Le groupe financier espagnol Bankinter a lannoncé, le 26 juin, le lancement d’un fonds de fonds qui investit dans les compagnies disruptives de la Silicon Valley pour les clients de sa banque privée. Le fonds MVB, qui sera investi dans des véhicules de capital-investissement,aura le concours de l’entrepreneur argentin basé en EspagneMartin Varsavsky, qui seraen charge d’identifier les opportunités d’investissement dans les fonds de capital risque. Bankinter s’appuiera sur Kanoar Ventures pour la gestion du fonds.
Le MSCI a annoncé ce mardi la future intégration de l’indice boursier du Koweit dans son indice émergent, le MSCI Emerging Markets Index. L’intégration devrait être réalisée en juin 2020, sous réserve que le marché s’ouvre aux investisseurs internationaux d’ici novembre. Le MSCI doit rendre sa décision final en fin d’année. Le MSCI a par ailleurs annoncé avoir démarré une consultation en vue d’attribuer le statut de marché frontière à l’indice islandais.
Le responsable des obligations sur les marchés émergents d’Invesco, Rashique Rahman, quitte la société de gestion qui voit également le départ de 11 autres gérants de fonds selon un mémo consulté par Citywire. Ces départs interviennent dans le cadre d’une réorganisation des effectifs suite à l’acquisition par Invesco d’OppenheimerFunds, dont 8 des 12 gérants sur le départ sont issus. Rashique Rahman était un gérant de cinq fonds (Invesco Global High Income, Invesco Emerging Local Currency Debt, Invesco Emerging Market Bond, Invesco EM Market Corporat Bond, Invesco Emerging Market Flex Bond). Ces changements n’affectent que 3% des professionnels de l’investissement travaillant chez Invesco, a indiqué Greg McGreevey, senior managing director pour les investissements de la firme, dans le mémo.
H2O Asset Management envisage la création d’une entité séparée pour y loger les obligations illiquides au cœur de la crise récente, rapporte le Financial Times. Ce, après que les investisseurs aient retiré des milliards d’euros des fonds gérés par la succursale de Natixis. Vincent Chailley, le directeur des investissements de la société de gestion, a annoncé aux clients mercredi que, même si aucune décision finale n’a été prise, le gestionnaire pourrait retirer les obligations liées à Lars Windhorst des fonds principaux pour les placer dans un portefeuille séparé. Les six fonds ayant des obligations illiquides en portefeuille ont vu leurs encours chuter de plus de 5 milliards d’euros, selon des données de lundi. Dans un nouveau communiqué publié mercredi, H2O déclare avoir fait l’objet de «souscriptions importantes» depuis lundi et que ses encours s’établissent au 26 juin à 27 milliards d’euros. «Les rachats ont considérablement décliné pour atteindre un niveau cinq fois moins élevé que celui atteint à leur pic (le 21 juin), à 450 millions d’euros aujourd’hui».
Le groupe financier américainJohn Hancock va cesser sa collaboration avec Aberdeen Standard Investments pour son fonds de performance absolue John Hancock Global Absolute Return Strategy, le 30 août prochain, rapporte Citywire Americas, se basant sur un document de la SEC. La gestion de ce fonds dont les encours atteignent 925,7 millions de dollars étaitdéléguée à Aberdeen Standard Investments, qui sera remplacé par Nordea IM. Le nom du fonds sera également changé en John Hancock Multi-Asset Absolute Return. Lancé en 2011, le fonds de performance absolue avait atteint un pic d’encours de 9,2 milliards de dollars au premier trimestre 2016 et n’enregistrait plus qu'1,9 milliardde dollars d’actifs sous gestion fin 2018.
