Le fournisseur d’indices Stoxx vient de lancer les indices Euro Stoxx 50 Multi-Assets qui combinent les classes d’actifs «Actions» et «Obligations à taux fixe». Les indices reproduisent un portefeuille qui suit la performance de l’Indice EURO STOXX 50 et l’indice Euro STOXX 50 Corporate Bond, créant ainsi des références multi-actifs avec des niveaux d’exposition actions et obligations prédéfinis. Les indices sont revus sur une base trimestrielle au dernier jour de Bourse du mois de mars, juin, septembre et décembre. Tous les indices sont calculés en euros. En plus de l’Euro Stoxx 50 Multi-Asset Indices, Stoxx a introduit une version couverte et non couverte pour l’indice Euro Stoxx 50 Corporate Bond. Ils sont disponibles en dollars, yen, livres et francs suisses.
Vontobel Asset Management annonce avoir signé un partenariat de distribution avec Eastspring Investments, la filiale asiatique de gestion d’actifs du groupe britannique Prudential qui gère 131 milliards de dollars d’encours. Grâce à cet accord, qui permettra aux clients taiwanais d’Eastspring Investment d’avoir accès aux fonds de la gamme de Vontobel AM, ce dernier renforce sa présence auprès de la clientèle retail, auprès de laquelle Eastspring Investments est très développé, précise un communiqué.
HMC Capital, une société d’investissement d’Amérique latine, a nommé Santiago Arias en tant que responsable de la distribution institutionnelle en charge de l’activité de distribution de fonds internationaux, rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé arrive en provenance de PineBridge Investments où il a officié en qualité de co-responsable des actions d’Amérique latine, de gérant du fonds LatAm Small Cap et cogérant du fonds LatAm Large Cap. Avant de rejoindre PineBridge, il a été directeur des investissements chez MicroVest Capital à Washington.
Yomoni est sur le point de souffler sa première bougie et affiche de nouvelles ambitions. La Fintech, qui se revendique comme le premier gérant d'épargne 100% numérique et qui commercialise une assurance vie investie en ETF, a annoncé son intention de partir à la conquête de nouveaux clients, qui se montrent «particulièrement averses au risque», selon Mourtaza Asad-Syed, directeur général en charge de la gestion. L’assurance vie Yomonie Vie intègrera désormais un fonds euros à capital garanti Suravenir Rendement. «Nous sommes donc maintenant en mesure d’offrir un profil 100% garanti, investi 100% en fonds euros, géré par Suravenir avec des frais annuels de 0,6%», souligne Mourtaza Asad-Syed, qui précise que Yomoni intègre une part de fonds en euros dans ses mandats jusqu’au profil 5. Les profils vont de 1 à 10, le 1 étant le moins risqué.Parmi les nouveautés proposées, on trouve également un PEA, proposé en partenariat avec le Crédit Agricole Titres et un compte-titres sous mandat. L’objectif est de répondre à des besoin d'épargne via différentes enveloppes fiscales. Le client pourra suivre ses placements et les gérer en même temps, grâce à la plateforme multi-compte, optimisée pour une souscription 100 % via mobile, un outil sur lequel se font 50 % des visites sur le site de la structure. Ces nouveautés doivent aider Yomoni à atteindre l’objectif de 10.000 clients en 2018 et 1 milliard d’euros sous gestion en 2020. Sébastien d’Ornano, tout nouveau président exécutif de la société de gestion, veut décliner le modèle Yomoni à l’international. «Nous réfléchissons à moyen terme au développement d’une offre tournée vers l’Europe continentale, et étudions notamment la Belgique, la Suisse et l’Italie», précise l’ancien de Financière de l’Echiquier, qui a pris ses fonctions début mai. Pour financer ses projets, Yomoni devrait annoncer dans les prochains mois une nouvelle levée de fonds. La structure compte actuellement à son capital deux actionnaire principaux, Crédit Mutuel Arkéa et Iena Venture, l’incubateur de la Financière de l’Echiquier. La levée devait être «au moins équivalente à celle de l’an dernier, qui avait été de 3,5 millions d’euros», annonce Sébastien d’Ornano.
