p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } The investment fund industry in Spain is approaching EUR200bn in assets. According to provisional data released by Inverco, the Spanish asset management association, assets under management in the sector totalled EUR192.59bn as of the end of November, up by 1.1% compared with the month of October, and 25.2% compared with the end of 2013. This growth is partly due to net inflows of EUR898m in the past month, the 23rd consecutive month of positive net inflows. The only drawback is that it is the lowest monthly level of net inflows recorded for the market since January 2013. This total of EUR898m stands in strong contrast with the performances recorded since the beginning of the year, as net inflows have reached or exceeded EUR3.3bn seven times in 2014, with a peak at EUR4.33bn in July.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 120%; } After two years of absence, Aviva Investors is returning to Italy, Bluerating reports. “Aviva Investors was present in Italy from 2006 to 2012 with a team specialised in the retail segment and EUR1.5bn in assets,” Manuel Della Corte, director of development for Switzerland and southern Europe, tells the website. “In 2012, the firm decided to close all of its foreign affiliates to focus on the United Kingdom, which affected not only the Milan office, but also the ones in Frankfurt and Madrid,” he continued. Aviva returned to Italy in May this year. “Now, there are two people dedicated to this market: Aurelia Sax and myself, which means that we don’t have enough resources to dedicate to retail,” Della Corte explains. “For the moment, we are therefore concentrating on the wholesale segment, but we have the objective of starting to serve investors again in the next six months, via distribution agreements.” However, there are no plans to reopen offices in Milan. Activities will be coordinated from Zurich.
L’euro a touché un plus bas depuis août 2012 face au dollar mercredi matin à la veille d’une réunion mensuelle de la BCE au cours de laquelle la banque centrale ne devrait cependant pas annoncer de programme d’achats de dette souveraine, selon les économistes. Vers 13 heures, la monnaie unique traitait à 1,2324 dollar.
Le gouvernement allemand devrait approuver dans la journée de nouvelles incitations fiscales pour l’achat de véhicules électriques par les entreprises. Une mesure qui vise à relancer le marché des batteries et à réduire les émissions polluantes. L’objectif du gouvernement consiste à mettre au moins un million de véhicules électriques sur les routes allemandes d’ici 2020.
La Commission de Surveillance du Secteur Financier (CSSF) du Luxembourg a mis en place une procédure accélérée (fast track) pour étudier les demandes des fonds Ucits qui souhaitent bénéficier du Stock Connect des Bourses chinoises. L’Alfi, l’Association des fonds luxembourgeois, en a fait l’annonce hier alors qu’un premier fonds Ucits a reçu le feu vert du gendarme des marchés.
Le Lancashire County Pension Fund (LCPF) et la London Pensions Fund Authority ont présenté hier un partenariat visant à combiner leurs actifs pour créer un acteur gérant 10 milliards de livres. Chaque fonds de pension gardera son identité juridique. Les promoteurs du projet espèrent notamment pouvoir rivaliser avec la concurrence des grands fonds souverains lorsque des opportunités d’investissement se présentent, notamment dans des classes d’actifs illiquides.
La Bourse paneuropéenne lancera le 9 décembre Euronext Expert Market, une plate-forme de trading électronique pour les titres non listés. Basée à Bruxelles, elle se substituera à l’actuel Marché des ventes publiques du groupe en Belgique, où ces opérations étaient traitées à la voix.
La Grèce a rejeté hier l’alourdissement de sa fiscalité et les baisses de revenus demandés par ses bailleurs de fonds internationaux, jugeant que ces mesures auraient un impact désastreux pour le pays. Des divergences persistantes font douter que les deux parties puissent se mettre d’accord d’ici la date limite du 8 décembre et permettre ainsi à la Grèce une sortie anticipée, avant la fin de l’année, de son programme d’aide international.
Que retenir de ces deux jours de séminaire, des rencontres avec des professionnels de la multigestion, et des présentations de 9 gérants de fonds de performance absolue et des différents intervenants ?
