La restructuration actuellement en cours chez le gestionnaire d’actifs GAM a gagné en urgence, selon le directeur général (CEO) Alexander Friedman. Les obstacles à franchir se sont avérés plus nombreux que prévu au départ, a indiqué le patron du groupe suisse à Finanz und Wirtschaft dans son édition en ligne du 10 octobre. Les problèmes auxquels GAM est confronté sont d’une part liés au marché, d’autre part internes.Le gestionnaire d’actifs possède certains fonds importants dont il est dépendant, notamment sa stratégie obligataire «absolute return» et le fonds d’actions «long-short». Tant que le marché ne fléchit pas, cela ne représente aucun danger. «Mais nous pourrions être victimes de notre succès: l’affaiblissement d’un de ces vaisseaux amiraux pourrait déstabiliser l’entreprise dans son entier."Selon Alexander Friedman, la récente mauvaise performance de l’action GAM s’explique principalement par des sorties d’argent et la chute des commissions de performance. «Les reflux que subissent nos fonds les plus importants sont un problème qui est apparu avant mon arrivée.» Les mesures prises et la réorientation commencent à porter leurs fruits, «mais les investisseurs veulent d’abord voir des résultats» indique-t-il.
La banque privée M.M. Warburg & CO Luxembourg se renforce au Luxembourg avec le recrutement de deux experts, Laurent Hengesch et Helmut Hohmann qui travailleront tous deux sous la direction de Oliver Benner, responsable des relations avec la clientèle et du développement des activités au Luxembourg. Les deux recrues seront également amenées à collaborer étroitement avec Markus Weimann, responsable de la division «Relationship Management Third Parties».M.M. Warburg & CO Luxembourg et Warburg Invest Luxembourg gèrent actuellement un peu plus de 20 milliards d’euros, la moitié investie dans des fonds Ucits, l’autre moitié dans des fonds alternatifs (private equity, immobilier et infrastructures).
Depuis 2014, de nombreux pays ont renforcé la pérennitéde leurs systèmes de retraite. C’est le principal constat de l’analyse conduite dans le cadre de l’édition 2016 de l’Allianz Pension Sustainability Index, qui couvre 54 pays. Malgré une accélération du vieillissement des populations plus rapide qu’anticipé, les réformes engagées contribuent à assurer la survie des principaux systèmes de retraite.A l’instar de la situation relevée en 2014, les systèmes de retraite les plus pérennes sur le long terme restent ceux de l’Australie, du Danemark, de la Suède, des Pays-Bas, de la Norvège et de la Nouvelle-Zélande. Les pays qui affichent la meilleure progression (gagnant plus de cinq places dans le classement, à périmètre constant) sont le Chili, la France, le Japon, la Malaisie et le Mexique. La Croatie, l’Irlande, l’Italie, la Russie et la Suisse ont enregistré les plus fortes baisses. La Chine et la Thaïlande, pénalisées par des systèmes fragmentées et inefficaces, demeurent les plus fragiles.En 2016, l'étude a été élargie pour inclure l’Argentine, la Colombie, le Pérou et les Philippines. Dans ces pays où l'économie parallèle reste importante, la couverture des différents systèmes de retraite est relativement limitée, et le risque de pauvreté menace fortement les seniors. Néanmoins, la population de l’Argentine, du Pérou et des Philippines est encore jeune et les experts anticipent un vieillissement relativement progressif de la population dans ces trois pays, ce qui leur laisse du temps pour entreprendre des réformes. La situation est quelque peu différente en Colombie, où l’on attend un vieillissement rapide de la population et où le niveau de dette publique rapporté au PIB est élevé."Les réformes en matière de retraite initiées dans de nombreux pays il y a près de 10 ans, notamment le relèvement de l'âge de la retraite et la baisse des indemnités de retraite pour faire face à l’allongement attendu de l’espérance de vie, commencent à produire leurs effets. Les comportements évoluent également, les personnes ciblées ayant cherché à bénéficier des avantages offerts par ces réformes. Tout cela est de bon augure pour les générations futures, notamment pour la génération Y», commente Brigitte Miksa, responsable de l'équipe International Pensions chez Allianz Asset Management.En France, la situation s’est améliorée depuis la dernière étude en 2014. En effet, à périmètre constant, elle a gagné six places dans le classement des pays, et se situe aujourd’hui au 35ème rang. «Cette amélioration est due à l’augmentation de l'âge effectif de départ à la retraite, ainsi qu'à une révision favorable des prévisions du taux de dépenses de retraites sur PIB pour 2050. L’indice met en évidence une situation française contrastée où la vitalité démographique et la relative stabilité du système public de retraites sont contrebalancées par la fragilité de ses finances publiques», explique Mylène Sabatini, auteure du rapport et économiste chez Allianz.
