Schroders a annoncé qu’il va devenir le gestionnaire de Woodford Capital Trust, en accord avec le conseil d’administration de ce dernier. Une fois que le changement sera effectif, c’est-à-dire avant fin 2019, le trust sera renommé Schroder UK Public Private Trust.
«Tout va bien chez Carmignac», a lancé Didier Saint-Georges à l’occasion d’un point presse. «Nous sommes sereins pour la suite et pour 2020. Au troisième trimestre, les sorties nettes sont 50% inférieures à celles du deuxième trimestre», a ajouté le managing director, membre du comité d’investissement stratégique du géran d’actifs. La décollecte a ralenti à 1,5 milliard d’euros au troisième trimestre et les actifs sous gestion s’inscrivaient à 35 milliards d’euros fin septembre contre 37 milliards d’euros à fin juin 2019.
Schroders annonce ce 24 octobre qu’il va devenir le gestionnaire de Woodford Capital Trust, en accord avec le conseil d’administration de ce dernier. Une fois que le changement sera effectif, c’est-à-dire avant fin 2019, le trust sera renommé Schroder UK Public Private Trust plc. Ce trust était géré précédemment par Woodford Investment Management, la société de Neil Woodford qui a mis la clé sous la porte mi-octobre. Neil Woodford avait d’ores et déjà annoncé le 15 octobre qu’il ne gérerait plus le trust. Schroders indique avoir l’intention de s’occuper du portefeuille «en ligne avec l’objectif et la politique d’investissement existants du trust». Fin juin, le trust gérait 654,2 millions de livres.
Le milliardaire Jeffrey Vinik a annoncé la fermeture de son hedge fund moins de huit mois après l’avoir lancé, rapporte le Wall Street Journal. Cela met un terme au troisième «comeback» de l’ancienne star de Fidelity et actuel propriétaire de l’équipe de hockey Tampa Bay Lightning. Il avait annoncé son retour en janvier après avoir fermé un hedge fund à deux reprises précédemment. Il prévoyait de lever 3 milliards de dollars d’ici au 1er mars. Dans une lettre datée de mercredi annonçant sa décision, Jeffrey Vinik écrit qu’il a été plus difficile de lever de l’argent ces derniers mois que ce qu’il anticipait. Il avait réuni 465 millions de dollars au 1er mars et gère actuellement 550 millions de dollars.
Le régulateur financier espagnol CNMV, qui avait fixé parmi ses priorités une étude sur les frais des fonds espagnols suite à l'étudesur les frais desOPC européens de l’Esma publiéedébut2019, en a dévoilé les premiers résultats dans son bulletin trimestriel. Selon la CNMV, les chiffres présentés par l’Esma pour les coûts des fonds espagnols sontexagérés, l'étude du superviseur hispanique montrant au contraire qu’ils sont en réalité inférieurs. Ainsi, la recherche de la CNMV, qui porte sur les frais de gestion des fonds domiciliés en Espagne à fin 2017, montre que ceux-ci seraient entre 15 et 40 points de base en deçàdes seuils calculés par l’Esma. Comme le tableau ci-dessous l’indique, le coût des fonds obligataires espagnols fin 2017 était de 0,66% en moyenne d’après la CNMV contre 0,81% selon l’Esma et une moyenne dans l’Union européenne de 1,04%. Seuls les fonds actions et monétaires espagnols seraient plus chers que la moyenne européenne - 1,76% dans l’UE contre 1.81% en Espagne et 0,21% contre 0,29% en Espagne respectivement - mais leurs frais seraient toujours moindres par rapport à ceux calculés par l’Esma pour le marché espagnol(2.15% pour les fonds actions et 0.44% pour les fonds monétaires). Pour 2018, les premiers travaux de la CNMV suggèrent qu'à l’exception des fonds monétaires, les fonds d’investissement espagnols ont enregistré leur plus bas niveau de frais de gestion moyen jamais observé en 10 ans (entre 0,35% pour les fonds monétaires et 1,75% pour les fonds actions).
Le groupe italien Unicredit, avec sa filiale allemande HypoVereinsbank, veut pousser les feux de la gestion de fortune au sein de son organisation. «Nous avons de grandes ambitions. Notre objectif est de figurer parmi le Top 5 en Europe dans les activités de wealth management en termes d’actifs gérés», a déclaré Marco Bizzozero, directeur général des activités de wealth management d’Unicredit, dans un entretien au quotidien financier allemand Börsen-Zeitung. Selon le responsable, «la gestion de fortune est un marché intéressant qui se développe non seulement en Asie, mais également en Europe». Et en Europe, le marché du wealth management est encore très fragmenté. «Unicredit, en tant que banque paneuropéenne, peut utiliser encore plus que par le passé son réseau international et les synergies entre divisions sur ce marché très fragmenté», explique Marco Bizzozero.
