La mutuelle Carac, qui a publié lundi ses résultats financiers pour 2014, a enregistré 564,6 millions d’euros de cotisations brutes, soit une progression de 4,32 % par rapport à 2013. Cette progression est particulièrement nette en assurance-vie (+ 11 %), par l’intermédiaire du produit d’assurance-vie de partage Entraid'Épargne Carac : + 17 % de souscriptions et + 153 % des versements par rapport à 2013. L’an dernier, la Carac a poursuivi le renforcement de ses fonds propres en y affectant le résultat de l’année 2013 (58 millions d’euros) afin de se préparer à l’application de la réglementation Solvabilité II. Parallèlement, la provision pour participation aux excédents a été dotée et s'élève à 192,2 millions d’euros. Le taux de couverture de la marge de solvabilité ressort à 260 %, hors plus-values latentes et à 876 % après prise en compte des plus-values latentes, indique un communiqué.Au 31 décembre dernier, les actifs se répartissaient entre actifs obligataires (77 %), actions (10 %), immobilier (8 %), produits monétaires (4 %) et alternatifs (1 %).
KBL epb qui a présenté ses résultats annuels lundi 4 mai, a fait état d’un résultat net du Groupe de 67 millions d’euros. Au 31 décembre 2014, les actifs sous gestion ont atteint 44,9 milliards d’euros, comparés aux 42,3 milliards d’euros à la même date en 2013. Les actifs en conservation se sont élevés, quant à eux, à 43,8 milliards d’euros au 31 décembre 2014, comparés aux 41,3 milliards d’euros l’année précédente.En 2014, les revenus du Groupe ont atteint 539 millions d’euros, performance similaire à celle de l’année précédente, témoignant du bon comportement des activités de banque privée du Groupe dans tout son réseau paneuropéen, indique un communiqué qui précise que la stabilité des revenus bruts est aussi à attribuer à ses divisions Global Markets, Asset Management et Life Insurance.
Le groupe Berkshire Hathaway, propriété milliardaire américain Warren Buffett, a fait état pour le premier trimestre d’un bénéfice net de 5,16 milliards de dollars, en progression de 10% par rapport au premier trimestre 2014, selon un communiqué publié le 1er mai. Le chiffre d’affaires affiche une hausse de 7% à 48,6 milliards de dollars. La valeur de marché du groupe est estimée à environ 355 milliards de dollars. Des résultats plutôt satisfaisants qui ont au moins momentanément mis sous le boisseau les rumeurs selon lesquelles Warren Buffett serait sur le point de céder les rênes du groupe à l’un des candidats désignés en début d’année. Les deux candidats sont Ajit Jain, responsable principalement des activités d’assurance, et Gregory Abel, patron de Berkshire Hathaway Energy.
Les actifs sous gestion de Wisdom Tree ont dépassé désormais la barre des 60 milliards de dollars d’actifs sous gestion pour s'établir à 61,2 milliards de dollars, a indiqué le PDG de Wisdom Tree, Jonathan Steinberg, le 1er mai, à l’occasion de la publication des résultats trimestriels du fournisseur d’ETP. Au cours du seul premier trimestre, Wisdom Tree a enregistré une collecte nette record de 13,5 milliards de dollars aux Etats-Unis, ce qui a porté ses actifs sous gestion à 55,8 milliards de dollars, soit une progression de près de 42% par rapport à fin décembre 2014. En Europe, les actifs sous gestion s'élèvent à 334,6 millions de dollars, en hausse de 85% par rapport à fin décembre 2014 en raison d’une collecte nette de 174,2 millions de dollars liée à l’offre de Boost. Le bénéfice net de la société ressort à 12,1 millions de dollars au titre du premier trimestre contre 9,6 millions de dollars au quatrième trimestre 2014.
Léa Dunand-Chatellet, gérante chez Sycomore Asset Mamagement depuis cinq ans, a quitté la société de gestion pour prendre un poste sénior chez Mirova, la filiale de Natixis Asset Management dédiée à l’investissement responsable, croit savoir Citywire Global. Chez Sycomore AM, l’intéressée supervisait la gestion du fonds Sycomore Selection Responsable et occupait le poste de responsable de la recherche ESG. Elle intègre Mirova au poste de directeur des investissements en charge des actions, précise le site d’information britannique qui indique que Cyril Charlot va désormais reprendre seul la gestion du fonds Sycomore Selection Responsable.