Since 2014, many countries have increased the longevity of their pension systems, according to the findings of an analysis carried out as part of the 2016 edition of the Allianz Pension Sustainability Index, which covers 54 countries. Despite an accelerated of a faster than expected ageing of populations, reforms engaged are helping to ensure the survival of the main pension systems.In a manner similar to the situation in 2014, the most lasting pension systems over the long term will be those in Australia, Denmark, Sweden, the Netherlands, Norway and New Zealand. The countries which have shown the most progress (gaining more than five places in the rankings, at constant perimeter) are Chile, France, Japan, Malaysia and Mexico. Croatia, Ireland, Italy, Russia and Switzerland have seen the steepest drops. China and Thailand, penalised by fragmented and inefficient systems, remain the weakest.In 2016, the study has been extended to include Argentina, Colombia, Peru and the Philippines. In these countries, where the parallel economy remains important, the coverage of various retirement systems is relatively limited, and the risk of poverty is a significant threat to seniors. However, populations in Argentina, Peru and the Philippines remain young, and experts anticipate a relatively gradual ageing of the population in these three countries, which leaves them time to carry out reforms. The situation is somewhat different in Colombia, where a rapid ageing of the population is expected, and where the level of public debt compared to GDP is high.“Pension reforms initiated in many countries nearly 10 years ago, particularly to raise the retirement age and lower pension benefits in order to keep up with lengthening life expectancy, is beginning to have an effect. Behaviours are also changing, as target populations seek to benefit from the advantages offered by these reforms. This is all a good sign for future generations, particularly for generation Y,” says Brigitte Miksa, head of the international pensions team at Allianz Asset Management.In France, the situation has improved since the last study in 2014. At constant perimeter, France has gained six places in the rankings of countries, and now stands in 35th place. “This improvement is due to an increase in the effective retirement age, as well as a favourable revision of projections of pension spending as a proportion of GDP in 2050. The index finds a contrasted French situation, in which demographic vitality and relative stability of the public pension system are offset by weakness of public finances,” explains Mylène Sabatini, author of the report and an economist at Allianz.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } For the third consecutive month, equity funds on sale in Sweden in September posted net inflows totalling SEK7.7bn (EUR795bn), the most recent statistics released by the local fund association, Fondbolagens Förening, show. In this area, investors have mostly preferred Swedish equities and global equity funds, with more than SEK2bn in inflows for each segment. The other category which was favoured by savings investors this month was diversified funds, which have attracted SEK2.3bn. However, all other categories of funds are in negative territory, which brings total inflows for the sector to only SEK1.9bn. Money market funds have seen outflows of SEK4.5bn, hedge funds SEK2.1bn, and bond funds, SEK1.6bn. In the first nine months of the year, Swedish funds overall have posted net subscriptions of SEK10.6bn, of which SEK9.1bn went to equity funds. In September, assets in funds on sale in Sweden rose by SEK17bn, to SEK3.412trn or EUR352bn. This is the largest increase since the last record in May 2015.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Franklin Templeton Investments has announced the launch of the Templeton Global Currency Fund, a sub-fund of the Franklin Templeton Investment Funds product range registered in Luxembourg. The unconstrained strategy aimed to optimize returns by investing in securities and instruments which offer long and short exposures to currencies in all developed and emerging countries. The managers of the fund will be Michael Hasenstab, executive vice president and chief investment officer (CIO) for the Templeton Global Macro Group division, with assets under management totalling over USD130bn as of the end of June 2016, and Sonal Desai, senior vice president and director of research at Templeton Global Macro.
