L’agence de notation a indiqué vendredi avoir abaissé la note souveraine à long terme de la France, à Aa2 contre Aa1, estimant que les perspectives de croissance du pays devraient rester faibles jusqu’à la fin de la décennie. Selon Moody’s, le potentiel de croissance du pays est au mieux à 1,5% par an sur le moyen terme. L’agence a relevé la perspective associée à sa note à «stable» contre «négative», ce qui signifie qu’elle n’anticipe pas de modification dans les 12 à 18 mois. La France est notée «AA» avec une perspective négative par S&P et «AA» avec une perspective stable par Fitch. Le ministre des Finances Michel Sapin a pris acte de cette décision, tout en notant que les dernières données économiques et budgétaires «témoignent de la capacité du gouvernement à faire renouer l’économie avec plus de croissance et plus d’emploi, avec des finances publiques assainies».
Membre du directoire de la BCE, Benoît Cœuré, a déclaré qu’«il y a sans doute des améliorations à apporter en France à la manière dont on nomme les responsables des grandes institutions publiques, en termes de transparence et en termes de processus de sélection, au-delà des noms et des profils des uns et des autres, qui sont différents». Le nom de Benoît Cœuré avait circulé comme faisant partie des candidats possibles à la succession de Christian Noyer à la tête de la Banque de France.
Le gouvernement de centre gauche de Matteo Renzi, qui prévoyait en avril une croissance économique de 0,7% pour 2015, prévoit désormais 0,9%. Pour 2016, le PIB devrait augmenter de 1,6%. La précédente prévision était d’une croissance de 1,4%. L’objectif de déficit pour cette année est maintenu à 2,6% du PIB, mais le chiffre pour l’an prochain passe de 1,8% à 2,2%. Le ratio dette/PIB devrait rester quasi stable : 132,8% prévu cette année et 132,5% l’an prochain.
La Banque d’Angleterre (BoE) risque de devoir réduire les taux plutôt que les remonter en raison d’une inflation atone et du risque de voir les difficultés des pays émergents affecter la croissance mondiale de manière durable, a estimé vendredi Andy Haldane, chef économique de la BoE. Des chiffres de l’emploi qui fléchissent et des indicateurs médiocres de production manufacturière et d’activité dans le secteur du bâtiment laissent penser que la croissance ralentit au second semestre en Grande-Bretagne et que l’inflation ne se redresse peut-être pas autant qu’attendu, a-t-il ajouté.
Les fonds investis sur les actifs des pays émergents ont continué de subir des sorties nettes sur la semaine au 16 septembre, avant la réunion de la Fed, selon l’étude hebdomadaire de BofA Merrill Lynch. Les fonds spécialisés sur les actions émergentes ont subi 2,2 milliards de dollars de retraits nets, enregistrant une dixième semaine consécutive de dégagements. Ceux investis en dettes émergentes ont accusé une huitième semaine de sorties nettes pour 1,9 milliard.
Cinq groupes de mesures quantifiables de la loi pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques devraient générer 0,3% de croissance supplémentaire en France à un horizon de cinq ans, estime l’Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE). L’OCDE estime cet impact à 0,4% de croissance à un horizon de dix ans, selon un document d’évaluation remis vendredi au ministre de l’Economie, Emmanuel Macron.
Apollo Credit Management, qui cherche à élargir sa base de clientèle en ciblant les particuliers, a noué un partenariat avec OppenheimerFunds. Le pôle interviendra en tant que «sub-sub advisor» du fonds «Oppenheimer Global Strategic Income», qui affichait environ 6,1 milliards de dollars d’actifs à la fin du mois de juin. Le fonds pourra ainsi accéder à des opportunités de marché alternatives, telles que des investissements immobiliers directs ou du crédit structuré.
Une cour d’appel britannique a jugé non conforme la décision du régulateur britannique Financial Conduct Authority (FCA) de bannir du secteur financier le responsable d’une société de gestion accusé d’avoir trompé les investisseurs avec des «death bonds», des produits d’assurance vie titrisés. Les juges ont considéré que la FCA ne disposait pas d’éléments suffisants pour empêcher Andrew Wilkins de continuer à occuper des postes de direction dans la sphère financière.
