Since15 June, the Luxembourg Sicav Schroders ISF has a new sub-fund, theStrategic Credit, which si nearly identical to the SISF GlobalCorporate Credit, but with a duration and interest rate risks nearlycompletely eliminated, and durations ranging from zero to a maximumof three months, instead of 3 to 3.5 years. In a few months, the fundwill absorb the SISF Global Corporate Bond Duration Hedged, saysAchim Küssner, CEO of Schroder Investment Management for Germany,Austria and Benelux. The new product, which may invest up to 20% ofits assets in government bonds and 20% in high yield or convertiblebonds, will use the BBA Libor as its benchmark. Currency risks willbe hedged. However, the managers, Wesley Sparks and Jamie Stuttard,will not be permitted to invest in ABS.Schrodersstates that the ISF Euro Corporate Bond sub-fund (EUR2.5bn) will soonalso be available in a version with interest rate and duration risksminimised.CharacteristicsName:Schroder ISF Strategic Credit ISIN code LU0227788626Front-end fee Class A 5%Management commissionClass A 1%Minimal subscriptionEUR1,000
Putnam Investments has announced that Charles E. “Ed” Haldeman Jr. has resigned from his position as president of Putnam Investment Management, president of Putnam Funds, and member of the board of directors at Putnam Funds, the Wall Street Journal reports. Robert L. Reynolds, president and CEO, will succeed him as president of Putnam Funds. A successor to Haldeman as president of Putnam Investment Management has not been named.
Pascal Voisin, CEO of Natixis Asset Management, announced on Tuesday evening that inflows in first half exceeded EUR12bn, which largely went to money market products, and that the management firm has gained one and a half percentage points of market share.
According to the Reuters news agency, cited by La Tribune, the Swiss bank UBS has blocked access to managed accounts in Switzerland for US clients, starting today, to meet the demands of the US Justice Department and the SEC.
Columbia Management, the asset management activity from Bank of America, has sustained only limited interest since BlackRock, a favourite to acquire the firm, chose to pay USD13.5bn for Barclays Global Investors, the Financial Times reports, citing sources close to the case. BofA is hoping to raise at least USD3bn from the sale of Columbia Management, but offers thus far have been limited to USD2bn. In this environment, the US bank may sell off its money market fund activities separately. Among the management firms cited by the FT as potential suitors are Federated Investors, Invesco, Oppenheimer and Franklin Templeton.
Omega Capital, a Sicav which channels investments from Alicia Koplovitz, which invested EUR808m in Omega Asset Management in the United Kingdom and Omega Gestión de Inversiones in Spain, will launch a fund of funsd on 1 July managed in the United Kingdom. Turaco will be open to qualified investors, and minimal subscription is set at EUR250,000. The performance objective is 8-10% per year, with 5-6% volatility, Expansión reports. The second fund will be a Spanish hedge fund, Alphaville, whose prospectus is currently being reviewed by the CNMV. It will be available to qualified investors, and minimal subscription will be EUR50,000. The performance objective will be 8-12% per year, with volatility not to exceed 10%.
Sir Allen Stanford will remain in prison until he is brought to trial for an alleged USD7bn fraud, the Financial Times reports. The Texan billionaire has been behind bars since 18 June. The trial is scheduled to begin on 25 August, but lawyers are saying it may be postponed until next year.
Selon L’Echo, les activités néerlandaises de la banque belge Degroof vont être reprises par le management de l’entreprise. «Cette annonce s’inscrit dans le cadre d’un recentrage de la banque Degroof autour des activités stratégiques du groupe à savoir en Belgique, au Luxembourg et aussi en France», a précisé un porte-parole de Banque Degroof basé à Bruxelles. La filiale de la Banque Degroof qui opérait jusque là aux Pays Bas sous le nom de Degroof Vermogensbeheer va changer d’appellation pour devenir Stroeve en Lemberger Vermogensbeheer dès le début du mois de juillet 2009.