Le Chili a en effet finalisé mardi une émission de 861 millions d’euros, sur la base d’un livre d’ordres de 4 milliards. Il s’agit également de la première émission en euros d’un émetteur souverain non européen. L’offre de cette dette d’une maturité de 12 ans notée A1/A+/A est ressortie avec un rendement de 0,83% (soit 50 points de base au-dessus des taux mid-swap). Le Chili investira le produit de cette levée dans des projets pouvant être qualifiés de «dépenses vertes éligibles» dans le cadre de son Green Bonds Framework. Crédit Agricole CIB a joué le rôle de conseil de la structuration sur cette opération, aux côtés de JPMorgan et SG CIB.
La Banque des règlements internationaux (BRI) consacre dans son rapport annuel publié ces jours-ci un chapitre aux cryptomonnaies. La présentation du chapitre a le mérite d’être claire sur le point de vue de l’institution, qui cite son directeur général. Les cryptodevises sont devenues une « combinaison de bulle, de montage Ponzi et de désastre environnemental ». Vu sous cet angle, les promoteurs de ce type de monnaie ont du souci à se faire. Leur avenir n’est pas assuré. Pour la banque centrale des banques centrales, il ne vaut pas un kopeck.
Du simple au double, c’est le niveau de prix d’un panier de produits alimentaires en Roumanie et au Danemark. Le Danemark est le pays le plus cher de l’Union européenne pour de nombreux postes d’alimentation. Les pays d’Europe centrale sont à l’opposé les pays les moins chers. La Roumanie est classée en dernière position dans l’échelle des prix pour de nombreux produits. La France n’apparaît dans le classement que pour sa troisième place pour le prix du tabac.
DYNAMIQUE Le rapport que Patrick de Cambourg vient de remettre au gouvernement sur l’information extra-financière livre des propositions concrètes pour faire converger les normes. Face au foisonnement d’initiatives privées sur ces informations, l’auteur préconise une normalisation publique donnant au dispositif une forme de consécration. L’information doit acquérir un niveau de fiabilité suffisant pour donner lieu à une supervision complète. Le rapport propose une action aux niveaux national, européen et international, en intégrant les multiples acquis existant déjà en matière d’information extra-financière. Le dispositif préconisé reposerait sur quatre piliers : des principes de qualité et de classification de l’information, une normalisation des contenus, une autre de la présentation et la responsabilité des entreprises livrant l’information. Le chantier est de grande ampleur mais la dynamique du marché semble réelle et l’Europe peut être la terre d’élection de l’information extra-financière, selon l’auteur du rapport.
C’est le nombre d’entreprises, banques et compagnies d’assurances cotées dans l’Union européenne concernées par le tout nouveau « rapport climat », dont les lignes directrices ont été adoptées le 18 juin par la Commission européenne. Pour rappel, ce reporting s’inspire de celui mis en place en France par l’article 173 de la loi Transition énergétique (17 août 2015). Ce même jour, trois autres rapports essentiels pour l’émergence d’une finance durable ont été remis par le groupe d’experts (« technical experts group », TEG) à Bruxelles. Le premier concerne la taxonomie. Clé de voûte d’un système financier « vert », cette grille de classification détermine les activités économiques respectueuses de l’envionnement des entreprises. Autre rapport, celui d’une norme européenne sur les obligations vertes et enfin celui ayant trait à la méthodologie appliquée aux indices bas carbone.
La Banque d’Angleterre va fêter ses 325 ans. La plus vieille des banques centrales est née un jour d’été de l’année 1694. Pour fêter l’anniversaire, le Bank of England Museum consacrera à l’événement une exposition temporaire : 325 années, 325 objets. Chaque élément de l’exposition fournira un aperçu du travail de la banque au cours des siècles et de son histoire sociale. L’objectif n’est pas de montrer le travail technique de la BoE mais plutôt la vie des gens au sein de l’établissement. Une banque centrale à visage humain.
Les offres de Mediobanca et J.C. Flowers évalueraient Kairos à 200 millions d’euros, soit moitié moins que l’estimation de sa maison mère, Julius Baer, en début d’année.
