Le groupe Mirabaud vient de recruter Antoine Hollard en tant que gérant privé en France, a appris NewsManagers. L’intéressé a rejoint la société en avril, peut-on lire sur son profil Linkedin.Il travaillera en étroite collaboration avecFrédéric Rozier, responsable portfolio manager du groupeMirabaud. Auparavant, Antoine Hollard travaillait en tant que conseiller indépendant pour le family office MJ&Cie et au sein de Pelham, une société de conseil dédiée aux entrepreneurs qu’il avait lui-même créé en 2010. Au cours de sa carrière il a également travaillé chez Majencia, Quinette Gallay ou encore Vivendi. Il a par ailleurs été président du MEDEF 93 et 94 entre 2011 et 2014.
Alors qu’un avis de convocation a été envoyé aux actionnaires d’Amundi pour son assemblée générale ordinaire et extraordinaire qui se tiendra le jeudi 16 mai 2019, on y apprend que le conseil d’administration va demander à ce qu’Yves Perrier, dont le mandat d’administrateur vient à expiration cette année, soit renouvelé pour une nouvelle période de trois ans qui prendra fin à l’issue de l’assemblée générale des actionnaires de 2022. Yves Perrier, 64 ans, est également directeur général d’Amundi. Parmi les autres administrateurs, William Kadouch-Chassaingen, actuel directeur financier de la Société Générale est présenté en remplacement du mandat d’administrateur de Laurent Goutard, démissionnaire, pour la durée du mandat de ce dernier restant à courir, soit jusqu'à l’issue de la réunion de l’assemblée générale des actionnaires de la société, appelée à statuer sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2020. Virginie Cayatte, directrice financière d’Adisseo et administratrice indépendante d’Amundi, dont le mandat vient aussi à expiration pourrait être renouvelée pour une nouvelle période de trois ans qui prendra fin à l’issue de l’assemblée générale statuant sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2021. L’avis de convocation indique les mêmes éléments pour Xavier Musca, par ailleurs président du conseil d’administration d’Amundi et directeur général délégué du Crédit Agricole SA, la maison-mère d’Amundi, et de Robert Leblanc (administrateur indépendant d’Amundi et PDG d’Aon France).
Dans sa lettre annuelle aux actionnaires, Larry Fink, le directeur général de BlackRock, fait part de son ambition de «devenir l’une des principales sociétés de gestion en Chine». «En Chine, qui constitue l’une des plus grandes opportunités de croissance pour BlackRock, nous sommes concentrés sur l’établissement d’une présence offshore», écrit le dirigeant de la principale société de gestion au monde. Dans le Financial Times, le dirigeant explique même espérer « avoir une société de gestion contrôlée à majorité en Chine et nous sommes très impliqués auprès des régulateurs chinois». Selon des sources du quotidien, BlackRock serait en discussions avec CICC Fund Management, une filiale à 100% de la banque d’investissement publique China International Capital Corps, pour acquérir une part majoritaire dans son unité d’investissement. Dans sa longue missive publiée lundi, Larry Fink fait aussi part de son intérêt pour l’Amérique latine, rappelant que le groupe a récemment recruté son premier responsable du Brésil. L’investissement dans les marchés «à forte croissance» et la présence locale fait partie des trois objectifs stratégiques de long terme énoncés par Larry Fink dans sa lettre. Les deux autres sont: capter le passage de la sélection de produits à la construction de portefeuilles et être leader dans la technologie dans toute la chaîne de valeur de la gestion d’actifs.
DoubleLine a recruté Emad Rajaie en tant que responsable de la gestion des relations avec le Moyen-Orient. L’intéressé vient de Pimco où il a travaillé pendant 10 ans à Londres et était co-responsable de l’activité au Moyen-Orient et en Afrique. «Le Moyen-Orient est une région d’importance stratégique pour DoubleLine», a commenté Jeffrey Gundlach, fondateur, CEO et directeur des investissements de la société de gestion. D’ailleurs, DoubleLine prévoit d’ouvrir un bureau au Moyen-Orient «dans un futur proche», indique un communiqué.
