Morgan Stanley Investment Management vient de lancer deux fonds multi classes d’actifs Morgan Stanley Investment Funds (MS INVF) qui intègrent des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG). La philosophie de gestion de ces deux nouveaux fonds - MS INVF Global Balanced et MS INVF Global Balanced Defensive - est identique à celle de la stratégie Global Balanced Risk Control (GBaR) », qui a pour objectif de maintenir un profil de risque stable. Ces fonds sont les premiers à incorporer des critères environnementaux, sociaux et de bonne gouvernance dans le processus de gestion.La principale différence entre les deux fonds porte sur le niveau de volatilité ciblé. Le fonds Global Balanced vise une volatilité entre 4 et 10 %, tandis que le fonds Global Balanced Defensive vise, lui, une volatilité plus conservatrice entre 2 et 6 %.Ces deux fonds seront gérés par Andrew Harmstone et Manfred Hui à Londres. « Les nouveaux fonds s’inscrivent dans la lignée de notre gestion dite “GBaR”, qui nous semble la gestion la plus efficace pour offrir aux investisseurs l’opportunité de participer à la hausse des marchés tout en leur assurant une forte protection à la baisse », explique M. Harmstone, Managing Director et gérant principal des fonds. « Nous estimons que l’intégration de facteurs ESG au processus d’investissement permettra de générer un niveau de performance supplémentaire et d’améliorer la gestion des risques. »Les fonds MS INVF Global Balanced et MS INVF Global Balanced Defensive, enregistrés au Luxembourg, ne sont pas encore commercialisables dans tous les pays et sont encore dans l’attente de certaines validations. Ils sont conçus pour un large panel d’investisseurs.
Aberdeen Asset Management va fusionner deux fonds de dette émergente afin d’améliorer l’efficacité de la gestion, a appris Citywire Selector. Le Aberdeen Global II – Emerging Europe Bond (14 millions de dollars) va fusionner avec le Aberdeen Global – Emerging Markets Local Currency Bond (168 millions de dollars), a confirmé un porte-parole de la société.
Phil Milburn a repris ses fonctions chez Kames Capital après une pause de plusieurs mois en raison d’une maladie, rapporte Citywire. Il était en congé depuis septembre 2015. Il revient en tant que responsable de la stratégie d’investissement obligataire.
Peter Long, qui dirigeait précédemment le bureau de Londres de Brewin Dolphin, a quitté la société après y avoir passé 21 ans, rapporte Investment Week. Dernièrement, il était « divisional diresctor ». Ses responsabilités seront reprises par plusieurs de ses collègues.
Octopus Investments a annoncé le 24 août vouloir lever 70 millions de livres pour son fonds de capital risque, Titan Venture Capital Trust, le plus gros véhicule de ce type outre-Manche avec un encours 309 millions de livres.En début d’année, Octopus a déjà levé 100 millions de livres pour le fonds, émanant à hauteur de 67% de nouveaux investisseurs.
Les temps changent. Jusqu'à ce que la crise financière éclate, l’univers des banques privées de Suisse et du Liechtenstein se caractérisait par une régulation claire et une croissance annuelle presque garantie à un haut niveau de rentabilité. Mais les signes de changement sont là depuis environ dix ans. Une nouvelle étude de Roland Berger «Quo vadis, Privatbank?» (Où vas-tu banque privée?) examine à la loupe le secteur entre 2011 et 2015 avec une vaste analyse quinquennale quantitative des quelque 60 plus grandes banques privées de Suisse et du Liechtenstein. «Dans l’ensemble, les banques privées suisses et du Liechtenstein ont connu une évolution positive au cours de ces cinq dernières années. Mais il va être de plus en plus difficile de continuer à croître et à réaliser des bénéfices supérieurs», explique Robert Buess, partenaire et spécialiste des banques privées de Roland Berger à Zurich. Un léger recul des actifs en gestion en 2015, d'à peine 2%, a interrompu un développement ayant entraîné une hausse croissante des volumes de clients entre 2011 et 2014.