Après un début d’année morose en 2015, la société de gestion alternative française ABC Arbitrage a enregistré une augmentation de 29% de son résultat net l’an dernier, à 24,2 millions d’euros. «La progression des résultats du groupe s’explique donc par la hausse de la volatilité des marchés et des opérations de M&A au second semestre et confirme l’importance de ces paramètres dans la constitution de nos résultats», souligne le groupe. L’activité, qui a progressé d’environ 15% l’an dernier, s’est concentrée à 42% sur les mois de juillet, août, octobre et décembre.
Les pays du Golfe devraient pouvoir maintenir leur taux de change fixe par rapport au dollar, et ce malgré la persistance de faibles prix du pétrole, d’après Moody’s. Soulignant les larges réserves de changes des membres du Conseil de coopération du Golfe, l’analyste Mathias Angonin estime que «des changements aux régimes de taux de changes actuels sont peu probables car les coûts associés à des dévaluations surpasseraient les bénéfices attendus».
L’Union Bancaire Privée a conclu un accord de partenariat avec la société AJO, un gérant actions sur le marché américain. Ce dernier reprend la gestion du fonds UBAM - Neuberger Berman US Equity Value, désormais nommé UBAM - AJO US Equity Value. Il s’agit d’un partenariat exclusif qui permettra au fonds de bénéficier de l’expertise d’AJO. A fin 2015, AJO gérait plus de 26 milliards de dollars en mandats actions avec un processus quantitatif à biais «value», pour plus d’une centaine de clients institutionnels à travers le monde.
Manuel Valls défend ce mercredi à Bruxelles les choix économiques de la France face à une Commission européenne qui reste préoccupée par ses déséquilibres «excessifs» et l’insuffisance des réformes susceptibles de soutenir sa croissance. Cette visite prévue de longue date a été maintenue malgré les attentats survenus mardi matin à l’aéroport et dans le métro de Bruxelles, qui ont fait une trentaine de morts. Comme l’an dernier à la même époque, le chef du gouvernement rencontrera le collège des commissaires européens lors d’un déjeuner de travail, avant une conférence de presse avec le président de la Commission, Jean-Claude Juncker. Le Premier ministre «expliquera en quoi nous avons fait ce que nous avions dit l’an dernier. Cela vaut pour les réformes, comme sur les engagements budgétaires qui sont les nôtres», a indiqué l’un de ses conseillers.
La Réserve fédérale américaine est bien partie pour réaliser des relèvements «légers et progressifs» de ses taux, à moins que les indicateurs économiques ne s’avèrent nettement meilleurs que prévu ou que l’inflation ne reparte plus vite qu’anticipé, a déclaré mardi le président de la Fed de Chicago, Charles Evans. «Ma projection serait de deux (hausses) supplémentaires cette année sur la base de (mes) perspectives (économiques)», a-t-il dit à la presse après une intervention au City Club de Chicago. «Je ne pourrais pas vous dire à quelle réunion cela se ferait avant d’avoir une idée plus clair des indicateurs», a-t-il ajouté. Charles Evans, qui figure parmi les «colombes» de la Fed, en faveur d’une politique ultra-accommodante, n’est pas un membre votant aux réunions de politique monétaire cette année.
En complément de sa gamme actuelle, Convictions AM lance une nouvelle offre de gestion fondée sur son modèle interne d’analyse multifactorielle des classes d’actifs et de l’allocation d’actifs.
Obligés après 2008 de trouver des relais de croissance au-delà des frontières, les professionnels ont oeuvré pour transformer cette contrainte en opportunité.
Lyxor Asset Management (« Lyxor ») et Koris International (« Koris ») annoncent le lancement d'une stratégie de multigestion alternative coeur-satellite, s'appuyant sur le modèle Dynamic Core-Satellite (« DCS ») mis au point par Koris. Koris agira en tant que conseiller en investissement, tandis que Lyxor prendra en charge la gestion de cette stratégie à liquidité hebdomadaire et conforme à la directive AIFM.
Les adhérents de l'association de CIF ont élu pour trois ans la liste menée par Benoist Lombard. L'équipe renouvelée veut intensifier les actions de lobbying et développer la notoriété de la profession.
À l'occasion de sa participation aux prix des Coupoles 2016 Distrib Invest, Nadine Trémollières, présidente de Stamina Asset Management détaille la politique de la société de gestion parisienne en matière de formation de ses équipes ainsi que le fonctionnement de Stamina AM au sein du groupe Primonial.
Après un début d’année morose en 2015, la société de gestion alternative française ABC Arbitrage a enregistré une augmentation de 29% de son résultat net l’an dernier, à 24,2 millions d’euros. « La progression des résultats du groupe s’explique donc par la hausse de la volatilité des marchés et des opérations de M&A au second semestre et confirme l’importance de ces paramètres dans la constitution de nos résultats », souligne le groupe. L’activité, qui a progressé d’environ 15% l’an dernier, s’est concentrée à 42% sur les mois de juillet, août, octobre et décembre. En septembre dernier, ABC Arbitrage avait abandonné son objectif de résultat net de 30 millions d’euros pour l’exercice.
