Carmignac lance le fonds Carmignac Portfolio Patrimoine Europe qui élargit son offre de produits destinés aux épargnants de long terme. Ce fonds «investit au moins la moitié de ses actifs dans les obligations» européennes, et «entre 0 et 50%» en actions du continent. Il sera co-géré par Mark Denham, responsable de la gestion actions européennes et gérant de Carmignac Portfolio Grande Europe, et Keith Ney, gérant du fond amiral Carmignac Sécurité. A ce jour, il est enregistré en France, au Luxembourg, en Autriche, en Belgique, en Espagne, en Allemagne et en Italie. Première boutique indépendante française de gestion d’actifs, Carmignac gérait 54 milliards d’euros d’actifs au 31 juillet.
Les deux groupes britanniques ont signé un double accord qui renforce le poids de Schroders dans l’asset management et celui de Lloyds dans la gestion privée.
Kevin Brady, législateur-clé du Parti Républicain spécialisé dans la politique fiscale américaine, a déclaré hier devant la Chambre des représentants, qu’il travaillait pour la Maison-Blanche et le Trésor à développer un nouveau plan de réduction d’impôt de 10% destiné aux classes moyennes, que le président Trump a commencé à vanter ce week-end. Il a indiqué que ce plan devrait être présenté ces prochaines semaines, voire avant si les Républicains conservent la majorité à la Chambre et au Sénat à l’issue des élections de mi-mandat, qui se tiennent le 6 novembre.
La première ministre britannique Theresa May, qui cherche à apaiser les tensions concernant sa stratégie pour le Brexit, rencontrera aujourd’hui les députés de son Parti conservateur à la Chambre des communes. Elle participera à une réunion du Comité 1922, le groupe parlementaire du Parti conservateur aux Communes. A un peu plus de cinq mois du départ de la Grande-Bretagne de l’UE, les négociations sur le Brexit se sont enlisées en raison d’un désaccord sur la question de la frontière entre Irlande et Irlande du Nord. La Première ministre britannique pense pouvoir décrocher un accord sur le Brexit qui obtiendra le soutien du parlement.
Les entreprises du secteur industriel français ont consacré 1,4 milliard d’euros à des investissements ou des études pour protéger l’environnement en 2016, soit 13% de moins qu’en 2015, selon une étude publiée hier par l’Insee. Les investissements, qui constituent l’essentiel de la dépense (80%) ont chuté de 17%, après des baisses de 2% en 2015 et 3% en 2014. Or les financements consacrés aux études ont augmenté de 5% d’une année sur l’autre. Quatre secteurs concentrent 69% des dépenses: l'énergie (397 millions d’euros), la chimie (219 millions), l’agroalimentaire (206 millions) et la métallurgie (133 millions). Ce repli pourrait en partie s’expliquer par la fin de cycles d’investissement antipollution dans certaines grandes entreprises, dans un contexte de législation environnementale inchangée.
Bruno Le Maire a lancé hier un appel à la mobilisation des Européens pour conclure un accord d’ici la fin de l’année sur la taxation des géants du numérique tels que Google, Amazon, Facebook et Apple (Gafa), alors que plusieurs Etats membres de l’Union sont encore réticents vis-à -vis d’un projet qui requiert l’unanimité. La France, à l’origine du projet de taxation, souhaite qu’un accord soit trouvé d’ici la fin de la présidence autrichienne de l’Union, si possible lors du sommet des ministres des Finances du 2 novembre, et avant les élections européennes de mai 2019. Ce projet prévoit une taxe transitoire de 3% sur le chiffre d’affaires des entreprises du numérique au chiffre d’affaires annuel supérieur à 750 millions d’euros au niveau mondial.
Engagement actionnarial, exclusion, vote, lobbying institutionnel... Dans le cadre de sa participation aux Couronnes Instit Invest, Matthias Seewald, directeur des investissements d'Allianz France détaille les actions de la compagnie d'assurance en matière de prise en compte des critères ESG. L'occasion également de faire un état des lieux sur la position de l'institution en matière d'impact investing.