Investec Asset Management a recruté James Elliot, ex-JP Morgan, en tant que directeur de l’investissement multi-asset, un poste nouvellement créé,rapporteCitywireWealth Manager. Dans ses nouvelles fonctions, l’intéressé sera responsable de quelques 19,4 milliards de livres d’actifs. Il aura pour mission de superviserles stratégies multi-asset déjà en place mais également d’en lancer de nouvelles. Il sera rattaché à Domenico Ferrini, co-CEO d’Investec AM. Philip Saunders etMichael Spinks, co-directeurs du «multi-asset growth», etJohn Stopford, directeur du «multi-asset income», conserveront leurs postes ainsi que leurs responsabilités actuelles de gestion, précise le media britannique. James Elliot a 24 ans d’expérience dans la gestion d’actifs. Il a récemment travaillé pendant 7 ans au sein de JP Morgan, où il était notamment responsable du développement des solutions multi-asset de la firme à l’international.
Martin Stolker a été promu directeur de la sélection de gérants chez ABN Amro Investment Solutions, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. L’intéressé coiffera les équipes d’analystes basées à Paris et Amsterdam. A fin juillet 2018, les actifs sous gestion et conseillés par ABN Amro Investment Solutions s'élevaient à plus de 30 milliards d’euros, indique sur son site la société qui compte une centaine de collaborateurs à Paris, Amsterdam et Francfort.
Martin Stolker has been promoted to director of management selection at ABN Amro Investment Solutions, the specialist website Fondsnieuws reports. Stokler will lead teams of analysts based in Paris and Amsterdam. As of the end of July 2018, assets under management and advised by ABN Amro Investment Solutions totalled over €30bn, the firm, which has over 100 employes in Paris, Amsterdam and Frankfurt, says on its website.
Lefond de placement immobilier de droit suisse Procimmo a changé de dirigeant.Patrick Richard, président et co-fondateur du fonds et Philippe Beckers (vice-président) se sont retirés du conseil d’administration avec effet au 1eravril 2019, date à laquelle la société a tenu son assemblée générale ordinaire 2019.Patrick Richard a quitté son poste pour se consacrer à ses activités aux États-Unis. Un nouveau président du conseil a donc été nommé en la personne deSerge Ledermann. L’intéressé travaille en tant que consultant pour plusieurs fondations, caisses de pension et family offices. Il est également administrateur indépendant au sein de sociétés actives dans les services financiers. Au cours de sa carrière professionnelle, il a occupé des postes de haute direction auprès des Retraites Populaires et des banques privées J. Safra Sarasin, Lombard Odier et Union Bancaire Privée. De son côté, Yves Hervieu-Causseprend la place de Philippe Beckers et occupera désormais le poste de vice-président du conseil d’administration. Ce dernier alancé pendant sa carrière plusieurs sociétés avec succès, dont notamment Aforge Finance et Hugo Fund Services SA, dont il est aujourd’hui administrateur délégué et Acolin Holding AG pour laquelle il occupe actuellement le poste de vice-président. Arno Kneubühler, CEO de Procimmo SA, fera également son entrée dans le conseil d’administrationen qualité d’administrateur délégué, de sorte à assurer une transition optimale entre la direction en place et le nouveau conseil d’administration.
Trois fonds d’investissement de Credit Suisse contiennent environ 4 milliards de dollars d’actifs liés à Greensill, une fintech au cœur de la crise qui a mis GAM à genou, a appris Financial News. Les trois fonds ont été créés ces deux dernières années et se focalisent sur le financement de la chaîne d’approvisionnement. Tous les actifs des fonds de Credit Suisse sont sourcés par Greensill. L’an dernier, les relations de Greensill avec l’un des gérants star de GAM, Tim Haywood, a été le centre d’une enquête qui a conduit à la chute du cours de la société de gestion.