Zencap Asset Management (Zencap AM), filiale du groupe OFI spécialisée en dette privée, étoffe sa gamme de solutions d’investissement avec le lancement de deux nouveaux fonds: Octra TER et OFI Crédit ETI. Dans le détail, Octra TER est un fonds de dettes intervenant sur l’ensemble des segments de la dette privée permettant «d’irriguer l’économie, par le biais de financements titriés publics ou privés (prêts immobiliers, prêts PME, prêts à la consommation, opérations de crédit-bail, prêts corporate, Fonds Communs de Titrisation…) ou sous forme de financements directs (créances, obligations)», précise la société de gestion dans un communiqué. «Cette stratégie offre toujours de nombreuses opportunités d’investissement, liées notamment aux contraintes réglementaires accrues des banques (Bâle III)», ajoute Zencap AM. Fonds professionnel spécialisé (anciennement «FCP contractuel»), Octra TER, s’adresse aux investisseurs éligibles à la recherche de rendement (objectif 5-7 % par an) à long terme (10 ans). À fin avril 2015, l’encours d’Octra TER s’élevait à 75 millions d’euros. Mais Zencap AM voit plus loin, évoquant «un objectif d’encours sous gestion, à terme, supérieur à 200 millions d’euros, en adéquation avec les gisements d’actifs ciblés».Par ailleurs, Zencap AM annoncé que, depuis le 1er mai, l’activité de dette privée d’entreprises d’OFI Asset Management, comprenant la gestion du Fonds de Prêts à l’Économie OFI Crédit ETI, lui a été transférée. En parallèle, Hervé Goigoux-Becker et François Caulry, tous deux co-responsables de l’activité dette privée d’entreprises, ont rejoint Zencap AM. En conséquence, la société de gestion «regroupe désormais des expertises complémentaires pour constituer une large plateforme d’investissement spécialisée sur la dette privée : immobilière, d’infrastructures, dette d’entreprises», souligne la société de gestion. Ainsi, grâce aux synergies développées par l’équipe de gestion de Zencap AM, les investisseurs éligibles peuvent profiter d’un accès privilégié au financement de l’économie en Europe, avec des solutions de placement offrant un profil rendement/risque attractif.Ces nouveaux fonds permettent à la société d’atteindre 1 milliard d’euros d’encours sous gestion et conseil, dont près de 500 millions d’euros en Fonds de prêts à l’Économie.
Au cours du premier trimestre 2015, le gestionnaire d’actifs Invesco a enregistré une croissance de 1,4% de ses encours sur un an. Au 31 mars, ses actifs sous gestion s’établissent à 798,3 milliards de dollars contre 787,3 milliards de dollars au 31 mars 2014. La progression de ses encours n’est toutefois que 0,7% par rapport au 31 décembre 2014 (792,4 milliards de dollars d’actifs gérés). Sur les trois premiers mois de l’année, Invesco peut s’enorgueillir d’une collecte nette de 1,7 milliard de dollars, après une décollecte nette de 700 millions de dollars au quatrième trimestre 2014 et des sorties nettes de 900 millions de dollars au premier trimestre 2014. Dans le détail, depuis le début de l’année 2015, la société de gestion a engrangé 10,3 milliards de dollars de souscriptions nettes sur les produits de long terme. A contrario, sa gamme d’ETF PowerShares QQQ a subi 2,6 milliards de dollars de décollecte tandis que les fonds monétaires ont accusé 6 milliards de dollars de rachats nets.En parallèle, l’effet marché positif lui a permis d’augmenter ses encours de l’ordre de 14,4 milliards de dollars, compensant ainsi un effet de change négatif qui a conduit à réduire ses actifs sous gestion à hauteur de 9,5 milliards de dollars au cours du trimestre écoulé. A la fin du premier trimestre, Invesco a dégagé 917,5 millions de dollars de revenus net, en hausse de 1,3% par rapport à fin 2014 et de 3,3% par rapport au premier trimestre 2015. Son résultat opérationnel ressort, quant à lui, à 374,4 millions de dollars, en progression de 0,3% seulement par rapport au trimestre précédent mais en croissance de 3,1% par rapport au premier trimestre 2014. Enfin, son résultat net s’établit à 272,1 millions de dollars, stable par rapport au quatrième trimestre 2014 mais en croissance de 4% par rapport au premier trimestre 2014.