L’Asset Owners Disclosure Project (AODP) révèle que seulement 13% de l'épargne gérée collectivement par les 100 plus grands fonds de pension publics du monde fait l’objet d’une évaluation officielle de son exposition aux risques liés au climat. Par conséquent, quelque 9 800 milliards de dollars (8 600 milliards d’euros) sont non protégés des chocs économiques du réchauffement climatique. «Compte tenu de la pertinence financière des risques et opportunités liés au climat, comme indiqué clairement dans la récente alerte au climat des scientifiques des Nations Unies, cela expose près de 90% des actifs gérés pour le compte de millions d'épargnants dans le monde à des pertes potentielles à long terme», souligne l’AODP. Selon l’ONG, membre de l’organisation d’investissement responsable ShareAction, les fonds de pension sont les investisseurs les plus conscients des risques associés aux investissements dans les combustibles fossiles. Cependant, cette prise de conscience ne semble pas encore s'être traduite en action, puisque 85% des fonds n’ont toujours pas de politique formelle d’exclusion du charbon thermique. Parmi les engagements formels pris par les fonds de pension, ceux liés aux combustibles fossiles sont parmi les moins populaires, contrairement à l’engagement dans les entreprises,qui occupe la premier place des engagements. Un engagement insuffisant Il a été constaté que 50% des fonds de pension s’engageaient sous différentes formes avec des entreprises dont l’activité était fortement liée au carbone. Cependant, malgré la reconnaissance du risque réglementaire et de transition que représentent les investissements dans les énergies fossiles, ces efforts se concentrent principalement sur l’amélioration de la divulgation, plutôt que sur l’action. En outre, les résultats indiquent un «écart d’escalade», avec seulement une minorité de fonds de pension (18%) renforçant leurs engagements en cas d'échec, par exemple en utilisant des votes lors des assemblées générale, en coparentant des résolutions clés sur le climat ou en fixant des objectifs limités dans le temps . Avec près de 200 pays ayant ratifié l’Accord de Paris, 10% seulement des plus grandes caisses de retraite publiques se sont officiellement engagées à aligner leurs portefeuilles sur les objectifs de l’Accord de Paris, y compris l’AP7 suédois et le Varma finlandais. 25% des fonds ont développé diverses formes de politiques officielles liées au climat, tandis que 65% d’entre eux n’ont pas de politique, ni une politique ESG ou d’investissement responsable qui ne contient aucune référence spécifique au changement climatique. «Il est encourageant de constater que près d’un cinquième des fonds de pension réalisent déjà une analyse de scénario climatique dans leurs portefeuilles d’investissement, devançant les recommandations de la TCFD publiées l’année dernière, et 10% supplémentaires réfléchissent à mettre en oeuvre leur approche», note l’AODP. Le groupe d’investissement responsable a récemment publié un classement mondial de ces fonds de pension publics sur leurs performances climatiques globales et a constaté que les fonds européens menaient le peloton tandis que trois fonds britanniques obtenaient des résultats décevants. AB.
Le fonds d’investissement public saoudien (PIF) a acheté des actions par le biais d’institutions locales, pour empêcher un krach de la Bourse de Riyad, ont indiqué à Reuters des sources au fait de la situation. Les investisseurs étrangers ont vendu 1,07 milliard d’actions saoudiennes la semaine dernière, soit l’un des plus importants mouvements vendeurs depuis que le marché boursier local s’est ouvert aux achats directs de non-résidents en 2015.
Schroders, le deuxième gestionnaire d’actifs britannique, et Lloyds Banking Group, la première banque des particuliers au Royaume-Uni, ont annoncé cet après-midi un double accord commercial et capitalistique. Il prévoit la création d’une coentreprise de gestion de fortune et le transfert à Schroders d’un mandat de 80 milliards de livres (90 milliards d’euros) d’actifs géré jusqu’à maintenant par Standard Life Aberdeen pour le compte de Lloyds Banking Group.
Axa Investment Managers (IM) va mettre en place un plan de départs volontaires (PDV) après avoir obtenu hier l’accord de la CFDT, syndicat majoritaire au sein de la société de gestion, a appris L’Agefi de sources concordantes. «La CFDT a fait part de son intention de signer, confirme une porte-parole d’Axa IM. Les négociations en comité d’entreprise se termineront ce jeudi».
Carmignac a annoncé ce matin l’enregistrement du fonds Carmignac Portfolio Patrimoine Europe qui vient élargir son offre de produits destinés aux épargnants de long terme. Ce nouveau compartiment de la Sicav luxembourgeoise Carmignac Portfolio «s’appuie sur la philosophie d’investissement flexible, multi-actifs et décorrélée des indicateurs de référence, commune aux fonds de la gamme Patrimoine», précise le communiqué de la société de gestion.