Ardian a annoncé ce 8 avrill’acquisition d’une participation minoritaire dans Rivalis, le premier réseau d’accompagnement des dirigeants en France, dans le cadre d’une opération d’OBO minoritaire aux côtés du management. Créée en 1994 à Colmar, l’entreprise familiale s’est développée rapidement pour devenir aujourd’hui un des principaux spécialistes de l’accompagnement des dirigeants de TPE-PME en France grâce à un réseau de plus de 500 conseillers indépendants et plus de 17.500 utilisateurs. «Avec l’entrée d’un investisseur tel qu’Ardian, nous nous dotons des moyens d’accélérer sur notre marché notamment en renforçant notre expertise digitale et en ayant la capacité de mettre en place une stratégie d’acquisition ciblée», a commenté Lionel Valdan, co-fondateur de Rivalis, cité dans un communiqué
Les fusions et acquisitions dans le secteur de la gestion d’actifs devraient se multiplier cette année, les groupes gérants plus de 1.000 milliards de dollars d’actifs engloutissant la collecte et laissant leurs plus petits rivaux se débattre, écrit le Financial Times fund management. Les spéculations vont bon train concernant les prochains sur la liste des sociétés qui seront rachetées. Les analystes se demandent si Natixis pourrait s’intéresser à La Banque Postale Asset Management et comment Morgan Stanley Investment Management peut doubler ses actifs. Par ailleurs, Yves Perrier d’Amundi et Marty Flanagan d’Invesco seront-ils tentés de refaire des opérations, se demande le FTfm? Parmi les cibles faisant le plus l’objet de rumeurs figure DWS. Son avenir dépendra de si Deutsche Bank, son actionnaire majoritaire, fusionne avec Commerzbank. L’une des manières de financer l’opération serait en effet de vendre DWS. Allianz envisagerait un rachat, mais cela pourrait poser des problèmes de concurrence. Les autres partenaires pourraient inclure Amundi, UBS, Natixis ou Generali. DWS pourrait aussi vendre Xtrackers, susceptible d’intéresser JPMorgan Asset Management ou Goldman Sachs Asset Management. WisdomTree est aussi fréquemment cité comme cible d’acquisition. Le FTfm cite aussi GAM, actuellement en position difficile, et Eastspring, dont l’avenir est compliqué par les projets de Prudential de se séparer de M&GPrudential. Les rumeurs de cession d’Eastspring ont aussi été alimentées par le départ récent de trois dirigeants.
Ardian on 8 April announced the acquisition of a minority stake in Rivalis, the largest network to assist directors in France, as part of a minority OBO operation, alongside management. The family business, founded in 1994 in Colmar, has grown quickly to become one of the largest specialists in assistance to directors of SMEs and mid-sized businesses in France, through a network of more than 500 independent advisers and 17,500 users. “With the entry of an investor like Ardian, we attain the means to accelerate in our market, including scaling up our digital expertise, and the capacity to set up a targeted acquisition strategy,” says Lionel Valdan, co-founder of Rivalis, in a statement.
Pour répondre à la forte demande sur la classe d’actifs, Pictet, dont les actifs sous gestion en dette émergente s'élèvent à près de 12 milliards de dollars,prépare le lancement d’un fonds de dette émergente, a indiqué ce 8 avril, Eugene Choi, gérante de portefeuille senior, à l’occasion d’un point de presse. Ce fonds, qui devrait été lancé dans le courant du mois de juin, sera une stratégiebest-in-class intégrant les critères ESG et investissant à la fois dans le crédit etla dette souveraine. Le fonds, qui sera investi à 50% environ en devises dures et à 50% en devises locales, sera exposé à l’Amérique latine autour de 36%, à l’Europe à environ 27 ou 28%, à l’Asie à un peu plus de 20% et au Moyen-Orient à un peu moins de 20%. Selon Eugene Choi, qui était de passage à Paris, le temps est au beau fixe pour la dette émergente. De son point de vue, les perspectives restent favorables, en raison notamment du ralentissement de la croissance mondiale, généralement favorable aux pays émergents. La dette en devises locales offre un meilleur rendement mais la dette en dollar reste intéressante. D’ailleurs, les flux dans la dette en devises dures s'élèvent à environ 28 milliards de dollars depuis le début de l’année, contre seulement 7 milliards de dollars pour la dette en devises locales.
