À ce jour, le meilleur moyen de mesurer l’engouement pour le PEA PME reste d’observer la collecte sur les fonds éligibles au PEA PME. Au 31 octobre 2014, les encours de ces fonds atteignaient plus de 1,4 milliard d’euros, contre plus de 1,5 milliard d’euros fin septembre, selon les derniers chiffres communiqués par Arkeon Finance. Cette chute des encours, de l’ordre de 100 millions d’euros, s’explique par la baisse générale des marchés mais aussi et surtout par une décollecte nette de 56 millions d’euros sur le mois d’octobre. Les fonds PEA PME avaient déjà enregistré une décollecte d’environ 20 millions d’euros au mois d’août. Toutefois, depuis le décret du 4 mars 2014 qui a officialisé le lancement du dispositif, la collecte nette sur les fonds éligibles au PEA PME reste positive à 210 millions d’euros.
Au cours des douze mois à fin juin 2014, la majorité des fonds actifs dédiés aux actions françaises (près de 60%) ont sous-performé leur indice de référence, selon les résultats pour la France de la Scorecard SPIVA® mi-2014 (S&P Indices Versus Active Funds). On observe une tendance similaire en Europe.Au cours des 12 mois jusqu’au 30 juin 2014, les marchés d’actions européens et français ont continué leur trajectoire haussière, progressant de 23,93% et 24,77% respectivement selon les indices S&P Europe 350 et S&P France BMI. Pendant cette période, la majorité (59,24%) des fonds actifs libellés en euros investissant dans des actions françaises ont sous-performé leur indice de référence. La sous-performance est encore plus marquée pour les fonds actifs libellés en euros investissant dans des actions européennes. Pendant les 12 mois jusqu’au 30 juin 2014, plus des trois quarts (76,43%) de ces fonds ont sous-performé l’indice S&P Europe 350. A plus long terme, sur une période de trois ans, 79,10% ont enregistré une performance inférieure à celle de leur indice de référence. De même, plus de quatre cinquièmes (84,72%) des fonds actifs libellés en euros investissant exclusivement dans des actions de la zone euro n’ont pas tenu le rythme face à leur indice de référence respectif. Sur 12 mois, les résultats sont similaires pour les fonds actifs libellés en euros investissant dans des actions mondiales, avec 75,57% des fonds mondiaux ayant sous-performé l’indice S&P Global 1200. Ce chiffre augmente à 93,60% et 96,04% sur trois et cinq ans.
Le groupe allemand Talanx a vendu via sa filiale Talanx Finanz (Luxembourg) la participation de 5,03% qu’elle détenait dans Swiss Life, dans le cadre d’une transaction en bloc à 217 francs suisses par action. Il en résulte un produit de 214 millions d’euros aux normes IFRS, a indiqué Talanx le 13 novembre dans un communiqué. Sur la base des informations disponibles sur le site internet de SIX Swiss Exchange, Talanx ne détient désormais plus aucun titre Swiss Life.Selon les annonces de participation sur SIX, les autres actionnaires de Swiss Life détenant chacun environ 3% sont Credit Suisse, AQR Capital, Dodge & Cox, BlackRock et LSV Asset Management.
La société liechtensteinoise LMM Investment Controlling, spécialisée dans la surveillance et le contrôle de la gestion d’actifs, a ouvert une filiale à Zurich pour répondre à la demande croissante en Suisse, rapporte L’Agefi suisse. La direction de la nouvelle entité a été confiée à Markus Häni. LMM Investment Controlling compte parmi ses clients des caisses de pension suisses et des personnes privées fortunées. L’ouverture de la filiale de Zurich s’inscrit dans la stratégie de développement de la société qui a créé tout récemment des succursales à Dubaï et à Vienne.
Le groupe suisse UBS a ramené sa participation dans Banca Monte dei Paschi di Siena à 1,875% contre 3,4% précédemment, selon un avis boursier publié le 13 novembre. La réduction de la participation de la banque suisse dans son homologue italienne est intervenue en deux temps, une première étape ayant eu lieu le 5 novembre, jour où le conseil de Monte Paschi a voté en faveur d’une augmentation de capital de 2,5 milliards d’euros, et une seconde le 6 novembre.
Les actifs sous gestion de Julius Baer s'élevaient fin octobre 2014 à 285 milliards de francs suisses, en hausse de 31 milliards de francs suisses ou 12% par rapport à fin décembre 2013, a indiqué le groupe suisse dans un communiqué publié ce matin.Les actifs sous gestion comprennent 58 milliards de francs suisses issus des activités internationales de Merrill Lynch (IWM) dont le transfert devrait être prochainement bouclé. Les actifs totaux de la clientèle ont progressé de 11% à 385 milliards de francs suisses.La progression des actifs sous gestion est liée à la collecte, à la bonne tenue des marchés, à l’appréciation du dollar contre franc suisse depuis la fin du mois de juin et à l’intégration pour la première fois de 6 milliards de francs suisses de la filiale brésilienne GPS. La collecte nette depuis le début de l’année, dont le montant n’a pas été précisé, est volatile sur une base mensuelle et a été affectée en Europe par les régularisations fiscales en cours. Elle s’est inscrite dans le milieu de l’objectif affiché d’une croissance annualisée de 4% à 6% à moyen terme, indique le communiqué.