La société de gestion US Global Investors vient de lancer le US Global Jets ETF, le premier ETF dédié au secteur de l’aéronautique. Le nouveau véhicule offre une exposition au secteur du transport aérien, aux constructeurs et aux infrastructures aéronautiques sur la base de facteurs fondamentaux et de liquidité.L’ETF, chargé à 0,60%, comprend une allocation de 80% aux transporteurs américains (dont Southwest, Delta, United et American) et de 20% aux compagnies non américaines (Japan Airlines, Air Canada, EasyJet,…).
A l’occasion de la publication de ses résultats pour le compte de son deuxième trimestre fiscal clos au 31 mars, le gestionnaire d’actifs américain Franklin Templeton Investments a fait état d’une timide progression de ses encours. Ainsi, ses actifs sous gestion s’établissent à 880,6 milliards de dollars au 31 mars 2015 contre 880,1 milliards de dollars au 31 décembre 2014, soit une progression de 0,5%. Au cours du trimestre écoulé, l’effet marché positif de 14,7 milliards de dollars a été en grande partie effacé par une baisse de 7,7 milliards de dollars de ses encours liée à l’impact négatif de l’effet de change et une décollecte nette de 5,6 milliards de dollars, a expliqué la société de gestion dans un communiqué. Par rapport au 31 mars 2014, ses actifs sous gestion ont subi un recul de 6,3 milliards de dollars ou de 1% (886,9 milliards d’euros d’encours à fin mars 2014). Malgré ce bilan en demi-teinte, Franklin Templeton a enregistré une croissance de 8,1% de son bénéfice net trimestriel, à 606,5 millions de dollars au 31 mars 2015 conte 561 millions de dollars au 31 mars 2014. En revanche, ses revenus ont reculé de 4% pour s’établir à 2,01 milliards de dollars fin mars 2014. A l’issue des six premiers mois de son exercice fiscal, son bénéfice net ressort 1,17 milliards de dollars contre 1,16 milliard de dollars, en hausse de 1%. Ses revenus, pour leur part, enregistrent un repli de 3% pour atteindre 4,07 milliards de dollars contre 4,2 milliards de dollars un an plus tôt.
Legg Mason a connu un exercice 2014/2015 en demi-teinte. A l’occasion de la publication des résultats de son exercice fiscal 2014/2015 clos au 31 mars 2015, le gestionnaire d’actifs américain a en effet annoncé que ses actifs sous gestion se sont établis à 702,7 milliards de dollars à fin mars 2015, en baisse de 1% par rapport au 31 décembre 2014 (709,1 milliards de dollars d’encours) et stable par rapport au 31 mars 2014 (701,8 milliards de dollars d’encours). La faute à une fin d’année très délicate sur le plan commercial. De fait, au cours de son dernier trimestre, Legg Mason a subi une décollecte nette de 9,1 milliards de dollars. Dans le détail, au cours des trois derniers mois de son exercice fiscal, les produits de liquidité ont enregistré une décollecte nette de 15,3 milliards d’euros qui n’a pu être compensée ni par la collecte nette de 6,2 milliards de dollars sur les produits de long terme ni par l’effet marché positif de 2,7 milliards de dollars.Sur l’ensemble de l’exercice fiscal 2014/2015, Legg Mason accuse une décollecte nette de 5,7 milliards de dollars – après une collecte nette de 8,3 milliards au cours de l’année précédente – avec 22,2 milliards de dollars de sorties nettes sur les produits de liquidité et 16,5 milliards de dollars de souscriptions nettes sur les produits de long terme.Pourtant, malgré ce contexte délicat sur le front de la collecte, tous les indicateurs financiers sont au vert à l’issue de son dernier trimestre fiscal. Ainsi, Legg Mason a dégagé un résultat net trimestriel de 83 millions de dollars contre 68,9 millions de dollars au quatrième trimestre de l’année précédente, soit une hausse de 20,5%. Ses revenus atteignent 702,3 millions de dollars à la fin de son quatrième trimestre, en hausse de 3,1% par rapport sur un an. Las, sur l’ensemble de son exercice fiscal 2014/2015, la situation est un peu moins flatteuse. Ainsi, son bénéfice net annuel s’établit à 237,1 millions de dollars contre 284,8 millions de dollars l’année précédente, soit une chute de 16,8%. La faute à une charge avant impôt de 107,1 millions de dollars liée au refinancement de sa dette. Ses revenus annuels progressent cependant de 3% pour atteindre 2,8 milliards de dollars fin mars 2015 contre 2,74 milliards de dollars fin mars 2014.
