Dans un entretien au Financial Times, Dominique Mégret, le patron de PAI Partners, affirme que la société de private equity est toujours en bonne voie pour réaliser un profit pour les investisseurs. La société fait beaucoup parler d’elle aujourd’hui en raison de sa bataille pour le contrôle de Monier. Selon le FT, PAI semble résigné à renoncer à Monier.
La société de gestion américaine SEI, spécialisée dans la fiducie et l’investissement multi-gérant, a fait alliance avec le britannique F&C pour lancer un service de lobbying sur les problématiques environnementale, sociale et de gouvernement d’entreprise (ESG) pour les tous les fonds qu’il distribue à sa clientèle britannique et européenne. SEI, qui a des antennes en Europe à Londres, à Dublin et aux Pays-Bas, utilisera la plate-forme de F&C sur l’engagement responsable pour faire du lobbying auprès des sociétés en retard sur les problématiques ESG.
L’integration Management Committee de Fortis Investments imaginé par BNP Paribas Investment Partners (lire notre dépêche du 10 juin) devrait se compléter de quatre personnes issues de Fortis Investments dont Keith Rake (COO, informatique), Stewart Edgar pour l’Asie, Will L. Braman pour les Etats-Unis et Vincent Cambonie comme directeur financier. Ils rejoindraient ainsi Nicolas Faller (global head of distribution partners) et William De Vijlder (global CIO).
En avril, le rebond des marchés actions a encouragé les investisseurs européens à délaisser les fonds monétaires pour se tourner vers des placements un peu plus risqués comme les fonds actions et obligataires, selon le dernier Lipper FMI Fund Flash. Ainsi, sur un mois où les souscriptions nettes se sont élevées à 3 milliards d’euros, les fonds actions ont engrangé 4,4 milliards d’euros. Les fonds marchés émergents ont particulièrement profité de cette tendance, note Lipper FMI. Mais le retournement de tendance a été particulièrement marqué pour les fonds obligataires, qui ont enregistré des souscriptions nettes de 3,6 milliards d’euros, soit la meilleure collecte depuis janvier 2006 ! Les fonds obligations convertibles et les fonds d’options ont eux aussi eu le vent en poupe en avril, avec 1,6 milliard d’euros de flux entrants. Lipper FMI note par ailleurs que Deutsche Bank/DWS est la société de gestion ayant affiché les plus fortes souscriptions nettes en avril. L'établissement financier a également enregistré la plus forte collecte dans les fonds actions. Depuis le début de l’année, les fonds européens voient entrer, en net, 30 milliards d’euros.
Matt Pumo, senior relationship manager chez Liontrust Asset Management, a été recruté par Gartmore Investments (16,8 milliards de livres d’encours fin mars, groupe Hellman & Friedman), comme business development director pour la clientèle institutionnelle britannique. Il est subordonné à Angus Woolhouse, head of globel institutional, rapport Professional Pensions.
Durant l’exercice au 31 mars, les actifs sous gestion de Liontrust Asset management se sont contractés de 2,8 milliards de livres pour tomber à 1,9 milliard de livres, et ils ont diminué depuis à 1,2 milliard de livres au 9 juin, rapporte MoneyMarketing. Cette chute est imputée par le gestionnaire à la forte baisse des marchés d’actions ainsi qu’au départ des gérants vedettes Jeremy land et William Patisson en janvier. A fin décembre l’encours se situait encore à 3,38 milliards de livres.Le bénéfice de l’exercice s’est creusé d’un quart à 12,4 millions de livres contre 16,5 millions de livres en 2008.
L'équipe de private equity d’Aberdeen Asset Management a organisé un MBO pour créer une nouvelle société de private equity appelée Maven Capital Partners, rapporte Citywire. L’opération a été pilotée par l’actuel patron des investissements d’Aberdeen Asset Management Private Equity, Bill Nixon. Cinq autres personnes l’accompagnent. Aberdeen aura une participation minoritaire dans l’entité.
Le britannique IG Markets, spécialiste des contracts for difference (CFD), devrait afficher pour l’exercice,au 31 mai, un chiffre d’affaires de 257 millions de livres, soit un gonflement de presque 40 % et une croissance organique de 25 % par rapport à l’exercice précédent. Le bénéfice avant impôt ressortirait à 125 millions de livres contre 97 millions.En ce qui concerne l’Allemagne, où la succursale de Düsseldorf est l’une des plus importantes avec celles de Madrid, de Paris et de Milan, le chiffre d’affaires a gonflé de 150 %.