BNP Paribas Asset Management vient de nommer Adam Kanzer au poste nouvellement créé de responsable Corporate Governance pour la zone Amériques au sein du Sustainability Centre. Basé à New York, Adam a rejoint BNPP AM le 19 octobre et est rattaché à Helena Viñes Fiestas, global head of sustainability research and policy.Adam Kanzer était précédemment managing director of corporate engagement au sein de Domini Impact Investments, à New York. Il a débuté sa carrière comme Litigation Associate au cabinet d’avocats Cahill, Gordon & Reindel à New York. Dans ses nouvelles fonctions, Adam Kanzer pilotera les activités de corporate governance et d’engagement auprès des entreprises. Ces activités comprennent notamment l’identification des grands enjeux liés à la gouvernance d’entreprise, l’engagement et le dialogue avec les entreprises, ainsi que le travail conjoint avec les instances de décision sur les questions clés liées à la finance et à l’investissement durables.
Un engin explosif a été retrouvé lundi dans une boîte aux lettres au domicile du milliardaire George Soros à Katonah, dans l’Etat de New York, rapporte le New York Times. «Un employé de la résidence a ouvert un colis qui s’est avéré être un engin explosif», dit un policier, cité par la quotidien new yorkais.L’employé a déposé le colis dans une zone forestière et a appelé la police. Les démineurs sont arrivés et l’ont fait explosé, indique le journal, précisant que George Soros n'était pas à son domicile. George Soros, né en Hongrie, a fait fortune en gérant un hedge fund et est à présent un philanthrope et un activiste politique à plein temps. Il fait souvent des dons à des candidats démocrates et à des causes progressistes et a versé au moins 18 milliards de dollars à ses fondations Open Society pour promouvoir la démocratie et les droits de l’homme dans le monde.Son activisme a fait de lui une cible pour les groupes conservateurs et il est régulièrement l’objet de diffamations antisémites. Roseanne Barr l’a traité de nazi dans une tempête de tweet et, ce mois-ci, le représentant Matt Gaetz, républicain de Floride, a faussement spéculé sur le fait que M. Soros avait financé une caravane de migrants se dirigeant vers le Mexique.
NewAlpha Asset Management, qui gère 700 millions d’euros d’encours, vient de remporter un appel d’offres du « Mass PRIM », le fonds de pension du Massachusetts pèse plus de 70 milliards de dollars. A la clef : un chèque de 500 millions de dollars à investir dans de petites sociétés de gestion entrepreneuriales. « Ces 500 millions correspondent à une première tranche d’investissement. Nous espérons que cela attirera d’autres investisseurs sur ce type de programme », commente aux Echos Antoine Rolland, président du directoire de NewAlpha AM, filiale de La Française AM. NewAlpha AM était en concurrence avec 23 autres candidats, essentiellement américains. « Avoir remporté cet appel d’offres nous a apporté beaucoup de notoriété en Amérique du Nord. Depuis, nous sommes encore plus sollicités par les investisseurs institutionnels, mais aussi par les gérants d’actifs », ajoute le dirigeant.
Bruno Patain, qui officiait jusque-là en qualité de « International Clients Manager » au sein de Generali Investments, va quitter la société de gestion pour saisir d’autres opportunités, a appris NewsManagers. « Je suis heureux d’annoncer qu’en novembre, je vais me lancer dans un nouveau projet professionnel pour un autre gestionnaire d’actifs de premier plan en Europe », écrit-il sur son profil LinkedIn, sans dévoiler le nom de sa nouvelle destination. Bruno Patain travaillait chez Generali Investments depuis plus de 10 ans. Il a d’abord été en charge du développement commercial auprès des institutionnels pour le marché ibérique à Madrid avant de rejoindre l’équipe « Global Clients and Consultants », à Paris et à Madrid, en tant que chargé du développement commercial sur d’autres marchés européens, se concentrant principalement sur les institutionnels, les grands distributeurs de fonds ainsi que sur les relations avec les consultants et les plateformes. Au cours de sa carrière, il a également travaillé en tant que gestionnaire de fortune chez Sabaa Family Office à Dubai, après avoir été responsable de la distribution externe pour l’Espagne et le Portugal chez Pioneer Investments, en charge plus particulièrement des ventes auprès des institutionnels et des distributeurs.
