L'économie américaine s’est développée à un rythme modeste à modéré de début janvier à mi-février et l’optimisme des entreprises s’est altéré dans un contexte d’incertitudes sur la politique budgétaire du nouveau président Donald Trump, écrit la Réserve fédérale (Fed) dans son «Livre beige» publié hier. «Les entreprises ont été généralement optimistes sur les perspectives à court terme mais à un degré quelque peu moindre que dans la précédente enquête», souligne la Fed dans ce document, qui servira de base à sa prochaine réunion de politique monétaire les 14 et 15 mars. Le Livre beige indique que le marché du travail est resté tendu en ce début d’année, certaines régions signalant une aggravation des pénuries de main d’oeuvre. Certaines régions ont aussi rapporté que le manque de main d’oeuvre qualifiée contribuait à faire grimper les salaires.
La Chambre des Lords a infligé un désaveu à Theresa May en votant hier, à 358 voix contre 256, un amendement obligeant la Première ministre britannique à garantir les droits des ressortissants européens établis au Royaume-Uni lors du déclenchement de l’article 50 du traité de Lisbonne actant le divorce avec l’UE. L’amendement enjoint au gouvernement de publier des propositions pour garantir les droits de ces citoyens dans les trois mois suivant le début des négociations, que Theresa May veut lancer à la fin du mois.
Le département du Commerce a annoncé que les dépenses de consommation des ménages américains, qui représentent plus des deux tiers de l’activité économique aux Etats-Unis, avaient progressé de 0,2%, contre 0,5% en décembre. Les pressions inflationnistes suggèrent en outre que les dépenses des ménages ne contribueront pas largement à la croissance économique au premier trimestre. Ajustées de l’inflation, les dépenses de consommation des ménages ont baissé de 0,3% en janvier, leur premier repli depuis le mois d’août, contre une hausse de 0,3% en décembre.
L'Union Financière de France (UFF), la filiale d'Aviva France spécialisée dans le conseil en gestion de patrimoine, a réalisé une collecte commerciale globale de 1,58 milliard d'euros en 2016, en hausse de 1% par rapport à 2015, a annoncé la société le 1er mars lors de la publication de ses résultats annuels.
Jacques Veyrat consolide ses activités de gestion héritées de l'empire Louis Dreyfus. Eiffel Investment Group, sa société d'investissement de crédit annonce ce jeudi se rapprocher d'Alto Invest, un spécialiste des investissements en fonds propres.
Pour répondre à cette question, Philippe Sarica, analyste financier et gérant, a étudié la corrélation entre les compétences émotionnelles et les traits de personnalité et un certain nombre de ratios de gestion de portefeuille. Être modeste serait un atout.
Klesia a remis en jeu il y a quelques jours pour 2,5 milliards d’euros de mandats de gestion et fonds dédiés avec l’aide de son consultant Fixage. L’ensemble des actifs est déposé chez BNP Paribas Securities Services. Le groupe de protection sociale, qui gère 7,3 milliards d’euros de cotisations de retraite complémentaire Agirc-Arrco, a lancé le 24 février un appel d’offres portant sur quatre lots : Lot 1 : Un fonds commun de placement dédié actions grandes capitalisations Montant : Environ 375 millions d’euros Type de gestion : Fondamentale, active Univers d’investissement : Actions de grandes capitalisations de la zone euro, investies en titres vifs. Une diversification de 5% maximum en Europe est possible. Indice de référence : Le fonds sera comparé à titre indicatif à l’Euro Stoxx Large Net Return (ISIN CH0009041788). Performances et risques : La gestion visera à battre l’indice de référence sans accroître la volatilité. Il n’est pas demandé de minimiser la tracking-error. Lot 2 : Un fonds commun de placement dédié actions petites et moyennes capitalisations Montant : Environ 160 millions d’euros Type de gestion : Fondamentale, active Univers d’investissement : Actions de petites et moyennes capitalisations de la zone euro, investies en titres vifs. Indice de référence : Le fonds sera comparé au MSCI EMU Small + Mid Cap (ISIN CH0031628503). Performances et risques : La gestion visera à battre les indices de référence sans accroître la volatilité. Klesia attend de ce portefeuille un surcroît de performance par rapport aux grandes capitalisations tout en contrôlant les risques de liquidité et de volatilité. Il n’est pas demandé