¬ Les entrées nettes ont elles aussi enregistré un clair ralentissement. Elles représentent à peine 88 milliards de francs suisses en 2015 (une diminution de près de 20 % par rapport à 2011) ce qui constitue la valeur la plus faible de ces cinq dernières années. De plus, la marge brute a baissé à 86 points de base. Au cours de ces cinq dernières années, 75 % de toutes les banques privées ont accusé une perte de recettes et/ou de marge brute. Le coefficient d’exploitation reste cependant «stable» à environ 79 % grâce aux mesures de lutte contre les coûts déjà prises, selon Thomas Volland, expert principal en banque privée de Roland Berger Suisse. Dans ce contexte, le système des banques privées suisses se transforme en une société à deux vitesses. Selon Roland Berger, les deux grandes banques suisses continuent à dominer la branche par leur taille, en termes de patrimoine de clientèle et de compte de résultat, et par leur portée mondiale. Ce n’est par contre pas le cas sur le plan de la croissance, de la marge brute et de l’efficience. «Selon notre solide étude quantitative, les vainqueurs incontestés sont les grands banques privées (plus de 100 milliards de francs d’actifs sous gestion) après des achats significatifs et une puissante croissance organique. Il est cependant réjouissant de constater que de nombreuses petites et très petites banques privées se montrent aussi robustes et affichent une forte croissance», poursuit Robert Buess. «Le groupe des banques privées de taille moyenne (entre 25 et 100 milliards de francs d’actifs sous gestion) figure au nombre des perdants incontestés. Les unités opérationnelles des grandes banques étrangères actives dans le domaine de la banque privée ont été particulièrement touchées», ajoute Robert Buess. Selon l'étude, leur problème, qui est en fait de se retrouver coincées au milieu du peloton, est clairement visible mais il existe aussi des exceptions. Le conseiller stratégique estime que la taille d’un institut n’est pas un facteur impératif de succès. Il existe de petites niches à succès attrayantes et des modèles commerciaux adaptés. On a des vainqueurs et des perdants dans chaque segment de taille. Sans réorientation active et consciente, il n’est pas possible de réussir à l’avenir. Selon Roland Berger, les banques privées disposent de trois orientations stratégiques recelant un fort potentiel de succès futur: premièrement «en avant toute», deuxièmement «haut niveau de croissance et de consolidation» et troisièmement «concentration et rentabilisation». «Les banques privées doivent redéfinir leurs modèles commerciaux et adapter leurs modèles opérationnels aux nouvelles conditions en présence. Par ailleurs, il est primordial pour chaque institut de trouver les bonnes réponses individuelles à la question de la numérisation, potentiellement capable de changer durablement ce secteur d’activité. L'écart numérique entre les pôles des banques privées suisses est important. La bonne mise en oeuvre de la numérisation en fonction de chaque institut recèle pourtant un fort potentiel pour les banques privées», ajoute Thomas Volland.
Fisch AM a nommé une nouvelle responsable des obligations convertibles, en la personne de Stephanie Zwick, a appris Citywire Switzerland. Elle dirigera une équipe de 10 personnes, composée notamment de Filip Adamec, une nouvelle recrue. Dans le même temps, Philipp Good, l’ancien responsable des obligations convertibles, est devenu responsable des obligations convertibles et d’entreprises, supervisant 20 employés.
Eastspring Investments a confirmé que Phil Stockwell deviendrait directeur général (CEO) de son activité à Singapour, à compter du 1er septembre. Il remplace Jackie Chew, qui a été nommé au sein de l’équipe d’audit interne de Prudential, la maison mère d’Eastspring. Phil Stockwell sera rattaché au CEO d’Eastspring, Guy Strapp. Il avait rejoint Eastspring en 2014 et il est membre du comité de direction et directeur des opérations.
Les rachats de titres mis en œuvre par les entreprises suisses ont progressé l’an dernier de 60% par rapport à l’année précédente pour s'établir à 13,7 milliards de francs suisses, selon le dernier Swiss Credit Handbook publié tous les ans par Credit Suisse. Dans cette édition, l'équipe de recherche crédit de Credit Suisse analyse 108 émetteurs, entreprises, services aux collectivités, cantons et villes. Par rapport à 2013, les rachats de tires affichent une augmentation de 429%. Une évolution favorisée par des des conditions de refinancement très intéressantes et le soutien de la banque centrale pour les classes d’actifs obligataires.
Les sociétés d’assurances ont enregistré une collecte positive de 3,4 milliards d’euros au mois de juillet contre 800 millions d’euros au mois de juin, selon des données provisoires communiquées par l’Association française de l’assurance (AFA). La collecte nette s'établit à 15,2 milliards d’euros depuis le début de l’année, dont 8,2 milliards pour les supports en unités de compte. Le montant des cotisations collectées sur les sept premiers mois de 2016 est de 82,9 milliards d’euros contre 81,3 milliards d’euros sur la même période en 2015. Les versements sur les supports unités de compte représentent 15,6 milliards d’euros depuis le début de l’année, soit 19 % des cotisations.