Kent Janér, responsable de la gestion du hedge fund Nektar chez Brummer & Partners, va prendre un congé sabbatique d’au moins huit mois, rapporte realtid.se, citant une lettre aux investisseurs. Il mentionne des problèmes de santé, notamment des vertiges et une forte fatigue, qui le poussent aujourd’hui à faire une pause.
Le groupe Avaloq, qui propose notamment des solutions intégrées pour la gestion privée, a annoncé le 13 novembre le lancement officiel des services de Business Process Outsourcing (BPO) de sa nouvelle filiale basée à Singapour. Suite à cette annonce, l’entité nouvellement créée Avaloq Sourcing Asia Pacific (Singapore) Pte. Ltd. propose son offre de Business Process Outsourcing, basée sur la technologie d’Avaloq, aux clients de Singapour et de toute la région. Le 2 septembre dernier, Avaloq avait déjà annoncé qu’il allait fournir à Deutsche Asset & Wealth Management (DeAWM) des services complets de BPO pour ses opérations de back office de gestion privée à Singapour.
La boutique d’investissement espagnole March Gestión a recruté Juan Carlos Acitores Peñafiel, ancien responsable des fonds européens d’Ahorro Corporacion, en tant que gérant, rapporte Citywire Global. Il gérera le fonds March Interational Torrenova Lux aux côtés de Juan Berberana.
Omega Gestion de Inversiones SGIIC, le gestionnaire d’actifs du family office de la milliardaire espagnole Alicia Koplowitz, ancienne co-présidente du groupe FCC, vient d’enregistrer un hedge fund en Espagne, rapporte l’agence Bloomberg.Ce nouveau véhicule, qui devrait investir dans trois à dix hedge funds, pourrait notamment jeter son dévolu sur des stratégies actions disposant d’historiques de performance de plus de dix ans et dans lesquelles les gestionnaires ont investi une partie de leurs avoirs. L’objectif est de réaliser des rendements annuels de l’ordre de 9% à 12%.Omega Gestion gère des hedge funds et des produits de performance absolue enregistrés en Espagne et en Irlande pour un montant de plus de 1 milliard d’euros.
Eaton Vance Management International lance son fonds Floating Rate Income en Europe, rapporte Investment Week. Domicilié en Irlande, le fonds est investi dans un portefeuille de prêts senior à taux variables émis par des entreprises américaines ou non. Il est géré par Scott Page et Craig Russ, co-directeurs de l’équipe “floating rates” d’Eaton Vance, et par John Redding, vice-president.
Janus Capital International, la branche internationale de Janus Capital Group, ouvre le fonds de Bill Gross, le Janus Global Unconstrained Bond, aux investisseurs européens (à l’exclusion de la Suisse) par le biais de la gamme de fonds de droit irlandais Janus Capital Funds plc (JCF). Bill Gross a rejoint Janus le 29 septembre après avoir quitté avec fracas Pimco dont il était le co-fondateur, le directeur général et le directeur des investissements.Le fonds qu’il pilote chez Janus est un fonds obligataire macroéconomique mondial. « Il utilise une stratégie de haute conviction pour obtenir des rendements positifs et une diversification du portefeuille obligataire, tout en tenant compte de conditions de marché en constante évolution au sein de l’économie mondiale », selon un communiqué.
Les négociations entre Unicredit et Santander pour la création d’une plate-forme commune de gestion d’actifs avancent à un rythme soutenu, si bien que la signature d’un accord est attendue entre novembre et décembre, tandis que l’opération devrait être bouclée au printemps prochain. C’est ce qu’a déclaré au cours d’une conférence de presse Federico Ghizzoni, le CEO de la banque italienne, dont les propos sont rapportés par Funds People Italia. En septembre, Unicredit et Santander avaient annoncé vouloir fusionner leurs filiales respectives Pioneer et Santander Asset Management. « Il s’agit d’une opération compliquée car plusieurs pays sont impliqués, quasiment 40 », a précisé Federico Ghizzoni. Sur le front de la gouvernance, le top management devrait être représenté principalement par des personnes issues de Pioneer. Un siège serait créé à Londres, avec deux bureaux à Milan et Madrid.