ResearchPool, la plateforme spécialisée dans la vente et l’achat de rapports de recherche, a annoncé ce 8 avril le recrutement d’Etienne Daignault,qui supervisera l'équipe Partnerships et Solutions.Le périmètre d’Etienne Daignault sera international, avec une attentionparticulière àl’Europe continentale et à l’Amérique du Nord.Avocat de formation et ancien compliance officer, Etienne Daignault compte plus de 15 années d’expérience dans le secteur financier. En plus d’avoir occupé des postes au sein des directions juridique et de la conformité dans deuxbanques d’investissement de premier plan, il a été responsable des sujets de conformité liées à la recherche et aux marchés d’actions primaires chez un grand broker indépendant pan-Européen. Il a été actif sur des sujets de mise en place de MiFID 2, une directive sur laquelle il a enseigné récemment à titre de conférencier invité à l’Université de Bordeaux. «Depuis les tous débuts de ResearchPool, nous nous sommes appliqués avec le plus grand soin d’avoir les cas d’utilisation des clients à l’esprit pour nous concentrer sur les développements les plus importants, tout en conservant une relation très étroite avec les autorités réglementaires. Ces projets des clients et la réglementation changent la donne du marché en matière d’intelligence financière. Notre travail consiste à les accompagner dans ces développements puisque des approches innovantes vont alimenter la valeur et stimuler la création de nouvelles offres. Etienne est arrivé au bon moment pour faire le pont entre les clients et les régulateurs, et mener à bien le développement de nouveaux produits», a commenté Anne Gaignard, Chief Commercial Officer, cité dans un communiqué.Les intervenants du marché sont en quête de solutions concernant la recherche financière qui n’ont pas été prises en compte ou même anticipées par les rédacteurs de MiFID 2. A cette fin, ResearchPool met en place des partenariats avec ses clients pour concevoir des solutions innovantes qui visent à satisfaire ces nouveaux besoins mais demeurent néanmoins conformes avec la règlementation européenne applicable, y compris MiFID 2 mais plusieurs autres également, notamment le Règlement sur les Abus de Marchés. Des sondages clients effectués par ResearchPool indiquent que plusieurs d’entre eux demandent des solutions pratiques et flexibles. Pour n’en citerque deux:Emergence d’un marché de la recherche du côté du buy side : Les gestionnaires d’actifs cherchent non seulement à distribuer, mais également à acquérir d’autres gestionnaires des rapports de recherche internes pour compléter leurs propres analyses. En tant que plateforme, ResearchPool peut faciliter la distribution et le partage de ces rapports parmi un ensemble d’entités et générer les éléments de données nécessaires pour déterminer, par exemple, le prix des rapports. Toutefois, une question d’ordre réglementaire se pose quant à savoir quel statut les gestionnaires d’actifs doivent adopter et comment structurer leur organisation interne.Sourcing ad hoc de la recherche : La recherche disponible peut souvent s’avérer inadéquate ou insuffisante parce que la recherche sponsorisée par les émetteurs et la recherche normalement offerte par le sell side n’offrent pas de vues sur des aspects particuliers du marché. Cela implique par conséquent de trouver de nouvelles sources, d’en investiguer la crédibilité, de passer par un long processus d’approvisionnement, tout en demeurant possiblement anonyme. Point d’entrée unique pour les analystes, ResearchPool peut réduire le processus d’engagement à quelques jours, voire quelques heures. Dans la mesure où les clients créent des fonds dédiés à des thématiques spécifiques pour lesquelles ils souhaitent tirer à eux de la recherche ad hoc, une question additionnelle se pose quant à savoir comment mettre en place cette recherche sous embargo avant distribution, et quels avertissements ajouter à ces rapports pour ne pas contrevenir au Règlement sur les Abus de Marché. ResearchPool travaille actuellement avec ses clients sur des solutions innovantes pour répondre à ces problématiques. Bien que les développements technologiques soient vitaux pour fournir des solutions concrètes et simplifier les process humains, une rigoureuse analyse réglementaire préalable et une discussion ouverte et continue avec les régulateurs concernés est indispensable.