Le groupe anglo-sud-africain Old Mutual avait au mois de mars indiqué qu’il envisage de se scinder d’ici fin 2018. L'établissement consiste en effet en 4 activités bien distinctes : un gestionnaire d’actifs coté aux Etats-Unis (OM Asset Management, dont il possède 65%), une filiale de gestion de fortune centrée sur le marché britannique (Old Mutual Wealth), des activités de services financiers en Afrique, ainsi qu’une participation de 40% dans Nedbank, un établissement sud-africain. Dans un communiqué, le groupe a confirmé avoir été approché par plusieurs acheteurs potentiels pour le rachat de sa participation dans Old Mutual AM. «Ceci ne garantit pas que ces marques d’intérêt résulteront en une transaction», a souligné le groupe, précisant qu’il informerait le marché dès que possible sur une éventuelle évolution.
La Banque Postale Asset Management (LBPAM) vient de lancer cinq fonds dédiés à la clientèle de particuliers du réseau de La Banque Postale (LBP). LBPAM Allocation Flexible 1, LBPAM Allocation Flexible 2 et LBPAM Allocation Flexible 3, LBPAM Stratégie PEA 1 et LBPAM Stratégie PEA 2 ont pour objectif de maximiser le rendement tout en respectant un cadre de risque défini.Dans le détail, chaque fonds répond à un besoin et à un profil de risque. Ces cinq fonds revendiquent une gestion flexible, un pilotage du risque et l’absence de benchmark. Les fonds n’ont pas d’indice de référence et le risque est piloté quotidiennement pour adapter le niveau d’exposition aux actifs risqués dans le contexte de marché. Le positionnement des gammes LBPAM Allocation Flexible et LBPAM Stratégie PEA est calibré afin que les fonds puissent correspondre à des niveaux de risque/rendement intermédiaires. Les produits Allocation Flexible 1, 2 et 3 cherchent la diversification mondiale et «travaille"une multitude de classes d’actifs, en considérant les styles, les zones géographiques, les secteurs, les tailles de capitalisation, pour se diversifier sur plusieurs d’entre elles. Les trois fonds se distinguent par leur niveau de risque. Ils ont le même horizon d’investissement et le même univers de diversification. Les niveaux de risque correspondent à des cibles de volatilité par fonds respectivement de 4%, 8% et 12% (en moyenne sur 5 ans glissants) sur cet horizon d’investissement. L’objectif de volatilité entrainera une limitation possible du potentiel de performance à la hausse sur 5 ans glissants. En cas d’anticipation de risque extrême sur les marchés, ces fonds peuvent aller à 0% d’exposition aux actifs risqués.La philosophie de LBPAM Stratégie PEA consiste ici à chercher à participer à la hausse des marchés actions européens et à atténuer les phases de baisses, afin de rester dans une fourchette de volatilité relativement étroite pour le client. Quelle que soit la volatilité du marché, par leur construction, leur composition et leur gestion, les deux fonds, Stratégie PEA 1 et Stratégie PEA 2, cherchent à rester dans une fourchette de risque relativement étroite et maitrisée pour le client. Investis sur la seule classe actions, leur approche de gestion est asymétrique : lorsque le marché monte, le fond peut profiter de sa hausse ; quand il baisse, et quel que soit le niveau d’exposition, le produit aura des protections pour limiter l’impact de cette baisse qui pourra réduire les performances. Le niveau d’exposition est examiné chaque jour, selon le contexte de marché.Pour la gestion des fonds Allocation Flexible, LBPAM indique qu’elle s’appuie sur une équipe de gérants spécialistes de l’allocation stratégique, de la sélection des supports d’investissement, et de l’overlay, et sur l’équipe Quant Tech, pour l’élaboration du processus de construction du portefeuille et de pilotage du risque.Pour la gestion des fonds Stratégie PEA, LBPAM s’appuie sur l’équipe Smart Beta Actions.