ERI Scientific Beta, le fournisseur d’indices smart beta de l’Edhec-Risk Institute, a annoncé, ce 22 octobre, l’arrivée en son sein d’Alain Dubois, ancien président de Lyxor Asset Management, en qualité de conseiller senior (« Senior Advisor »). Figure bien connue du secteur de la gestion d’actifs en France et à l’international, l’intéressé a notamment été « managing director » et responsable mondial de la gestion des produits au sein du fournisseur d’indices MSCI, poste qu’il a occupé d’août 2013 à février 2016. Avant cela, il a été pendant près de 10 ans, d’octobre 2003 à juin 2013, président exécutif de Lyxor Asset Management. Au cours de sa carrière, il a également évolué chez Lazard Frères, Commerzbank ou Société Générale CIB.
BlackRock et Amundi font des émules. A l’instar des deux géants de la gestion d’actifs, qui ont développé des activités de services et solutions à destination des gestionnaires d’actifs, Edmond de Rothschild Asset Management (Edram) lance à son tour une gamme de services dédiée aux gérants institutionnels. « Nous sommes en effet un peu dans le modèle de BlackRock Solutions ou Amundi Services qui s’adresse davantage à des très gros gérants d’actifs, ne cache pas à NewsManagers Serge Weyland, CEO d’Edmond de Rothschild Asset Management (Luxembourg) et responsable du métier Institutional and Fund Services du groupe Edmond de Rothschild Asset Management. Notre offre, à l’inverse, s’adresse à des boutiques. Mais nous sommes bien sur le même créneau et dans le même état d’esprit : il s’agit de mutualiser des développements pour les besoins de l’asset management à des gérants tiers. »Baptisée Extended Outsourcing Services (EOS), cette nouvelle offre de services s’appuie en effet sur des outils de gestion de portefeuille et de distribution développés, à l’origine, pour les propres besoins du groupe. Edram n’est pas novice en la matière, proposant depuis 1988 aux gérants tiers ses activités Institutional and Fund Services qui couvrent les activités de sociétés de gestion de fonds alternatifs et d’OPCVM ainsi que les services de back-office (administration de fonds, banque dépositaire). « Le service Extended Outsourcing Services (EOS) vient compléter notre offre Institutional and Fund Services en ciblant exclusivement des gérants institutionnels de petite taille, précise Serge Weyland. Ce nouveau service repose sur une infrastructure que nous avons développée en interne pour les propres besoins de notre activité d’asset management. »EOS, qui cible les gérants de fonds et de mandats institutionnels gérant entre 1 et 10 milliards d’euros d’actifs, s’articule autour de deux offres : EOS Portfolio Management d’une part et, de l’autre, EOS Distribution Management. « EOS Portfolio Management repose sur notre propre plateforme de gestion, basée sur la solution Dimension de SimCorp et développée depuis 2009, indique Serge Weyland. Nous pensons que cette plateforme a atteint un niveau de maturité tel qu’elle constitue aujourd’hui un outil différenciant pour des gérants tiers, plutôt des boutiques et des gérants de conviction, sur toutes les classes d’actifs. » EOS Portfolio Management constitue une solution « front to back » complète, intégrant tous les services middle-office et data management. Elle permet notamment de faire du contrôle de conformité pré-trade, du contrôle des ordres jusqu’à leur exécution, de l’analyse de portefeuille, de la gestion de trésorerie, de la gestion actifs/passifs ou encore de la gestion des couvertures de changes, entre autres.Commercialisé depuis peu auprès des clients existants, EOS Portfolio Management a déjà séduit puisque « nous avons déjà 3 clients sur la plateforme », note Serge Weyland qui précise que la société « entre maintenant dans une phase de commercialisation plus large sur nos différents métiers ». Edram envisage de continuer d’investir dans la plateforme afin d’y apporter de nouvelles fonctionnalités. Ainsi, « à terme, nous envisageons d’y intégrer des compétences ESG, indique Serge Weyland. Nous travaillons ainsi à l’automatisation du screening ESG de nos portefeuilles via la solution Dimension