Selon Romandie.com, la banque suisse UBS a indiqué dans une prise de position relayée par le magazine «Eco» de la télévision alémanique, qu’elle regrette que son comportement ait exposé la Suisse aux feux de la critique internationale et que la réputation du groupe ait souffert suite aux infractions aux droits suisse et américain.
MyPrivateBanking.com plateforme indépendante d’information en réseau destinée aux clients des banques privées et à ceux des gestionnaires de patrimoine vient de réaliser une enquête à partir d’une sélection de vingt des plus importantes banques privées d’Europe. Objectif : évaluer la qualité de leur interface clients, leur offre d’investissement et le coût total de leur gestion d’actifs. Pour ce faire, les analystes sont entrés en relation avec les banques en question en se faisant passer pour des clients, afin de les noter. Pour assurer la comparabilité des résultats, les analystes n’ont contacté que les filiales suisses de ces banques. A ce jeu, c’est la banque Nordea, avec un total de 79 points sur 100 qui est arrivée en tête devant Sal. Oppenheim et UBS. A noter que le score moyen s’élève à 52 points et que la majorité des banques se situant entre 50 et 70 points. Plus du quart d’entre elles ont réalisé un total inférieur ou égal à 40 points mettant en évidence certaines conclusions selon lesquelles la plupart des banques présentaient des faiblesses considérables dans au moins un ou plusieurs domaine(s) d’évaluation.
La Sicav luxembourgeoise de la société de gestion Standard Life Investments (SLI) est désormais accessible en Scandinavie via le marché des fonds d’investissement MFEX. MFEX constitue, selon SLI, la place de marché indépendante la plus importante en Europe : 268 sociétés de gestion de quinze nationalités différentes passent par son intermédiaire dans des pays comme l’Autriche, la Belgique, la Finlande, la France, les Pays-Bas, la Norvège, la Suède ou la Suisse. Les compartiments en question bénéficient déjà d’agréments de distribution auprès du grand public au Danemark, en Finlande, en Allemagne, en Irlande, au Luxembourg, en Norvège, en Suède et au Royaume-Uni. Les 18 compartiments de la Sicav de Standard Life Investments sont déjà disponibles par le biais d’un certain nombre de grands distributeurs dans toute l’Europe, dont Aktia en Finlande, dwpbank et Fidelity FundsNetwork en Allemagne, Merrant en Suède, ou Nordea dans les pays nordiques et baltes.
Selon la Tribune, la société américaine de capital-investissement Blackstone a levé 4,3 milliards de dollars pour le fonds Real Estate Partners Europe III, investi dans de l’immobilier européen.
Selon l’agence Nikkei, Mitsubishi UFJ Asset Management Co a l’intention de faire coter sur le Tokyo Stock Exchange à la mi-juillet un nouvel ETF qui répliquera l'évolution du cours des actions de 26 sociétés du groupe Mitsubishi, dont Tokio Marine Holdings et Mitsubishi Heavy Industries. La commission de gestion devrait être de l’ordre de 0,50 %.
Selon Les Echos, le groupe paritaire de protection sociale multiplie les initiatives, les investissements et les partenariats. Fort de 2,9 milliards d’euros de fonds propres, il estime disposer des moyens de ses ambitions, dont la création d’un réseau de 100 boutiques d’ici à 2012. Malakoff Médéric vise les 10 millions de personnes protégées à l’horizon 2010, là où il n’en couvre aujourd’hui que 2 millions. Le groupe prévoit toujours 5 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2012, ce qui suppose une croissance de plus de 10 % par an. L’objectif a été atteint en 2008, avec un chiffre d’affaires de 3,3 milliards d’euros, en hausse de 10,3 %.
Selon la Tribune, la société américaine de capital-investissement Blackstone a levé 4,3 milliards de dollars pour le fonds Real Estate Partners Europe III, investi dans de l’immobilier européen.