Le gestionnaire d’actifs alternatif Carlyle a annoncé, ce lundi 4 mai, le recrutement avec effet immédiat de José E. Almeida, ancien «Chairman» et PDG de Covidien, en qualité de «Operating Executive» au sein de sa division dédiée à la santé («Global Healthcare Group»). Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, José Almeida aura pour rôle de fournir des orientations stratégiques et des conseils aux professionnels de Carlyle et aux cadres d’entreprises détenues par Carlyle évoluant dans l’industrie de la santé. Il rejoint ainsi une équipe de 25 professionnels de la santé dont le rôle est d’aider Carlyle à investir à bon escient dans le secteur mondial de la santé. Le groupe Covidien, un fabricant d’appareils médicaux, a été racheté par Medtronic en janvier 2015 pour près de 50 milliards de dollars.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Léa Dunand-Chatellet, a manager at Sycomore Asset Mamagement for five years, has left the asset management firm to take up a senior position at Mirova, the affiliate of Natixis Asset Management dedicated to socially responsible investment, Citywire Global has announced. At Sycomore AM, Dunand-Chatellet had overseen the management of the Sycomore Selection Responsable fund, and had serve as head of ESG research. She will be joining Mirova in the position of chief investment officer responsible for equities, the British website reports, adding that Cyril Charlot will now take on sole management of the Sycomore Selection Responsable fund.
Assets under management at Wisdom Tree have exceeded USD60bn in assets under management, at a total of USD61.2bn, the chairman and CEO of Wisdom Tree, Jonathan Steinberg, announced on 1 May at the release of the quarterly results for the ETF provider.In first quarter, Wisdom Tree posted record net inflows of USD13.5bn in the United States, bringing assets under management to USD55.8bn, for growth of nearly 42% compared with the end of December 2014.In Euorpe, equities under management total USD334.6m, up 85% compared with the end of December 2014, due to net inflows of USD174.2m to the Boost product range.Net profits for the firm totalled USD12.1m at the conclusion of first quarter, compared with USD9.6m in fourth quarter 2014.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } At a release of its results for the second quarter of its fiscal year, ending on 31 March, the US asset management firm Franklin Templeton Investments has reported a very modest increase in its assets. Assets under management totalled USD880.6bn as of 31 March 2015, compared with USD880.1bn as of 31 December 2014, for an increase of 0.5%. In the past quarter, positive market effects of USD14.7bn were largely offset by a decline of USD7.7bn in assets due to the negative impact of foreign exchange impact and to a net outflow of USD5.6bn, the asset management firm explains in a statement. Compared with 31 March 2014, assets under management have fallen by USD6.3bn, or 1% (EUR886.9bn in assets as of end March 2014). Despite this mixed picture, Franklin Templeton has posted quarterly growth for its net income of 8.1%, to USD606.5bn as of 31 March 2015, compared with USD561m as of 31 March 2014. However, its revenues fell 4%, to a total of USD2.61bn as of the end of March 2014. At the conclusion of the first six months of its fiscal year, net profits totalled USD1.17bn compared with USD1.16bn, up 1%. Revenues, for their part, were down 3%, to a total of USD4.07bn, compared with USD4.2bn one year earlier.
At a release of the results for its 2014/2015 fiscal year, ending on 31 March 2015, Legg Mason has announced that its assets under management totalled USD702.7bn as of the end of March 2015, down 1% compared with 31 December 2014 (USD709.1bn in assets) and stable compared with 31 March 2014 (USD701.8bn in assets).The issue has been a very delicate end of year in terms of sales. In its fourth quarter, Legg Mason underwent net outflows of USD9.1bn. In the last three months of its fiscal year, liquidity products posted net outflows of USD15.3bn, which were not offset either by a net inflow of USD6.2bn to long-term products, or to positive market effects of USD2.7bn.Over the 2014/2015 tax year as a whole, Legg Mason has seen a net outflow of USD5.7bn, following a net inflow of USD8.3bn in the previous year, with USD22.2bn in net outflows to liquidity products, and USD16.5bn in net subscriptions to long-term products.Legg Mason nonetheless earned a quarterly net profits of USD83m, compared with USD68.9m in the fourth quarter of the previous year, for an increase of 20.5%. Earnings totalled USD702.3m at the end of its fourth quarter, up 3.1% compared with one year earlier.For the 2014/2015 tax year overall, the situation is less flattering. Annual net profits total USD237.1m, compared with USD284.8m in the previous year, a decline of 16.8%. This is due to a pre-tax charge of USD107.1m related to debt refinancing. Annual earnings, however, are up 3%, to USD2.8bn as of the end of March 2015, compared with USD2.74bn as of the end of March 2014.