Bond ETFs from db X-trackers which had previously used synthetic replication at Deutsche Asset Management and which have already been converted to become physical replication ETFs, or which are about to be, have total assets of about EUR3.6bn, Deutsche AM has announced in a statement.The asset management firm has recently upgraded its corporate bond ETFs, and is now setting in on ETFs exposed to US and euro zone government bonds. The conversions done in September were for government bond ETFs, bringing the proportion of ETFs managed by the group with physical replication to 65%, or EUR26bn in assets. Other bond ETFs will soon be converted. “At the conclusion of this transformation phase, the majority of db X-trackers ETFs which replicate both equity and bond underlyings, will be based on physical replication,” Deutsche AM says. The German giant points out that according to ETFGI, physical ETFs represent about USD395.6bn in assets in Europe, compared with USD115.1bn for synthetic ETFs as of the end of July.
Erste Asset Management (Erste AM), with assets under management totalling over EUR55bn, has announced that it has decided to exclude companies for which coal production represents more than 30% of earnings from its open funds. At the beginning of the year, on the same basis, Erste had excluded coal mines from its sustainable funds. The asset management firm is one of the first to take such a step. Previously, investment decisions of this kind had been taken by institutional investors. Since 1 August, Erste has introduced an additional measure which applies to sustainable funds. Energy producers for which more than 20% of earnings are related to the use of coal will be excluded.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The new socially responsible investment (SRI) label supported by the French government has been awarded to the funds Echiquier Major and Echiquier ISR, for a three-year period. Echiquier Major, which has had an SRI label from Novethic since 2013, with EUR1.1bn in assets under management, is one of the largest SRI European equity funds in France. Echiquier ISR, founded in 2010, invests in a universe of European equities which stand out for the quality of their environmental, social and governance policies. “The award of the state SRI label is a formidable encouragement for all of our management, particularly for the teams dedicated to Echiquier Major and Echiquier ISR. SRI is a state of the spirit which we have always cultivated. It has forged our method, as close as possible to companies and those who direct them, a method which creates value for our management and which is also our difference,” says Didier le Menestrel, chairman of La Financière de l’Echiquier, in a statement.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Julius Baer has announced the appointment of p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%Régis Burger as regional CEO. Burger, who began in the role on 1 October, will be responsible for overseeing the activities of the bank in the Middle East. The new head will report to Remi Bersier, responsible for the new regional emerging markets division, a statement says. Burger, who succeeds Juerg Berger, joined Julius Baer 10 years ago, and has 5 years of experience in Dubai for Julius Baer, three of them as regional chief operating officer (COO). Berger, for his part, becomes head of GCC in Abu Dhabi, to develop activities in this particular market.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The ongoing reconstruction at the asset management firm GAM has become more urgent, according to CEO Alexander Friedman. The obstacles to overcome have become more numerous than initially, the head of the Swiss group told Finanz und Wirtschaft in its online edition of 10 October. The problems which GAM is facing are related to the market on the one hand, and are internal on the other. The asset management firm has some large funds which it depends on, particularly its absolute return bond strategy and the long/short equity fund. So long as the market is not moving, this is not dangerous. “But we could fall victim to our own success: a weakening of these flagships could destabilize the entire business.” According to Friedman, the recent poor performance of GAM shares is largely due to outflows of money and a fall in performance commissions. “The flows which are coming back into our largest funds are a problem which appeared before my arrival.” The measures taken to reorient are bearing fruit, “but investors want to see results first,” he says.
Le sentiment des investisseurs allemands est resté stable en septembre au lieu de l’amélioration escomptée, selon les résultats de l’enquête mensuelle de l’institut ZEW publiés ce matin. L’indice Zew ressort à 0,5 pour le mois en cours, comme le mois précédent, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient 2,5. Le sous-indice mesurant les conditions actuelles a reculé à 55,1 contre 57,6, à comparer à un consensus de 56,0.
