Charles Pridgeon, responsable des investissements chez Allianz Real Estate, vient de quitter la société, en accord avec elle, pour se confronter à de nouveaux défis professionnels, selon un communiqué. Charles Pridgeon travaillait chez Allianz Real Estate depuis septembre 2010.
Publica, la plus grande caisse de pension suisse avec 107 000 assurés, se veut prudente. Selon Le Temps, l’institut de prévoyance prévoit un rendement de seulement 2% par an au cours des trois prochaines années, alors qu’il dépassait 4% ces dernières années. La caisse de pension est exposée à 23% en emprunts d’Etat à fin septembre, à 15,5% en obligations d’entreprises, à 18,6% en autres obligations, et à 30,3% en actions. La caisse de pension a décidé de réduire la part en actions de 33 à 29% et d’investir les encours concernés en obligations internationales avec protection contre le risque d’inflation. La part des obligations de la Confédération devrait aussi être diminuée au profit d’obligations souveraines de la zone euro, du Royaume-Uni, du Canada et des Etats-Unis. Le degré de couverture est actuellement de 105%.
Lombard Odier a perdu l’un de ses associés-gérants durant le week-end. Bernard Droux est décédé le 11 janvier à l'âge de 59 ans. Le banquier avait notamment présidé la Fondation Genève Place Financière de 2010 à 2013.Un porte-parole de Lombard Odier a confirmé l’information aux agences spécialisées suisses. Bernard Droux occupait la fonction d’associé-gérant au sein du groupe depuis le 1er janvier 2001. Lombard Odier rend hommage à une «personnalité unanimement respectée et appréciée de tous» qui «aura contribué de manière déterminante au développement opérationnel et commercial du groupe».Vendredi dernier, le groupe avait annoncé le départ à la retraite de Thierry Lombard, associé-gérant de Lombard Odier. Avec le décès de Bernard Droux, le collège des associés est désormais composé de Patrick Odier, Anne-Marie de Weck, Christophe Hentsch, Hubert Keller, Frédéric Rochat et Hugo Bänziger.
Le groupe britannique Standard Chartered a définitivement annoncé la liquidation de ses activités de banque privée, selon les informations de Finanz und Wirtschaft publiées par Le Temps. Ses efforts pour vendre sa filiale située à Genève dès début 2014 n’ont pas porté ses fruits. A fin 2013, les encours en banque privée de Standard Chartered en Suisse s'élevaient à 2 milliards de francs suisses, pour 74 salariés.
Deux anciens banquiers du groupe UBS viennent de rejoindre le gestionnaire de fortune suisse Clarus Capital, où ils auront pour mission de développer une nouvelle entité dédiée à l’asset management, rapporte finews. Pascal Eyholzer et Claudio Rossi ont intégré Clarus Capital Group en qualité de respectivement chief investment officer et gérant de portefeuille pour développer une gestion de portefeuille maison ainsi qu’un département conseil et produits. L’entité de gestion d’actifs devrait se spécialiser sur les devises, les métaux précieux et les stratégies obligataires. Pascal Eyholzer a plus de quinze années d’expérience dans la banque, dont onze ans dans les activités sur devises et métaux précieux. De son côté, Claudio Rossi, actif dans la finance depuis neuf ans. Chez UBS Invesment Bank, il faisait partie de l'équipe cross-asset pour les family offices internationaux.
Fundbase Fund Services, filiale de Fundbase Holding, a obtenu fin décembre 2014 le feu vert de l’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers (Finma) pour la distribution de fonds communs de placement étrangers auprès des investisseurs qualifiés en Suisse, selon un communiqué publié le 12 janvier. Parallèlement, Fundbase a recruté Lilian Klose-La Scalea en qualité de managing director de Fundbase Fund Services AG, responsable des activités de représentation et de distribution de la société. Lilian Klose-La Scalea est une spécialiste du secteur des hedge funds.