NextStage AM lance le FCPR NextStage Rendement II à destination des particuliers. Le fonds sélectionnera entre 10 et 20 entreprises de taille moyenne (entre 5 et 50 millions d’euros de chiffre d’affaires). L’allocation cible est de 50 % en actions et 50 % en titres de rendement (obligations convertibles, obligations, actions de préférence). Le fonds co-investira avec les véhicules gérés par NexStage AM. En contrepartie d’une période de détention obligatoire comprise entre 7 et 10 ans et d’un risque de perte en capital, le fonds sera ouvert à la souscription pour une période d’un an. Le FCPR bénéficiera par ailleurs d’un cadre fiscal avantageux avec une exonération des plus-values. Il est également éligible au PEA-PME. NextStage AM avait lancé son premier FCPR pour les particuliers en 2013.
HSBC Private Banking a annoncé mardi 25 juinla clôture du fonds Vision Private Equity 2019 avec plus de 250 millions de dollars collectés à l'échelle mondiale. Vision 2019 a été conçue par HSBC Private Banking en partenariat avec HSBC Global Asset Management (AMG), qui gère11,4 milliards de dollarsde fonds et de mandats de marchés privés. Le fonds investira le capital de clients de HSBC Private Banking aux côtés de celui de clients institutionnels d’AMG dans des opportunités de co-investissement primaire, secondaire et direct. Il s’agit de la première itération d’un programme annuel de fonds Vision que HSBC Private Banking proposera parallèlement à son programme existant d’opportunités de capital d’investissement à un seul cycle. Elle fait suite à la clôture de BPEA LP début 2018, qui a reçu environ 300 millions de dollars d’engagements des investisseurs. Les clients de la banque privée d’HSBC avaient eu la possibilité d’investir sur le marché asiatique par l’intermédiaire du véhicule Barer Private Equity Fund VII, offert par Baring Private Equity Asia, gestionnairede placements alternatifs en Asie.
Il aura fallu peu de temps pour connaître la destination de deux gérants obligataires d’Edram dont le départ avait été annoncé lundi 25 juin. C’est en effet la société Carmignac qui annonce ce 26 juin, la nomination d’Eliezer Ben Zimra et Guillaume Rigeade comme co-gérants du fonds multi-actifs Carmignac Portfolio Capital Plus, dont les encours sous gestion s'élèvent à environ 1 milliard d’euros. Ils rejoindront Carmignac le 9 juillet, sous la responsabilité de Rose Ouahba, responsable de l’équipe Fixed Income. Ils seront tous deux basés à Paris. Chez Edmond de Rothschild Asset Management, Eliezer Ben Zimra et Guillaume Rigeade étaient gérants de portefeuille au sein de l'équipe Fixed Income. Eliezer Ben Zimra a rejoint le groupe Edmond de Rothschild en 2011 en tant que gérant/analyste spécialisé sur les dettes souveraines des pays développés. Il a débuté sa carrière chez OneSeven Capital Management, en tant que trader de dérivés de taux (2008). En 2010, il rejoint Capstone Investment Advisors en qualité d’assistant gérant de portefeuille obligataire, après quoi il rejoint la division Recherche et Stratégie d’Amundi. Eliezer est titulaire d’une maîtrise en statistique, économie et finance de l’ENSAE et d’une maîtrise en mathématiques appliquées de l’Université Harvard. Guillaume Rigeade a débuté sa carrière chez Sinopia AM en 1999 en tant qu’assistant gérant de portefeuille, puis a été nommé gérant de portefeuille obligataire de 2000 à 2004, date à laquelle il est devenu directeur adjoint de la gestion Fixed Income. De 2007 à 2009, il rejoint Société Générale AM en tant que Senior International Fixed Income and Foreign Exchange Portfolio Manager. A partir de 2009, Guillaume rejoint Edmond de Rothschild Asset Management en tant que Global Macro Fund Manager jusqu’en 2012, puis est nommé Fixed Income Fund Manager en 2013. Guillaume Rigeade est actuaire agréé de l’Institut de statistique de l’Université de Paris.
