p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The CEO of Julius Baer, Boris Collardi, in 2015 earned a salary of CHF6.2m, up 7.6% year on year. The fixed portion of pay remained more or less stable, falling from CHF1.44m to CHF1.42m, according to information contained in the activity report published on 21 March. The increase in total pay for the head of Julius Baer is due to the Equity Performance Plan, introduced in the 2015 fiscal year, the Swiss group says. The variable part of Collardi’s pay increased by more than 35% to CHF2.73m. The EPP allocation for the year 2016 will be reduced by 8.2% year on year. The board of directors as a whole earned CHF17.19m, a total down 8% year on year. Provisions to pay the American program are the reason for this decline. The chairman of the board of directors, Daniel Sauter, earned CHF1.05m (-4.5%), and the supervisory body overall made CHF2.73m (-3.5%).
Janus Capital Group will be launching four themed ETFs based on health, well-being and diet: the Long-Term Care ETF, for care for the elderly, the Health and Fitness ETF, for health and fitness, the Obesity ETF, for treatment and care for obesite, and the Organics ETF, for demand for organic products. The asset management firm has filed applications with the Securities and Exchange Commission. If it is granted permission by the regulator, the ETFs will be launched on about 31 March 2016.
Basé sur l’outil d’analyse Style Analytics développé par EuroPerformance, l’Alpha League Table permet de distinguer le talent relatif à la gestion active (alpha) des autres composantes de la performance, liées au marché (beta). Et de récompenser les sociétés de gestion pour leur capacité à créer de l’alpha dans leur gestion « actions ». Le calcul de l’alpha, c’est-à-dire de la surperformance obtenue par le gérant par rapport aux rendements « normaux » que lui procurent des expositions à des risques de marchés et de styles, suppose que soient déterminées précisément les expositions aux risques (les betas). Le benchmark représentatif des risques réellement pris par le gérant est déterminé en analysant les rendements du fonds par une régression multi-indicielle sur les styles (méthode « Return Based Style Analysis » du prix Nobel Willam Sharpe).
Pour créer de l’alpha, fallait-il plutôt se revendiquer d’une gestion « value », une gestion « growth » ou une gestion orientée vers les petites et moyennes capitalisations ? Par rapport à la précédente édition, le style de gestion « gagnant » a évolué, révèle EuroPerformance - a SIX Company, quand bien même ce dernier varie d’une zone géographique à l’autre. Pour les fonds des catégories Actions France et Actions Europe, les meilleurs ont vraisemblablement accentué le poids des petites et moyennes capitalisations. Ensuite, sur la France, l’arbitrage pour ces fonds s’est réalisé au détriment de la value, tandis qu’en Europe, l’opération s’est faite au détriment des valeurs de croissance. Pour leur part, les fonds Actions zone euro continuent de présenter une sensibilité relativement équilibrée aux différents styles.
L’Alpha League Table 2016 est un excellent cru pour les sociétés de gestions spécialisées indépendantes ou non. Et elles ont leur pré-carré pour mettre en évidence leurs capacités de gestion. Ainsi, au sein des catégories Actions France, Actions zone euro et Actions Europe figurent 45% de leurs fonds alpha supplémentaires sur un an. Les gestions internationales ont aussi gagné du terrain cette année : près de 20% des fonds alpha gérés par ces asset managers appartiennent à la catégorie Actions Internationales, contre une part de 13% l’an passé. Du côté des valeurs Asie, l’offre de fonds gagnants progresse également, mais elle conserve une part relative de 15% du total des fonds alpha. Particulièrement difficiles à appréhender ces dernières années, les marchés Emergents n’ont pas permis à ce type de sociétés de gestion de présenter plus de 10% de fonds gagnants.