L’assureur allemand Allianz qui détient actuellement encore une part de 2% dans le groupe Oddo, «devrait la vendre d’ici la fin de cette année. Les actions ainsi libérées devraient permettre aux employés allemands de Meriten de prendre une part dans le groupe», a précisé vendredi Philippe Oddo, représentant la cinquième génération de la famille fondatrice, en conférence de presse à Paris. Suite au rachat de Meriten, la majorité des employés du nouveau groupe (1400 sur 2500) travaille en Allemagne.
Les gestionnaires d’actifs doivent prendre conscience que le « socialement responsable » va devenir une condition préalable pour se voir attribuer la gestion d’un mandat d’investissement à l’avenir. Telles sont les conclusions de l’article de l'édition annuelle de Global Investment Matters de Willis Towers Watson, qui précise que les détenteurs d’actifs voudront de plus en plus comprendre l’ensemble des risques pris par les gestionnaires, tant au niveau du portefeuille que de la stratégie globale. Les membres de fonds de pension mais aussi organismes caritatifs et fondations – sont largement tournés vers le durable et ont des convictions fortes en la matière, relève Willis Towers Watson, tout en précisant que les concepts ne sont pas clairement définis, «ce qui empêche les investisseurs d’adopter des stratégies ISR et les gestionnaires d’actifs de mettre au point et déployer de telles stratégies.» L’article suggère que toute approche ISR débute par l’examen des impacts financiers des risques et des opportunités liés aux critères ISR. Une telle approche peut signifier d’orienter le portefeuille vers des sociétés qui obtiennent des notations élevées par rapport aux critères ISR, en considérant que les niveaux de cours actuels ne reflètent pas encore totalement ces facteurs. Selon Willis Towers Watson, il peut aussi s’agir de cibler des investissements thématiques, par exemple en investissant dans l’immobilier durable, avec l’idée que les marchés ne sont pas encore assez sensibles à l’opportunité offerte d’une transition vers une économie à faible bilan carbone. Reste à savoir si l’accent mis sur le long terme et le durable implique de se préparer à limiter les gains actuels pour un avenir meilleur... Le sujet divise. «Bien que les premières études aient laissé entrevoir une légère sous-performance sous l’effet de l’intégration de facteurs ISR, un nombre croissant d'éléments laisse à penser que leur intégration peut permettre au portefeuille d'égaler, voire de dépasser, les rendements des portefeuilles qui ignorent ces critères, mais la réalité n’est pas tranchée et d’autres pointent du doigt la gouvernance comme le facteur clé expliquant la différence positive de résultats. D’autres études ont suggéré que l’implication de l’entreprise peut conduire à des performances supérieures à risque équivalent, ce qui souligne une fois de plus le rôle prépondérant que joue la qualité de la gouvernance », explique le consultant senior du département investissements pour Willis Towers Watson France, Pierre Wendling. Selon lui, l’ensemble du secteur de l’investissement doit se hisser à la hauteur du défi. «De plus en plus, les clients l’exigent, sous la pression de leurs membres, de leurs sponsors, des autorités de tutelle et des organisations professionnelles, mais aussi parce qu’il leur parvient de plus en plus de signes d’une augmentation des risques ISR, qui doivent être mieux compris et mieux gérés», conclut-il.
Alors que les ministres des Finances de la zone euro se sont engagés aujourd’hui mercredi à alléger à terme la dette grecque si certaines conditions sont réunies, le Fonds monétaire international (FMI) a accepté de soutenir un nouveau plan de sauvetage en faveur d’Athènes. Après des pourparlers qui se sont achevés ce matin aux premières heures, les ministres ont donné leur aval au déblocage de 10,3 milliards d’euros de nouveaux fonds destinés à la Grèce, une mesure qui récompense notamment les efforts budgétaires consentis par la coalition d’Alexis Tsipras. Plus important encore, les ministres des Finances se sont mis d’accord sur le principe d’un allègement de la dette en 2018, dans le cas de figure où le pays en aurait besoin pour se conformer aux critères du plan de sauvetage.