Polar Capital a remanié sa direction dans le cadre de son plan de succession et recruté un responsable marketing, rapporte Investment Week. John Mansell, directeur des opérations et directeur financier, a été promu au poste de directeur exécutif. Il travaillera aux côtés du directeur général, Gavin Rochussen, sur le développement stratégique. Samir Ayub a été promu directeur financier et Nick Farren, directeur des opérations. Polar Capital a parallèlement recruté Vik Heerah, d’Artemis, en tant que responsable marketing.
KKR a annoncé la nomination de Jérôme Nommé en tant que partner et responsable des activités françaises à compter du 1er septembre 2019. Il remplace Nicolas Gheysens à ce poste et sera sous la responsabilité de Johannes Huth, président de KKR pour la zone EMEA. KKR a ouvert son bureau à Paris il y a plus de 10 ans et a déjà investi plus de 8 milliards d’euros en equity en France depuis 2002. En intégrant KKR, Jérôme Nommé devient le neuvième partner de l’équipe senior de private equity en Europe. Le groupe d’origine américaine rappelle que lson équipe européenne a réalisé plus de 60 investissements en Europe depuis 1999. Elle compte aujourd’hui plus de 60 managers qui sont dédiés à la recherche et au suivi des investissements, au sein de six bureaux européens. Basé à Paris,Jérôme Nommé dirigera les investissements en private equity en France et représentera KKR. Il travaillera avec l’ensemble des équipes spécialisées de KKR sur toutes les plateformes d’investissement, y compris les infrastructures, l’immobilier et le crédit. Jérôme Nommé rejoint KKR après avoir été Managing Director de Sun Capital où il a dirigé l’origination et la réalisation de plusieurs investissements en Europe de l’ouest. Avant de rejoindre Sun Capital en 2011, Jérôme était associé au sein de EY à Paris dans l'équipe de Corporate Finance. Franco-britannique, il est titulaire d’un CFA et d’un MBA international de la Columbia Business School et de la London Business School. Il est aussi diplômé de l’ESC Pau et d’un master en finance de l’ESCP.
VanEck vient de lancer sur le London Stock Exchange un ETF sur l’e-sport, le VanEck Vectors Video Gaming and eSports UCITS ETF. L’e-sport ou le sport électronique est «le sport de la génération digitale», explique la société de gestion américaine dans un communiqué diffusé mercredi. Il s’agit de «la pratique sur Internet ou en LAN-party d’un jeu vidéo seul ou en équipe par le biais d’un ordinateur ou d’une console de jeu vidéo», selon Wikipédia. «L’e-sport est passé d’une existence de niche à un phénomène de masse qui est suivi par des millions d’utilisateurs quotidiennement via le live streaming ou dans des lieux dédiés aux événements». L’e-sport a exporté les jeux vidéo du salon aux stades. L’ETF propose aux investisseurs l’opportunité de suivre la performance globale des sociétés actives dans les jeux vidéo et le segment de l’e-sport. Il cherche à répliquer le plus fidèlement possible, avant frais, le prix et la performance de l’indice MVIS® Global Video GFaming and eSports. Cet indice mondial inclut uniquement les entreprises qui génèrent plus de 50 % de leurs revenus par le biais des jeux vidéo et de l’e-sport. Le nouvel ETF afffiche des frais totaux sur encours de 0,55 %.
H2O Asset Management, la boutique de gestion d’actifs de Natixis ébranlée par des doutes sur la liquidité et la transparence de certains de ses fonds, a annoncé mercredi un ralentissement de sa décollecte. «Les actifs sous gestion, au 26 juin, s'élèvent à 27 milliards d’euros», précise le gérant dans un communiqué. Sachant que H2O AM revendiquait environ 31 milliards d’euros d’encours à fin mars, ce sont donc quelque 4 milliards d’euros d’encours qui sont partis en fumée sur le trimestre en cours, sous l’effet des rachats de la part des clients et d’une réévaluation à la baisse de la valeur de certains fonds.