Après l’annonce par Newsmanagers de sa vente imminente vendredi 26 juin, et la reprise de cette information dans la presse financière, la société de gestion Tocqueville Finance a été contrainte de s’expliquer auprès de ses partenaires – des conseillers en gestion de patrimoine. Dans ce communiqué dont nous avons pu nous procurer une copie, la nouvelle la plus importante figure à la fin. Elle précise que Marc Tournier, "à l’origine du développement de l’activité de gestion collective, restera, dans tous les cas de figure, présent au capital et continuera d’assurer la direction de cette activité. «Pour le reste, la société de gestion est revenue sur le film de ces dernières semaines. Elle conteste avoir été «lâchée de toutes parts» reprenant le titre d’un quotidien économique du 29 juin, mais confirme son intérêt pour «toute offre de partenariat qui [lui] est faite». En d’autres termes, la société de gestion étudie la possibilité de «développer un partenariat stratégique amenant complémentarité de l’offre et redynamisation des encours, qui ont diminué du fait de la crise financière. " Une diminution qui ressemble plus à une chute puisque les encours sur la gestion actions value, en revenant de 3,6 milliards d’euros au 31 décembre 2007 à 1,5 milliard d’euros au 1er avril 2009, affichent un recul de près de 60 %. A propos des relations avec OTC Asset Management, alors que le quotidien la Tribune annonçait le 29 juin la vente très rapide des 15 % du capital que Tocqueville Finance détient encore dans cette société, la société de gestion a rappelé s'être fait volontairement diluer au profit des salariés d’OTC AM, jusqu'à ne détenir plus que 15 % du capital. Puis, «souhaitant réduire son exposition aux actions», précise le communiqué, «OTC a, courant 2008 et au début de l’année 2009, réduit sensiblement sa position dans les fonds gérés par Tocqueville et a ainsi résilié les conventions qui liaient les deux sociétés. Tocqueville Finance ayant souhaité développer en direct une activité de «Private Equity», est-il encore précisé, il est donc naturel d’envisager la cession du solde de sa participation. Pour conclure, Tocqueville Finance a rappelé la récente surperformance de sa gamme, notamment celle du fonds Ulysse, «en hausse de plus de 12 % depuis le début de l’année». Aussi la société de gestion s’attend-t-elle à afficher,dans un environnement de marché stabilisé, des performances supérieures à celles de ses indices de référence dans la seconde moitié de l’année.
Natixis fusionne officiellement ses deux banques privées, indique la Tribune. Banque Privée Saint Dominique et Compagnie 1818 donneront naissance à Banque Privée 1818. Le nouvel établissement compte à ce jour 12 milliards d’euros d’encours contre 14 milliards d’euros à fin 2007, avant la crise financière. Les complémentarités sont indéniables, précise le quotidien. Banque Privée Saint Dominique est exclusivement spécialisée dans la gestion de fortune alors que Compagnie 1818 est plus diversifiée, notamment dans la gestion patrimoniale. Des économies de coûts devraient être réalisées via la suppression de postes dans les fonctions supports du nouvel banque privée. D’ici à la fin de l’année, il est question d’environ 70 postes supprimés, sur un total de 440.