Le secteur de la gestion d’actifs en Chine a vu ses encours sous gestion progresser de 52 % en 2014 pour atteindre 4.560 milliards de renminbi, soit environ 733 milliards de dollars, rapporte le site spécialisé Asian Investor qui cite des données publiées par China Galaxy Securities. Il s’agit de sa croissance la plus forte depuis sept ans. Ce grand bond en avant est très largement lié aux fonds monétaires. En 2014, les 427 fonds monétaires chinois ont en effet enregistré une progression de 150% pour ressortir à 2.200 milliards de renminbi. Le secteur chinois de la gestion compte aujourd’hui 94 gestionnaires de «mutual funds» et un total de 1.897 produits.
Legg Mason Global Asset Management ferme son fonds Legg Mason Batterymarch International Large Cap, qui pèse 11 millions de dollars, en raison de sa trop petite taille, rapporte Citywire qui cite un porte-parole de la société de gestion. En conséquence, le fonds a été retiré de la Bourse irlandaise, où il était coté, avec effet au 12 janvier 2015.
Le gestionnaire d’actifs britannique Kames Capital a recruté Mark Benbow en tant qu’analyste en charge des obligations high yield au sein de son équipe «fixed income». L’intéressé est rattaché à Philip Milburn et sa mission sera d’analyser toutes les opportunités dans le secteur du high yield. Mark Benbow, qui compte six ans d’expérience dans le secteur de la gestion, travaillait précédemment chez Scottish Widows Investment Partnership où il était analyste au sein de l’équipe actions internationales, spécialisé dans la recherche dédiée au secteur des télécommunications.
Investec Wealth & Investment a recruté Tim May, ancien directeur général de la Wealth Management Association (WMA), en qualité de directeur non-exécutif, rapporte FundWeb. Il siégera également aux comités d’audit et de rémunération d’Investec. L’intéressé a dirigé la WMA pendant quatre ans avant de quitter l’association en septembre 2014. Tim May avait déjà travaillé chez Investec de 1987 à 2002 à l’époque où la société s’appelait Sheppards, puis Carr Sheppars Crosthwaite.
Natixis Global Asset Management a recruté Julian Chinnick en tant que directeur du département commercial dédié aux clients professionnels (wholesale), rapporte Investment Europe. L’intéressé vient de M&G. Il va s’occuper des clients discrétionnaires dans le Sud-ouest du Royaume-Uni.
Aviva Investors, qui loge les activités de gestion d’actifs du groupe Aviva, a annoncé le recrutement de Louise Kay en qualité de responsable mondial des ventes. Louise Kay sera en charge des efforts de développement de la société auprès des clients institutionnels et «wholesale». Louise Kay a occupé différents postes de responsabilité chez Standard Life Investments (SLI) ainsi que chez Aegon Asset Manaement U.K.
Threadneedle Investments a lancé une version britannique de son fonds obligataire international Threadneedle Global Opportunities Bond, domicilié au Luxembourg et qui pèse 253 millions d’euros d’encours, rapporte Citywire. Le nouveau véhicule sera commercialisé au cours du premier semestre 2015, après avoir obtenu le feu vert de la FCA, le régulateur britannique. Ce produit sera co-géré par Jim Cielinski, responsable obligataire qui assure déjà la gestion du fonds domicilié au Luxembourg, et par Martin Harvey.
Banca Generali a terminé l’année 2014 sur une collecte nette record de 4,02 milliards d’euros, en hausse de 78 % par rapport à l’année précédente, rapporte Bluerating. Dans le détail, le réseau Banca Generali a levé 2,97 milliards d’euros sur 12 mois, tandis que Banca Generali Private Banking a enregistré des souscriptions de 1,05 milliard d’euros. En prenant aussi en compte l’acquisition de l’activité banque privée de Credit Suisse bouclée fin octobre, les nouveaux encours apportés en 2014 sont ressortis à 6 milliards d’euros, soit une hausse de 20 % par rapport à fin 2013.