La société de gestion américaine T. Rowe Price, nouvelle entrante sur le marché des ETF, vient d’embaucher Tim Coyne pour diriger sonunité nouvellement créée sur la gestion passive, rapporte Citywire Americas. Tim Coyne occupait auparavant les postes de senior managing director et responsable des marchés de capitaux de SPDR ETF chez State Street, où il a passé13 ans et aussi dirigé l’activité des ventes d’ETF aux institutionnels.
Tikehau Capital, groupe de gestion d’actifs alternatifs et d’investissement, annonce la nomination d’Anne Maillé au poste de responsable de la conformité et du contrôle interne (RCCI) de Tikehau Investment Management, sa principale filiale de gestion d’actifs. Sous la responsabilité de Thomas Friedberger et d’Henri Marcoux, co-directeurs généraux de Tikehau IM, et d’Ephraïm Marquer, directeur de la conformité de Tikehau Capital, Anne Maillé sera en charge de la conformité et du contrôle interne des activités de la société de gestion. Anne Maillé, 36 ans, a occupé précédemment les fonctions d’adjoint RCCI au sein de Primonial REIM, après avoir occupé notamment celles de compliance officer au sein d’AXA REIM SGP et d’auditeur Interne au sein de Candriam (Groupe New York Life).
Les gestionnaires d’actifs français perdent la tête. En l’espace de quelques jours, cinq maisons ayant pignon sur rue ont enregistré le départ de leurs dirigeants, des informations dont les fidèles lecteurs des publications de L’Agefi ont d’ailleurs eu la primeur. Succursale de groupe étranger ou régional de l’étape, filiale de banque ou d’assureur, spécialiste de la clientèle privée ou institutionnelle, tous sont logés à même enseigne. S’il convient de faire le tri entre ce qui relève des situations personnelles, du mercato des talents et des choix stratégiques, le doute n’est plus permis devant cette valse de dirigeants : l’industrie se cherche.
La Banque centrale européenne brave le scepticisme ambiant en relançant ses rachats d’actifs. Une fois de trop ? Cinq experts livrent leur éclairage et leurs convictions.
King Street Capital Management a nommé Justin Gmelich comme nouveau chef des marchés, indique Bloomberg, qui cite une lettre envoyée aux investisseurs. Justin Gmelich prendra ses fonctions en janvier prochain. Il sera associé du hedge fund américain et membre du comité d’investissement. Justin Gmelich est un ancien de Goldman Sachs. Il avait quitté la banque américaine en mars après y avoir travaillé pendant 21 ans.
Groupama Gan Vie, la filiale d’assurance-vie du Groupe Groupama, a annoncé ce 23 octobre la création d’un nouveau profil de gestion au sein de la gestion déléguée accessible dans le cadre des contrats d’assurance-vie en unités de compte. Ce nouveau profil, dénommé «équilibré durable», «intègre une large palette de supports couvrant tout le périmètre de l’investissement responsable», a expliqué la société dans un communiqué. Cette nouvelle offre a été construite en collaboration avec les équipes de Groupama AM, dont les fonds G Fund Future for Generations et G Fund Global Green Bonds, lancés ce mois-ci, seront notamment accessibles dans le cadre du profil équilibré durable. Groupama Gan Vie s’est également appuyé sur ses partenaires stratégiques BlackRock, M&G et Pictet afin de proposer un large éventail de solutions d’investissement responsable comprenant des fonds ISR, de l’investissement à impact, de l’ESG thématique ou encore des obligations vertes.
Goldman Sachs Asset Management enrichit sa palette d’ETF avec le lancement d’un nouveau véhicule dédié aux obligations souveraines chinoises, raporte Citywire. Le Goldman Sachs Access China Governement Bond Ucits ETF est le deuxième produit dans la nouvelle gamme des ETF européens. La nouvelle offre permet de simplifier l’accès au marché des obligations souveraines chinoises. Cette initiative s’inscrit dans le sillage de l’augmentation progressive de l’exposition à la dette gouvernementale chinoise dans les indices, dont une introduction graduelle dans le Bloomberg Barclays Global Aggregate Index sur une période de 20 mois. En septembre dernier, JP Morgan avait annoncé son intention d’introduire les obligations chinoises dans les JP Morgan Governement Bond Index-Emerging Markets indices à compter de février 2020 et l’on attend que FTSE Russell fasse de même. Dans ce contexte, remarque GSAM, les fonds arrimés à ces indices devront investir dans des obligations chinoises pour éviter une augmentation de la tracking error. Goldman Sachs AM prévoit de continuer à renforcer sa gamme d’ETF au cours des six prochains mois.