A compter du 16 avril, Fabio Bariletti deviendra le nouveau directeur général de Kairos Investment Management SpA et Kairos Partners SGR SpA (Kairos), annonce sa maison mère, Julius Baer. Il succède à Paolo Basilico, l’un des fondateurs de Kairos, qui a décidé de démissionner. Ce dernier restera conseiller de Kairos, note un communiqué. Fabio Bariletti travaille chez Kairos depuis près de 20 ans. Il a bâti l’activité multi-boutiques de la société, en tant que general manager, et est actuellement CEO de la succursale londonienne, spécialisée dans les fonds alternatifs single-manager et multi-manager. «Fabio a été depuis longtemps désigné comme mon successeur. Nous avons construit une société forte et unique que je laisse dans des mains très expérimentées. Démissionner n’est pas une décision que j’ai prise à la légère, mais je crois que le moment de le faire est venu pour moi et pour la société». Kairos est une boutique de gestion d’actifs et de fortune, basée à Milan et entièrement détenue par Julius Baer. Elle gère plus de 10 milliards d’euros d’actifs. Selon des informations de la presse italienne, elle a été mise en vente par le groupe suisse. D’après un article d’Il Sole - 24 Ore de mardi, le départ de Paolo Basilico est lié au processus de vente de Kairos. «Rester avec un nouvel actionnaire aurait signifié pour Basilico un engagement de quatre ou cinq autres années que, bien sûr, le dirigeant ne s’est pas senti de garantir», explique le quotidien italien. «Il restera quelques mois comme conseiller, facilitant le processus de vente de sa «créature», puis prendra quelques mois de congé sabbatique», ajoute le journal.
La vague des réductions de frais qui balaie le secteur américain de la gestion d’actifs pousse davantage d’investisseurs dans les ETF respectant des critères ESG, constate le Wall Street Journal. DWS a lancé en mars un ETF actions américaines ESG facturant 10 dollars pour 10.000 dollars investis. Le Xtrackers MSCI USA ESG Leaders Equity ETF battait ainsi l’ETF de Vanguard, qui était jusqu’ici le moins cher de ce segment. La sensibilité en matière de prix parmi les investisseurs ESG est devenue évidente ces dernières années, les frais moyens chutant à 35 dollars pour 10.000 dollars investis en mars contre 58 dollars en 2014. A titre de comparaison, l’ensemble du secteur des ETF aux Etats-Unis représente une moyenne de 19 dollars, selon ETFGI.