Philippe Maupas, président du CFA Society France, analyse les points clés de l’évolution du marché de la distribution sur lesquels les acteurs devront rapidement se pencher pour survivre.
La Commission de Surveillance du Secteur Financier (CSSF) du Luxembourg a mis en place une procédure accélérée (fast track) pour étudier les demandes des fonds Ucits qui souhaitent bénéficier du Stock Connect des Bourses chinoises. L’Alfi, l’Association des fonds luxembourgeois, en a fait l’annonce aujourd’hui alors qu’un premier fonds Ucits a reçu le feu vert du gendarme des marchés. Le Shanghai - Hong Kong Stock Connect, lancé le 17 novembre, permet aux investisseurs étrangers de traiter des actions cotées à Shanghai à travers la Bourse de Hong Kong. Le programme a cependant connu des débuts mitigés. La CSSF luxembourgeoise veut notamment s’assurer le système garantit la protection des investisseurs dans les fonds Ucits.
Le Lancashire County Pension Fund (LCPF) et la London Pensions Fund Authority ont annoncé aujourd’hui un partenariat visant à combiner leurs actifs pour créer un acteur gérant 10 milliards de livres. Chaque fonds de pension gardera son identité juridique. Les promoteurs du projet espèrent notamment pouvoir rivaliser avec la concurrence des grands fonds souverains lorsque des opportunités d’investissement se présentent, notamment dans des classes d’actifs illiquides. C'était également le souhait de Boris Johnson, le maire de Londres, qui nomme le président de la London Pensions Fund Authority.
Les dépenses de construction ont rebondi plus que prévu aux Etats-Unis en octobre, avec des hausses tant dans le privé que dans le public qui devraient apaiser les craintes d’un coup de frein de l'économie au quatrième trimestre. Leur hausse de 1,1% est la plus importante depuis mai et dépasse nettement le consensus qui était de +0,6%. La baisse de septembre a en outre été révisée à 0,1% au lieu des 0,4% annoncés en première estimation voici un mois.
Le fonds souverain de Norvège, le plus important au monde avec 870 milliards de dollars d’actifs sous gestion, va investir près de 3 milliards de dollars dans des valeurs du secteur des technologies vertes, a annoncé son directeur général Yngve Slyngstad, rapporte Bloomberg. A compter du 1er janvier 2015, l’institution entend en effet accélérer ses investissements dans les entreprises évoluant dans les secteurs des énergies renouvelables, de la gestion des déchets et du stockage d’énergie, entre autres, a précisé le dirigeant à l’issue d’un discours tenu à Genève. «Peu importe que vous pensiez qu’il s’agisse d’un bon investissement ou pas, c’est très simple: nous allons investir dans ce domaine», a ainsi déclaré Yngve Slyngstad. «Nous sommes convaincus que nous trouverons des opportunités d’investissement rentables et nous sommes convaincus que cette partie de notre portefeuille sera très performante sur le long terme». Le fonds souverain investira l’équivalent de 1% du total de ses encours dans les technologies environnementales, a souligné le directeur général.
Le secteur de la gestion d’actifs attire un nombre remarquablement faible de femmes dans ses rangs, et seule une poignée d’entre elles se hisse au sommet de la hiérarchie, rapporte le Financial Times funds management, qui consacre un grand dossier à ce sujet. Seulement 10 % des postes de direction et d’administration dans la gestion d’actifs sont occupés par des femmes, selon une étude de 2013 réalisée par Re:Gender. Le journal explique que l’image du secteur des services financiers depuis la crise de 2008 est mauvaise. Par ailleurs, la difficulté n’est pas uniquement d’attirer des femmes, mais de les garder. Interrogée par le FTfm, une collaboratrice du secteur a identifié deux problèmes : « les femmes tendent à être reléguées à des rôles de marketing, et il y a aussi un défi pour les gens qui souhaitent une certaine flexibilité dans leur travail ».