For first quarter 2015, Invesco has posted growth of 1.4% in its assets year over year. As of 31 March, its assets under management totalled USD798.3bn, compared with USD787.3bn as of 31 March 2014. The growth in its assets, however, is only 0.7% compared with 31 December 2014 (USD792.4bn in assets under management).In the first three months of the year, Invesco has posted net inflows of USD1.7bn, after net outflows of USD700m in fourth quarter 2014, and net ouflows of USD900m in first quarter 2014. Since the beginning of 2015, the asset management firm has posted USD10.3bn in net subscriptions to long-term products. However, its PowerShares QQQ range of ETFs has posted USD2.6bn in net outflows, while its money market funds have seen USD6bn in net redemptions.Meanwhile, positive market effects have made it possible to increase assets by about USD14.4bn, compensating for a negative charge effect of USD9.5bn.At the end of first quarter, Invesco had earned USD917.5m in net revenues, up 1.3% compared with the end of 2014, and up 3.3% compared with first quarter 2014. Operating profits totalled USD374.4m, up by only 0.3% compared with the previous quarer, but up 3.1% compared with the first quarter of 2014. Lastly, net profits total USD272.1m stable compared with fourth quarter 2014, but up 4% compared with first quarter 2014.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } AllianceBernstein has signed a distribution agreement for its funds in Italy with CheBanca!, the retail bank of the Mediobanca group. The Luxembourg-domiciled AB funds will be made available on the asset management platform of the Italian bank. The product range includes global, regional and sector equity funds, covering the full risk/return spectrum, multi-asset class solutions, alternative UCITS, and a full range of bond products, from short-term to a global high yield fund.
Le fonds souverain norvégien a annoncé au Parlement lundi avoir vendu la plupart de ses participations dans des sociétés spécialisées dans les mines de charbon, rapporte le Wall Street Journal. La Norges Bank Investment Management, qui gère le fonds sous la supervision de la banque centrale de Norvège, a indiqué détenir 500 millions de couronnes norvégiennes dans des sociétés de mines de charbon à la fin du premier trimestre, soit environ un cinquième des 2,6 milliards de couronnes qu’il avait dans ce domaine fin 2013.
Un nouveau fonds souverain voit le jour en Irlande, relate le Financial Times. Appelé le Ireland Strategic Investment Fund (ISIF), il succède au National Pension Reserve Fund qui avait été créé en 2001 et qui gérait à son plus fort des encours de 23 milliards d’euros. ISIF est un plus petit fonds, avec 7,2 milliards d’euros d’encours. Le fonds devrait investir jusqu’à 1 milliard d’euros cette année, dans des secteurs comme l’immobilier, le capital risque, l’alimentaire et l’agriculture.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The asset management firm US Global Investosr has launched the US Global Jets ETF, the first ETF dedicated to the aeronautics sector. The new vehicle offers exposure to the air transport sector, aircraft manufacturers and air transport infrastructure on the basis of fundamentals and liquidity factors. The ETF, which charges fees of 0.60%, includes an allocation of 80% to US carriers (including Southwest, Delta, United and America), and 20% to non-US companies (Japan Airlines, Air Canada, EasyJet, etc.).
La société de gestion Egamo a annoncé lundi 4 mai la création du COMIRE, pour Comité de Multigestion d’Investissement Responsable, qui fédère cinq investisseurs institutionnels dont MGEN, UMR et CARAC. L’objectif du COMIRE est de définir les critères extra-financiers essentiels pour les investisseurs institutionnels. Il permet l’échange sur les grandes problématiques soulevées par l’exercice concret de la gestion et vise à dégager des pistes de solutions de manière pragmatique et dans un esprit d’ouverture et de progrès, indique un communiqué. La multigestion responsable peut se décliner ainsi à deux niveaux. D’une part, dans le cadre du référencement des sociétés de gestion avec la mise en place d’un questionnaire ESG de due diligence. D’autre part, dans le cadre d’un produit spécifique ERMA, l’analyse des valeurs par transparisation des portefeuilles, déjà mise en œuvre dans le cadre de la directive Solvabilité II.Dans le premier cas, le questionnaire comprend à ce jour 6 axes essentiels : la loyauté des pratiques, la qualité de la relation client, les relations et conditions de travail, les droits de l’homme, l’environnement et la gouvernance. Cette approche permet de sensibiliser l’ensemble des prestataires aux valeurs ESG et d’établir les bases d’un questionnement régulier, dans une optique pragmatique et de progrès, sans idées préconçues, mais dans le respect des préconisations ou directives données par les clients d’Egamo dans leurs mandats respectifs. Dans le second, l’analyse réalisée par transparisation des portefeuilles nécessite la récupération des inventaires des fonds sous-jacents afin d’établir une note pour chaque fonds ; Egamo s’appuyant notamment sur la base de données extra-financières Vigeo."Au-delà du suivi géographique, sectoriel, etc. des portefeuilles, la transparisation permet a posteriori une vue précise sur l’extra-financier, ligne à ligne des portefeuilles, et permet également d’initier une démarche de dialogue avec les gérants», indique Egamo.
