BlackRock has expanded its currency-hedged exchange traded fund (ETF) range with the launch of the iShares JPX-NIKKEI 400 EUR Hedged UCITS ETF, providing investors with hedged exposure to European and Japanese equity markets respectively.The iShares JPX-NIKKEI 400 EUR Hedged UCITS ETF tracks an index of Japanese companies with attractive fundamentals. The fund’s underlying index screens for highly liquid companies with strong return-on-equity and robust corporate governance practices.The iShares JPX-NIKKEI 400 EUR Hedged UCITS ETF has a total expense ratio of 0.45% and 0.40% respectively.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Defined-contribution pension plans are increasingly common worldwide, but a more modern version is emerging, which combines the best elements of both formulas, traditional defined-contribution plans and their predecessors, defined-benefit pension plans, according to a survey released by Vanguard Asset Management and carried out in second half 2014, covering more than 90 multi-national companies with a total of EUR650bn in assets invested in defined-contribution and defined-benefit plans. Employers who offer defined-contribution plans tend to seek the best investment solutions to require transparency on the subject of commissions, which opens up more low-cost investment options within the plan. The survey also emphasizes the growing use of target-date funds (66%), but this trend is more marked in the United States, while the rest of the world lags slightly behind. Structural and regulatory differences outside the United States are slowing adoption of these strategies. It should also be noted that 57% of respondents to the survey prefer to use a combination of active and passive strategies, while 38% favour passively-managed funds. Transparency of commissions is important to 79% of respondents. A tendency to prefer active-passive management in defined-contribution pension funds is expected to persist, as 73% of organizations give their preference to LDI strategies over total return for management of defined-contributionn assets. This trend is particularly marked in Europe, the study finds.
The British asset management firm Legal & General Investment Management (LGIM) is adding to its asset management team for emerging markets debt, with a double recruitment. The portfolio manager Philippe Meier joins the firm from Axa Investment Managers, where he had been a senior portfolio manager dedicated to emerging market bonds.Meanwhile, John Gray, a credit analyst specialised in financial sector corporate bond issues, has also joined LGIM from Royal Bank of Scotland, where he had served as vice president on the emerging markets credit trading team.The two new recruits will report to Uday Patnaik, head of the team responsible for emerging market debt, who joined LGIM a year ago.
Les investissements industriels réalisés entre le 15 avril 2015 et le 15 avril 2016 pourront être amortis à hauteur de 140% de leur montant au lieu de leur prix réel, a annoncé mercredi Manuel Valls dans le cadre d’un plan censé relancer l’investissement privé en France. «C’est une forte amélioration de la rentabilité de tous les investissements concernés», a dit le Premier ministre, citant une économie d’impôt de plus de 13% du montant de l’investissement au taux normal de l’impôt sur les sociétés. Le coût estimé de la mesure est de 2,5 milliards d’euros sur cinq ans, a-t-on précisé dans l’entourage du Premier ministre, dont moins de 500 millions d’euros cette année.
La Grèce n’a pas sollicité d’aide financière de la Russie et a l’intention de résoudre le problème de sa dette avec l’UE, selon un responsable grec. Les discussions entre les deux pays devraient porter sur de la coopération économique, des investissements bilatéraux et la question d’une potentielle levée de l’embargo russe sur les importations alimentaires grecques. Moscou pourrait également proposer une réduction du prix du gaz livré à Athènes ainsi que de nouveaux prêts.
Le rouble russe augmentait ses gains mercredi, établissant de nouveaux sommets de 2015 contre le dollar et l’euro grâce au rebond des cours pétroliers cette semaine. C’est la première fois depuis novembre 2014 que l’euro s'échange sous les 59 roubles. Un rally de deux mois du rouble a encore gagné en intensité en avril, grâce au rebond du baril de Brent de la mer du Nord. «La récente hausse du rouble ne constitue pas une menace pour la stabilité financière et va aider à freiner l’inflation», a déclaré mercredi le vice-ministre russe des Finances Maxime Orechkine.