de minimiser la tracking-error Lot 3 : Deux fonds communs de placement dédiés obligataires de la zone euro respectant le règlement financier de l’AGIRC et de l’ARRCO Montant : entre 600 et 800 millions d’euros pour chaque fonds. Type de gestion : respectant le règlement financier de l’AGIRC et de l’ARRCO Univers d’investissement : Le fonds sera investi en obligations de la zone euro. Indice de référence : Le fonds sera comparé à l’indice ARCCO 1-5 ans. Performances et risques : l’objectif est la meilleure performance possible en contrôlant les risques de liquidité, de signature et de taux. Il n’est pas demandé de minimiser la tracking-error. Lot 4 : Gestion obligataire en direct pour cinq mandats assurantiels Montant : environ 650 millions d’euros répartis en 5 mandats Type de gestion : obligataire en direct (sans interposer de FCP dédié). Principalement dans une logique de buy and hold. Respecter un budget de dotations et reprises à la réserve de capitalisation. Obtenir un taux de rendement actuariel satisfaisant sans maximiser le risque de signature. Univers d’investissement : Obligations senior de la zone euro. Les obligations convertibles sont exclues ainsi que les produit structurés et les créances de moindre rang. Indice de référence : Le portefeuille sera comparé à titre indicatif à l’indice obligataire FTSE MTS Eurozone Broad Index 3-5 ans (EMTXig_AG_B). Le gestionnaire réalisera un triple reporting spécifique : un reporting correspondant à la tenue des comptes d’un OPCVM virtuel avec calcul hebdomadaire et au moins mensuel de la valeur liquidative permettant de suivre la performance du portefeuille en valeur de marché et les indicateurs de risque. un reporting sous format comptable en normes françaises assurantielles (réserve de capitalisation, amortissement de la surcôte/décoté, dépréciation durable…) un reporting sous format Solvabilité 2 (ventilation du portefeuille par tranche de maturité, double ventilation par notation et duration...).
L’inflation en Allemagne s’est encore accélérée en février, atteignant son rythme le plus élevé depuis quatre ans et demi et dépassant l’objectif fixé par la Banque centrale européenne (BCE), fixé légèrement en-dessous de 2% en rythme annuel. L’indice des prix à la consommation harmonisé aux normes européennes (IPCH) a augmenté de 2,2% sur un an, au plus haut depuis août 2012, contre une hausse de 1,9% en janvier, a annoncé Destatis, l’institut national de la statistique. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 2,1%.
Les dépenses de consommation des ménages américains en janvier ont augmenté moins que ne le prévoyaient les économiques. Le département du Commerce a annoncé que ces dépenses, qui représentent plus des deux tiers de l’activité économique globale aux Etats-Unis, avaient progressé de 0,2%, contre 0,5% en décembre. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient une hausse de 0,3%. Les promesses de baisses d’impôts et d’une hausse des investissements dans les infrastructures de l’administration Trump devraient continuer à soutenir les dépenses des ménages.
La croissance de l’activité du secteur manufacturier aux Etats-Unis a accéléré plus fortement qu’attendu en février, montrent mercredi les résultats de l’enquête mensuelle de l’Institute for Supply Management (ISM) auprès des directeurs d’achats. Son indice d’activité a progressé à 57,7 le mois dernier, à son plus haut niveau depuis août 2014, contre 56 en janvier. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un indice inchangé.
Jean-Claude Juncker a présenté cet après-midi au Parlement européen son livre blanc sur l’avenir de l’Union européenne à l’heure du Brexit. Le président de la Commission européenne y expose plusieurs pistes pour permettre à l’Europe d’ouvrir « un nouveau chapitre » après le choc du Brexit, appelant les dirigeants nationaux à «l’unité et au leadership» pour sortir l’Europe du marasme.
La Banque du Canada a maintenu ses taux d’intérêt inchangés, soulignant qu’elle restait attentive aux «incertitudes considérables» pesant sur l'économie. Elle a maintenu son principal taux d’intérêt à 0,50%. Dans un communiqué, l'établissement d'émission déclare juger temporaire l’effet de l’augmentation des prix de l'énergie qui a contribué à un taux d’inflation supérieur à 2% en janvier, notant que l’inflation sous-jacente continue à témoigner de capacités excédentaires dans l'économie.