C’est le 22 septembre que la Securities and Exchange Commission va se prononcer sur une proposition relative à la gestion du risque de liquidité pour les gérants. En mai dernier, le régulateur a déjà soumis de nouvelles exigences en matière de communication afin d’améliorer la collecte des données.
C’est le 22 septembre que la Securities and Exchange Commission va se prononcer sur une proposition relative à la gestion du risque de liquidité pour les gérants. En mai dernier, le régulateur a déjà soumis de nouvelles exigences en matière de communication afin d’améliorer la collecte des données.
En berne depuis plusieurs années, les recrutements dans la gestion d’actifs reprennent, soutenus à nouveau par des créations de postes. Les sociétés de gestion recherchent en priorité des profils très expérimentés.
Les fonds à performance absolue ne sont pas une nouveauté, mais ils répondent aux besoins de certains investisseurs, de leur profil de risque et de leurs projets. En tant que CGPI, ces fonds me permettent de bâtir une allocation d’actifs originale et, pour ne pas subir la tyrannie des indices boursiers, je privilégie les approches discrétionnaires, ce qui me permet de diversifier les risques.
Au-delà des conséquences du statu quo de la Réserve fédérale, le FTSE-100 a connu une journée agitée. L’indice de référence de la Bourse de Londres a brutalement chuté de 70 points à 13h39, soit une baisse de 1,15%, avant de regagner progressivement le terrain perdu. Selon des courtiers interrogés par Bloomberg, le FTSE-100 aurait été victime d’erreurs dans des passages d’ordres, des «gros doigts» dans le jargon, sur plusieurs valeurs, dont HSBC, la première capitalisation de l’indice. Le cours de la banque a chuté de 4,8% avant de rebondir. Vodafone, Diageo et BHP Billiton ont également connu d’étonnants passages à vide. Le London Stock Exchange a indiqué examiner ces mouvements en précisant que ses systèmes fonctionnaient normalement.
C’est la première réaction publique de Benoît Cœuré, membre du directoire de la Banque centrale européenne, à la nomination attendue de François Villeroy de Galhau à la tête de la Banque de France. Benoît Cœuré faisait partie des candidats possibles à la succession de Christian Noyer, en fin de mandat et atteint par la limite d’âge. Interrogé lors d’une conférence à Paris, le banquier central a regretté que le débat sur le futur nom du gouverneur de la Banque de France se soit posé dans la presse en termes personnels. «S’il y a une conclusion plus profonde à tirer de ce débat, c’est qu’il y a sans doute des améliorations à apporter en France à la manière dont on nomme les responsables des grandes institutions publiques, en termes de transparence et en termes de processus de sélection, au-delà des noms et des profils des uns et des autres, qui sont différents», a déclaré Benoît Cœuré. «Il y a une sorte de standard international maintenant en termes de nomination et la France a un peu de retard dans ce domaine», a ajouté Benoît Cœuré.
Cinq groupes de mesures quantifiables de la loi pour la croissance, l’activité et l’égalité des chances économiques devraient générer 0,3% de croissance supplémentaire en France à un horizon de cinq ans, estime l’Organisation pour la coopération et le développement économiques (OCDE). L’OCDE estime cet impact à 0,4% de croissance à un horizon de dix ans, selon un document d’évaluation remis vendredi au ministre de l’Economie, Emmanuel Macron.
Les Bourses européennes ont terminé la séance de vendredi en forte baisse, au lendemain du statu quo monétaire de la Réserve fédérale. A Paris, le CAC 40 a perdu 2,56% à 4.535 points. Le FTSE-100 a cédé 1,46% tandis que le DAX a reculé de 3,17%. A New York, le S&P 500 et le Nasdaq étaient également en baisse au moment où l’Europe fermait ses portes. Après les déclarations de la Fed, les investisseurs s’inquiètent un peu plus pour la croissance mondiale.