Le climat des affaires s’est amélioré davantage que prévu en mai en Allemagne, les entreprises se montrant plus optimistes qu’attendu sur les perspectives comme au sujet des conditions actuelles, selon l’enquête mensuelle publiée par l’institut Ifo. Son indice du climat des affaires, calculé à partir d’un échantillon de 7.000 entreprises, s’est établi à 107,7 pour le mois en cours, contre 106,7 en avril et en mars. Le chiffre d’avril avait a été révisé en légère hausse puisqu’il avait initialement été donné à 106,6.
Les commandes à l’industrie italienne ont baissé de 3,3% en mars par rapport à février. Il s’agit de leur recul le plus fort depuis août 2015, après une hausse de 0,7% en février, a annoncé l’institut de la statistique Istat. Cet indicateur n’a rien d’encourageant pour une économie italienne qui ne parvient pas à décoller après être sortie d’une récession de trois ans au début de 2015. En variation annuelle, les commandes ont augmenté de 0,1% en mars, après une progression de 3,8% le mois précédent. Les ventes de l’industrie ont baissé de 1,6% en mars (là encore le recul le plus marqué depuis août 2015), suite à une hausse de 0,1% en février.
Le gestionnaire d’actifs AEW Europe et sa maison-mère Natixis Asset Management annoncent mercredi le lancement d’un deuxième fonds de dette immobilière, Senior European Loan Fund 2. Il a déjà réalisé un premier closing de 162 millions d’euros. La taille cible de ce véhicule estimé exclusivement aux clients professionnels devrait s’élever à 750 millions d’euros environ. Le fonds a déjà finalisé deux investissements pour un montant total de 45 millions d’euros «à travers l’achat de créances dont le sous-jacent est un portefeuille d’actifs de bureaux en région parisienne pour l’un et un immeuble de bureaux à Francfort en Allemagne pour l’autre», précise un communiqué.
Malgré la légère réduction du déficit budgétaire français en 2015, la maîtrise des dépenses de l’Etat reste partielle et ses résultats sont fragiles, estime la Cour des comptes. Dans son rapport sur l’exécution du budget de l’Etat publié ce matin, elle juge notamment que les économies structurelles « n’apparaissent pas clairement » dans celui de l’an passé, qui a surtout profité du retour de la croissance mais aussi du niveau « exceptionnellement bas » des taux d’intérêt.
Le Fonds monétaire international (FMI) a relevé mardi sa prévision de croissance de l'économie française en 2016 à «près de 1,5%», contre 1,1% précédemment, tout en préconisant de nouvelles réformes pour réduire le chômage et la dette publique. Le FMI souligne que la loi El Khomri constituerait une avancée supplémentaire pour améliorer le marché du travail français. L’organisation internationale évoque aussi la possibilité pour les banques françaises de s’adapter «en opérant des consolidations au sein de la zone euro».
Le Conseil de résolution unique a confirmé mardi qu’un «écart» avait été constaté après l’envoi à 3.762 banques européennes de l’appel à contribution au Fonds de résolution unique. L’erreur a été détectée «dans le calcul du facteur de risque lié à la participation à un système de protection institutionnel», soit pour 497 banques allemandes, espagnoles et autrichiennes. Elle porte sur 22 millions d’euros seulement, à comparer aux 6,4 milliards d’euros levés au titre de 2016. Le CRU a indiqué avoir «rectifié les montants individuels et informé les autorités nationales de résolution», lesquelles s’occupent d’adresser aux banques la facture du CRU et du fonds national de résolution. «La direction de la résolution n’a pas eu connaissance d’un problème particulier sur les contributions au fonds national», s’est contentée de déclarer l’ACPR à L’Agefi.
La commission des Finances de l’Assemblée nationale s’est prononcée mardi contre l’annulation, prévue par le gouvernement, de 114 millions d’euros de crédits destinés au CEA (Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives) et au CNRS, qui a créé l'émoi dans la communauté scientifique. La rapporteure PS de la Commission, Valérie Rabault, estime que cette ponction est de nature à «endommager de manière durable l’effort de recherche mené» par les deux institutions.