Le fonds norvégien a enregistré en 2016 un gain de 6,9 %, contre 2,7 % en 2015, grâce notamment à une performance de 8,7 % de son portefeuille actions. L’obligataire a rapporté 4,3 % et l’immobilier 0,8 %. Le fonds note que les rendements sur les investissements actions et obligataires ont été supérieurs de 0,15 point par rapport à l’indice de référence.Dans ce contexte, les encours du fonds ont augmenté de 35 milliards de couronnes norvégiennes, soit près de 4 milliards d’euros, à 7.510 milliards de couronnes ou 847 milliards d’euros. Et ce, alors que pour la première fois en 2016, le fonds a subi des retraits d’argent, à hauteur de 101 milliards de couronnes (11 milliards d’euros). A fin 2016, l’allocation d’actifs du fonds était de 62,5 % en actions, 34,3 % en obligations et 3,2 % en immobilier. La part en actions pourrait augmenter à 70 %, selon une proposition faite par le gouvernement.
Le fonds norvégien a enregistré en 2016 un rendement de 6,9 %, soit 447 milliards de couronnes norvégiennes ou 50 milliards d’euros, contre 2,7 % en 2015. Ce gain a été obtenu grâce notamment à une performance de 8,7 % de son portefeuille actions. L’obligataire a rapporté 4,3 % et l’immobilier 0,8 %. Le fonds note que les rendements sur les investissements actions et obligataires ont été supérieurs de 0,15 point par rapport à l’indice de référence.Toutefois, les encours du fonds ont augmenté de seulement 35 milliards de couronnes norvégiennes l’an dernier, soit près de 4 milliards d’euros, à 7.510 milliards de couronnes ou 847 milliards d’euros. Cela s’explique notamment par le fait que, pour la première fois, en 2016, le fonds a subi des retraits d’argent, à hauteur de 101 milliards de couronnes (11 milliards d’euros). A fin 2016, l’allocation d’actifs du fonds était de 62,5 % en actions, 34,3 % en obligations et 3,2 % en immobilier. La part en actions pourrait augmenter à 70 %, selon une proposition faite par le gouvernement.
Le gestionnaire d’actifs GAM a annoncé le 1er mars la nomination de Matthew Beesley comme directeur de la gestion actions, rôle nouvellement créé afin de renforcer l’offre dans ce segment. Le nouveau responsable, qui prendra son poste le 6 mars à Londres, occupait précédemment des fonctions relativement similaires auprès du gestionnaire d’actifs britannique Henderson, qui continue de perdre plusieurs de ses gérants alors qu’il est en pleine fusion avec l’américain Janus Capital.Matthew Beesley était en fait l’ancien responsable des actions internationales chez Henderson. Il a plus de 19 ans d’expérience dans les métiers de l’investissement après avoir été gérant de portefeuille dans un certain nombre de sociétés de gestion comme Trinity Street Asset Management, JP Morgan Asset Management et Mercury Asset Management/Merrill Lynch Investment Managers. Il est diplômé de l’Université de Manchester d’un Bachelor of Art (avec mention) en Sciences Politiques et Histoire Moderne et est certifié CFA.GAM emploie 1.000 personnes environ dans 12 pays, avec des centres d’investissement à Londres, Cambridge, Zurich, Hong Kong, New York, Lugano et Milan. Ayant son siège à Zurich, ses actifs sous gestion s’élèvent à 119,1 milliards de francs suisses (122,9 milliards de dollars).