Deutsche Asset Management (Deutsche AM) renforce son positionnement sur le segment des ETF à réplication physique. Sa filiale db X-trackers a modifié récemment le type de réplication pour plusieurs ETF offrant une exposition au segment obligataire corporate libellé en euro, passant d’une réplication synthétique à une réplication physique, et en fait autant sur une partie de ses ETF exposés aux obligations souveraines américaines et de la zone euro. Environ 3,6 milliards d’euros d’encours sont concernés, portant à 65% la proportion d’ETF db X-trackers désormais gérés en réplication physique.
Oliver Hart et Bengt Holmström ont reçu le prix Nobel d'économie 2016, «pour leurs contributions à la théorie des contrats», a annoncé hier la Banque de Suède, qui décerne le prix. Oliver Hart, Américano-britannique né à Londres en 1948, et Bengt Holmström, Finlandais né à Helsinki en 1949, travaillent tous deux pour des universités américaines. «Les économies modernes sont unies par d’innombrables contrats. Les nouveaux outils théoriques créés par Hart et Holmström sont précieux à la compréhension de ces contrats et institutions, ainsi que des pièges potentiels dans la conception des contrats», note l’Académie.
Trois ans après avoir pris son contrôle, Warburg Pincus aurait à nouveau mis en vente le fournisseur d’ETF Source. Le fonds de capital investissement aurait mandaté JPMorgan pour étudier une cession, indiquait hier le FTfm. Le vendeur attendrait un prix compris entre 400 et 500 millions de dollars, et le dossier aurait été proposé à WisdomTree, le groupe américain, qui cherche à renforcer sa présence en Europe. Source se présente comme le septième acteur européen des produits indiciels cotés, avec l'équivalent de 21,6 milliards de dollars d’encours sous gestion.
Menacé par la perte du passeport européen qui lui permet d’exercer sur le Continent, le gestionnaire d’actifs veut commencer à opérer depuis le Grand-Duché.
La Turquie et la Russie ont signé hier à Istanbul un accord bilatéral pour la construction du gazoduc TurkStream, en présence de Vladimir Poutine et de son homologue turc Recep Tayyip Erdogan. Le projet prévoit la construction sous la mer Noire de deux tuyaux capables d’acheminer chacun 15,75 milliards de mètres cubes de gaz par an. Ce gazoduc géant doit transporter du gaz naturel russe vers le Sud-Est européen via la Turquie en contournant l’Ukraine. Il remplace le projet South Stream qui a été abandonné.
Les règles prudentielles discutées par le Comité de Bâle ne doivent pas augmenter de plus de 5% les exigences de fonds propres imposées aux banques européennes, a déclaré hier une source du ministère des Finances. «Un ordre de grandeur qui ne semble pas déraisonnable c’est plus ou moins 5%», a déclaré cette source. «Plus que ça, ça commence à être déraisonnable», a-t-elle ajouté en précisant que Berlin était sur la même ligne. Le Comité de Bâle s’est engagé à finaliser d’ici la fin de l’année l’ensemble réglementaire regroupé sous l’appellation Bâle III, sans que cela n’entraîne une hausse des exigences en fonds propres «significative» au niveau global.
La Wallonie menace d’apposer un veto à l’accord de libre-échange conclu entre l’Union européenne (UE) et le Canada (Ceta) qui doit être signé le 27 octobre à Bruxelles en présence du Premier ministre canadien Justin Trudeau. Le traité doit en effet non seulement être approuvé par le Parlement fédéral belge, mais aussi par celui de chacune des trois régions et des trois communautés linguistiques. Le Parlement de la Wallonie, qui avait voté en avril 2016 une résolution rejetant l’accord Ceta, se réunira pour une séance plénière extraordinaire vendredi. Le centriste André Antoine, président du Parlement, espère notamment obtenir l’abandon des discussions sur un accord commercial avec les Etats-Unis.
Jeroen Dijsselbloem a conseillé hier en marge de l’Eurogroupe à l’Espagne de faire particulièrement attention aux hypothèses retenues pour son budget 2017, que le pays doit présenter à la Commission européenne d’ici au 15 octobre. Le président du groupe des ministres des Finances de la zone euro a remarqué que les deux derniers budgets espagnols avaient donné lieu à des discussions entre Madrid et la Commission sur le choix des hypothèses retenues, «et à chaque fois il s’est avéré que la Commission avait raison».