de SimCorp. »Pour sa part, l’offre EOS Distribution Management, basée sur la solution Dynamics de Microsoft, se présente comme outil CRM exhaustif. « Il s’agit d’un outil de CRM que nous avons développé pour les besoins de l’équipe de distribution des fonds d’Edmond de Rothschild Asset Management, précise Serge Weyland. Toutefois, nous avons réalisé un important travail d’adaptation de l’outil afin de répondre aux besoins spécifiques de pilotage commercial et de distribution de fonds des asset managers. » De fait, grâce à cet outil, les équipes de ventes peuvent suivre tous les contacts de leurs distributeurs et toutes les opérations de souscriptions / rachats par distributeurs, mais aussi le marquage des ordres et la gestion des commissions, entre autres. L’offre EOS cible tous les grands marchés cœur du groupe à l’échelle européenne, à savoir le Royaume-Uni, la Suisse, la France mais aussi l’Allemagne et l’Autriche. « Sur ces marchés, les gérants de taille modeste n’ont pas réellement d’alternatives en matière d’outsourcing, estime Serge Weyland. Soit ils optent pour des produits standards qui ne couvrent pas tous leurs besoins, soit ils doivent investir pour développer une plateforme en interne, ce qui est très consommateur de temps et génère des coûts très importants. »Le lancement de l’offre EOS doit également contribuer au développement de la société, qui nourrit d’importantes ambitions commerciales. « Notre métier Institutional and Fund Services à destination des gérants tiers représente environ 20 milliards d’euros et nous voulons doubler ces actifs d’ici à 2022, avance Serge Weyland. Cette nouvelle offre EOS doit nous aider à atteindre cet objectif. »
Une page se tourne définitivement chez Industrie et Finances Partenaires. Au terme d’une longue période de transition démarrée en 2012, Sophie Pourquéry et Edouard Thomazeau ont en effet repris intégralité de la société de gestion, créée il y a vingt ans par Emmanuel Harlé et Pierre Mestchersky, a-t-elle annoncé ce 22 octobre. Spécialisé dans les opérations de LBO et de « build-up », Industries et Finances Partenaires avait enclenché sa transmission managériale au moment de la levée de son troisième fonds (135 millions d’euros). Désormais, Sophie Pourquéry officiera en qualité de présidente de la société tandis qu’Edouard Thomazeau est nommé directeur général. Ils disposent de plus de vingt ans d’expérience chacun dans le secteur du capital-investissement, dont plus de 10 années passées ensemble chez Atria Capital Partenaires.Sous leur impulsion, au cours des dernières années, Industries et Finances Partneraires a vu son équipe se renforcer sensiblement, avec le recrutement de deux directeurs de participations (Christophe Jadot et Arnaud Duault) et trois chargés d’affaires (Thibaud Penhoat, Romain Demeunynck et Alexandra Tenoudji Cohen), a précisé la société dans un communiqué. « Cette équipe de 10 personnes, dont 7 investisseurs, gère actuellement un portefeuille de 11 plateformes sectorielles qui déploient pour chacune d’elle leurs différents programmes de build-up dont 35 millions d’euros restent à investir sur le dernier fonds », a ajouté Industries et Finances Partenaires.Après six années au sein du Groupe CIC en « corporate banking » puis en « corporate finance », Sophie Pourquéry a rejoint, à sa création en 2000, le fonds d’investissement Atria Capital Partenaires, spécialisé dans les LBO d’entreprises de taille moyenne et en forte croissance. Elle y mène plus d’une dizaine d’opérations de capital-investissement pendant ses 12 ans de présence.Pour sa part, avant de rejoindre Industries et Finances Partenaires, Edouard Thomazeau a passé plus de dix ans dans le capital-investissement, dont l’essentiel chez Atria Capital Partenaires. A ce titre, il a participé à plus d’une vingtaine d’opérations aux côtés de dirigeants de PME qu’il a accompagnés dans la reprise de leur groupe et le financement de projets de croissance. Il a débuté sa carrière comme auditeur chez Arthur Andersen et cumule plus de 5 ans d’expérience au sein de directions financières d’entreprises en France et à l’international.