Les gérants ont nettement redressé la barre en 2015 ! Alors que l’on recensait 215 fonds Alpha lors de l’édition précédente de l’Alpha League Table, marquant une baisse de plus de 15 % par rapport aux résultats obtenus un an plus tôt, pas moins de 283 fonds Actions ont délivré un alpha positif pour cette nouvelle édition. Soit une progression de plus de 30 %. Une satisfaction évidente compte tenu des multiples heurts boursiers enregistrés durant l’année, avec aussi quelques surprises à la clé concernant les zones d’investissement les plus favorables à la création d’alpha. Ainsi, la population des fonds alpha investis sur les valeurs Asie représente une part peu ou prou de 17%, comparable à l’an dernier. Même constat pour les fonds investis sur les Marchés Emergents, dont la proportion globale de 9% des fonds alpha de cette étude est en légère progression. Pourtant, ces deux populations compte un grand nombre de fonds alpha en plus – avec une progression de plus de 70% pour les émergents. Finalement, la catégorie qui a le plus contribué à la production d’alpha reste celle des Actions Internationales. Non seulement la population de fonds alpha a doublé mais leur poids est passé dans l’ensemble à 13 % contre 7% l’année dernière. Et encore ne tient-on pas compte des fonds « Sectoriels Monde » qui porteraient la part des fonds alpha à l’international à 17% du total de l’étude. Quoi qu’il en soit, ce sont sur leurs marchés d’actions domestiques que les gestionnaires s’illustrent en plus grand nombre. Les catégories Actions France, Actions zone euro et Actions Europe, regroupent 48 % des fonds de cette étude. Mais leur part diminue. « Si l’on additionne les fonds Sectoriels et les gestions ciblées sur un pays en particulier, cette proportion des fonds alpha « domestique » atteint 53%, contre 61% l’an passé», indique Europerformance. A noter enfin que très peu de gestions sont parvenues à s’illustrer sur les marchés d’actions nord-américains – hormis deux réseaux bancaires et un spécialiste indépendant. Les fonds alpha de cette catégorie représentent une part de 3,5% du total des fonds alpha de cette étude.
Satisfaction de mise cette année pour la gestion active. En dépit des pièges sur les marchés d’actions, de la chute des marchés chinois et indiens ou de la forte remontée de la volatilité des marchés développés au cours du second semestre, les sociétés de gestion françaises ayant crée de la surperformance sur leurs fonds actions ont été beaucoup plus nombreuses lors de cette dixième édition de l’Alpha League Table élaboré par EuroPerformance - a SIX Company que lors de la précédente édition. Non seulement 32 gestionnaires hexagonaux ont reçu une note contre vingt-quatre un an plus tôt, mais la population des fonds alpha de ce palmarès a également bondi. De +32% précisément par rapport à l’an dernier mettant un terme à trois années consécutives de tassement des surperformances. Toutes catégories géographiques confondues, l’alpha délivré par les gérants actions des sociétés de ce palmarès atteint le niveau moyen de 1,88%, soit 22 points de base de plus, indique l’étude. En outre, la fréquence d’obtention de l’alpha et de diffusion sur une bonne partie des gammes des gestionnaires a également progressé sur un an. Elle passe en moyenne à 34,97%, contre un score de 28,57% lors de la précédente édition.
L’excédent des comptes courants a diminué en janvier et les flux d’investissement entrants ont baissé, a expliqué lundi la Banque centrale européenne (BCE). L’excédent courant ajusté du bloc a été de 25,4 milliards d’euros en janvier, contre un chiffre révisé de 28,6 milliards d’euros en décembre. Les investissements directs et de portefeuilles non ajustés ont généré un flux entrant de 45,6 milliards d’euros, en baisse par rapport aux 89,3 milliards entrés un mois plus tôt.
La confiance du consommateur en zone euro a baissé en mars, à un niveau inférieur aux estimations les plus pessimistes, montre une première estimation publiée lundi par la Commission européenne. La confiance du consommateur dans les 19 pays partageant l’euro a baissé de 0,9 point à -9,7 en version «flash». Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 8,3 et les estimations s'échelonnaient entre -7,0 et -9,5.
François Hollande proposera mercredi que le sommet du G7 de mai au Japon se saisisse de la question des prix des médicaments, qui menacent l’accès aux soins et la pérennité des systèmes de santé, a appris Reuters lundi dans l’entourage du président français. Une réunion des sherpas des pays du G7 se tiendra cette semaine au Japon et cette question y sera abordée.
L’organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) attend un rebond «modéré» des prix du pétrole même si l’Iran ne participe pas à un accord sur le gel de la production. Quinze à seize pays doivent participer à ces discussions sur le gel à Doha le 17 avril, a indiqué lundi le secrétaire général de l’Opep. L’Iran a certaines «conditions» liées à sa production et il leur reviendra de décider s’ils participent à l’accord ou s’ils choisissent de le rejoindre à une date ultérieur, a ajouté Abdalla El-Badri.
Dans une série de courriers adressés à la Commission européenne, l’Autorité européenne des marchés financiers (Esma) indique sa volonté de s’atteler sans tarder à la production d’une opinion en réponse aux amendements demandés par Bruxelles, sous réserve qu’elle ne reçoive pas de contre-ordre d’ici au 29 mars. Trois points clés de la directive MIF 2 sont concernés : la taille des positions qu’un intervenant peut détenir sur les marchés de matières premières, la transparence du marché obligataire et les types de transactions sur matières premières qui n’entreront pas dans le champ de la directive.