Avant l'ouverture des Assises européennes de la gestion jeudi, Yves Perrier, le président de l'AFG et directeur général d'Amundi, revient sur les conséquences du Brexit pour l'industrie.
Virginie Chapron du Jeu, directrice des finances du groupe Caisse des Dépôts, devient en parallèle la nouvelle présidente de Novethic. Elle succède à Jean-Pierre Sicard qui a créé et développé Novethic depuis 2001. Anne-Catherine Husson-Traore, la directrice générale, continue à assurer le pilotage quotidien de Novethic.
Avec un milliard de livres d'actifs en immobilier, l'acquisition de Mayfair Capital Investment Management par Swiss Life Asset Management a pour but de renforcer la position régionale de ce dernier sur l'un des marchés immobilier les plus importants et les plus liquides d'Europe.
L’Institut du Patrimoine s’apprête à annoncer le rachat du cabinet AMC Conseil, présent depuis plus de 20 ans sur les marchés financiers en Île-de-France et à l’international. Avec un apport de 450 clients supplémentaires, ce rachat porte à 150 millions d’euros (contre 100 millions d'euros précédemment) le montant des actifs conseillés pour un total de 3500 clients.
Deutsche Asset Management (Deutsche AM) renforce son positionnement sur le segment des ETF à réplication physique. Sa filiale db X-trackers a modifié récemment le type de réplication pour plusieurs ETF offrant une exposition au segment obligataire corporate libellé en euro, passant d’une réplication synthétique à une réplication physique, et en fait autant sur une partie de ses ETF exposés aux obligations souveraines américaines et de la zone euro. Environ 3,6 milliards d’euros d’encours sont concernés.
Le fournisseur d’ETF Source serait à nouveau en vente, trois ans après sa prise de contrôle par Warburg Pincus. Le fonds de capital investissement aurait mandaté JPMorgan pour étudier une cession, indique lundi le FTfm. Le vendeur attendrait un prix compris entre 400 et 500 millions de dollars, et le dossier aurait été proposé à WisdomTree, le groupe américain, qui cherche à renforcer sa présence en Europe. Source se présente comme le septième acteur européen des produits indiciels cotés, avec l'équivalent de 21,6 milliards de dollars d’encours sous gestion.
La guerre des prix s’intensifie dans le marché des ETF. Quelques jours après BlackRock, c’est désormais au tour de Charles Schwab de procéder à une réduction drastique des frais appliqués à ses fonds indiciels cotés. De fait, le gestionnaire d’actifs américain, basé à San Francisco, a annoncé que les frais de cinq de ses ETF seraient désormais compris entre 4 et 13 cents pour 100 dollars investis. La réduction des frais pour chacun de ces fonds – à savoir quatre ETF actions et un ETF obligataire – équivaut à 1 cent pour 100 dollars investis. Il y a quelques jours, BlackRock avait déjà annoncé avoir réduit les frais de 15 ETF d’iShares aux Etats-Unis (lire NewsManagers du 5 octobre 2016).
Laurence Méhaignerie, Présidente et co-fondatrice de Citizen Capital, rejoint le conseil d’administration de l’AFIC, en remplacement de Bernard Arock. Laurence Méhaignerie est une figure reconnue de l’investissement à impact en France. Elle a créé Citizen Capital avec Pierre-Olivier Barennes (ex Bridgepoint) en 2008, un fonds d’investissement de référence dans l’impact investing, avec des objectifs de rendement financiers couplés à des objectifs d’impact social ou environnemental.Précédemment, Laurence Méhaignerie a travaillé durant 5 ans sur l’évolution des politiques publiques en matière d’égalité des chances et d’emploi comme chercheur associé à l’Institut Montaigne où elle a co-rédigé le rapport en 2004 Les oubliés de l’égalité des chances qui a lancé le débat sur l’opportunité de politiques d’affirmative action en France, puis comme conseiller technique au Ministère de la Promotion de l'égalité des chances en 2005-2006.