Robeco France a recruté Nicolas Bénéton en qualité de spécialiste de l’investissement responsable, a appris Newsmanagers. A ce poste nouvellement créé, il soutiendra les équipes commerciales dans la promotion des produits et des offres de service d’investissement durable du Groupe Robeco auprès de sa clientèle francophone composée d’investisseurs institutionnels, d’entreprises et de partenaires de distribution.Nicolas Bénéton travaillait précédemment comme consultant en gestion de fonds ISR chez Cedrus Asset Management. De 2008 à 2011 il a été en charge de la notation de fonds et de sociétés de gestion pour Fitch Ratings. De 2004 à 2008, analyste de Fonds chez BNP Paribas Asset Management, il opère également au sein du département d’ingénierie du reporting et des performances de BNP Paribas Securities Services
Investeam va commercialiser en France le fonds ASG Dynamic Income Fund géré par la société américaine basée à Miami ASG Capital Asset Securities Global.Le nouveau fonds a comme objectif d’offrir aux investisseurs des revenus sensiblement supérieurs à ceux des marchés obligataires standards en investissant dans des titres atypiques (subordonnés, convertibles contingentes, actions préférentielles) émis par des sociétés investment grade du monde entier. Le portefeuille exclut en revanche les emprunts d’Etat, ne recourt pas au levier, ni aux produits dérivés.La gestion du fonds, de type Ucits IV, s’inspire du fonds ASG Global Allocation Fund. Il est géré par Luxembourg Fund Partners, qui prend conseil auprès d’ASG. ASG est une société américaine créée par Ygal Cohen en juillet 2008 et détenue par son fondateur et Steven Groslin. « Elle se différencie par une recherche de solutions d’investissement centrées sur les dettes d’entreprises mondiales avec une expertise particulières sur les titres hybrides et subordonnés qui associent des coupons annuels substantiels, un risque de crédit médian, en contrepartie d’un remboursement plus faible en cas d’événement de crédit sur la société », selon une présentation du fonds.
Mandarine Gestion a annoncé avoir recruté Marie Guigou en qualité de gérante senior. L’intéressée rejoint l'équipe Actions Européennes de Croissance dirigée par Marie-Jeanne Missoffe. Marie Guigou, spécialisée dans le secteur de la consommation, cogère les fonds Mandarine Opportunités, Mandarine Europe Opportunités et Mandarine Unique European Small & Mid cap. La nouvelle recrue a débuté sa carrière en 2005 au Credit Suisse en tant qu’analyste sell-side sur le secteur de la distribution alimentaire, avant de rejoindre Axa Investment Managers de 2007 à 2014, d’abord en tant qu’analyste buy-side et assistante de gestion sur des fonds français et européens de moyennes et grandes valeurs, puis en qualité de gérante sectorielle sur le secteur de la consommation au niveau européen.
Almaviva Santé, avec le support de ses actionnaires, la société d’investissement Gimv et la société de gestion U.I Gestion, a annoncé le 13 janvier l’acquisition de l’Hôpital Privé d’Evry (HPE). Cette opération est une nouvelle étape pour Almaviva Santé, l’un des tout premiers pôles de cliniques de la région PACA, qui vise également à développer un pôle similaire en Île de France.Cette opération a été financée conjointement par Gimv et UI Gestion et par dette bancaire. Cet investissement fait partie de l’engagement antérieur pris par les deux parties d’investir conjointement 80 millions d’euros.
En 2014, Financière de l’Echiquier a enregistré des souscriptions nettes de 100 millions d’euros en Italie, portant les encours gérés dans la Péninsule à 450 millions d’euros (sur un total de 8 milliards d’euros), rapporte Bluerating, qui a interrogé Paolo Sarno, le responsable pour l’Italie de la société de gestion française. La maison, qui a ouvert un bureau à Milan il y a un an, aligne désormais trois personnes en Italie et une quatrième pourrait prochainement rejoindre l’équipe. Toujours en Italie, Financière de l’Echiquier s’apprête à annoncer un accord avec un réseau important de conseillers financiers et va lancer un fonds actions à coupons. Par ailleurs, l’ouverture d’un bureau à Francfort est imminent.
La société Internos Global Investors a annoncé lundi 12 janvier la vente du portefeuille South West, comprenant 3 immeubles situés à Toulouse (31), Floirac (33) et Mérignac (33) pour le compte d’un fonds de pension suédois. Le portefeuille South West qui représente une surface globale de 15 000 m² a été acquis 23,8 millions d’euros acte en main.
