The largest ETF provider in the world, iShares, has selected State Street as its cusdotian and fund administrator for a record USD370bn, or about EUR269bn, in assets, efinancialnews reports. The mandate was previously held by Bank of Ireland Securities Services. State Street will take over in June of this year.
Galleon Group founder Raj Rajaratnam will go to trial Oct. 25 on criminal insider-trading charges. U.S. judge Richard J. Holwell said he would prefer the criminal trial be heard before a separate civil case brought by the Securities and Exchange Commission and scheduled for Aug. 2. But given the size and complexity of the case, he agreed that the criminal case should be heard in the autumn.
Many investors are adopting a negative view of the future of the Euro, and have reduced their positions on CDS from Greece and Spain in favour of debt from the UK and Japan, or other countries not engulfed in the developments now grabbing headlines, the Wall Street Journal reports. Tigris (USD2bn), which is predicting a fall for the Euro, is betting on gold, estimating that it will gain if problems related to Greek and other government debt become more severe. Starting from the hypothesis that the United States will pull out of its financial difficulties more rapidly than Europe, BlackRock began shorting the Euro late last year, according to a source familiar with the matter. Among the other management firms which have recently bet against the Euro are Paulson & Co and Moore Capital Management, who declined to comment.
Chris Kinder, who managed long-only and long/short products at RWC Partners for the past seven years, is joining the UK Equity High Alpha team at Threadneedle as a fund manager. He will work in close collaboration with Mark Westwood on the UK Crescendo fund, as well as on the long-only high alpha range.
The Spanish alternative management firm Intelectia Capital is to launch Intelectia Blue, a sub-fund of the Luxembourg Sicav Newcits from Adepa AM, which will be specialised in cat-bonds and will aim for performance of 15-20% with volatility of 5-8%, Citywire reports. The fund complies with the UCITS III directive and may also go short.
Agefi Switzerland reports that increased regulatory pressure in the areas of compliance and management pay scales will transform the terrain in asset management in the next five years. A survey undertaken by Ernst & Young in late 2009 in Switzerland and Liechtenstein reveals that specialists in the sector are opting for specialization in a part of the value chain or on niche products to continue their growth in the future. At the same time, the increased necessity of critical size will result in an increased number of partnerships and mergers between producers and distributors, the auditing agency predicts. The development of presence in Asia, the Middle East and Latin America will be virtually inevitable, while hedge funds, private equity and money markets will see lower inflows for their funds in the next five years, as assets move towards equities, commodities and real estate.
Les principaux fournisseurs d’indices des hedge funds affichent pour janvier des tendances divergentes, ce qui s’explique par des compositions différentes. Si l’on en croit Credit Suisse/Tremont, les hedge funds ont ainsi affiché pour janvier une performance moyenne de 0,17 %, avec des pointes à 2,02 % pour l’arbitrage obligataire (FI arb) et l'événementiel (1,42 %), mais les marchés émergents et le long/short equity auraient perdu respectivement 0,76 % et 1,50 %.BarclayHedge estime en revanche que les hedge funds ont dans l’ensemble accusé une perte de 0,29 %, les champions étant l’equity short bias avec un gain de 3,18 %, devant les distressed securities (+ 2,64 %) et, comme chez Credit Suisse/Tremont, le FI arb, qui s’adjuge 1,89 %. Le sous-indice marchés émergents perd 1,19 % tandis que l’equity long bias recule de 1,68 % et que les technologiques perdent 2,74 %.
Le fonds du milliardaire George Soros a plus que doublé ses avoirs dans l’ETF sur l’or, le SPDR Gold Trust, au quatrième trimestre 2009. Selon Bloomberg, Soros Fund Management a acquis 3,728 millions de titres pour un montant de 421 millions de dollars. Au 31 décembre, cet investissement, le plus important du fonds, était valorisé 663 millions de dollars. Le fonds chinois China Investment Corp a de son côté acquis 1,45 million de titres pour un montant de 155,6 millions. Les actifs du SPDR Gold Trust ont augmenté de 2,2% depuis le début de l’année après une progression de 24% en 2009. Ils totalisaient hier 1.109,42 tonnes métriques. C’est l’investisseur institutionnel Paulson & Co qui détenait la première participation au 31 décembre dernier, avec 31 millions de titres représentant une part de 8,65%.