Le fonds Groupama Cash Equivalent, OPCVM obligataire éligible en «équivalent de trésorerie» (ou «cash equivalent»), devient Groupama Ultra Short Term Bond, a annoncé ce matin la société de gestion. Cette évolution répond à un enjeu d’identification avec les différentes cibles d’investisseurs, aux investisseurs en quête de rendement, prêts à dynamiser leur gestion de trésorerie, mais aussi aux investisseurs obligataires longs qui considèrent le «cash equivalent» comme un support d’attente pour leurs liquidités, potentiellement mieux rémunérateur que les fonds monétaires. .«Nous souhaitions renommer le fonds pour que sa nouvelle désignation soit en étroite adéquation avec ces typologies d’investisseurs. La solution n’est pas seulement plébiscitée par les trésoriers d’entreprises, mais par un spectre beaucoup plus large d’investisseurs institutionnels, familiers de l’univers obligataire et dont l’horizon de placement est un peu plus long. En outre, nous cherchionsà internationaliser le nom du fonds, puisque notre clientèle d’investisseurs dépasse largement le cadre de l’Hexagone »,explique Guillaume Berthier, Directeur Marketing, cité dans un communiqué. Eligible en «équivalent de trésorerie», Groupama Ultra Short Term Bondest investi en instruments obligataires et monétaires, libellés en euro et de notation Investment-Grade. L’objectif de gestion est de générer un rendement supérieur (net de frais de gestion) à celui des fonds monétaires, tout en conservant un niveau de liquidité et de volatilité proches de ces derniers. Pour cela, plusieurs moteurs de performances sont exploités: la sensibilité au crédit et au taux, l’allocation géographique et sectorielle, ainsi que la sélection rigoureuse des émetteurs sont au cœur de la stratégie d’investissement. Lancé en 2015, Groupama Ultra Short Term Bond a été conçu en vue d’offrir une solution permettant de prolonger l’horizon d’investissement traditionnellement proposé par la gestion monétaire, avec un couple rendement/risque plus attractif. «A travers cette solution obligataire court-terme, notre objectif est d’offrir aux investisseurs une prime de rendement de 10 à 30 points de base par rapport aux solutions monétaires classiques, tout en conservant un univers d’investissement et un positionnement, en termes de risques, assez comparables au monétaire» résume Thomas Prince, responsable de la gestion monétaire chez Groupama Asset Management. Groupama Ultra Short Term Bond compte 1,27 milliard d’euros d’actifs sous gestion au 29 mars 2019. Le fonds est investi à hauteur d’un tiers par des investisseurs institutionnels, d’un tiers par des trésoreries d’entreprises («corporates») et d’un tiers par des professionnels de la distribution. La performance de Groupama Ultra Short Terme Bonds part IC est de +0,14% depuis le début de l’année(contre -0,09% pour l’indice Eonia capitalisé).
Deutsche Bank Wealth Management a monté une équipe d’investissement dédiée à ses clients les plus fortunés, rapporte Citywire Americas. Cette unité, baptisée Institutional Wealth Partners, s’adresse aux clients de Deutsche à l’international, y compris ceux basés en Amérique latine qui sont principalement en relation avec les équipes de New York, Hambourg ou Genève. L’unité est dirigée par Todd Stevens. Dan Kaiser est responsable des Amériques.
Merel van Vroonhoven, the chairman of Dutch financial market authority AFM, will relinquish her roleon 1 September 2019 after five and half years at the head of the institution’s executive board, said the AFM. van Vroonhoven will walk a new path in her professional career as she will retrain as a specialised educator, towards autisticchildren, she said in a statement from the AFM.
Ethos recommande aux actionnaires de Credit Suisse de rejeter les rémunérations variables que comptent se verser les instances dirigeantes de la banque. La fondation genevoise dénonce dans une prise de position publiée ce 5 avrilun décalage entre la hausse proposée de ces bonuset la performance affichée par l’établissement suisseen 2018. «Lors de l’assemblée générale du 26 avril 2019, Ethos recommande de s’opposer à l’ensemble des propositions liées aux rémunérations du conseil d’administration et de la direction générale de Credit Suisse. La hausse proposée des rémunérations variables de la direction est excessive au vu des résultats de la banque», écrit la fondation. Tout en reconnaissant despremiers résultats positifs depuis le début de la restructuration, Ethos juge injustifiée la hausse de 56%à 64 millions de francs de l’enveloppe dédiée aux rémunérations variables des douze membres de la direction. Ethos précise ainsique la valeur boursière de Credit Suisse à fin 2018 était de27,6 milliards de francs, en baisse de près de 40% sur un an et à un niveau parmi les plus bas enregistrés depuis 2004. En outre, le rendement de l’action Credit Suisse figure parmi les plus faibles des grandes banques internationales, aussi bien en 2018 que sur la période 2016-2018. Le rendement de l’action entre 2016 et 2018 était de -40% alors que la moyenne du rendement des actions des 19 banques figurant dans le groupe de comparaison de Credit Suisse était de -8%. Ethos relève aussi que la rémunération variable globale augmente respectivement de 49% et de 58% en moyenne pour le CEO et pour les autres membres de la direction générale. En revanche, la rémunération variable globale de l’ensemble des collaborateurs est restée stable (3,2 milliards de francs). Les 1000 personnes les mieux rémunérées (« key risk takers ») se partagent, quant à elles, près de 30% du pool de bonus annuel alors qu’ils ne représentent que 2.4% des bénéficiaires. Enfin, la rémunération du président du conseil d’administration s’élève à4,7 millions de francs, ce qui est près du double de la moyenne des rémunérations des présidents des sociétés du Swiss Market Index.