Le S&P X-Alpha Fund et le Zins Strategie Fund 2014 sont les derniers nés de la gamme Deutsche Bank Londres.Le premier propose une exposition à une stratégie visant à générer des performances non directionnelles en exploitant le potentiel de la performance relative d’indices growth et value par rapport à leurs indices d’actions régionaux (Etats-Unis, Europe, Japon et Royaume-Uni). L'équipe de gestion s’attache à contenir le risque en visant une volatilité annuelle de 8 %. Ce fonds, conforme à la directive OPCVM III, sera commercialisé dans plusieurs pays et offrira une liquidité journalière. Manfred Schraepler, head of funds group, a precisé que les fonds d’actions ont enregistré depuis le début de l’année des souscriptions nettes de l’ordre de 365 millions d’euros.Le second produit, le Zins Strategie Fund 2014, permet à l’investisseur de s’exposer à l'évolution de l’indice db Sharp Trend Euro, stratégie de négoce qui alloue de manière équipondérée un portefeuille à cinq stratégies de momentum sur les taux, dont trois sur les taux d’intérêt courts en euros, dollars et livres et deux sur les spreads dollar/livre et dollar/euro. Ce produit est également conforme à la directive OPCVM III et présente un liquidité journalière. Il offre aux particuliers l’accès à une stratégie obligataire market neutral susceptible de générer une performance intéressante dans des environnements de taux élevés ou faibles.
Newsmanagers : Quel est votre scénario de marché pour les actions en ce moment ?Frédéric Buzaré : Il nous semble que le point le plus bas des marchés a été atteint le 6 mars dernier. Paradoxalement entre novembre et décembre, les marchés d’actions n’ont pas anticipé le retournement et sont restés calés sur des scénarios catastrophistes. En fait ce sont les valeurs cycliques qui ont réalisé cette anticipation en atteignant leur plus bas au mois de novembre. Nous restons fidèles à notre scénario de marchés en «tôle ondulée». Il manque désormais la détermination de l’effet corridor. J’estime qu'à 2850-2900 pour l’indice CAC, nous atteignons le point bas du corridor. Mon objectif est l’indice CAC en fin d’année à un niveau de 3550. Il existe donc des possibilités pour les gérants actions. NM : Quels types de valeurs faut-il préférer ? FB : Dans le rebond violent que nous avons connu dans les deux derniers mois, il fallait acheter toutes les valeurs les plus risquées. Maintenant, il convient de raisonner valeur par valeur. NM : La récession économique ne vous inquiète-t-elle pas ? FB : Nous sommes toujours en phase de récession. Mais les indicateurs avancés montrent que nous sommes dans une récession de type normal, avec une tendance à la décélération de la contraction économique. La consommation américaine résiste beaucoup mieux qu’on ne le pensait. La question déterminante est désormais le niveau de la consommation au quatrième trimestre. Je note des facteurs positifs. La réaction aux politiques monétaires est exceptionnelle. La confiance dans la consommation américaine se redresse. Les raisonnements circulaires dépressifs commencent à n'être plus de mise. NM : Quelle allocation d’actifs faut-il privilégier ? FB : Il faut cesser d'être défensif tout en restant pragmatique. Cela nécessite des portefeuilles bien diversifiés, avec moins de paris sectoriels. Le traitement de la crise économique choisi par les Etats-Unis implique un aplatissement de la reprise dans le temps. Nous avions misé sur des valeurs de croissance, désormais nous rajoutons des titres «value» et un peu de cycliques. Ensuite, si l’activité économique repart fortement, les émergents et les minières seront un bon choix. Le marché a envie de jouer la reflation, et donc les actifs réels seront favorisés. Les actions en font partie. NM : Comment se caractérise la gestion actions de Dexia AM ? FB : Nous pratiquons une gestion de type core-satellite, avec au total 13 milliards d’encours sous gestion. La gestion core rassemble les montants les plus importants : elle autorise un tracking-error jusqu'à 6% avec une performance structurellement supérieure de 2% aux indices. Il s’agit plutôt d’une alternative aux trackers. A côté de cela nous proposons des fonds thématiques : croissance ou value, sectoriels, géographiques, émergents, ainsi que des fonds SRI. Notre spécialité la plus reconnue concerne les actions européennes. Notre principal fonds Core Europe, Dexia Equities L Europe, réunit 850 millions d’euros d’encours. Depuis le début de l’année, jusqu’au mois de mai, il a offert une performance supérieure de 1% à celle de l’indice MSCI Europe sur une base retail (et 1,55% de mieux pour les institutionnels). Il se situe en haut du deuxième quartile. NM: Comment votre équipe est-elle constituée ? FB : Nous comptons seize gérants et onze analystes financiers «buy side». Nous privilégions une approche centrée sur la création de valeur, reposant sur une analyse en profondeur des modèles économiques des sociétés. NM : Parmi les