La banque centrale d’Australie a abaissé son taux directeur d’un quart de point mardi pour le ramener à un point bas historique de 2%, dans le but de relancer la croissance économique. La Reserve Bank of Australia a fait cette annonce à l’issue de sa réunion mensuelle de politique monétaire.
Les taux d’intérêt «exceptionnellement bas» dans les grandes économies avancées nécessitent une grande vigilance face aux risques d’instabilité financière, a déclaré mardi le gouverneur de la Banque de France, Christian Noyer, à l’occasion de la présentation du rapport annuel de l’institution. «Les niveaux exceptionnellement bas des taux d’intérêt justifient une grande vigilance face aux risques de volatilité et d’instabilité financière», a déclaré Christian Noyer. Le risque est, selon lui, que dans un contexte où le maintien de taux directeurs bas serait nécessaire sur une longue période, la recherche de rendements alimente des bulles financières. La «divergence des politiques monétaires (...) très visible entre les Etats-Unis et la zone euro (...) peut être une cause d’instabilité, les marchés réagissant instantanément à toute information nouvelle et à leur impact sur les politiques monétaires», a ajouté le gouverneur de la Banque de France.
La Commission européenne a relevé sa prévision de croissance pour la France cette année à 1,1%, soit 0,1 point de plus que dans ses précédentes prévisions, présentées en février. En revanche, Bruxelles se veut plus prudente pour 2015 en l’absence d’indications claires sur la poursuite des réformes. Sa prévision de croissance est ainsi réduite à 1,7%, 0,1 point de moins qu’il y a trois mois. La Commission européenne a parallèlement abaissé ses prévisions de déficit public, à 3,8% du PIB pour cette année et 3,5% pour l’an prochain, contre 4,1% dans les deux cas prévu en février.
La Grèce est disposée à finaliser rapidement un accord de 1,2 milliard d’euros avec l’opérateur aéroportuaire allemand Fraport pour la gestion d’aéroports régionaux et à rouvrir le processus de privatisation du port du Pirée, a déclaré mardi un haut responsable de l’agence en charge des privatisations. Cette ouverture sur deux importantes opérations qui semblaient remises en cause depuis l’arrivée au pouvoir du Premier ministre Alexis Tsipras en janvier semble être une concession du gouvernement à ses créanciers internationaux avec lesquels il négocie le déblocage d’une tranche d’aide. Une annonce sur les aéroports régionaux pourrait intervenir avant le 15 mai. La Grèce invitera par ailleurs dans les prochains jours des investisseurs présélectionnés à soumettre des offres contraignantes pour une participation de 51% dans le port du Pirée, avec une option pour porter leur participation à 67% dans un délai de cinq ans.
Le Fonds monétaire international (FMI) a récemment mis en garde contre la détérioration de la situation financière de la Grèce sans toutefois prôner un nouvel effacement partiel de la dette grecque, a déclaré mardi le ministre allemand des Finances, Wolfgang Schäuble devant l’association de la presse étrangère à Berlin. Le ministre répondait à un récent article du Financial Times selon lequel le représentant du FMI en Europe, Poul Thomsen, aurait déclaré lors de la dernière réunion de l’Eurogroupe en Lettonie que l'évolution des finances grecques nécessiterait un effacement partiel de la dette de la Grèce pour la rendre supportable. «Le FMI n’a évidemment pas tenu de tels propos», a déclaré Wolfgang Schäuble. Mais selon le ministre allemand, le représentant du FMI a clairement déclaré que les finances de la Grèce se détérioraient en raison d’une pause dans les réformes depuis les élections de janvier, qui ont porté au pouvoir le parti anti-austérité Syriza.