Les sociétés Groupama AM et Tikehau Capital, qui gèrent respectivement 103 milliards et 14,8 milliards d’euros, ont annoncé ce lundi 22 octobre leur association pour le lancement d’un fonds dédié au financement des PME françaises et européennes, en partenariat avec le Fonds européen d’investissement (FEI).Baptisé Groupama Tikehau Diversified Debt Fund (GTDDF), il investira dans des titres de crédit long terme en obligations, euro PP ou unitranche pour des montants unitaires de 1 million à 10 millions d’euros. «Ce fonds professionnel spécialisé, à échéance 12 ans, a fait l’objet d’un premier closing à hauteur de 115 millions d’euros, auquel ont participé notamment le Fonds européen d’investissement (FEI), Groupama, et Tikehau Capital. La gestion du fonds est déléguée par Groupama AM à Tikehau IM», précisent les deux sociétés dans un communiqué.« Le projet qui tire son origine de l’initiative de place de développer une plateforme de financement dédiée au PME-TPE « MEDEF Accélérateur d’investissement », vise à encourager investisseurs institutionnels (compagnies d’assurance, fonds communs de placement, etc.) à diriger une partie de leurs investissements en faveur des PME.», indique Jean-Marie Catala, directeur général délégué de Groupama AM.La commercialisation de Groupama Tikehau Diversified Debt Fund s’étalera jusqu’en mars 2020. Le fonds bénéficie du label « Fonds de prêt à l’économie ».
Candriam a annoncé ce 22 octobre l’arrivée – effective depuis fin septembre – de Sébastien Nantas au poste de « Head of Brand and Content Management » au sein de son équipe Communication où travaillent plus de 20 personnes réparties entre Bruxelles, Paris, Londres et Luxembourg. Basé à Paris, Sébastien Nantas est placé sous la responsabilité de Laurent Sécheret, Global Head of Communications et membre du Comité exécutif de Candriam. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, qui constituent une création de poste, Sébastien est chargé de piloter la stratégie de marque dans son ensemble (identité, publicité, sponsoring, contenus, etc.), en s’appuyant en particulier sur l’ADN d’investisseur responsable de Candriam. Cela en vue de renforcer la visibilité et l’affinité de la marque auprès de ses publics-cibles – institutionnels et distribution – sur tous ses marchés clés, en Europe et au-delà. Sébastien Nantas bénéficie de 20 ans d’expérience en communication et marketing dans l’industrie de la gestion d’actifs. Après avoir débuté sa carrière chez Société Générale Asset Management et Natixis Asset Management, il a ensuite occupé des postes à responsabilité chez Edmond de Rothschild Asset Management, Tikehau IM et Novaxia, où il était Directeur Marketing. Il a également effectué des missions en tant que consultant pour le compte de nombreuses sociétés de gestion européennes, notamment Amundi, Oddo AM ou encore Schelcher Prince. Sébastien Nantas, 44 ans, est titulaire d’un Master en Marketing de la Rouen Business School.
L’assureur italien Generali a conclu avec le groupe allemand Union Asset Management Holding AG un accord portant sur l’acquisition d’une participation de 100% dans la société de gestion d’actifs polonaise Union Investment TFI S.A. La transaction est soumise à l’approbation des autorités de régulation. Union Investment TFI revendique la sixième place par la taille des sociétés de gestion en Pologne avec 3,3 milliards d’euros d’actifs sous gestion, pour 135.000 clients particuliers et 550 clients institutionnels. Generali est implantée depuis 1998 en Pologne et y compte 1.300 salariés."Outre notre stratégie multiboutique pour l’Europe annoncée en mai 2017, nous cherchons à tirer parti des possibilités de croissance de l’Europe centrale et orientale, en particulier en Pologne, le plus grand marché de la région ”, commente dans un communiqué Timothy Ryan, CEO de Generali Asset Management."Nous partageons la vision stratégique de notre groupe. La région Autriche, CEE et Russie avance avec le développement d’activités associant des lignes d’assurance et de gestion d’actifs. Nous avons déjà vu ce processus en Slovénie. Nous apportons tout notre soutien au développement de cette opportunité d’affaires stratégique unique en Pologne. La société sera supervisée par notre bureau régional à Prague dans le cadre de la ligne de gestion d’actifs. Grâce à la contribution de l’équipe actuelle de la société, rien de significatif ne changera pour ses clients. À l’avenir, nous allons combiner les compétences et le savoir-faire du groupe Generali et de la société pour proposer à ses clients et partenaires commerciaux des produits et services d’assurance et financiers de la meilleure qualité qui soit. ", ajoute Luciano Cirinà, Austria, CEE & Russia Regional Officer et CEO de Generali CEE Holding B.V.