Sal. Oppenheim (France) dispose désormais dans sa gamme de Multi Invest OP, un fonds de fonds réactif ayant obtenu l’agrément de l’Autorité des marchés financiers fin avril 2009. Créé en 1999, ce fonds a vu son processus de gestion modifié en 2003, année à partir de laquelle il est devenu un fonds de fonds réactif dont l’allocation peut varier d’un portefeuille 100 % monétaire à un portefeuille 100 % investi en actions. En dépit de cette nature et, de facto, d’un portefeuille diversifié, l’objectif de ce fonds est de surperformer à un horizon de cinq ans le MSCI World. L’allocation est déterminée par un modèle quantitatif qui analyse un certain nombre de facteurs, principalement le comportement des marchés, y compris les volatilités intra-day, et ce, avec une approche multi classes d’actifs (géographiques et sectorielles). 60 classes d’actifs différentes sont ainsi analysées. Ensuite, lorsque le modèle recommande d’investir, la répartition type du modèle consiste à choisir les classes d’actifs les plus attractives – dix maximum - et à investir de manière équipondérée entre ces classes d’actifs, plafonnées pour chacune à 10 %, afin de diversifier le portefeuille. Caractéristiques (part R) Nom du fonds : Multi Invest OP Code Isin : LU0103598305 Commissions de souscription : 5,25 % maximum Frais de gestion : Fixe : 1,80 % Variables : 15 % au-delà d’une performance annuelle de 8 % Montant de la part : 42,77 euros (au 31/05/09) Montant minimum à la souscription : Néant
Harewood Asset Management, société de gestion détenue à 100 % par BNP Paribas, lance Harewood Quant’ Guru Europe Equity, un fonds actions internationales format Ucits III. Eligible au PEA, le produit est accessible à tous les types d’investisseurs (institutionnels, particuliers).Le fonds est exposé à l’indice de stratégie BNP Paribas GURU Equity Europe Long Total Return. «La stratégie s’inspire de l’approche prônée et utilisée de longue date par les meilleurs gérants, ces «gourous de la finance», qui ont été capables de se distinguer par leur performance de manière récurrente depuis plusieurs décennies. Cette approche rigoureuse se fonde sur l’analyse des fondamentaux de l’entreprise», explique le communiqué de presse. «La stratégie utilisée par le fonds se concentre ainsi sur trois questions essentielles qui doivent être posées en amont de tout investissement : 1) l’entreprise est-elle rentable ?, 2) ses perspectives sont-elles favorables ?, et 3) son prix est-il attractif ?», peut-on encore lire. Le portefeuille de la stratégie est revu de façon mensuelle et se compose en moyenne de 120 sociétés européennes. Dans des marchés très volatils, souvent caractéristiques des périodes de baisse, la stratégie peut réduire son exposition aux actions afin de préserver la valeur de l’investissement. Caractéristiques : Nom du fonds : Harewood Quant’ Guru Europe EquityCode Isin : FR0010730077 (part A, institutionnels)Commissions de souscription : 3 % max Frais de gestion : 1 % maximumMontant de la part: 1.000 eurosMontant minimum à la souscription : 250 parts
L’organisation future de l’entité issue de la fusion entre UFG et La Française des Placements sera connue le 15 juillet, a indiqué Nicolas Duban, directeur général délégué de LFP, qui, dans la nouvelle configuration s’occupera du commercial institutionnel. Le 30 juillet, les opérations capitalistiques devraient être bouclées. L’agrément de l’Autorité des marchés financiers devrait être obtenu à l’automne. Au total, le rapprochement devrait se concrétiser au plus tard le 1er janvier 2010. «L’opération se fait très rapidement, parce qu’il y a une vraie complémentarité entre les deux groupes, et des affinités historiques et personnelles», affirme Nicolas Duban, qui rappelle que le groupe CMNE, actionnaire d’UFG, avait une participation dans LFP à sa création, et que les dirigeants d’UFG IM et de LFP ont travaillé ensemble par le passé. Le directeur général délégué de La Française des Placements estime par ailleurs que LFP conservera son identité au sein du groupe UFG, et notamment son esprit entrepreneurial puisque les salariés de LFP, qui ont des parts au capital, deviendront actionnaires du groupe UFG. D’ailleurs, le capital sera aussi ouvert à certains salariés d’UFG. Nicolas Duban souligne par ailleurs qu’aucun plan social n’est prévu dans le cadre du rapprochement. Concernant les sociétés de gestion dont LFP détient des participations minoritaires (Metropole Gestion, Pythagore Investissement, Financière de la Cité, Delff Management, Alpha Mining, La Financière Responsable, Convictions AM et Debory), il semblerait qu’elles aient toutes accepté de garder ce lien, alors qu’elles ont la possibilité de racheter les parts de LFP en cas de changement d’actionnaire.