Le gestionnaire d’actifs Lombard Odier Investment Managers (Lombard Odier IM) lance, ce matin, une nouvelle stratégie d’investissement ciblant les obligations climatiques à l’échelle mondiale et ayant pour vocation d’aider à la lutte contre le changement climatique. Ce nouveau produit est le fruit du partenariat stratégique conclu début janvier 2017 avec la société Affirmative Investment Management (AIM), un gérant obligataire spécialisé dans les stratégies à impact. Baptisé LO Funds-Global Climate Bond Fund, le fonds est un portefeuille diversifié de titres obligataires de catégorie « investment grade » cherchant à la fois à financer une économie à faible émission de carbone, résistante au changement climatique, ou à limiter certains effets du changement climatique, tout en visant un rendement supérieur à un portefeuille « investment grade » classique, avec un taux de rotation des actifs plus faible, explique Lombard Odier IM. « Cette sous-catégorie du marché obligataire est de plus en plus attrayante pour les investisseurs qui souhaitent générer un impact positif sur l’environnement et le climat sans compromis sur le risque ou la performance », ajoute le gestionnaire d’actifs suisse.Dans le cadre de cette nouvelle stratégie, les gérants du fonds cherchent à identifier des investissements qui offrent un impact climatique positif : énergies renouvelables, efficacité énergétique, gestion des sols, ressources en eau, infrastructures physiques ou environnement marin. « Ils vont aussi rechercher des opportunités dans des thématiques souffrant d’un déficit en financement, par exemple l’adaptation au changement climatique, 90% des investissements étant aujourd’hui dédiés à des projets de limitation du changement, ou les pays en voie de développement, précise Lombard Odier IM. Les pays en voie de développement représentent 65% des besoins d’investissement mais reçoivent seulement 17% des investissements actuels. »Le processus d’investissement du fonds combine les expertises de Lombard Odier IM et d’AIM. Concrètement, l’Impact Office créé par Lombard Odier vient compléter le processus de vérification indépendante d’AIM sur lequel se fondent les objectifs de la stratégie en matière d’impact. Les ressources de Lombard Odier IM en matière de recherche crédit viennent en renfort de l’équipe obligataire d’AIM, avec pour objectif de créer un portefeuille qui délivre un réel impact sans compromis sur la performance ou le risque. Le portefeuille est contrôlé par l’équipe de gestion des risques indépendante de Lombard Odier IM.
Les actifs sous gestion du groupe Bellevue ont fait un bond l’an dernier de 56% pour s'établir à 10,6 milliards de francs, grâce notamment à l’acquisition du gestionnaire de fortune indépendant allemand Starcapital et au développement des activités de gestion de fortune pour la clientèle privée.Le groupe en pleine restructuration a toutefois subi une perte nette de 1,3 million de francs l’an dernier après un résultat net négatif de 0,8 million de francs en 2015. Le résultat opérationnel a chuté de plus de 40% à 14,5 millions de francs. Le groupe a lancé en décembre dernier une large restructuration de ses activités incluant notamment l’arrêt des services de courtage et corporate finance pour se concentrer sur la gestion d’actifs et de fortune. Cette réorganisation va se poursuivre en 2017 et occasionner des coûts de 3 à 5 millions de francs comptabilisés sur l’exercice en cours, indique l'établissement.
Le groupe américain Affiliated Managers Group, spécialisé dans la gestion d’actifs, a annoncé la nomination de Thomas Henauer au poste de responsable de la distribution sur le marché suisse. Dans ses nouvelles fonctions, effectives à compter du 1er mars, Thomas Henauer sera en charge du suivi de la clientèle et du développement de nouvelles relations d’affaires. Basé à Zurich, Thomas Henauer est rattaché à Jenny Segal, responsable de la distribution européenne d’AMG.Thomas Henauer a plus d’une quinzaine d’années d’expérience sur le marché suisse de la gestion d’actifs. Il travaillait précédemment chez Janus Capital où il dirigeait la distribution sur le marché suisse, notamment auprès de la clientèle institutionnelle et wholesale.Les actifs sous gestion d’AMG s'élevaient fin décembre à environ 727 milliards de dollars.
A l’occasion de la publication de ses résultats annuels, ce 28 février, le gestionnaire d’actifs et de fortune britannique St. James’s Place a annoncé que David Bellamy, son directeur général, a décidé de démissionner du conseil d’administration à la fin de l’année 2017 après 26 années passées au sein de la société, dont 11 années au poste de directeur général. Il restera toutefois au sein du groupe en qualité de conseiller avant de prendre le poste de président non-exécutif en charge des activités internationales.Andrew Croft, directeur financier de St. James’s Place depuis 12 ans, deviendra directeur général de la société à compter du 1er janvier 2018. Dans le même temps, Craig Gentle, qui a rejoint le gestionnaire de fortune en 2016 en tant que directeur des risques, remplacera Andrew Croft au poste de directeur financier.Ces changements au sein de son état-major interviennent après un exercice 2016 mitigé. Son résultat opérationnel s’établit à 673,6 millions de livres contre 660,2 millions de livres en 2015. En revanche, son bénéfice avant impôt ressort à 140,6 millions de livres, en recul par rapport aux 151,3 millions de livres enregistrés en 2015. Enfin, son bénéfice net s’inscrit à 111,7 millions de livres en 2016 contre 202 millions de livres un an plus tôt. Pourtant, St. James’s Place a enregistré une collecte nette de 6,8 milliards de livres en 2016, contre 5,8 milliards de livres en 2015. Ses encours sous gestion ont, pour leur part, progressé de 28,5% pour s’établir à 75,3 milliards de livres à fin 2016 contre 58,6 milliards de livres à fin 2015.