Dans une lettre ouverte aux « gouvernements du monde », des groupes représentant 477 investisseurs représentant plus de 34.000 milliards de dollars d’actifs demandent des mesures urgentes contre le changement climatique en vue de la réunion du G20 vendredi et samedi au Japon. Ils insistent sur «l’urgence d’une action décisive» contre le changement climatique pour atteindre l’objectif de l’Accord de Paris. «Il y a un écart d’ambition (qui) préoccupe grandement les investisseurs et doit être résolu de toute urgence», écrivent-ils dans un communiqué qui accompagne la lettre. «Il est essentiel pour nos décisions en matière de planification à long terme et d’allocation d’actifs que les gouvernements travaillent en étroite collaboration avec les investisseurs pour intégrer des scénarios climatiques en cohérence avec l’accord de Paris dans leurs cadres politiques et leurs trajectoires de transition énergétique.»
Après Hong Kong et la Corée du Sud, un nouveau pays émergent vient de se lancer sur le marché des obligations vertes : le Chili a en effet finalisé hier une émission d’un montant de 861 millions d’euros, sur la base d’un livre d’ordres de 4 milliards. Il s’agit également de la première émission en euros d’un émetteur souverain non européen. L’offre de cette dette d’une maturité de 12 ans notée A1/A+/A est ressortie avec un rendement de 0,83% (soit 50 points de base au-dessus des taux mid-swap). Le Chili investira le produit de cette levée dans des projets pouvant être qualifiés de « dépenses vertes éligibles » dans le cadre de son Green Bonds Framework. Comme pour Hong Kong et la Corée du Sud, Crédit Agricole CIB a joué le rôle de conseil de la structuration sur cette opération, aux côtés de JPMorgan et SG CIB.
Après l’affaire H2O AM, un affilié de Natixis, S&P a publié un «bulletin» sur la banque française afin de montrer aux observateurs de marché qu’elle a pris bonne note des tensions intervenues sur le titre Natixis la semaine dernière et des risques évoqués de concentration d’exposition de certains fonds. Dans une partie de son texte, l’agence de notation évoque le modèle multi-boutique de Natixis, qui est par ailleurs adopté par de nombreux autres acteurs de la finance dans le monde (Legg Mason, BNY Mellon, etc), et estime que ce modèle a le défaut de présenter des risques plus «éclatés». «Bien que Natixis ait confirmé les principes de son modèle multi-affiliés en matière de gestion d’actifs, nous continuerons de surveiller les risques financiers et non financiers qui pourraient résulter de son modèle agile mais plus éclaté», note ainsi l’agence. Elle évoque cependant la taille «modeste» de H2O dans l’ensemble Natixis (31 milliards d’euros à fin mars 2019 vs 855 milliards d’euros). «Nous ne prévoyons pas que l’impact financier ou la réputation de ces événements aura des répercussions sur nos notations ou nos perspectives sur Natixis ou sur BPCE, car H2O représente une très petite partie du chiffre d’affaires et du bénéfice consolidés de Natixis. Néanmoins, cela confirme notre point de vue selon lequel les risques de gouvernance, ou plutôt la perception que les investisseurs peuvent avoir des normes de gouvernance, deviennent de plus en plus importantes pour les acteurs du marché, au même titre que les risques environnementaux et sociaux (ESG - environnement, social et gouvernance) . Nous estimons que l’adhésion aux meilleures normes de gouvernance, non seulement au sommet de la société, mais également à toutes les couches intermédiaires telles que les filiales de Natixis, constitue un facteur important intégré dans la notation, en particulier pour une banque notée A +".