ETF Securities (ETFS) a annoncé mercredi que, le 11 février, son encours mondial de palladium gagé sur le métal physique (celui de l’ETC dont l’acronyme est PHPT) a atteint le record historique de 1,1 million d’onces. Cela représente un quadruplement par rapport à l'époque du précédent boom des matières premières en juillet 2008.
BNP Paribas a décidé d’ouvrir son fonds Vol Edge aux investisseurs britanniques. Le fonds lancé en 2007 est géré par la filiale de BNP Paribas, Harewood Asset Management, précise Investment Week.Le FCP offre une couverture contre la volatilité des actions et une protection contre les problèmes de corrélation entre classes d’actifs dans des marchés en baisse.Harewood vise une clientèle de multi-gérants et d’investisseurs haut de gamme.
Chris Kinder, qui a géré des produits long-only et long/short chez RWC Partners durant les sept dernières années, rejoint l'équipe UK Equity High Alpha de Threadneedle en tant que gérant de fonds. Il travaillera en étroite coopération avec Mark Westwood sur le fonds UK Crescendo ainsi que sur la gamme high alpha long-only.
Le conseil de surveillance d’AXA a annoncé, dans un communiqué mercredi 16 février, avoir approuvé les projets de modification des statuts qui seront soumis à l’approbation de l’assemblée générale des actionnaires du 29 avril 2010, dans le cadre du changement de gouvernance proposé aux actionnaires. Il sera proposé de remplacer la structure duale actuelle à conseil de surveillance et directoire, par une structure unitaire avec un conseil d’administration. Dans ce cadre, la direction générale et la présidence du conseil d’administration seraient confiées à Henri de Castries, actuel président du directoire. Selon Axa, la crise financière en 2008 et 2009 a mis en lumière la nécessité d’une plus grande réactivité dans les processus de décision et de fait la nécessité de revoir la structure duale du groupe. De fait, l’adoption d’une structure à conseil d’administration doit permettre de renforcer le rôle, les responsabilités et l’implication du conseil et de ses membres, tout en permettant une gouvernance équilibrée grâce notamment à un rôle accru confié aux administrateurs indépendants. Ainsi, le conseil de surveillance a recommandé la nomination d’un conseil d’administration constitué de 15 membres dont 11 indépendants : - Mme Wendy Cooper (représentante des salariés actionnaires), - Mme Isabelle Kocher (indépendante), - Mme Suet-Fern Lee (indépendante), - Mme Dominique Reiniche (indépendante), - M. Henri de Castries, - M. Jacques de Chateauvieux (indépendant), - M. Norbert Dentressangle (indépendant), - M. Denis Duverne, - M. Jean-Martin Folz (indépendant), - M. Anthony Hamilton (indépendant), - M. François Martineau (indépendant), - M. Giuseppe Mussari (indépendant), - M. Michel Pébereau, - M. Ramon de Oliveira (indépendant), - M. Ezra Suleiman (indépendant). La présidence de chacun des quatre comités du conseil (audit, financier, rémunération & ressources humaines et éthique & gouvernance) sera assurée par un administrateur indépendant.
Sous réserve de l’obtention de l’autorisation des autorités de contrôle de la concurrence et du dossier bancaire définitif, AXA Private Equity vend sa participation de 65,6 % dans Spotless Group à BC Partners et à la direction de l’entreprise. Le montant de la transaction n’a pas été dévoilé, mais serait proche de 600 millions d’euros.Spotless Group a été créé suite à l’acquisition en 2005 d’Eau Ecarlate pour quelque 150 millions d’euros. Depuis lors, Spotless Group a poursuivi sa politique de croissance, notamment grâce à l’acquisition de six marques de produits d’entretien en Europe : Guaber en Italie et Punch en Irlande en 2006, Citin aux Pays-Bas, Eparcyl en France et Ballerina en Espagne en 2007, et Dylon au Royaume-Uni en 2008.