Dans un entretien à Affari & Finanza, le supplément économique et financier de la Repubblica, Yves Perrier, le directeur général d’Amundi, affirme avoir confiance en l’Italie. Il pense que Rome n’abandonnera pas l’euro et il voit Milan croître comme centre financier européen, dans le sillage du Brexit. Aujourd’hui, la capitale lombarde est déjà pour Amundi l’un des principaux centres de gestion du groupe avec Paris, Boston, Londres, Tokyo et Dublin.
La société de gestion italienne Azimut va acquérir l’intégralité du capital de la société australienne McKinley Plowman Group (MP) par le biais de sa filiale locale AZ Next Generation Advisory pour un montant de 9,2 millions d’euros. MP a été fondée en 1997 par Nigel Plowman et Murray McKinley à Joondalup, dans la périphérie nord de Perth. Lancée comme une société de comptabilité générale, elle s’est affirmée comme l’une des principales sociétés de services financiers en Australie occidentale, relate un communiqué. Aujourd’hui, l’équipe comprend des experts comptables et spécialistes de la fiscalité, des professionnels des entreprises, de la gestion de fortune, de l’immobilier, du transfert des retraites, du marketing et de la finance.L’accord prévoit, pour 49 % du capital, un échange d’actions MP contre des actions AZ NGA et un rachat progressif de ces actions sur les 10 prochaines années. Les 51 % qui restent seront payés en numéraire aux actionnaires sur deux ans. Cette nouvelle acquisition en Australie permet à Azimut d’atteindre un encours de 4,6 milliards d’euros d’encours gérés sur le continent.
Banca Generali, la banque privée du groupe d’assurances italien Generali gérant plus de 58 milliards d’euros, a présenté une offre de rachat ferme pour 100 % du capital de Nextam Partners, société de gestion d’actifs italienne représentant 5,5 milliards d’euros d’encours conseillés et 1,3 milliard d’encours sous gestion.L’offre a été acceptée par les actionnaires, qui sont à 80 % les trois associés fondateurs : Carlo Gentili, Alessandro Michahelles et Nicola Ricolfi.Le groupe Nextam Partners se compose de Nextam Partners SGR et Nextam Partners SIM, deux sociétés basées à Milan et Florence, ainsi que de Nextam Partners Ltd, installée à Londres. L’opération s’inscrit dans le cadre de la stratégie de croissance de Banca Generali dans la banque privée, visant à renforcer la gamme de services proposés et les compétences dans la gestion d’actifs et le conseil, explique un communiqué. Avec Nextam, Banca Generali élargit sa clientèle fortunée.
Citibank Private Bank s’apprête à s’installer à Milan, rapporte Bluerating, citant des indiscrétions de la presse. Actuellement, l’Italie est servie depuis Londres par une équipe dirigée par Francesco Lombardo di San Chirico, autrefois managing director Italia de Credit Suisse.
La collecte des fonds éligibles au plan d’épargne individuel italien (PIR) se maintient, mais les performances plongent, constate Plus, le supplément argent de Il Sole – 24 Ore. Sur 50 produits analysés, celui qui s’est comporté le mieux, AcomeA Patrimonio Esente P2, a perdu 2,91 % depuis le début de l’année au 12 octobre. Le fonds le moins bon, Consultinvest Risparmio Italia, a quant à lui abandonné 13,34 %. Aucun des fonds n’a donc affiché une performance positive, ce qui n’est pas étonnant vu que tous les indices de la Bourse de Milan sont orientés à la baisse sur la période. Malgré cela, les fonds ont collecté en septembre 95,6 millions d’euros.
Le gestionnaire d’actifs espagnol Renta 4 Gestora, filiale du groupe bancaire Renta 4 Banco, a recruté Paula Sampedro en qualité d’analyste « buy-side », rapporte le site spécialisé Funds People. L’intéressé sera plus particulièrement en charge des obligations et autres titres à revenu fixe. Paula Sampedro compte 20 ans d’expérience professionnelle. Elle a effectué l’essentiel de sa carrière au sein de la société Link Securities, où elle officiait depuis plus de 18 ans en tant qu’analyste actions senior, spécialisée sur les petites et moyennes capitalisations espagnoles.