Les fonds immobiliers allemands réservés aux investisseurs institutionnels («Spezialfonds») font la course en tête. Au deuxième trimestre 2016, l’indice trimestriel dédié aux fonds immobiliers institutionnels, l’IPD German Quarterly spezialfonds index (SFIX), qui couvre désormais 180 fonds affichant une valeur nette d’actif de 45,1 milliards d’euros, a enregistré un rendement total annualisé de 3,7%, le plus élevé depuis le troisième trimestre 2009, selon des données communiquées par MSCI, rapporte le site spécialisé IPE. L’indice fait également mieux que les rendements sur trois ans, cinq ans et dix ans, avec des rendements de respectivement 2,5%, 2,2% et 2,9%.
Malgré un environnement peu favorable, Swiss Life France a enregistré d’excellents résultats au premier semestre, notamment en gestion d’actifs. L’activité pour compte de tiers du pôle gestion d’actifs a ainsi affiché une collecte nette de 2,1 milliards d’euros, en hausse de 182% par rapport au premier semestre 2015, selon des données communiquées le 25 août par la société à l’occasion d’un point de presse. Les actifs sous gestion ont ainsi progressé de 15% par rapport à fin décembre 2015 pour s'établir à 17,5 milliards d’euros. Toutes les classes d’actifs ont contribué à ce bon résultat. L’immobilier a enregistré une collecte nette de 0,7 milliard d’euros, en hausse de 16% par rapport au premier semestre 2015 tandis que les fonds monétaires ont engrangé quelque 1 milliard d’euros (+24%) malgré les taux bas. Les autres classes d’actifs ne sont pas en reste, avec des hausses de 23% pour les fonds obligataires et de 6% pour les fonds diversifiés. Un élément qui a pu contribuer à cette évolution est la bonne performance au premier semestre de l’ensemble des fonds dont les trois quarts ont battu leur indice de référence. Dans l’activité d’assurance vie, la collecte nette a poursuivi sa progression au premier semestre, pour un montant de 449 millions d’euros, «néanmoins davantage orientée euro». Grâce à ces flux positifs, les encours sont demeurés stables alors qu’ils ont été pénalisés par les conditions de marché. La part des unités de compte dans les réserves reste stable à 33%. Le chiffre d’affaires a reculé de 2% à 1,18 milliard d’euros. Dans le pôle banque, la collecte nette approche la barre des 100 millions d’euros, portée par les réseaux d’assurance et les banquiers privés. Les actifs sous gestion ont toutefois diminué de 5% à 4,3 milliards d’euros en raison de l’environnement de marché défavorable. A noter enfin que les actifs sous gestion de l’activité pour compte propre en France se sont accrus de 9% au premier semestre à 21 milliards d’euros. L’activité a apporté une contribution significative aux revenus financiers de Swiss Life France grâce à la réalisation de plus-values actions anticipées sur le premier semestre et des réévaluations positives des actifs immobiliers.
Gregory Fleming,ancien cadre de Morgan Stanley, rejoint le conseil d’administration du gestionnaire d’actifs Putnam Investments, a appris Financial News auprès de sources proches du dossier. Gregory Fleming a démissionné en début d’année de ses fonctions de responsable de la gestion de fortune de Morgan Stanley. Les actifs sous gestion de Putnam Investments s'élèvent à plus de 150 milliards de dollars.
Joe Benevento, le directeur des investissements pour l’Amérique de Deutsche Asset Management, va quitter la société en novembre, rapporte Citywire. Il avait rejoint la société en 2002, après avoir passé 12 ans chez Citigroup Asset Management en tant que gérant.
Seven Capital Management a indiqué que la dénomination du fonds Seven Risk Allocation devient Seven Diversified Fund. Le processus d’investissement de ce fonds flexible diversifié est basé sur une analyse de la dynamique des prix à moyen et long terme. L’univers d’investissement du fonds couvre les obligations d’Etats et les marchés d’actions internationaux. Le fonds vise un objectif de rendement régulier et un faible niveau de volatilité. Le fonds fonctionne sous la réglementation Ucits et offre une liquidité quotidienne.