fonds satellite, quels sont les plus marquants ? FB : Un fonds dividende, lancé deux ans auparavant, avec un encours de 100 millions d’euros d’actifs, Dexia Europe High Dividend, fournit un gain de 7,74% depuis le début de l’année, contre 7,47% pour l’indice MSI Europe. Il fonctionne bien dans la baisse et dans la hausse et correspond à des clients souhaitant jouer les marchés actions avec un faible Bêta. Un fonds de croissance innovation, lancé un an plus tôt, a perdu seulement 20,1%, alors que l’indice MSCI Europe a chuté de 32,8% sur la période. Ce fonds de conviction, comptant 45 lignes, est resté sous-exposé aux valeurs bancaires, parce que nous anticipions une croissance molle. Notre principe est de trouver de l’innovation dans tous les secteurs. De son côté, Dexia B Red Blue Chips permet à ses investisseurs de jouer pleinement les actions chinoises. Depuis le début de l’année (à la date du 25 mai), le fonds réalise une performance de 19,9% contre 19,6% pour l’indice MSCI China. NM : La crise traversée par le groupe Dexia a-t-elle touché votre activité ? FB : Au plus fort de cette crise, nos clients institutionnels nous ont posé beaucoup de questions. Mais avec la remise en ordre de marche du groupe, ce stade est désormais dépassé. Nous avons gagné récemment des contrats avec de grandes entreprises du CAC 40. Par ailleurs, nous avions anticipé la crise avec un programme de réduction de nos coûts qui nous a servi. Désormais, comme nos clients, nous regardons en avant. Mais il faut rester humble et pragmatique : ce seront les flux qui relanceront les marchés d’actions.
BNP Paribas Securities Services a été retenu par GE Real Estate Management France SAS comme dépositaire, conservateur, et prestataire de la gestion comptable pour ses OPCI. GE Real Estate Management France SAS est une filiale de GE Real Estate en France qui dépend de GE Capital, une des 4 activités du Groupe GE.
Le premier conseil de surveillance d’Accès Pierre, issu de la fusion des SCPI Cortal Pierre 1 et Cortal Pierre 2, a nommé président, Paul Louradour, et vice-président, Paul Chenel, BNP Paribas REIM demeurant société de gestion de cette SCPI. Accès Pierre représente une soixantaine d’actifs immobiliers, essentiellement des bureaux franciliens pour une valeur de l’ordre de 300 millions d’euros.
La société Mandarine Gestion lance Mandarine Reflex, un fonds de gestion flexible dont l’objectif est de valoriser le capital, quelles que soient les conditions de marché, sur une durée de placement recommandée de cinq ans. L’équipe de gestion s’appuie sur deux moteurs de performances. Le premier concerne la gestion de l’exposition aux marchés d’actions européens qui peut varier de 0 % à 60 % via la mise en place de stratégies de couvertures et l’utilisation de produits dérivés. Cette activité est mise en œuvre par la société de gestion Edmond de Rothschild AM et se combine à un deuxième moteur de performance: le «stock picking» issu de la gestion «value» réalisée par Marc Renaud et celui résultant de la gestion du momentum affichant un biais «croissance» sous la responsabilité de Joëlle Morlet-Selmer. Le fonds Mandarine Reflex est en effet investi au minimum à 90% en actions, principalement via les fonds Mandarine Valeur et Mandarine Opportunités. En outre, des moteurs de performance supplémentaires sont mis en oeuvre par l’équipe « Recherche & Allocation globale » d’Edmond de Rothschild Asset Management. Via l’allocation entre les différents styles de gestion des fonds sous-jacents (value, croissance) et par l’intermédiaire d’une gestion de l’exposition aux devises européennes existantes dans l’indice Dow Jones Stoxx 600. A cela s’ajoute une gestion opportuniste de l’exposition aux taux européens (gestion sur la courbe des taux, gestion de la duration…).Caractéristiques du fonds Nom du fonds: Mandarine Reflex Code ISIN: FR0010756544 (Parts R) / FR0010753608 (Parts I) Commission de souscription: 2 % max. Frais de gestion: Fixe: 2 % Variables: 20 % au-delà de 5 % Souscription initiale minimale : 1 part (Parts R) / 500000 euros (Parts I) Montant de la part : 500 EUR (Parts R) / 5000 euros (Parts I)
Selon les données d’Europerformance arrétées au 5 juin, les fonds composés de petites et moyennes capitalisations européennes affichent une progression moyenne de 18,08 % depuis le début de l’année. On notera, parmi les dix premiers de la catégorie, la présence de fonds gérés par de grands établissements comme SGAM Invest Europe Mid Cap BC de la Société Générale (20,29 %) ou CAAM Microcaps Europe du Crédit Agricole (18,38 %). De leur coté, les fonds investis en petites et moyennes capitalisations françaises sont moins performantes en moyenne avec un gain de 14,23 %. Ce qui n’empêche pas les meilleurs de la catégorie d’afficher des hausses supérieures à 30 %. Exemple CFD Mid Caps d’Amilton Asset Management et Pluvalca France Smalls Caps de la Financiere Arbevel affichent respectivement des gains de 34,94 % et 33,71 %.