154 milliards d’euros seront venus en 2014 gonfler les encours des investisseurs institutionnels français pour les porter à 2 263 milliards d’euros. Une hausse de 7 % par rapport à fin 2013 et un plus haut historique qui s’explique à 85 % par l’effet baisse des taux (134 milliards d’euros) et, pour le solde, par un effet collecte (20 milliards), via notamment l’assurance vie. Tel est le constat du baromètre Institutionnels 2015 (*) réalisé par le groupe Indefi, qui a analysé les placements pour compte propre des investisseurs et s’est intéressé aux modalités de gestion, et notamment à l’évolution des montants confiés aux sociétés de gestion. Présenté lundi 12 janvier à Paris devant un parterre d’investisseurs et de sociétés de gestion, le baromètre a donc mis en évidence des encours en progression tandis que la recherche de rendement demeure un véritable leitmotiv pour les institutionnels. De fait, invité sur Newsmanagers TV, Richard Bruyère (**) qui préside le groupe Indefi, a insisté sur le fait que la recherche de rémunération constituait la matrice des évolutions des allocations institutionnelles, et ce dans un environnement où les taux ont poursuivi leur mouvement de baisse. D’où une diversification obligataire – hors titres souverains et crédit notés investment grade - qui est allée en s’accroissant. En chiffres, de 2,2 % des montants décaissés par les institutionnels à fin 2013, cette diversification est passée fin 2014 à 2,6%. Dans le détail, les investisseurs s’intéressent aux titres à haut rendement et en dette émergente et dans une proportion moindre, aux placements obligataires internationaux, exposés partiellement ou non au risque de devise. En l’espace de trois ans, les deux premières classes d’actifs par exemple ont respectivement enregistré un taux croissance annuel moyen de 44 % et 79 % (à 10,3 milliards fin 2014). A cela, il faut ajouter les placements en dette privée qui ont capté à fin 2014 16,7 milliards d’euros. « Si on cumule ces engagements aux programmes d’investissement identifiés à horizon trois ans », note le baromètre, on atteint 41 milliards, soit 2,5% des placements obligataires. Une proportion qui place les institutions françaises « à mi-chemin du ratio autorisé par la réforme du Code des assurances de l’été 2013 (5%), avant même son imminente extension aux autres règlements (Codes de la mutualité et de la sécurité sociale) ». Richard Bruyère a également insisté sur le net regain d’intérêt, pour la première fois depuis longtemps, pour la gestion alternative. Les encours ont progressé de 12 % d’une année à l’autre, soit près de 2 milliards – quand bien même le poids dans les allocations est de 0,8 % et n’a pas encore retrouvé le niveau de 2011 (15,3 milliards aujourd’hui contre 16,7 milliards trois ans plus tôt. L’onde de choc de 2008 pour la gestion alternative a aussi laissé des traces, et les investisseurs institutionnels privilégient désormais des supports (formats dédiés, comptes gérés ou Newcits) leur permettant a priori de maîtriser le risque de liquidité, de suivre plus précisément l’activité de leurs gérants et d’obtenir la transparence requise dans le dispositif Solvabilité II. Enfin, « les produits structurés ont aussi fait un retour en force chez les assureurs », a relevé Richard Bruyère. Ces placements représentent 37 milliards d’euros à fin 2014.Dans un autre genre, les investissements en actions non cotées s’inscrivent en nette progression. Leur croissance annuelle moyenne entre 2011 et 2014 atteint 10 % pour le private equity, et 20 % pour les infrastructures. Dans ce domaine également, on assiste à un renouvellement des approches, avec une prime aux stratégies d’investissement procurant des revenus réguliers (mezzanine, infrastructures), aux formats innovants (co-investissements, comptes gérés) et aux conditions d’intervention optimisées (frais de gestion raisonnables, engagements ESG des gérants).Dans sa seconde partie consacrée aux modalités de gestion, l’étude d’Indefi s’est donc intéressée à la structure du marché de la gestion d’actifs institutionnels. Le baromètre pointe le fort développement de la délégation externe même si « la gestion interne et la délégation groupe représentent les solutions les plus représentés sur les 2 263 milliards d’encours – avec 630 milliards et 945 milliards respectivement ». D’après Indefi, la progression en délégation