Le célèbre gérant britannique Nick Train a doublé sa participation dans Schroders, pour atteindre 8 %, rapporte le Financial Times fund management. Il a profité de la chute du cours de l’action Schroders l’an dernier pour acheter des titres. Ses fonds, qui incluent un fonds actions britanniques de 5,8 milliards de livres, sont devenus le principal investisseur indépendant de Schroders derrière la famille Schroder. Nick Train estime que la société de gestion a bâti une marque et une réputation solides en Europe et en Asie mais aura du mal à rejoindre l’élite mondiale si elle n’investit pas massivement dans son activité en Amérique du Nord. Sur les 407 milliards de livres gérés par Schroders, seulement 15 % sont gérés pour le compte d’investisseurs américains.
Le fonds de pension néerlandaisVervoer, qui couvre le secteur des transports,a annoncéce 4avrilqu’il met fin au mandat de gestion confié depuis huit ans à Robeco et va le transférerà Achmea Investment Management. Un communiqué précise que le transfert interviendra fin 2019. Ce mandat porte sur quelque25 milliards d’euros, selon la presse spécialisée néerlandaise.
Le conseil d’administration de DekaBank, la société de gestion des caisses d’épargne, a annoncé ce 5 avril la nomination de Georg Stocker au poste de président du directoire de la société à compter du 1er janvier 2020. Georg Stocker va prendre ainsi la succession de Michael Rüdiger qui, contre toute attente, avait fait part de son intention de quitter ses fonctions dans le courant de 2019 pour raisons personnelles. En arrêtant son choix sur Georg Stocker, membre du directoire de Deka depuis 2015, le conseil a manifestement fait le choix de la continuité alors que Hans Joachim Reinke, responsable des investissements d’Union Investment, était également sur les rangs. Georg Stocker connaît très bien l’univers des caisses d’épargne. Il a notamment travaillé à la Bayerische Landesbank entre 1996 et 2001 avant de rejoindre Deka pour prendre en charge la clientèle institutionnelle. Il a ensuite intégréle directoire de la Frankfurter Sparkasse en 2004 pour finalement repasser chez Deka en 2012. Le conseil a également promu Daniel Kapffer, actuellement responsable des opérations (COO) pour les activités, l’informatique et le développement de l’organisation. Le 1er mai 2019, Daniel Kapffer va intégrer le directoire et la fonction de COO fera ainsi partie à part entière des domaines de compétencedu directoire.
La banque Credit Suisse a annoncé vendredi l’arrivée prochaine de Daniel Wild au poste nouvellement créé de responsable mondial de la stratégie ESG (environnement, social, gouvernance). Agé de 51 ans, Daniel Wild occupait auparavant le poste de co-directeur général de RobecoSAM AG, l’entité de Robeco dédiée à l’investissement ESG. «Il rejoindra Credit Suisse plus tard dans l’année et sera basé à Zurich», précise le communiqué du groupe. La stratégie ESG de Credit Suisse fera partie du département Impact Advisory & Finance (IAF) que la banque a créé en octobre 2017 et qui est dirigé par Marisa Drew.