Dans un rapport publié cette nuit, l’agence de notation Moody’s estime que l’incertitude résultant d’un Brexit serait négative en terme de crédit pour les sociétés basées au Royaume-Uni. Les entreprises britanniques et étrangères pourraient limiter les investissements jusqu'à ce que l’incertitude soit dissipée. «Il est probable qu’il faille au moins deux ans pour que le traité de l’UE cesse de s’appliquer si le Royaume-Uni décide de sortir et la négociation d’accords alternatifs serait un processus complexe», souligne Moody’s.
Le Garde des Sceaux a présenté une réforme importante pour l’industrie de la gestion d’actifs, applicable au 17 juin prochain, concernant la sélection, le mode de fonctionnement et les sanctions des commissaires aux comptes des sociétés de gestion et institutionnels. Cette réforme est présentée comme la plus importante pour le monde financier en matière de gouvernance depuis la Loi de stabilité Financière.
Jean-Louis Charles, directeur des investissements d’AG2R La Mondiale à la rédaction de Newsmanagers : «Il y a une dizaine d’années, il y avait 15% d’immobilier dans l’actif général de La Mondiale. Cette poche a été quasiment divisée par deux, non à cause de la vente d’actifs mais parce que les encours globaux ont augmenté sans investissement immobilier, donc la poche a décru. Mais depuis trois ans, on a stabilisé la part relative de l’immobilier en accompagnant la croissance des encours, ce qui a conduit à acheter en net entre 200 et 250 millions d’euros par an. Nous sommes de ce fait un acteur important et reconnu sur l’immobilier de bureaux parisiens. Nous allons poursuivre sur ce rythme de 250 millions d’euros nets par an.»
Chef d’entreprise inspiré, et dirigeant d’un groupement de CGPI influent, Henry Masdevall, fondateur du cabinet Valorey Finance et de l’association Actualis Associés, contribue depuis plus de vingt ans à la définition du métier de CGPI.
Fondé en 1992 par Henry Masdevall, le cabinet Valorey Finance s’est développé auprès d’une clientèle composée de chefs d’entreprises, de hauts-fonctionnaires et de professions libérales. Conseillant plus de 250 millions d’euros d’encours, Henry Masdevall peut compter sur une équipe de cinq collaborateurs, des mandataires en région, ainsi que sur le groupement Actualis Associés, qu’il a cofondé, et qui compte 35 cabinets de CGPI représentant 1,2 milliard d’euros d’encours conseillés.
La confiance du consommateur en zone euro a baissé en mars, à un niveau inférieur aux estimations les plus pessimistes, montre une première estimation publiée lundi par la Commission européenne. La confiance du consommateur dans les 19 pays partageant l’euro a baissé de 0,9 point à -9,7 en version «flash». Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 8,3 et les estimations s'échelonnaient entre -7,0 et -9,5.
François Hollande proposera mercredi que le sommet du G7 de mai au Japon se saisisse de la question des prix des médicaments, qui menacent l’accès aux soins et la pérennité des systèmes de santé, a appris Reuters lundi dans l’entourage du président français. Une réunion des sherpas des pays du G7 se tiendra cette semaine au Japon et cette question y sera abordée.
L’excédent des comptes courants a diminué en janvier et les flux d’investissement entrants ont baissé, a annoncé lundi la Banque centrale européenne (BCE). L’excédent courant ajusté du bloc a été de 25,4 milliards d’euros en janvier, contre un chiffre révisé de 28,6 milliards d’euros en décembre. Les investissements directs et de portefeuilles non ajustés ont généré un flux entrant de 45,6 milliards d’euros, en baisse par rapport aux 89,3 milliards entrés un mois plus tôt. Sur les 12 derniers mois, l’excédent courant représentait 3,0% du PIB de la zone euro, ratio inchangé par rapport à celui de l’année calendaire 2015.
La société de gestion italienne Anima a dégagé un bénéfice avant impôts de 183,1 millions d’euros, après 122,5 millions d’euros en 2014. Le bénéfice net s’est établi à 126,9 millions d’euros, contre 84,9 millions d’euros en 2014. La société de gestion a enregistré en 2015 des souscriptions nettes de 8,6 milliards d’euros, en hausse de 13 % par rapport aux 7,6 milliards d’euros de 2014. Les encours totaux à fin décembre ressortent à environ 66,9 milliards d’euros, soit une augmentation de 17 % par rapport à la fin 2014. Anima a bien commencé l’année 2016 puisque la société a d’ores et déjà enregistré une collecte nette de près de 4 milliards d’euros sur les deux premiers mois de l’année, grâce au segment institutionnel.