Avec 1,8 milliard d’euros d’encours, le fonds Dexia Index Arbitrage a atteint le volume maximal lui permettant encore de réaliser la performance visée, à savoir superformer l’Eonia en respectant son budget de risque (volatilité inférieure à 5 %) sur un horizon de 2-3 ans. Dès lors, Dexia Asset Management a opté pour un «soft closing» de ce fonds conforme à la directive OPCVM III en mobilisant la commission de 1 % sur les ordres de souscription reçus par le dépositaire RBC Dexia Investors Services Bank, commission prévue dans le prospectus mais non appliquée ces derniers temps. Les frais de gestion ne sont pas majorés.Dexia AM informe directement ses clients de cette fermeture «douce», afin de les inciter à ne plus souscrire. Cela posé, la liquidité du fonds est préservée pour les clients actuels : la valorisation quotidienne et l’exécution des ordres de rachats sur le fonds restent identiques. Les clients existants qui souhaitent racheter leurs parts auront toujours la possibilité de le faire sur une base quotidienne.Ce «soft-closing» est appliqué à tous les ordres, à quelques rares exceptions près, notamment pour les fonds multistratégies gérés par Dexia AM (qui investissent exclusivement sur des fonds sous-jacents gérés par Dexia AM, avec une allocation dynamique de leurs portefeuilles, exemple: Dexia Multi Stratégies)L’ensemble des clients est concerné par cette fermeture douce y compris les ceux déjà investis dans le fonds, tout nouvel investissement de leur part étant susceptible de supporter le droit d’entrée de 1 %.Dexia AM rappelle que le fonds Index Arbitrage a déjà fait l’objet de deux soft closings précédents, en mars 2005 et août 2006, pour des durées d’environ 9 à 12 mois. Le fonds pourra être rouvert aux nouvelles souscriptions si son encours baissait significativement sous la barre de 1,8 milliard d’euros ou lorsque les développements en cours en matière de R&D chez Dexia AM permettront d’augmenter cette capacité au-delà de 1,8 milliard (via l’utilisation de nouvelles stratégies de gestion ou de nouveaux sous-jacents).
Le métier gestion d’actifs de Société Générale a accusé des rachats nets de 18,3 milliards d’euros en 2009 (dont -11,4 milliards d’euros au T4-09), «sous l‘effet conjugué de la baisse des marchés financiers et des mesures de réorganisation du dispositif en fin d’année», précise la banque qui a publié jeudi matin ses résultats annuels.Après prise en compte des effets «marché» (+25,2 milliards d’euros, dont +5,9 milliards d’euros au T4-09) et «change» (-2,3 milliards d’euros, dont +1,3 milliard d’euros au T4-09) et de l’impact des cessions (-5,0 milliards d’euros dont SGAM UK pour -4,7 milliards d’euros), les actifs sous gestion de la ligne-métier restent stables par rapport à fin 2008 et ressortent à 268,8 milliards d’euros à fin 2009. Ils sont essentiellement composés de 170 milliards d’euros apportés à Amundi, la structure de gestion d’actifs créée avec le Crédit Agricole et dont Société Générale détient 25 % ; 13 milliards d’euros transférés à Lyxor Asset Management au 1er trimestre 2010, 70 milliards d’euros gérés par TCW, la filiale américaine de gestion d’actifs de la banque. Sur l’année, les revenus de la ligne-métier s’élèvent à 765 millions d’euros, en forte progression (+84,9%, +80,0% en données courantes) par rapport aux revenus de 2008, qui incluaient d’importantes dépréciations et pertes liées à la crise. Sous l’effet de la réduction des effectifs et de la baisse des rémunérations variables, les frais de gestion s’inscrivent en recul de -2,6% vs 2008 (-3,9% en données courantes). En conséquence, le Résultat Brut d’Exploitation revient à l’équilibre (4 millions d’euros) après les pertes de 2008 (-367 millions d’euros). Le Résultat Net Part du Groupe s’élève à 1 million d’euros. Le pôle Banque Privée, Gestion d’Actifs et Services aux Investisseurs, qui inclut outre la gestion d’actifs, la banque privée, les services aux investisseurs, le courtage et l’épargne en ligne, dégage un Résultat Brut d’Exploitation à 369 millions d’euros et la contribution du pôle au Résultat Net Part du Groupe ressort à 227 millions d’euros.