Invesco Powershares veut dans un premier temps devenir l’un des 10 principaux fournisseurs d’ETF en termes d’encours, mais aspire à terme à être un fournisseur de premier rang, selon Bryon Lake, responsable de Powershares pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique, interrogé par Ignites Europe. Actuellement, le groupe se classe seulement 17ème en Europe, alors qu’il est quatrième dans le monde. Dans cette perspective, la société va lancer une série d’ETF. Le premier d’entre eux est le PowerShares Global Buyback Achievers Ucits ETF. Cinq à dix produits seront lancé sur les trois à quatre prochaines années. Les pays ciblés seront le Royaume-Uni, la France, l’Italie, la Suisse, l’Allemagne, les Pays-Bas et l’Autriche.
Le marché du pétrole est entré dans une nouvelle ère avec le ralentissement de la croissance chinoise et le développement du schiste aux Etats-Unis, ce qui rend peu probable un retour à des cours élevés, a déclaré vendredi l’Agence internationale de l’Energie dans son rapport mensuel. L’AIE, qui s’abstient habituellement de toute prédiction sur l'évolution des cours du pétrole, écrit que le prix du baril pourrait poursuivre sa chute en 2015 après avoir déjà perdu 30% depuis juin pour passer sous le seuil des 80 dollars, du jamais-vu depuis 2010.
Le PIB italien a reculé de 0,1% sur la période juin-septembre, montrent les données en première estimation publiées vendredi par l’institut national de la statistique (Istat), après un déclin de 0,2% au deuxième trimestre. Sur un an, le recul est de 0,4%, après -0,3% au trimestre précédent. Techniquement, l’Italie replonge donc en récession avec deux trimestres consécutifs de contraction de l’activité, après une croissance nulle sur les trois premiers mois de l’année. Vendredi, l’Allemagne a annoncé une croissance modeste de 0,1% au troisième trimestre tandis que la France, avec une hausse de 0,3% de son PIB, fait légèrement mieux que prévu
Les prévisionnistes professionnels interrogés par la BCE ont révisé à la baisse leurs anticipations d’inflation à un plus bas historique de 1,8% à horizon 5 ans.
Les chambres de compensation qui ont un statut bancaire, comme LCH.Clearnet SA, risquent de contribuer au fonds de résolution européen qui sera créé à partir de 2016. La Commission européenne estime cependant qu’elles doivent bénéficier d’un régime particulier.
La Banque centrale européenne pourrait procéder à des achats de dette souveraine, voire d’obligations d’Etat, si les mesures déjà prises ne parviennent pas à faire repartir la croissance et l’inflation dans la zone euro, déclare le gouverneur de la Banque de France dans un entretien au quotidien. Christian Noyer estime que la déflation n’est pas «un risque crédible» pour les pays de la monnaie unique davantage menacés par «une inflation trop faible, pendant trop longtemps». Il laisse entendre que la BCE devrait revoir en baisse ses prévisions de croissance pour la zone euro, même si le scénario retenu est «toujours celui d’un redressement économique».
Après avoir effectué de nombreux paris perdants au mois d’octobre, le fond d’arbitrage Lonestar Capital, qui gère environ un milliard de dollars, va être liquidé d’ici à l’été 2015, rapporte le journal de sources proches du dossier. Dirigé par Jerome Simon, le hedge fund a notamment été pris à contrepied par le dernier relâchement monétaire surprise de la Banque du Japon.
Le véhicule d’investissement de la banque centrale norvégienne détient désormais 2,014 % du capital d’Intesa Sanpaolo, rapporte le site financier italien. Cette participation est détenue en direct, selon les derniers relevés de la Consob, l’autorité de régulation italienne. Norges Bank était déjà actionnaire de la banque transalpine avec une participation inférieure à 2 %.
Les députés français ont refusé hier de limiter le crédit d’impôt recherche (CIR) des grandes entreprises. Un amendement du rapporteur socialiste de la commission des Finances, Valérie Rabault, proposait de plafonner le CIR par groupe et non plus par entreprise à partir de 2016. Ses auteurs rappelaient que la Cour des comptes et le Conseil des prélèvements obligatoires avaient souligné que cette absence de plafonnement offrait la possibilité de multiplier les filiales, chacune bénéficiant du plafond de 100 millions d’euros.
Janus Capital International Ltd, la branche internationale du gérant américain, a annoncé hier l’ouverture du Janus Global Unconstrained Bond Fund aux investisseurs européens (à l’exclusion de la Suisse) par le biais de la gamme de fonds Janus Capital Funds plc (JCF). Le gérant de ce fonds obligataire macroéconomique global est Bill Gross, qui a rejoint Janus le 29 septembre après avoir quitté Pimco.
Le déficit budgétaire américain est ressorti à 122 milliards de dollars (98 milliards d’euros) en octobre, en hausse de 34% d’un an sur l’autre, montrent les données publiées hier soir par le département du Trésor. Un niveau supérieur au solde négatif de 111,7 milliards prévu par le consensus. La situation budgétaire a été affectée par des différences de calendrier, le déficit tombant à 84 milliards en données ajustées. Les recettes ont totalisé 213 milliards de dollars (+7% par rapport à octobre 2013) et les dépenses se sont élevées à 334 milliards (+16% sur un an).