Banca Esperia lance un nouveau fonds philanthropique, rapporte Funds People Italia. Cette fois, la banque privée de Mediobanca et Mediolanum s’est associée à la Fondazione Cometa. Le fonds, Duemme Cometa, distribuera une partie des encours à l’association. Le fonds est géré par Duemme, la société de gestion de Banca Esperia.
Le gestionnaire d’actifs britannique Jupiter a décidé de restructurer ses équipes commerciales au Royaume-Uni en regroupant au sein d’une seule entité ses divisions dédiées au conseil, à la gestion de fortune et aux clients tiers, rapporte FT Adviser. En rapprochant ainsi ses trois équipes, la société de gestion veut rendre son activité au Royaume-Uni plus efficace, a indiqué à FT Adviser un porte-parole de Jupiter.Concrètement, cette équipe commerciale réorganisée sera dirigée par James Crossley, responsable de la distribution « retail » de la société de gestion. En parallèle, John Tevenan, précédemment directeur commercial international, a été nommé « Head of Wealth », en charge de piloter la nouvelle équipe dédiée à la gestion de fortune. Enfin, Neil Carter, également ancien directeur commercial international, sera désormais chargé de superviser les relations de Jupiter avec les institutions financières afin de coordonner les efforts commerciaux à l’échelle mondiale.Les trois responsables seront rattachés à Kevin Scott, responsable de la région EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique).
China Post a acquis l’activité ETF de Royal Bank of Scotland, ce qui permet au groupe chinois de prendre pied sur le marché européen, rapporte le Financial Times fund management. RBS a vendu sa gamme Market Aces ETF, qui représente 360 millions d’euros, à China Post, après des négociations avec plusieurs sociétés intéressées.
Brevan Howard Asset Management va accorder le contrôle total d’un hedge funds systématique de 450 millions d’euros à David Gorton, Alan Howard souhaitant se concentrer sur les stratégies macro, rapporte BloombergBusiness, citant une source proche du dossier. London Diversified Fund Management, la société de David Gorton, va reprendre le fonds le 1er avril. Le fonds est actuellement géré par une joint-venture entre Brevan Howard et Gorton. Brevan Howard va avoir une participation dans la société de David Gorton et ce dernier continuera à gérer de l’argent pour la scoiété.
Le gérant de hedge funds Crispin Odey a perdu un cinquième de l’argent de ses clients en un mois pour la deuxième fois sur un an, rapporte le Financial Times. L’intéressé a perdu 22 % sur son fonds Odey European de 1 milliard d’euros sur les deux premières semaines de mars, plusieurs paris s’étant retournés contre lui. En avril dernier, le gérant avait perdu 19 % en spéculant sur la valeur du dollar australien. Cela avait conduit le fonds Odey European à afficher une perte de 12,8 % sur 2015 et être l’un des plus mauvais hedge funds au monde l’an passé.
La société de gestion espagnole Arcano AM muscle l’équipe dédiée à son fonds immobilier, lancée à l’été 2015, rapporte le site spécialisé Funds People. Ainsi, Pablo Gomez-Almansa a été nommé directeur des investissements tandis que Rafael Fernandez Guillen a rejoint la société en qualité de directeur du développement et de l’asset management. Enfin, Cristina Reina a été nommée directrice financière (« CFO »). « Ils possèdent tous trois une large expérience dans le secteur immobilier ayant travaillé dans des sociétés de premier rang comme CBRE, Axa Real Estate ou Aareal Bank, entre autres », a expliqué Arcano AM.Le fonds immobilier concerné, baptisé Arcano Spanish Real Estate Opportunity (AROSEF), vise à atteindre 150 millions d’euros et il affiche déjà 60 millions d’euros de capitaux à investir. Pablo Gomez-Almansa a débuté sa carrière en tant que conseiller financier chez Aegon Inversion avant de rejoindre John Lang LaSalle en qualité de consultant immobilier. En 2007, il a rejoint CBRE où il prend la charge du « Capital Markets » pour la région EMEA (Europe, Moyen-Orient, Afrique). Pour sa part, Rafael Fernandez Guillen, architecte de formation, travaillait précédemment chez Axa Real Estate où il occupait le poste de directeur du développement pour l’Espagne et le Portugal.Enfin, Cristina Reina arrive de la banque allemande Aareal Bank, spécialisée dans le financement immobilier. Avant cela, elle avait travaillé chez Eurohypo à Madrid et Barcelone.