L’opérateur boursier turc prévoit de s’introduire en Bourse l’an prochain en mettant sur le marché 40% du capital, a déclaré mardi le directeur général de Borsa Istabul, Tuncay Dinc, lors d’un congrès boursier à Londres. La place financière turque prévoyait initialement une IPO cette année mais a retardé son projet en raison de conditions de marché peu favorables. Borsa Istanbul est né en 2013 du rapprochement de la Bourse d’Istanbul, du marché de l’or d’Istanbul et de la plateforme turque Derivatives Exchange. La Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd) a acquis l’an dernier 10% du capital, tandis que Nasdaq OMX Group détient une participation d’environ 7%.
La note souveraine du Royaume-Uni subira une pression négative du fait du ralentissement marqué de la consolidation fiscale transparaissant du budget présenté la semaine dernière, explique aujourd’hui Moody’s. «La révision substantielle à la baisse» de la perspective de croissance économique pour les prochaines années et la révision à la hausse des projections de déficits représentent les deux facteurs négatifs clés. «C’est négatif pour le crédit, étant donné que le Royaume-Uni a l’un des déficits budgétaires les plus importants parmi les pays de l’Union européenne.» L’agence de notation a précisé qu’elle n’avait pas pris en compte les derniers revirements sur les coupes dans les allocations sociales.
La croissance de l’activité dans la zone euro s’est accélérée en mars, montrent les premiers résultats des enquêtes Markit auprès des directeurs d’achats. L’indice PMI composite, considéré comme un bon baromètre de la croissance globale, a progressé à 53,7 en version flash après 53,0 en février. Ce dernier chiffre marquait son plus bas niveau depuis le début 2015. Chris Williamson, chef économiste de Markit, estime qu’un tel niveau suggère une croissance de 0,3% sur le premier trimestre. L’indice PMI flash du seul secteur des services a lui aussi dépassé les attentes, remontant à 54,0 alors que le consensus le donnait inchangé à 53,3, son plus bas niveau en 13 mois. Dans le secteur manufacturier, le PMI flash a atteint 51,4 après 51,2, dépassant là encore le consensus (51,3).
Le climat des affaires s’est amélioré plus qu’attendu en mars en Allemagne après trois mois de recul, montre l’enquête mensuelle publiée ce matin par l’institut Ifo. Son indice du climat des affaires, calculé à partir d’un échantillon de 7.000 entreprises, est remonté à 106,7 pour le mois en cours contre 105,7 en février. Les entreprises se montrent plus optimistes tant sur les conditions d’activité actuelles que sur leurs perspectives. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne un indice à 106 pour le mois de mars.
Un organisme influent de la politique économique saoudienne a approuvé 133 mesures pour améliorer la compétitivité de l’économie du royaume. Ces mesures doivent être annoncées dans les six mois, d’après Abdullatif al-Othman, gouverneur de l’Autorité générale saoudienne de l’investissement (Sagia). C’est la première fois qu’un membre du cabinet gouvernemental livre des précisions sur le Plan de transformation national annoncé il y a trois mois. Le plan doit permettre d’adapter l’économie saoudienne à un environnement de prix du pétrole faibles en améliorant la compétitivité du royaume et en favorisant les investissements étrangers.
Les pays du Golfe devraient pouvoir maintenir leur taux de change fixe par rapport au dollar, et ce malgré la persistance de faibles prix du pétrole, d’après Moody’s. Soulignant les larges réserves de changes des membres du Conseil de coopération du Golfe, l’analyste Mathias Angonin a précisé lors d’une conférence de presse lundi à Dubaï que « des changements aux régimes de taux de changes actuels sont peu probables car les coûts associés à des dévaluations surpasseraient les bénéfices attendus. » Les pays du Golfe devraient enregistrer un déficit combiné d’environ 250 milliards de dollars au cours des deux prochaines années, financé via les réserves de changes et pour moins de la moitié via de la dette.
Le gestionnaire d’actifs britannique Miton Group a annoncé, ce 21 mars 2016, que ses actifs sous gestion se sont inscrits à 2,78 milliards de livres fin 2015 contre 2,05 milliards de livres fin 2014, soit une progression de 35,8% sur un an. Cette croissance a principalement été portée par une collecte nette de 463 millions de livres sur l’ensemble de l’exercice 2015. Une marche en avant qui s’est poursuivie depuis le début de l’année 2016, ses souscriptions nettes s’élevant à 185 millions de livres sur les deux premiers mois de 2016 pour porter ses encours à 2,9 milliards de livres.Malgré ces solides performances commerciales, les revenus nets de Miton Group accusent un repli de 8,7% pour s’établir à 15,7 millions de livres fin 2015 contre 17,2 millions de livres fin 2014. Son bénéfice ajusté avant impôt ressort, pour sa part, à 3 millions de livres contre 5,3 millions de livres un an plus tôt, soit une chute de 43,4% sur un an. Enfin, son bénéfice avant impôt s’établit en revanche à 2,1 millions de livres à fin 2015, après une perte avant impôt de 5,5 millions de livres à fin 2014.
Dexion Capital écrit une nouvelle page de son histoire. Dans la foulée de son rachat en juillet 2015 par Fidante Partners – la division de gestion de fonds de la société d’investissement australienne Challenger Limited – le gestionnaire d’actifs alternatifs britannique a décidé de changer de nom pour prendre celui de sa nouvelle maison-mère. Dexion Capital devient donc officiellement Fidante Capital, selon le site internet de la société de gestion. Fidante Capital se présente comme la division internationale dédiée aux marchés de capitaux de Fidante Partners. Au cours des dernières années, Fidante Capital a levé plus de 13 milliards de dollars à travers 70 transactions.