BlackRock, Vanguard, Capital Group, T Rowe Price et Temasek figurent en tête de la liste des sociétés de gestion les plus « blessantes » en termes d’investissements dans des fabricants de bombes à fragmentation, rapporte le Financial Times fund management. Selon Pax, une ONG néerlandaise, 151 institutions financières mondiales, dont 37 sociétés de gestion, ont investi 27 milliards de dollars dans des fabricants de bombes à fragmentation depuis juin 2011. Et ce, malgré une convention interdisant leur utilisation.
Azimut devra payer au fisc italien 117,8 millions d’euros se répartissant entre 105,9 millions d’euros d’impôts et de sanctions et des intérêts pour 11,9 millions, rapporte Milano Finanza. Le groupe italien de gestion d’actifs fondé par Pietro Giuliani a trouvé un accord avec l’autorité fiscale italienne qui contestait, sur les années entre 2001 et 2013, les critères utilisés par la société pour la détermination des prix de transfert des relations intragroupe. Une décision qui pourrait avoir un effet domino sur toutes les sociétés de gestion ayant des fonds en Irlande et au Luxembourg où la taxation est plus accommodante qu’en Italie.
La société Confluence, spécialisée dans l’automatisation de la gestion de données d’investissement, a annoncé lundi 1er décembre l’acquisition d’Orfival, fournisseur de solutions de données basé en Belgique. Cette opération doit permettre à Confluence de proposer des analyses de portefeuilles encore plus complètes au secteur mondial de la gestion d’actifs. Orfival propose une plateforme modulaire pour la gestion de portefeuille, des solutions de mesure et d’attribution de la performance et du risque, ainsi que des services de reporting incluant entre autres l’alignement aux contraintes de gestion et réglementaires à des gestionnaires d’actifs, des compagnies d’assurance et des fonds de pension européens. Pour sa part, Confluence se présente aux États-Unis comme le leader du marché pour le calcul du rendement des fonds communs de placement.
AXA Investment Managers (AXA IM) a annoncé le 1er décembre la réorganisation de ses équipes Fixed Income et Structured Finance et la création d’un nouveau département, Fixed Income & Structured Finance. La nouvelle structure, dirigée par John Porter, Global Head of Fixed Income & Structured Finance, est nettement simplifiée. Elle vise à mieux répondre aux attentes des clients en matière d’investissement et facilite l’intégration de produits structurés dans des titres obligataires classiques. Ainsi, AXA IM est en mesure d’offrir des solutions qui répondent aux besoins des clients en constante évolution sur l’ensemble du continuum de crédit.« La réorganisation de ces équipes et la collaboration plus étroite entre Structured Finance et Fixed Income nous permettront d’offrir aux clients des solutions sur l’ensemble du continuum de crédit. Cette restructuration facilitera également la diversification de notre gamme de produits en créant des fonds incluant des actifs auxquels les clients ne pourraient pas accéder individuellement. Cette réorganisation permettra également aux investisseurs ayant un plus grand appétit au risque d’arbitrer entre liquidité et complexité en faveur de produits à rendement plus élevé. Ceci constitue une proposition très intéressante dans le contexte actuel de faible rendement. Notre souplesse, notre expérience et l’expertise de nos spécialistes en matière de titres obligataires nous placent dans une position favorable pour répondre à un marché en pleine évolution et aux besoins de nos clients», «explique John Porter, Global Head of Fixed Income & Structured Finance chez AXA IM. L’équipe Fixed Income & Structured Finance est désormais organisée en cinq pôles d’investissement : • Fixed Income Actif – qui comprend toutes les stratégies de gestion active, y compris des stratégies classiques, notamment basées sur des indices, sur la performance absolue et sur l’allocation stratégique. • Fixed Income Buy and Maintain qui comprend les solutions d’actifs à faible taux de rotation à long terme, pour des fonds de pension et d’assurance tiers – incluant notre stratégie de gestion SmartBeta Credit et des stratégies liées à des restrictions comptables. • Solutions – une nouvelle équipe, sous la responsabilité de Jean-Louis Laforge, qui rassemble les activités d’ingénierie de portefeuille et d’analyse de crédit avec l’équipe Solutions Strategy chargée de créer des solutions sur l’ensemble du continuum