Sur les six premiers mois de cette année, 241 fonds actions ont été lancés, soit une baisse de 38 % par rapport aux 387 de la période correspondante de 2015, selon des statistiques de Cerulli pour l’Europe. BNP Paribas en a lancé 22, suivi par Edmond de Rothschild, qui en a sorti 9.
L'économie de la Suisse a connu en 2015 une croissance réelle de 0,8%, après 2,0% en 2014, a annoncé jeudi l’Office fédéral de la statistique. Dans un contexte de flambée du franc suisse, consécutive à son désarrimage de l’euro intervenu en début d’année, le PIB a crû de 0,3% en 2015 en termes nominaux après 1,4% l’année précédente. Les données provisoires publiées en mars par le Secrétariat d’Etat à l’Economie (Seco) donnaient une croissance de 0,9% en 2015.
La croissance de l'économie espagnole est restée vive au deuxième trimestre grâce à une demande des ménages toujours aussi soutenue et à une hausse des exportations et ce malgré l’impasse politique dans laquelle se trouve le pays depuis la fin 2015. Le PIB espagnol a augmenté de 0,8% sur la période avril-juin, affichant ainsi l’un des taux de croissance les plus élevés de la zone euro, selon les données définitives publiées jeudi par l’Institut national de la statistique (INE). Sur un an, la croissance a été de 3,2% au deuxième trimestre, ce qui représente un léger ralentissement par rapport à celle du premier, ressortie à 3,4%.
L’actionnaire majoritaire de l’institut allemand GfK, notamment connu pour ses enquêtes mensuelles sur le moral du consommateur, étudie plusieurs options, dont une vente ou une fusion avec un concurrent, a rapporté jeudi le magazine WirtschaftsWoche, sans citer de sources. GfK Verein détient 56,5% du capital de GfK. D’après WirtschaftsWoche, les américains Nielsen et IMS Health seraient intéressés ainsi que Kantar, une division du groupe publicitaire britannique WPP. GfK affichait une capitalisation boursière de 1,01 milliard d’euros au cours de clôture de mercredi.
Il est temps pour la Réserve fédérale américaine de relever progressivement les taux d’intérêt au vu de l’amélioration de l’emploi et de l’inflation, a déclaré jeudi Esther George, la présidente de la Fed de Kansas City, seule responsable de la banque centrale à ne pas avoir approuvé le statu quo lors de la réunion de politique monétaire du mois dernier. De son côté, le président de la Fed de Dallas, Robert Kaplan, a estimé que la Fed devrait être en mesure dans «un avenir pas trop lointain» de relever les taux d’intérêt.
Les gouvernements français et portugais ont signé un avenant à la convention fiscale du 14 janvier 1971 qui lie les deux pays. Cet avenant va permettre de résoudre les difficultés concrètes de la centaine de citoyens français résidant au Portugal et qui perçoivent des rémunérations publiques, en particulier les personnels de l’Agence pour l’enseignement français à l’étranger en poste à Lisbonne et Porto. Ils seront désormais uniquement imposables en France et n’auront plus, comme par le passé, à acquitter l’impôt dans les deux pays avant de formuler une demande d’élimination de la double imposition. Le texte permet par ailleurs de mettre la convention bilatérale en conformité avec les derniers standards dans la lutte contre l’évasion et la fraude fiscales.
Le régulateur américain des marchés boursiers a sanctionné 13 sociétés de conseil en investissement pour avoir propagé de fausses informations émises par F-Squared Investments, un vendeur de produits financiers basés sur les ETF qui a désormais sombré. AssetMark, une société californienne, a accepté de verser 500.000 dollars, soit la pénalité la plus importante. La sanction la plus basse s'établit à 100.000 dollars. Ces pénalités ont été calculées en fonction des commissions engrangées grâce à la stratégie d’allocation «AlphaSector» déployée par F-Squared.
Pour la première fois, Ircem Prévoyance a affecté un pourcentage d’investissement dans les marchés non cotés. «Nous l’avons intégré fin 2015 dans notre allocation stratégique», a indiqué Jean-Charles Grollemund, directeur général du groupe Ircem, à la rédaction d’Instit Invest. Après avoir réalisé un premier investissement dans un fonds de Tikehau IM, Ircem Prévoyance a récemment sélectionné le fonds de dette privée «Private Debt 1" géré par le CM CIC AM. Ces investissements dans les fonds de prêts à l'économie représentent 25 millions d’euros. «Nous nous sommes notamment posés la question concernant le poids des actions, a poursuivi Jean-Charles Grollemund Avec l’environnement incertain actuel, nous avons élaboré différents scénarios possibles. Nous évitons aujourd’hui les investissements sur les matières première et les valeurs mobilières.» L’allocation stratégique de l’Ircem est de 70% obligations et 30% actions.