externe peut être estimée à 75 milliards des encours en quatre ans, soit à fin 2014 plus de 300 milliards. «Le taux de délégation externe est passé de 4 % à 7 % entre 2010 et 2014", a noté le responsable. «Et, sur une base de 1 600 milliards, il s’agit d’un montant conséquent», a-t-il ajouté. Dans ce contexte, les assureurs au sens large du terme – incluant les mutuelles – jouent un rôle prépondérant. Fin 2014, ces derniers représentent 37% du marché de la délégation de gestion concurrentielle, alimenté par les choix d’externalisation des institutions (+8 milliards de flux en 2014, après +17 milliards l’an passé). Enfin, à la question de savoir si un certain type de gestion pouvait être avantagé face aux attentes des investisseurs, Richard Bruyère n’a pas caché que pour le secteur de la retraite, il y a clairement une pression sur les coûts. Une rationalisation des relations entre institutionnels et sociétés de gestion est en cours mais l’on recense encore plus de 120 sociétés de gestion active sur ce marché. « Celles qui ont gagné des parts de marchés interviennent sur des classes d’actifs porteuses », a-t-il indiqué. Ce dernier note néanmoins que la question de la taille critique reste posée. Une « massification » des volumes qui pourrait s’opérer au niveau des institutions pourrait également survenir au niveau des prestataires, a-t-il lancé. Quant au risque d’une conversion massive des institutionnels à la gestion indicielle, tel qu’on l’a vécu en Suisse ou qu’on en débat actuellement au Royaume-Uni, il semble pour l’instant écarté par l’étude. Cette dernière rappelle qu’elle ne représente que 8% des encours en délégation externe (hors ETF). (*) panel composé de 111 membres du segment assureurs, 38 institutions de retraite et de prévoyance et 65 membres divers (banques, fonds de démantèlement, etc). (**) La vidéo peut être consultée en cliquant sur le lien : http://www.newsmanagers.com/NewsManagersTV/unexpertvousparle.aspx?id=996
En 2014, la société de gestion italienne Azimut a enregistré des souscriptions nettes de 5,6 milliards d’euros. Ses encours sous administration ont ainsi approché les 30 milliards d’euros, dont 26,7 milliards d’euros d’encours gérés. Cela représente une hausse de 25 % par rapport au début de l’année 2014.
Credit Suisse a confié à Stefano Vecchi le rôle de responsable de la banque privée en Italie, rapporte Bluerating. L’intéressé travaille au sein de la banque depuis 2011, après avoir passé 10 ans chez UBS.
Banca Edmond de Rothschild vient de créer un nouveau service d’Investment Solutions et en a confié la responsabilité à Riccardo Delledonne, rapporte Bluerating. Le manager vient de Barclays Wealth où il était directeur des investissements en Italie et a également travaillé chez Schroders en Italie.
Reflétant l’effondrement des cours du pétrole, l’inflation britannique a reculé à 0,5% en rythme annuel en décembre, après 1% en novembre, selon l’Office des statistiques nationales (ONS). Les économistes interrogés par Reuters s’attendaient à une progression de 0,7%. Ce recul doit motiver une justification écrite de la part du gouverneur de la Banque d’Angleterre, Mark Carney.
IVG Institutional Funds, le leader des fonds immobiliers en Allemagne basé à Francfort, a sélectionné Caceis pour être le dépositaire de la majorité de ses fonds immobiliers ouverts. D’ici à fin février 2015, IVG IF transférera un portefeuille de 6,3 milliards d’euros de son dépositaire précédent Sal. Oppenheim à la filiale du Crédit Agricole et de Natixis.
Fitch a dégradé la note russe à «BBB- » en conservant une perspective négative, alors que les décisions de S&P et Moody's sont attendues d'ici à avril.
«Mon point de vue personnel est que si nous décidions de nous doter d’un programme de rachat d’obligations d’Etat, nous devrions fixer un plafond en termes de pourcentage de ce que nous achèterions afin que l’essentiel du financement continue à reposer sur le marché privé», déclare dans un entretien au quotidien allemand Christian Noyer, membre du conseil des gouverneurs de la BCE. «Un tel plafond devrait limiter les rachats de la BCE à une certaine part de l’encours de dette de chaque pays», ajoute-t-il. Concernant une éventuelle restructuration de la dette grecque, le gouverneur de la Banque de France estime que «dans les conditions actuelles, on peut se poser la question du calendrier des remboursements».