de crédit. • Groupe AXA – une équipe, dirigée par Gilles Dauphine, dédiée aux solutions définies pour le Groupe AXA. • Structured Finance – une équipe organisée autour de deux plates-formes : Loans & Private Debt (prêts et dettes privées d’entreprise) et Securitised & Structured Assets (produits titrisés et structurés) sous la direction de Deborah Shire. Chris Iggo, CIO et responsable de la gestion obligataire en Europe et en Asie, dirige les équipes européenne, asiatique et mondiale de Fixed Income Buy and Maintain et de Fixed Income Actif. Les équipes américaines sont sous la responsabilité de Carl Whitbeck, responsable de la gestion obligataire aux États-Unis. « Nous avons réorganisé l'équipe obligataire par style d’investissement afin de mieux répondre aux attentes des clients en matière d’investissement et de mode de gestion de leurs investissements. La gestion obligataire a considérablement évolué au cours des dernières années. L'émergence d’un risque sur les dettes souveraines a souligné combien il était difficile de faire une distinction entre la gestion des taux et des titres de crédit. De nouvelles réglementations, tout particulièrement pour les banques, ont entraîné une augmentation des frais de transaction. Ceci a conduit de nombreux clients à se tourner vers des investissements dans des produits assortis d’une méthode de gestion moins active. Nous avons également appliqué cette même politique de simplicité couplée à une orientation client à la réorganisation de l’équipe Structured Finance», commente John Porter. L’équipe Structured Finance est réorganisée autour de deux plates-formes : Loans & Private Debt et Securitised & Structured Assets, chacune de ces deux plates-formes étant scindée en deux parties : actifs négociables (traded assets) et actifs non liquides : • Securitised & Structured Assets. Alexandre Martin-Min codirige Securitised & Structured Assets et est chargé des actifs négociables. Il dirige également la stratégie transversale réservée à l’intégration de produits structurés dans des produits obligataires mixtes sur l’ensemble du continuum de crédit. Au sein de l'équipe dirigée par Alexandre, Gaëlle Philippe est chargée des ABS Europe et des produits ABS existants. Christophe Fritsch codirige Securitised & Structured Assets et est chargé des actifs non liquides et du développement de cette plate-forme. Il continue de diriger l'équipe de titres Insurance Linked Securities (ILS) qu’il a créée en 2007 et qui détient désormais 506 millions de dollars d’actifs sous gestion. Cependant, l'équipe ILS est désormais sous la responsabilité directe de François Divet. • Loans & Private Debt. Jean-Philippe Levilain codirige la plate-forme Loans & Private Debt pour la partie Leveraged Loans et est chargé de mettre en œuvre notre expertise de leveraged loans au sein des fonds, mandats de gestion et CLO. L'équipe est divisée en deux régions : Europe et États-Unis. Jean-Philippe a lancé en 2014 notre premier CLO US d’après-crise. Renaud Tourmente codirige la plate-forme Loans & Private Debt et est chargé directement des actifs non liquides, y compris la plate-forme mid cap qu’il a créée il y a plus de deux ans. Laurent Cézard est en charge du développement de l’activité commerciale pour la plate-forme Loans and Private Debt. « Dans un contexte de rareté des actifs et de taux bas, les opportunités offertes aujourd’hui par la désintermédiation répondent sur de nombreux points aux attentes des clients. AXA IM a été un pionnier dans les produits structurés pendant plus de 13 ans. Suite à la réorganisation, notre structure est désormais plus simple pour nos clients. Notre nouvelle organisation reflète également la nécessité de différencier les actifs négociables, pour lesquels la performance provient d’une stratégie de gestion active du portefeuille, et des actifs non liquides pour lesquels la performance provient de l’origination et de la structuration. Nous avons des compétences dans ces deux domaines et de l’expérience sur deux cycles de crédit. Notre processus d’investissement rigoureux et notre suivi des risques demeurent cependant des éléments essentiels de notre ADN. Cette discipline, combinée à nos compétences clés en matière de fondamentaux d’analyse crédit et à nos connaissances approfondies de ces actifs et marchés, nous place en bonne position pour répondre aux besoins de nos clients », commente Deborah Shire, Responsable de l’équipe Structured Finance d’AXA IM.