Les ministres des Finances de la zone euro devraient approuver le versement de 10,3 milliards d’euros d’aide à la Grèce, ont déclaré mardi des responsables de la zone euro en marge d’une réunion de l’Eurogroupe qui se déroule à Bruxelles. Cet argent frais, dont Athènes a un besoin urgent, devrait être versé en deux tranches, dont la première en juin devrait s'élever à 7,8 milliards, ont-ils précisé en citant le projet de communiqué de l’Eurogroupe.
Les cours du pétrole ont terminé en hausse mardi sur le marché new-yorkais Nymex, soutenus par les anticipations de l’annonce d’une baisse des stocks de pétrole aux Etats-Unis la semaine dernière, ainsi que par la bonne performance de Wall Street. Le contrat juillet sur le brut léger américain (West Texas Intermediate, WTI) a gagné 54 cents, soit 1,12%, à 48,62 dollars le baril. Le Brent a pris de son côté 26 cents (+0,54%) à 48,61 dollars.
Moscou a placé 1,75 milliard de dollars d'Eurobonds à 10 ans à un rendement de 4,75%. Les titres ont été acquis en majorité par des investisseurs internationaux.
Le taux de chômage en Suède a reculé en avril à son plus bas niveau depuis 2008, confirmant la bonne santé de l'économie avant la publication la semaine prochaine des chiffres de la croissance du premier trimestre. Le taux de chômage corrigé des variations saisonnières s’est établi à 6,7%, au plus bas depuis octobre 2008, contre 7,2% en mars, selon des données officielles publiées mardi. En données brutes, le chômage a reculé à 7,3% alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un taux de 7,7%.
Natixis AM a recruté en avril Nuno Teixeira en qualité de directeur du pôle gestion institutionnelle et réseaux au sein du département Investment & Client Solutions (ICS), dirigé par Franck Nicolas. Il prend pour cela la tête d'une équipe de dix gérants multi-actifs en charge de concevoir des solutions d'investissement sur mesure, dont le rayon d'action comprends des titres vifs, des fonds (internes ou externes), des ETF et des dérivés. L'équipe utilise une approche top-down dite "Global Tactical Asset Allocation" et fait appel à une combinaison d’éléments quantitatifs et discrétionnaires.
Le Fonds monétaire international (FMI) a relevé mardi sa prévision de croissance de l'économie française en 2016, à «près de 1,5%» contre 1,1% précédemment tout en préconisant de nouvelles réformes pour réduire le chômage et la dette publique. Le FMI souligne que la loi El Khomri, actuellement examinée au Parlement et âprement contestée dans la rue, constituerait une avancée supplémentaire pour améliorer le marché du travail français. L’organisation internationale se fait également l’écho des préoccupations de la BCE concernant la rentabilité des banques, et évoque la possibilité pour les banques françaises de s’adapter «en opérant des consolidations au sein de la zone euro».
La commission des Finances de l’Assemblée nationale s’est prononcée mardi contre l’annulation, prévue par le gouvernement, de 114 millions d’euros de crédits destinés au CEA (Commissariat à l'énergie atomique et aux énergies alternatives) et au CNRS, qui a créé l'émoi dans la communauté scientifique. La rapporteure PS de la Commission, Valérie Rabault, estime que cette ponction est de nature à «endommager de manière durable l’effort de recherche mené» par les deux institutions.