L'activiste a poussé au rachat d'Informatica par Permira et CPPIB, après avoir déjà été à la manœuvre dans les dossiers Compuware ou Riverbed Technology.
Le Comité de politique financière de la BoE a alerté sur le dérapage du déficit courant britannique, jusqu’à présent compensé par les entrées de capitaux.
Le prix du baril de pétrole pourrait être de 5 à 15 dollars moins cher que les prévisions actuelles en 2016 si une levée des sanctions liée à un accord sur le nucléaire permettait à l’Iran d’augmenter sa production, estime l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). L’agence gouvernementale note dans son rapport mensuel que la croissance de la production américaine ralentit davantage que ce qui était prévu il y a un mois et que la demande est plus forte que ce qu’elle avait envisagé précédemment.
Le nombre d’offres d’emplois, une mesure de la demande de main-d'œuvre, a augmenté aux Etats-Unis de 168.000 en février pour atteindre 5,1 millions en données corrigées des variations saisonnières, son niveau le plus élevé depuis janvier 2001, a fait savoir mardi le département du Travail mardi.
La Banque centrale indienne a laissé son taux d’intervention à 7,50%, attendant d’en savoir plus sur l'évolution de l’inflation et voulant accorder aux banques plus de temps pour répercuter ses deux précédentes baisses de taux. La Banque d’Australie (RBA) a maintenu pour sa part à 2,25% son taux d’intervention mais reste ouverte à une nouvelle baisse des taux compte tenu du tassement des prix à l’exportation et de la fermeté du dollar local.
Une commission régionale des Nations unies a réduit mardi sa prévision de croissance des pays d’Amérique latine à 1% contre 2,2% auparavant en raison des inquiétudes sur l'économie mondiale et de la volatilité des marchés financiers. Selon la Commission économique pour l’Amérique latine et les Caraïbes (Cepalc), cette révision en forte baisse reflète un contexte mondial de l’activité économique dégradé par rapport à celui prévu à la fin de 2014.
Le gouvernement italien ne procèdera à aucune réduction supplémentaire des dépenses et à aucune augmentation d’impôt cette année, a promis mardi le président du Conseil, Matteo Renzi en présentant un document d’orientation qui prévoit de ramener le déficit de 2,6% du PIB cette année à 1,8% en 2016. Le chef du gouvernement a confirmé l’objectif gouvernemental d’une croissance de 0,7% en 2015. Il prévoit ensuite une accélération à 1,4% en 2016, dans un contexte mondial plus favorable et grâce aux réformes lancées sous son mandat. La chute des prix du pétrole et la politique monétaire expansive de la Banque centrale européenne, qui se traduit par des rendements obligataires bas et une dépréciation de l’euro, confortent les espoirs de l’Italie de renouer avec la croissance en 2015 après trois années de contraction. Le gouvernement compte également sur les premiers effets des réformes économiques déjà adoptées.
Le gouvernement russe envisage de retirer la Grèce, la Hongrie et Chypre de la liste des pays frappés par un embargo sur les importations de produits agricoles, a déclaré mardi le ministre russe de l’Agriculture, Nikolaï Fiodorov, cité par l’agence TASS. Cet embargo a été imposé en représailles aux sanctions décidées par les Occidentaux contre la Russie pour son rôle dans la crise ukrainienne.
L’encours de crédit à la consommation a augmenté plus que prévu aux Etats-Unis au mois de février, selon des données publiées mardi par la Réserve fédérale. Le total des crédits à la consommation a progressé de 5,59% en rythme annuel, soit de 15,52 milliards de dollars, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne 12,50 milliards de dollars.
L’AFG a réalisé, début 2015, pour la treizième année consécutive, une enquête auprès de ses membres sur leur participation au vote en assemblées générales tenues courant 2014 et leur dialogue avec les émetteurs.