Dans la reprise du Club Med, l’AMF, qui a accéléré le calendrier des enchères au début du mois, a donné à Andrea Bonomi jusqu’au 17 décembre, 18 heures, pour relever son offre, rapporte L’Agefi. Fosun tient de nouveau la corde après avoir offert, la semaine dernière, 23,50 euros par action, soit une prime de 2,2%, juste au-dessus du minimum obligatoire de 2%, sur la proposition concurrente de 23 euros.
Federal Finance s’apprête à commercialiser quasi simultanément deux produits à capital protégé. L’un - Alméria Décembre 2014 - reposant sur un titre de créance émis par Natixis, l’autre - Autofocus Rendement Décembre 2014 - adoptant le statut de fonds commun de placement. Entre le 8 décembre 2014 et le 31 janvier 2015 dans le cadre d’un contrat d’assurance-vie et jusqu’au 5 février 2015 sur un compte-titres, la société de gestion commercialise donc le produit Alméria Décembre 2014 dont la durée initiale est de huit années et dont la performance dépend du comportement de l’indice Euro Stoxx Select Dividend 30. A l'échéance des huit ans, si le niveau de l’indice est supérieur ou égal à son niveau initial fixé à la souscription, l’investisseur reçoit le capital initialement investi, majoré d’une prime correspondant au maximum entre la performance de l’indice - sans limitation - et un coupon de 7 % par année écoulée soit un gain minimum de 56 %. (Taux de rendement annuel de 5,58 %). Le capital du fonds n'étant que protégé, si le niveau de l’indice Euro Stoxx Select Dividend 30 est supérieur ou égal à 60 % mais inférieur à 100 % de son niveau initial, l’investisseur reçoit alors à l'échéance le capital initialement investi. Enfin, si le niveau de l’indice est strictement inférieur à 60 % de son niveau initial, l’investisseur subit une perte en capital équivalent à la performance finale constatée de l’indicateur.Des remboursements automatiques anticipés peuvent cependant intervenir en cours de vie du produit, aux années 2,4 ou 6 lors d’une observation prévue dès la souscription. Si la performance de l’indice est supérieure ou égale à son niveau initial, le souscripteur se voit rembourser son capital en bénéficiant par ailleurs, soit d’un coupon annuel de 7 %, soit de la performance de l’indice si elle est supérieure . Dans un autre genre, la société de gestion commercialise à compter du 9 décembre et jusqu’au 12 février (7 février en assurance vie), un fonds à capital protégé. D’une durée de 7 ans, le fonds voit sa performance calée sur les évolutions de l’indice Euro Stoxx 50 (dividendes non investies). Chaque année, un gain annuel de 5 % est versé si la performance de l’indice est comprise entre -20 % et 10 % par rapport à son niveau initial. Si l’indice n’a pas baissé de plus de 20 % et n’a pas progressé au-delà de 10 % par rapport à son niveau initial, dans ce cas, le mécanisme de versement de gain annuel est activé automatiquement. Le fonds verse un gain annuel de 5 % et poursuit sa vie jusqu’à la prochaine date de constatation annuelle. Si l’indice est en hausse de 10 % ou plus par rapport à son niveau initial, le mécanisme de remboursement anticipé automatique est activé mais l’investisseur retrouve sa mise majoré d’un gain plafonné de 10 % Si l’indice est en baisse de plus de 20 % par rapport à son niveau initial, le mécanisme de remboursement anticipé automatique n’est pas activé. Le mécanisme