Mercredi, Liontrust Asset Management a annoncé le recrutement d’Ian Lewis, qui était head of UK institutional clients chez New Star Asset Management, comme head of institutional clients. Il doit rejoindre le 1er septembre tandis que Stephen Watson, institutional marketing director, prendra un poste à temps partiel. Stephen Weston aura plus particulièrement la responsabilité commerciale du marché nord-américain.D’autre part, Adrian Collins, managing director chez Gartmore Investment Management, Liontrust a été retenu comme administrateur non exécutif et deputy chairman de Liontrust Asset Management en remplacement de Bernard Asher, qui doit prendre sa retraite à une date qui n’a pas encore été fixée.
Hammerson vient de nommer Christophe Clamageran pour siéger au conseil d’administration du Groupe en qualité d’executive director. Christophe Clamageran, qui est entré chez Hammerson en mars 2008 en qualité de directeur du développement, est actuellement directeur général pour la France. Il était auparavant directeur général adjoint de BNP Paribas Real Estate, en charge de l’immobilier résidentiel et de bureaux et responsable de la division Asset Management. Avant cette date, il était président de Meunier Immobilier d’Entreprise.
Aux Etats-Unis, les fonds à long terme ont enregistré des souscriptions pour la douzième semaine consécutive, selon les chiffres de l’Investment Company Institute cités par le Wall Street Journal. Sur la semaine au 3 juin, les souscriptions totales se sont élevées à 13,6 milliards de dollars.
La Russie a ouvert la porte à une réduction, dans ses réserves de change, de la part des emprunts d'Etat américains au profit d'obligations émises par le FMI
Pour mai, le Lyxor Hedge Fund Index affiche une performance de 2,16 %, ce qui lui permet d’enregistre pour la période 31/12/2008-29/05/2009 un gain de 2,13 %. Sur le mois sous revue, les stratégies alternatives qui ont le mieux performé sont L/S Credit Arbitrage Index (+ 11,30%), L/S Equity Long Bias (+ 10,25%) et CTAs Short Term Index (+ 5,14%). L’indice thématique “Lyxor Emerging Market” a généré une performance de + 6,36% en mai ; il accuse cependant une perte de 4,93 % pour les cinq premiers mois de l’année.Sur les quinze stratégies, quatre accusent des pertes pour mai, notamment le L/S Equity Short Bias, avec - 4,35 %, qui affiche aussi la plus forte perte depuis le début de l’année, avec - 12,84 %.
Au 31 mai, l’encours total des 1.660 ETF cotés 3.008 fois sur 42 Bourses du monde entier représentait 775,20 milliards de dollars, contre 706,87 milliards un mois plus tôt, ce qui représente un gonflement de 9,66 %. Durant les cinq premiers mois de l’année, précise l'étude mensuelle d’iShares (Barclays Global Investors ou BGI), les encours se sont accrus de 9 % alors que l’indice MSCI monde en dollars ne progressait que de 5,41 %.Le nombre d’ETF lancés depuis le début de 2009 se situe à 119 unités et il existe actuellement des projets de lancement pour 767 produits de ce genre.Les principaux émetteurs restent les mêmes : iShares vient en tête fin mai avec 382 ETF et des encours de 374,96 milliards de dollars contre 381 produits et 336,17 milliards de dollars, ce qui représente une part de marché de 48,4 % contre 47,6 % en avril. State Street Global Advisors (SSgA) se classe deuxième avec 104 ETF et 115,29 milliards, soit une part de marché de 14,9 % (contre 15,6 % le mois précédent) et Vanguard reste troisième avec 40 produits (contre 39) et des actifs sous gestion de 58,58 milliards contre 51,04 milliards, soit une part de marché de 7,6 % contre 7,2 %.