L'Association française de la gestion financière vient de rendre public, à destination de ses membres, un recueil de bonnes pratiques pour la mise en oeuvre de nouveaux véhicules d'investissement, alors que les projets de lancement se multiplient. Il sera présenté le 10 avril chez Gide, dont l'associé Gilles Saint Marc a présidé le groupe de travail de la commission titrisation de l'AFG, à l'origine de ce guide.
Dans le cadre du questionnaire permettant de concourir pour la cérémonie de remise de prix des Coupoles Distrib Invest (www.coupoles.distribinvest.com), Emmanuel Narrat, président-fondateur d’Haussmann Patrimoine, explique la valeur ajoutée d’une entreprise structurée pour délivrer du conseil en gestion de patrimoine.
Le budget 2015 de l’Italie ne comportera ni réductions de dépenses ni augmentations d’impôts, a déclaré mardi le président du Conseil Matteo Renzi en présentant un document d’orientation qui prévoit de ramener le déficit de 2,6% du PIB cette année à 1,8% en 2016. Matteo Renzi a confirmé l’objectif gouvernemental d’une croissance de 0,7% en 2015, qui atteindrait 1,4% l’an prochain. Il n’a pas non plus exclu des baisses d’impôts l’année prochaine si les conditions le permettent.
À la date du 31 mars, la Banque centrale européenne avait acquis plus de 47,35 milliards d’euros d’emprunts d’Etat et d’agences supranationales de la zone euro dans le cadre de son programme PSPP d’assouplissement quantitatif. Les Bunds allemands constituent logiquement le premier poste, avec 11 milliards d’euros achetés depuis le 9 mars, date du lancement du QE, suivis par la dette française, à 8,75 milliards. Les achats de dette d’agences et émetteurs supranationaux se montent à 5,68 milliards d’euros. Pour l’anecdote, la BCE a même réussi à acheter 5 millions de dette maltaise, mais s’est abstenue de prendre de la dette grecque, chypriote, et estonienne. La maturité moyenne des achats est de 8,56 ans.
Le taux de chômage aux Etats-Unis a été ramené à 5,5% mais l’inflation est très inférieure à l’objectif de 2% que s’est fixé la Fed et le marché de l’emploi est encore loin de la situation d’avant-crise, ce qui devrait pousser la Fed à attendre le second semestre 2016 pour relever ses taux, selon Narayana Kocherlakota, le président de la Fed de Minneapolis. Connu pour ses positions de «colombe», il propose ainsi de reporter à 2017 l’objectif des Fed funds à 2% au lieu de 2015. Néanmoins, cette position tranche avec celles de la majorité des autres responsables de la Fed, y compris sa présidente, Janet Yellen, qui penchent pour une première hausse des taux dès cette année, certains évoquant même le mois de juin.
Schroders a récemment lancé un nouveau fonds d’obligations convertibles. Le Global Conservative Convertible Bond, compartiment de la sicav luxembourgeoise Schroder International Selection Fund, sera géré avec une approche conservatrice. Au moins deux tiers du portefeuille sont investis dans des obligations convertibles émises par des sociétés issues de toutes zones géographiques, avec un biais fort sur les sociétés bénéficiant d’une notation supérieure. Géré par Peter Reinmuth et Damien Vermonet, le produit est pour le moment agréé en France, en Autriche, en Allemagne, au Luxembourg et en Espagne.
Neuberger Berman vient de lancer le fonds Neuberger Berman Multi-Asset Income Fund, qui vise à fournir un revenu régulier et une appréciation du capital en investissant sur différentes classes d’actifs internationales. Le fonds sera géré par l’équipe multi-classes d’actifs de la société de gestion et plus précisément par Erik Knutzen, directeur des investissement pour les stratégies multi-classes d’actifs, Bradley Tank, directeur des investissements pour les obligations, Wai Lee, responsable de la gestion quantitative, et Ajay Jain, responsable de la gestion de portefeuilles multi-classes d’actifs. Le fonds pourra être exposé à la dette américaine investment grade et haut rendement, à l’obligataire international et à la dette émergente, aux actions américaines et internationales, aux MLP et aux Reits.