Le réseau de conseillers financiers Intrinsic, filiale de Old Mutual Wealth, est sur le point d’acquérir le réseau de conseil Caerus. Cette société compte plus de 300 conseillers qui pilotent plus de 4 milliards de livres d’actifs clients; Intrinsic compte pour sa part 3.300 conseillers.La transaction pourrait être bouclée dans le courant du deuxième trimestre de l’année mais doit d’abord être approuvée par les actionnaires de Caerus et les autorités de tutelle. Le conseil d’administration de Caerus a d’ores et déjà été unanime à conseiller aux actionnaires d’accepter l’offre.
La nouvelle société de gestion alternative Amia Capital, basée à Londres et dirigée par Antoine Estier, l’ancien responsable des investissements du fonds global macro du groupe de services brésilien BTG, vient de renforcer son équipe avec le recrutement de deux nouveaux collaborateurs, dont un ancien de BTG, selon une information de l’agence Reuters. Ce qui porte à 12 le nombre d’anciens collaborateurs du groupe brésilien ayant rejoint le hedge fund.Ronan Cantwell, qui travaillait précédemment chez Blue Crest en tant que risk officer rejoint Amia Capital en qualité de chief risk officer tandis que Neila Sula prend la responsabilité de la trésorerie. Amia Capital devrait lancer une stratégie global macro, dotée au départ de quelque 500 millions de dollars, dans le courant du premier semestre 2017. Pour mémoire, les départs en série du hedge fund de BTG sont liés à l’arrestation en novembre 2015 pour des faits de corruption d’Andre Esteves, ancien PDG du groupe brésilien. Les actifs du hedge fund de BTG, qui s'élevaient à 5 milliards de dollars, avaient alors fondu
L’Indice mondial de confiance des investisseurs s’établit à 92,9 en février, en baisse de 1,63 point par rapport au niveau de 94,5 (en données corrigées) enregistré en janvier, selon l’indice de confiance des investisseurs « State Street Investor Confidence Index » (ICI) . Le repli de 9,3 points de l’indice en Europe à 83,3 et la baisse de 4 points de l’indice en Asie à 104, sont à l’origine du recul de la confiance des investisseurs. En revanche, l’indice de la confiance des investisseurs en Amérique du Nord a augmenté de 3,8 points, passant de 90,9 à 94,7.L’indice (1), publié chaque dernier mardi du mois, se distingue des mesures fondées sur des enquêtes, car il s’appuie sur les transactions réellement effectuées par les investisseurs institutionnels, et non sur leurs opinions. « En février, les investisseurs institutionnels mondiaux ont continué à éviter les actifs à risque malgré une tendance continue à la hausse des cours » commente Ken Froot. « Fait intéressant : nous observons une disparité frappante dans la tolérance au risque entre les investisseurs en Amérique du Nord et les autres régions. Reste à savoir si cette disparité provient du dynamisme relatif de l’économie américaine au sein du monde développé, ou plutôt d’un optimisme irréaliste, lié à l’élection de Trump, concernant les résultats des entreprises et la croissance. »(1) L’indice évalue de manière quantitative l’appétit des investisseurs pour le risque en analysant les tendances se dégageant des achats et des ventes effectués par les investisseurs institutionnels. 100 correspond au niveau neutre, où les allocations des investisseurs en actifs à haut risque n’augmentent pas plus qu’elles ne diminuent.