Jacques d’Estais, le responsable du pôle Investment Solutions de BNP Paribas qui assure les fonctions laissées vacantes par le décès de Gilles Glicenstein (administrateur directeur général de BNP Paribas Investment Partners), a désormais constitué l'équipe qui va prendre la direction opérationnelle de Fortis Investments, selon les proches du dossier. Il subsisterait toutefois certains détails juridiques empêchant les deux entités de communiquer sur le sujet.Cela posé, le CEO Richard Wohanka ayant quitté le board (de même que Stéphane Monier, le patron de la gestion taux), la direction du comité exécutif pour l’instant ab imo pectore serait confiée à Guy de Froment, vice chairman, BNP Paribas Investment Partners, qui serait chargé de gérer la transition, secondé par Philippe Marchessaux et Pascal Biville, directeurs généraux délégués de BNPP IM. L'équipe dirigeante comprendrait également Vincent Camerlynck, Christian Dargnat et Charlotte Dennery (tous venant du groupe BNP Paribas), l’ancien team Fortis Investments étant représenté par Nicolas Faller (global head of distribution partners) et William De Vijlder (global CIO).
Le fonds de hedge funds Fibanc-Mediolanum Multiestrategia, lancé en mai 2008, va être fermé par la filiale espagnole de l’italien Mediolanum, rapporte Expansión. En fait, 80 % de l’encours étaient investis dans l’Optimal Global Strategy, lequel investissait lui-même une partie de ses actifs chez Madoff.
The Securities and Exchange Commission (SEC) on 3 June announced the creation of a consulting committee of investors to provide a stronger representation to the regulator of the viewpoints of the investor community. The committee could advise the SEC about developments on the financial markets that could concern investors, and may also propose analyses and recommendations on regulatory issues. “I am happy to hear their point of view on issues such as new products, trading strategies, commission structures and the effectiveness of information requirements, among other things,” says the chairwoman of the SEC, Mary Shapiro. The committee will be co-chaired by Richard Hisey, president of AARP Financial Inc and AARP Funds, and Hye-Won Choi, senior vice president and director of corporate governance at TIAA-CREF.
Debra Ryan, the girlfriend of the hedge fund manager Samuel Israel III, was sentenced to three years of probation on Tuesday, after admitting to having helped her boyfriend to flee last summer shortly before he was to be jailed, the Wall Street Journal reports. Ryan pleaded guilty to the charges. Samuel Israel III, the former CEO of Bayou Management, orchestrated a USD400m fraud.
Barack Obama will unveil next week new rules for the financial services industry, according to Timothy Geithner, secretary to the US Treasury. This plan will seek to improve consumer and investor protection.
In May, the Lyxor Hedge Fund Index has posted gains fo 2.16%, which puts gains for the period from 31/12/2008 to 29/05/2009 at 2.13%. In the month under review, the alternative strategies which performed best were the L/S Credit Arbitrage Index (+11.30%), L/S Equity Long Bias (+10.25%) and CTAs Short Term Index (+5.14%). The thematic Lyxor Emerging Market index generated returns of +6.36% in May; it lost 4.93% in the first five months of the year. Of the fifteen strategies that make up the index, four posted losses in May, particularly the L/S Equity Short Bias, at -4.35%, the heaviest losses since the beginning of the year, putting it at -12.84% for the year.
As of 31 May, total assets in 1,660 ETF funds listed 3,008 times on 42 stock markets worldwide represented USD775.20bn in total, compared with USD706.87bn one month earlier, an increase of 9.66%. In the first five months of the year, according to a monthly study by iShares (Barclays Global Investors, or BGI), assets rose 9%, while the MSCI World index in US dollars gained only 5.41%. The number of ETF funds launched since the beginning of 2009 totals 119, and there are currently plans to launch 767 more products of this type. The major issuers remain the same: iShares was the leader at the end of May with 382 ETFs and assets of Usd374.96bn, compared with 381 products and USD336.17bn, which represents a market share of 48.4%, up from 47.6% in April. State Street Global Advisors (SSgA) is in second place, with 104 ETF funds and USD115.29bn, a market share of 14.9% (compared with 15.6% the previous month), and Vanguard remains in third place, with 40 products (compared with 39) and assets under management of USD58.58bn, compared with USD51.04b, and a market share of 7.6% up from 7.2%.