Au poker, ce serait un sacré coup. Demander cinq cartes et changer sa main en espérant y trouver au moins un ou deux as, et pourquoi pas une quinte flush... Cette semaine une société de gestion, soucieuse de se doter d’une équipe performante, a opté pour cette stratégie. Quant à espérer un as, celui à qui elle a confié les rênes de sa gestion actions et convertibles en a été un. Pourquoi changerait-il, est-on en droit de penser. Cela dit, on peut comprendre ce souci de revenir dans la course. Il suffit de prendre connaissance de l’importance des actifs des investisseurs institutionnels pour se rendre compte que le jeu en vaut la chandelle... Mais dans le monde de la finance comme ailleurs, il faut savoir séduire. Et rester séduisant. Sous peine de se faire voler la vedette. A l’évidence, la fidélité n’est pas la première qualité des sélectionneurs de fonds. Heureusement, fortune faite, les particuliers sont plus enclins à ne pas revenir sur leur choix initial.Outre le poker et l’Amour, il y a aussi parmi les jeux de hasard, la roulette. Deux représentants de société de gestion ce week-end pourront se rendre dans un casino pour y miser sur le 7, soit en nombre de milliards, la collecte nette enregistrée par leur maison, ou son encours. Qu’ils profitent bien de ces moments d’évasion car dans quelques semaines, ils apprendront, si les taux remontent de l’autre côté de l’Atlantique, si le secteur de la gestion d’actifs est systémique ou non. Du côté d’UBS, on ne risque pas de faire la fête. La société a encore à faire avec la justice en France. Dans un genre un peu différent, à Paris, une société de gestion du nom d’un massif montagneux au nord du Pakistan, prise en défaut par le gendarme de la bourse est vite descendue de ses sommets pour conclure un accord, reconnaitre sa faute et la payer. Enfin, au détour d’une interview, un responsable d’une société de gestion anglo-saxonne affiche des ambitions pour le moins importantes : doubler de taille en Europe en l’espace de cinq ans. En dépit de sa nouvelle marque qui en incluant le nom de son affilié américain fait inévitablement penser à Hollywood, il est clair que la maison n’entend pas faire de la figuration. Et que dans un monde ultra concurrentiel, les 28.000 milliards d’euros investis dans les fonds sur la planète sont tout sauf… du cinéma.Retrouvez ces articles ci-dessous. Bonne lecture !
Dans le cadre de son plan de croissance 2015-2017, le groupe Avenir Finance a redéfini ses Unités Génératrices de Trésorerie (UGT) et affiché son ambition de devenir «un acteur majeur dans la conception, la distribution et la gestion d’actifs immobiliers et financiers», selon un communiqué distribué à l’occasion de la publication des résultats annuels. L’ambition d’Avenir Finance s’exprime par un objectif de collecte de 800 millions d’euros cumulés sur les trois prochaines années (contre 450 millions d’euros entre 2012 et 2014), qui bénéficiera à l’ensemble des filiales du groupe en termes de chiffres d’affaires et d’économies d’échelle. L’UGT Gestion d’Actifs, Gestion Privée et Distribution contribuera fortement à la croissance des trois prochaines années. En gestion d’actifs notamment, le groupe affiche un objectif de doublement des actifs à un milliard d’euros d’ici à 2017 grâce à un accroissement de la collecte sur les OPCVM phares, l'élargissement dès 2015 de la gamme produits avec notamment des SCPI de rendement investies dans des actifs immobiliers européens. En gestion privée, le groupe prévoit un enrichissement de l’offre de produits et de services à forte valeur ajoutée, afin de mieux accompagner les 50.000 clients du groupe dans l’ensemble de leurs problématiques patrimoniales. Ce qui inclut la mise en place de pôles d’ingénierie financière et