Tirer les leçons du séisme Madoff. Jean-Pierre Jouyet, qui a pris ses fonctions à la tête de l’AMF au moment où éclatait l’affaire Madoff, a présenté lundi un projet de réorganisation de ses activités afin de renforcer la protection des épargnants. «La première mission de l’AMF doit être d’abord et toujours la protection de l'épargne et des épargnants. Tout doit nous y ramener, tout doit en découler, car l'économie ne sera pas financée à moyen et long terme tant que la confiance des investisseurs ne sera pas restaurée», a souligné le président de l’AMF à l’occasion de la présentation du sixième rapport annuel de l’institution. Le projet de réorganisation, qui doit faire l’objet d’une concertation avec les établissements financiers, se décline à travers trois grands axes d’action. Premier axe, le renforcement de la protection de l'épargne et de la confiance des investisseurs individuels avec la création d’une direction des relations avec les épargnants. «Cette direction regroupera l’ensemble des actions de l’AMF à destination des épargnants : le traitement des consultations, la médiation, la pédagogie –le tout avec des moyens renforcés», a précisé Jean-Pierre Jouyet. Dans ce contexte l’AMF veut développer de nouveaux outils de surveillance et de contrôle de la chaîne de commercialisation des produits financiers. A savoir la surveillance des campagnes commerciales, la diffusion d’alertes grand public, la démultiplication des contrôles sur les points de vente, et last but not least, la création d’un observatoire des produits d'épargne, en coordination avec l’Acam et la Commission Bancaire. Evoquant les propositions du rapport Deletré sur l’amélioration du contrôle de la commercialisation des produits financiers qu’il approuve, Jean-Pierre Jouyet a indiqué que «l’AMF se tient à la disposition des pouvoirs publics pour toute nouvelle responsabilité qu’ils voudraient lui confier à cet égard». Deuxième grand axe du projet, une surveillance accrue et une meilleure anticipation des risques qui passe par la création d’un Comité interne des risques afin de mieux identifier en amont les risques, en liaison avec les autres régulateurs et ainsi mieux paramétrer la surveillance et les contrôles. «Je souhaite que l’AMF intègre davantage dans son activité de régulateur les signaux d’alerte, afin de mieux anticiper ces risques, voire les prévenir», a insisté Jean-Pierre Jouyet qui a souligné que l’AMF venait de publier pour la troisième année consécutive sa cartographie des risques, un document d’une centaine de pages qui mériterait une plus grande visibilité. L’AMF veut aussi étendre le champ de la surveillance à tous les marchés et à tous les produits en liaison avec les autres régulateurs nationaux, européens et internationaux. Troisième axe prioritaire, celui d’une participation plus active aux efforts d’attractivité de la Place, au bénéfice des épargnants et du financement de l'économie. Ce qui passe par la promotion de marchés organisés ou structurés à même d’assurer la transparence et la sécurité des transactions ainsi qu’au financement adéquat de l'économie, en particulier des PME. Sur la question très sensible des moyens qui pourraient être alloués à la mise en place de cette nouvelle organisation, Jean-Pierre Jouyet n’a pas caché qu’il souhaitait des budgets supplémentaires. L’extension du champ de la surveillance constitue «un lourd investissement», a-t-il indiqué au passage. Il a aussi relevé qu’il était possible de faire mieux par le biais d’une meilleure organisation entre régulateurs et par le biais d’une meilleure organisation interne, tout en soulignant la nécessité de disposer de «moyens adéquats» en informatique. Le calendrier de mise en œuvre du plan ainsi que les adaptations d’organigramme et de moyens qui en découlent seront arrêtés à l’automne. La mise en œuvre devrait débuter dès le second semestre 2009 pour que le dispositif soit opérationnel début 2010. Le plan stratégique est disponible à l’adresse suivante : http://www.amf-france.org/documents/general/8983_1.pdf
Selon la Tribune, le fonds britannique Candover a mis un terme à ses discussions avec des acquéreurs potentiels. Pas assez de «certitudes et de valeur pour les actionnaires», a-t-il précisé, rapporte le quotidien.