Les fonds investis sur les actifs des pays émergents ont continué de subir des sorties nettes sur la semaine au 16 septembre, avant la réunion de la Fed, selon l’étude hebdomadaire de BofA Merrill Lynch. Les fonds spécialisés sur les actions émergentes ont subi 2,2 milliards de dollars de retraits nets, enregistrant une dixième semaine consécutive de dégagements. Ceux investis en dettes émergentes ont accusé une huitième semaine de sorties nettes pour 1,9 milliard. Les fonds en actions américaines ont collecté 16,7 milliards, dont 11,4 milliards sur le principal ETF sur le S&P 500. Les fonds spécialisés sur les actions européennes et japonaises ont continué de bénéficier de la faveur des investisseurs, collectant respectivement 2 milliards de dollars et 5,1 milliards de dollars.
La Banque d’Angleterre (BoE) risque de devoir réduire les taux plutôt que les remonter en raison d’une inflation atone et du risque de voir les difficultés des pays émergents affecter la croissance mondiale de manière durable, a dit vendredi Andy Haldane, chef économique de la BoE. Des chiffres de l’emploi qui fléchissent et des indicateurs médiocres de production manufacturière et d’activité dans le secteur du bâtiment laissent penser que la croissance ralentit au second semestre en Grande-Bretagne et que l’inflation ne se redresse peut-être pas autant qu’attendu, a-t-il ajouté.
Les effets positifs sur le PIB potentiel de cinq groupes de mesures de la loi Macron seraient de l’ordre de 0,3% à un horizon de 5 ans et de 0,4% à un horizon de 10 ans, selon une note de l’OCDE, publiée vendredi 18 septembre 2015. Il s’agit de la réforme des professions réglementées, l’ouverture des commerces le dimanche et en soirée, la facilitation des dessertes par autocars, la simplification des Plans de sauvegarde de l’emploi, et l’amélioration des procédures de permis de conduire, poursuit la note intitulée «France, évaluation de certaines mesures de la loi pour la croissance, l’activité et l'égalité des chances économiques et perspectives de furtures réformes ".
BNP Paribas Investment Partners (BNPP IP) has announced a series of new appointments within its Institutional business line, headed by David Kiddie, in order to enhance investment expertise, research and thought leadership capabilities.Guy Williams has been appointed chief investment officer for BNPP IP’s Institutional business. He will be responsible for promoting collaboration across investment teams, and developing investment strategy and market views. Formerly chief investment officer of BNPP IP’s global fixed income affiliate Fischer, Francis, Trees & Watts (FFTW), Guy developed BNPP IP’s global fixed income platform across a range of strategies.Joining Guy Williams’ team are senior investment strategist Daniel Morris and senior economist Richard Barwell. In their newly-created roles, they will promote collaboration between investment teams and formulate alpha-generating investment views across all asset classes.Daniel Morris has 19 years’ investment experience and prior to his appointment as Senior Investment Strategist he was a Global Investment Strategist at TIAA-CREF Asset Management responsible for advising clients and portfolio managers on investment strategy and asset allocation. Replacing Guy Williams as CIO and head of institutional fixed income is Dominick DeAlto, who prior to this appointment was head of global multi-sector and sector rotation.Dominick DeAlto has already made two changes to his team, with Timothy Johnson being appointed Head of Total Return Multi-Sector, which is a combination of the Global Multi-Sector and Global Sovereign teams, and Dan Singleman joining as Senior Portfolio Manager in the Sector Rotation Alpha team. Timothy Johnson joined FFTW in early 2013 and has over two decades of experience, gained within both asset management and central banking. Dan Singleman has spent most of his career within BNPP IP. For eight years he was a credit analyst and then portfolio manager, before leaving last year to take up a broader asset allocation role and now re-joining BNPP IP to pursue a similar opportunity.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Stanhope Capital has appointed Bernard Kalfon as a partner who will be responsible for developing the base of private and institutional clients outside the United Kingdom, largely in France and Israel. Kalfon, who has more than 20 years of experience, has worked at Société Générale Asset Management, Salomon Brothers-Citibank and Bear Sterns, among others. In 2009 he co-founded Nexar Capital, an alternative asset management firm which offers funds of funds and in-house alternative products to institutional and high net worth investors. Union Bancaire Privée UBP SA acquired Nexar in 2012. Assets under management at Stanhope Capital, co-founded and led by Daniel Pinto, total about USD9.5bn.