de versement de gain annuel n’est pas activé non plus. Autofocus Rendement Décembre 2014 poursuit sa vie jusqu’à la prochaine date de constatation annuelle.A la date de constatation finale, si l’indice de référence n’a pas baissé de plus de 40 %, l’investisseur est assuré de récupérer au minimum, à l’échéance de la formule, les capitaux investis. Au delà d’une perte de 40 %, le montant en question est diminué du résultat de l’indice. Le capital est alors entamé. Toujours à l’échéance des 8 ans, si l’indice n’a pas baissé de plus de 40 %, l’investisseur est assuré de récupérer au minimum la mise investie de départ. Si l’indice n’a pas baissé de plus de 20 % et n’a pas progressé de plus de 10 %, Autofocus Rendement Décembre 2014 verse un gain annuel de 5 %. Caractéristiques: Alméria Décembre 2014 : Nature juridique : Obligation de droit françaisCode ISIN : FR0012224574Valeur nominale 1 000 €Durée: 8 ans Sous-jacent: Indice EURO STOXX® Select Dividend 30 (code ISIN : CH0020751589)Prix d’émission 100 % de la Valeur NominaleDate d’Émission et de Règlement 8 décembre 2014Date de Détermination Initiale 5 février 2015Dates d’Observation 31 janvier 2017, 31 janvier 2019, 29 janvier 2021Dates de Remboursement Automatique Anticipé conditionnel : 14 février 2017, 14 février 2019, 12 février 2021 Date d’Observation Finale 31 janvier 2023Date d’échéance 14 février 2023Niveau Initial Cours de clôture de l’indice le 5 février 2015Éligibilité : contrats d’assurance-vie ou contrats de capitalisation en unités decompte et comptes-titres. Caractéristiques : Autofocus Rendement Décembre 2014 :Frais à la charge de l’investisseur :Frais d’entrée (max) : 2 %Frais de sortie (max) : 2 %Frais de gestion (max 3 %) : estimés à 2,1 % (année 1)
L’investisseur activiste Nelson Peltz quitte le conseil d’administration de Legg Mason avec effet immédiat, annonce la société de gestion. L’intéressé, qui était président du comité des nominations et de la gouvernance d’entreprise de la maison américaine, affirme néanmoins rester un actionnaire engagé dans un futur proche. Sa société, Trian Fund Management, détient actuellement une participation de 11,3 % dans Legg Mason.Nelson Peltz était membre du conseil d’administration de Legg Mason depuis octobre 2009 et a contribué au redressement de la société de gestion, rappelle un communiqué. Au cours de cette période, Legg Mason a effectué des changements au sein de sa direction et du conseil d’administration, et a réduit les frais, augmenté le cash flow et restitué plus de 2 milliards de dollars aux actionnaires, poursuit le communiqué.
Le groupe Meeschaert, qui supervise 5,7 milliards d’euros, vient de lancer une nouvelle entité dédiée à l’investissement dans le non-coté, en parallèle à la gestion privée, à la gestion d’actifs et au family office, rapporte Les Echos. Dans ce cadre, la société a ainsi réuni une quarantaine de chefs d’entreprise pour constituer le « club » de son premier véhicule de 150 millions d’euros. Ces chefs d’entreprise ont investi, à titre personnel, entre 500.000 et 5 millions d’euros dans ce véhicule qui soutiendra les PME françaises affichant de 20 à 200 millions d’euros de chiffre d’affaires. Sur l’objectif final de levée, 85 millions d’euros ont déjà été réunis, en incluant les capitaux des investisseurs institutionnels, précise le quotidien économique.