Selon un sondage réalisé par le cabinet de conseil en gouvernance Morrow Sodali, repris par Les Echos, les gérants d’actifs n’ont plus du tout d’a priori négatif sur les fonds activistes. Longtemps, ces derniers étaient considérés comme de simples spéculateurs qui secouaient les directions des entreprises dans le seul but de maximiser la valeur de leur investissement à court terme, rappelle le quotidien économique. Les gérants d’actifs refusaient souvent de parler avec eux. Désormais, « toute campagne activiste est regardée de très près par les investisseurs institutionnels qui reconnaissent le travail que les activistes ont pu mener », indique Louis Barbier, responsable France chez Morrow Sodali, cité par le journal. Selon l’enquête du cabinet de conseil, 57% des investisseurs n’hésitent pas à échanger avec les activistes si ces derniers prennent contact avec eux. 43% sont même proactifs et prennent l’initiative de communiquer avec eux. Parmi les raisons évoquées poussant un institutionnel à soutenir une campagne menée par un activiste, 60% des sondés avancent en priorité des pratiques de gouvernance défaillantes.
La banque américaine JPMorgan Chase, Microsoft, Intel et plus d’une vingtaine d’autres sociétés de différents secteurs d’activité ont annoncé mardi le lancement d’un consortium autour de la « blockchain », rapporte Les Echos. Cette initiative, baptisée « Enterprise Ethereum Alliance », doit leur servir à élaborer des normes et des technologies destinées à faciliter l’usage du code « blockchain » Ethereum. Ce regroupement de 30 entreprises comprend aussi, entre autres, Accenture, Banco Santander, BP, Credit Suisse, UBS, BBVA, ING, Bank of New York Mellon, Thomson Reuters ainsi que les start-up ConsenSys et BlockApps.
La société SETL, un spécialiste de la blockchain financière établi à Londres, a annoncé, hier, l’ouverture d’un bureau à Paris, pour développer ses activités en zone euro. Ce bureau sera dirigé par Pierre Davoust, un ancien de la Direction générale du Trésor où il était adjoint au chef du bureau des marchés financiers. Fondée en 2015 par trois professionnels du secteur financier, dont Peter Randall, fondateur de l’opérateur boursier Chi-X, SETL déploie une infrastructure de règlement et de paiement institutionnels multidevises, multi-actifs, fondée sur la technologie blockchain. Son objectif est de réduire considérablement le coût des échanges d’actifs (monnaie, devises, titres financiers, dérivés, etc.), au bénéfice des émetteurs, des investisseurs et des intermédiaires financiers. « Paris est une grande place financière d’émetteurs et d’investisseurs, avec notamment une forte industrie de la gestion d’actifs, explique Pierre Davoust, cité dans un communiqué. Il est donc parfaitement logique pour SETL, qui ambitionne de mettre les utilisateurs finaux de la finance au centre de sa stratégie, de s’y implanter ».
Dans son activité de gestion d’actifs, le groupe Alantra a vu ses actifs sous gestion croître à 3,49 milliards d’euros, grâce notamment à une collecte de 937 millions d’euros sur différentes classes d’actifs contre 287 millions d’euros en 2015, a indiqué le groupe à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. L’activité gestion d’actifs compte 75 professionnels dans le private equity, les fonds de gestion active, la dette, l’immobilier et la gestion de fortune. Le groupe, également très actif en banque d’affaires, a dégagé un résultat net de 25,1 millions d’euros, en progression de plus de 42% d’une année sur l’autre grâce principalement à une hausse de 26,9% de ses revenus à 90,2 millions d’euros dans ses activités de gestion d’actifs et d’investment banking. Durant l’année écoulée, le groupe a poursuivi son développement avec l’ouverture de 12 bureaux dans le monde et le rachat de la participation de la Banque SYZ dans les activités banque privée du groupe.
H2O Asset Management, société affiliée de Natixis Global Asset Management, lance H2O Fidelio, un fonds long/short actions, qui vise à réaliser une performance absolue de 5 % annualisé sur un horizon de placement de trois ans. L’objectif du fonds est aussi de maintenir la volatilité du portefeuille en deçà de celle des marchés actions internationaux et d’afficher une faible corrélation avec les principaux indices boursiers. Le fonds s’appuie sur l’expertise global macro de l'équipe H2O AM et bénéficie du processus de gestion bottom-up de Gonzague Legoff. Ce dernier est co-gérant du fonds avec Christophe Chappuis.