patrimoniale, et d’une activité de conseil en investissement.Du côté de la distribution, le groupe prévoit la poursuite des partenariats existants et développement de nouveaux partenariats dès 2015 pour la distribution de produits immobiliers spécifiques auprès de la clientèle privée des Partenaires ; le développement de la distribution d’OPCVM et SCPI gérés par la société de gestion AFIM auprès des CGPI ; et le renforcement de la force de vente institutionnelle pour la distribution d’OPCVM, de SCPI et de l’offre immobilière du Groupe (sous forme de Club Deals / Blocs / OPCI) auprès d’une clientèle institutionnelle française, puis européenne. L’an dernier, Avenir Finance a enregistré, en données pro forma, un résultat net en recul de 43% à 1,3 million d’euros pour un chiffre d’affaires en progression de 20% à 79,8 millions d’euros. Cette détérioration du résultat net est notamment liée à une moindre performance et des décalages dans plusieurs métiers, suite aux regroupements des douze derniers mois, à une révision comptable dans l'évaluation des risques immobiliers et à des opérations de croissance externe. Dans ce contexte, c’est-à-dire «une période stratégique de réorganisation», le groupe Avenir Finance entend préserver toutes ses capacités d’investissement et de développement et son conseil d’administration propose aux actionnaires de ne pas distribuer de dividendes lors de la prochaine assemblée générale.
Les sociétés de gestion cotées dans le monde ont enregistré l’an dernier une croissance médiane de leurs revenus de 13% et la plus forte marge bénéficiaire médiane depuis cinq ans, soit 33%, selon une analyse des sociétés cotées réalisée par la société de conseil Casey, Quirk & Associates, spécialisée sur le secteur de la gestion d’actifs. L’analyse montre que les sociétés de gestion basées au Royaume-Uni sont à la traîne de leurs concurrentes aux Etats-Unis, au Canada et en Australie. La progression médiane des revenus des gestionnaires britanniques s’inscrit à seulement 3% en 2014 et 40% d’entre eux ont vu leurs revenus diminuer, relève Casey Quirk. Aux Etats-Unis, au Canada et en Australie en revanche, leurs homologues ont enregistré des croissances à deux chiffres et la part des sociétés dont les revenus ont baissé est moins importante. Les 62 sociétés cotées prises en compte dans l’analyse représentent environ 14.300 milliards de dollars d’actifs sous gestion. L’univers comprend 33 sociétés basées aux Etats-Unis, 10 domiciliées au Royaume-Uni, 8 au Canada, sept en Australie, trois en Europe continentale et une au Japon. L’univers comprend également 12 sociétés spécialisées dans la gestion alternative. Alors que 76% de toutes les sociétés cotées ont enregistré des souscriptions nettes l’an dernier, un petit groupe de onze sociétés ont été les grands gagnants de la collecte, souligne l’analyse. Pour la cinquième année consécutive, les gestionnaires alternatifs ont attiré davantage de flux que leurs homologues traditionnels, souligne Casey Quirk.
Vanguard Group devra attendre au moins un mois de plus avant de pouvoir se revendiquer comme le gestionnaire du plus gros fonds obligataire dans le monde, rapporte The Wall Street Journal. Un fonds de Vanguard géré par Joshua Barrickman est en effet à un milliard de dollars de dépasser le Total Return de Pimco après que ce dernier a accusé des rachats nets de 7,3 milliards de dollars en mars, selon des chiffres publiés par les deux sociétés de gestion. Le Total Return a terminé le mois de mars avec 117,4 milliards de dollars d’encours, tandis que le Vanguard Total Bond Market Index affiche 116,4 milliards de dollars si l’on exclut une classe de part ETF. Le fonds Total Return de Pimco était devenu le plus gros fonds obligataire en termes d’encours en 1997.