En réaction aux rumeurs grandissantes sur des erreurs de calcul, le Conseil de résolution unique a confirmé mardi qu’un «écart» avait été constaté après l’envoi à 3.762 banques européennes de l’appel à contribution au Fonds de résolution unique. L’erreur a été détectée «dans le calcul du facteur de risque lié à la participation à un système de protection institutionnel», soit pour 497 banques allemandes, espagnoles et autrichiennes. Elle porte sur 22 millions d’euros seulement, à comparer aux 6,4 milliards d’euros levés au titre de 2016 mais a obligé le CRU à recalculer l’ensemble des contributions dans lesquelles un facteur risque est pris en compte.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } JP Morgan Asset Management has appointed Alan Supple to the newly-created position of head of global real estate securities. Supple will be based in London, and will be responsible for the management of all global and international real estate securities strategies. He will report to Howard Williams, head of the global equities unit. Supple previously worked at CenterSquare Investment Management, the specialist real estate affiliate of BNY Mellon Asset Management. He will now manage about USD2.5bn in investment in real estate securities. He has also been appointed as a portfolio manager for the Global Real Estate Securities Fund (USD) (SICAV) and JPM Global Property Securities Fund (OEIC) funds.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Legg Mason has launched an infrastructure fund, the Rare Global Infrastructure Value Fund, dedicated to investors interestetd in global infrastructure products in both sectors. The fund will be listed on NASDAQ, a statement says. In a context of increased turbulence on all markets, the strategy offers lower volatility than traditional equities, an attractive source of revenues, coverage against inflation, and diversification compared with the most common asset classes. Legg Mason has also told the specialist website Investment Europe that it is planning to launch an infrastructure fund in July 2016, the Legg Mason IF Rare Global Infrastructure Income Fund, which will have 30 to 60 positions, investing in publicly-traded companies specialised in infrastructure (energies, utilities, transport and communications) in both developed and emerging countries. The Australian asset management firm Rare Infrastructure, which was acquired by Legg Mason in October 2015, had about USD6.3bn in assets under management as of the end of April 2016, for institutional and retail clients.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Amundi has announced that it has signed a final agreement to acquire an 87.5% stake in KBI from Oddo & Cie. The management team at KBI will hold the remainder of capital, at 12.5%, a statement says. KBI is an asset management firm specialised in equity management, an affiliate of BHF Kleinwort Benson Group, acquired recently by the Oddo group. The structure is based in Dublin, Ireland, and has offices in Boston and New York. It has 62 employees, and managed EUR7.6bn in assets as of 31 March 2016, largely in global equity strategies. In terms of clients, it is balanced between institutional investors, outsourced management and third-party distributors. The firm has successfully developed in North America, where 52% of its clients are domiciled in terms of assets under management, while Ireland and the United Kingdom together represent 26%, continental Europe 14%, and Asia 8%. In 2015, KBI announced earnings of EUR31m, and net profits of EUR9m. “Amundi and KBI are very complementary in terms of products and geographical regions: expertise in global equities from KBI will noticeably strengthen the equity management product range from Amundi; in exchange, KBI will benefit from the commercial presence of Amundi serving institutional and retail clients in Europe, Asia and the Middle East,” a statement says. Sean Hawkshaw and Noel O’Halloran will remain as CEO and chief investment officer, respectively. All teams are expected to remain in place.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Inflows to UCITS format and alternative investment funds (FIA) in March posted a significant rebount, with net inflows of EUR28bn, compared with EUR8bn in February, according to statistics released by the European fund and asset management association (EFAMA). UCITS funds attracted EUR9bn in March, though they had finished February with net outflows of EUR0.4bn. Alternative investment funds, for their part, attracted EUR18.5bn in March, compared with EUR8.9bn in february. Long-term funds (excluding money market funds) drew EUR19bn, where in February they had seen net outflows totalling EUR9bn. Funds investing in equities finished the month under review with outflows halved to EUR2.1bn, from EUR4.3bn previously, while bond funds posted net inflows of EUR11.4bn, after redemptions of EUR6bn. Diversified funds also attracted EUR6bn, compared with only EUR1bn in February. Money market funds, for their part, posted net outflows of EUR10bn, while they had attracted EUR9bn in February. Assets under management in UCITS funds increased 0.9% in March, to a total of EUR7.965trn, while FIA funds were up 0.2% to EUR5.073trn. Overall, assets in European investment funds totlled EUR13.038trn, up 0.7% month on month.