Au cours de la conférence annuelle de London Business School qui s’est tenue hier dans la capitale britannique, une question portant sur le salaire de Stephen Hester, le nouveau patron de Royal Bank of Scotland (RBS), a donné lieu à de vifs échanges. L’homme a reçu l’approbation de son conseil d’administration pour percevoir un salaire maximal de 9,7 millions de livres (11,4 millions d’euros) dont 1,6 million seulement est fixe, le reste étant composé de bonus dépendant du prix de l’action RBS. Pour autant, selon le quotidien, des financiers ont jugé injustifié ce salaire alors que «pour financer le sauvetage de la banque, les impôts sont augmentés» a déclaré l’un d’entre eux.Toujours selon la Tribune, John Kingman, le directeur de UK Financial Investments, l’organisme gouvernemental en charge de gérer l’investissement de Downing Street dans les banques, a précisé que l'État qui possède 70 % du capital de RBS, a approuvé ce salaire car il «dépend énormément de la réussite de Stephen Hester.» Car pour toucher le maximum, l’action de RBS doit doubler son niveau actuel. Mais, pour Julian Franks, professeur de finance à la London Business School, il serait plus juste que «les dirigeants aient quelque chose à perdre s’ils échouent.»
Au 31 mai, l’encours des fonds allemands ressortait à 1.259,74 milliards d’euros contre 1,245,66 milliards un mois plus tôt bien que le secteur ait accusé pour mai des sorties nettes de 3,41 milliards d’euros, les fonds institutionnels (Spezialfonds) subissant des remboursement nets de 4,19 milliards d’euros pendant que les fonds offerts au public drainaient 783,7 millions, dont 697,5 millions pour les fonds immobiliers et 86,2 millions pour les fonds de valeurs mobilières.Depuis le début de l’année, les fonds offerts au public ont enregistré des souscriptions nettes de 2,97 milliards d’euros contre 25,78 milliards pour janvier-mai 2008, grâce aux fonds immobiliers (2,28 milliards contre 3,7 milliards).Seul DWS/DB reste dans le vertEn ce qui concerne les seuls fonds de valeurs mobilières offerts au public, l’ensemble DWS/DB (Deutsche Bank) est l’unique grande maison à afficher des rentrées nettes pour les cinq premiers mois de l’année, avec près de 3,15 milliards d’euros, soit plus que l’ensemble de la collecte du secteur. Sur ce total, les ETF de db x-trackers représentent près de 2,74 milliards d’euros. Les deux autres spécialistes des ETF, Barclays Global Investors (BGI, avec la marque iShares) et ETFlab (Deka) ont drainé respectivement 695,2 millions et 1,68 milliard d’euros.En revanche, Union Investment (banques populaires) et Pioneer (UniCredit) ont subi des sorties nettes de 401 millions et de 869,6 millions d’euros. Les remboursements les plus élevés ont été accusés par Allianz Global investors (AGI) avec 1,86 milliard d’euros et Deka (caisses d'épargne), avec 2,66 milliards d’euros.
Le 24 juin, MEAG Munich Ergo Asset Management a lancé le fonds MEAG FairReturn destiné principalement aux fondations. Il s’agit d’un fonds diversifié de performance absolue investissant surtout en Europe et qui est géré selon une approche développement durable (ESG). La souscription minimale est fixée à 100.000 euros. Le portefeuille se composé en grande partie d’obligations, complétées par des actions et des dérivés.La stratégie est déjà en place depuis 2002 pour le compte de la fondation Munich Ré, et le fonds a généré même en 2008 une performance supérieure à 3 %.MEAG est la société de gestion de Munich Ré ainsi que de l’assureur primaire Ergo. A ce titre, elle gère environ 187 milliards d’euros d’actifs.