Malgré un environnement peu favorable, Swiss Life France a enregistré d'excellents résultats au premier semestre, notamment en gestion d'actifs. L'activité pour compte de tiers du pôle gestion d'actifs a ainsi affiché une collecte nette de 2,1 milliards d'euros, en hausse de 182% par rapport au premier semestre 2015, selon des données communiquées le 25 août par la société à l'occasion d'un point de presse. Les actifs sous gestion ont ainsi progressé de 15% par rapport à fin décembre 2015 pour s'établir à 17,5 milliards d'euros.
Schroders on 24 August announced the launch of a global macro equity fund in partnership with the US boutique Two Sigma Advisers. The Scroder GAIA Two Sigma Diversified, offered in UCITS format, was created by Two Sigma Advisers in collaboration with Schroders. He will implement market neutral and global macro strategies for US equities. The fund will be uncorrelated to equity and bond marktes, and will thus offer an opportunity for portfolio diversification.“We still observe very strong demand for liquid alternative investment strategies. Clients are seeking to diversify their portfolios,” says Eric Bertrand, head of Schroders GAIA.
Jupiter AM has appointed Magnus Spence to take charge of the newly-created position of director of alternative investments. From 30 August this year, when he begins in the position, Spence will be responsible for developing the depth of expertise at Jupiter for this asset class, which now represents an important strategy.Spence will first concentrate on the existing range of UCITS long/short equity funds from Jupiter (funds from the Jupiter Europa and Jupiter Global Absolute Return SICAVs) and on an absolute return unit trust fund domiciled in the United Kingdom. In a second phase, he will work to extend the range of alternative funds from Jupiter in various asset classes, geographical regions and countries. He will report to Stephen Pearson, chief investment officer. Spence will work in close collaboration with James Clunie, head of the absolute return strategy, and with the rest of the investment team.Spence has 15 years of experience in the alternative asset management industry. Since early 2015, he had been head of products at Fidante Partners (formerly Dexion Capital plc). He was responsible for the development of a liquid platform of alternative products. Between 2011 and 2014, Spence was a partner and CEO of Dalton Strategic Partnership LLP, an asset management firm specialised in equities, which he co-founded in 2002. In this role, he played an essential role in the development of the hedge funds, specialist equity funds and the segregated fund activity for the firm for both British and international clients.
Au 30 juin 2016, le patrimoine global net des organismes de placement collectif et des fonds d’investissement spécialisés au Luxembourg s’est élevé à 3.461,904 milliards d’euros contre 3.487,980 milliards d’euros au 31 mai 2016, soit une diminution de 0,75% sur un mois, selon des statistiques communiquées par la Commission de surveillance du secteur financier (CSSF). Considéré sur la période des douze derniers mois écoulés, le volume des actifs nets est en diminution de 1,88%. L’industrie des OPC luxembourgeois a donc enregistré au mois de juin une variation négative se chiffrant à 26,076 milliards d’euros. Cette diminution représente le solde des émissions nettes positives à concurrence de 1,047 milliard d’euros (0,03%) et de l’évolution défavorable des marchés financiers à concurrence de 27,123 milliards d’euros (-0,78%).
La société de gestion suédoise Coeli Asset Management vient de recruter Henrik Milton pour co-gérer le fonds actions internationales Global Selektiv aux côtés d’Andreas Brock. L’intéressé vient de la banque suédoise SEB où il était gérant. Il prendra ses fonctions le 1er octobre et sera basé à Malmö.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Investors are going to increase their exposure to private debt, as 60% of them believe that the private debt market will grow in the next 12 months, according to a new study performed by the service provider for Elian funds. 41% of investors surveyed are expected to increase their allocation to private debt in the next 12 months. 15% of them say they want to increase their exposure significantly, while 29% say they don’t want to change anything. The study also finds that 73% of investors say their investments are up to their expectations, or exceed them, while only 13% are disappointed. 41% of investors are positive about the outlooks for the private debt market, while 7% think that it will turn down.