Le chiffre d’affaires de la gestion d’actifs d’Axa s’est inscrit en baisse de près de 25% l’an dernier à 3,07 milliards d’euros, essentiellement du fait de moindres actifs moyens sous gestion (-18%) et de l’évolution défavorable du mix produits (moindre composante action).Les actifs sous gestion sont en hausse de 29 milliards d’euros par rapport au 31 décembre 2008, à 845 milliards d’euros. La collecte nette a reculé de 71 milliards d’euros essentiellement sur le segment de clientèle institutionnelle, en raison de la sous-performance d’investissement d’AllianceBernstein en 2008 et de certaines expertises de gestion d’AXA IM en 2009. En revanche, l’évolution de marché s’est traduite par un gain de 108 milliards d’euros dû au redressement des marchés financiers. Les actifs sous gestion totalisaient au 31 décembre dernier 346 milliards d’euros contre 331 milliards un an plus tôt chez Alliance Bernstein et 499 milliards contre 485 chez Axa IM. Les actifs investis d’AXA s’élèvent à 590 milliards d’euros, dont 403 milliards d’euros d’actif général investis dans un portefeuille diversifié principalement composé d’obligations (81%), d’actifs immobiliers (5%), de liquidités (5%) et d’actions cotées (4%). Le résultat net du groupe s’est élevé pour 2009 à 3,6 milliards d’euros contre 0,9 milliard en 2008 pour un chiffre d’affaires en baisse de 3% à 90,1 milliards d’euros. Le ratio de solvabilité affiche une hausse de 44 points à 171%. «Nos résultats 2009 confirment la solidité de notre modèle opérationnel, avec le retour de notre solvabilité à un niveau d’avant-crise et le fort redressement de notre résultat net. Au regard de cette performance, le directoire d’AXA propose à ses actionnaires une augmentation de 38% du dividende», souligne dans un communiqué le président du directoire d’Axa, Henri de Castries.En 2010, «la croissance du Groupe sera soutenue par une présence accrue dans les marchés émergents et les synergies générées par la nouvelle organisation globale en vie, épargne, retraite et en dommages. Nous devrons en outre nous concentrer sur l’optimisation de nos marges sur toutes les lignes de métiers, en améliorant le mix d’affaires en vie, le ratio combiné en dommages et la collecte nette en gestion d’actifs. »
Les deux fonds de pension néerlandais Stichting Bedrijfstakpensioenfonds voor de Suikerverwerkende Industrie et Stichting Bedrijfspensioenfonds voor de Suikerwerk- & Chocoladeverwerkende Industrie (Bpf Koek & Snoep) ont annoncé qu’ils avaient confié à BNY Mellon Asset Servicing un mandat de conservation pour un encours de 1 milliard d’euros.BNY Mellon fournira également d’autres services comme la comptabilité, la mesure de la performance ou encore le reporting.
Le fonds souverain coréen, Korea Investment Corporation (KIC), qui gère quelque 30 milliards de dollars, envisage d’accroître ses investissements dans la gestion alternative, selon Asian Investor.Le ministère des finances et de la stratégie, qui a déjà contribué au fonds pour un montant de 13 milliards de dollars, pourrait ajouter cette année 5 milliards de dollars. Une proportion croissante de ces nouveaux fonds pourrait être investie dans l’alternatif, y compris le private equity, l’immobilier, les hedge funds et les commodities. Les allocations les plus significatives devraient aller au private equity.A terme, l’exposition à la gestion alternative pourrait se situer dans une fourchette de 15% à 20%.
Emerging Global Shares Trust (EGA) a annoncé mercredi le lancement de China Infrastructure Index ETF (acronyme CHXX sur le NYSE) qui est, selon la société de gestion, le premier produit de ce genre dédié au secteur des infrastructures en Chine. Le portefeuille est investi dans les 30 plus grandes sociétés cotées du pays et le fonds vise à répliquer l'évolution de l’indice INDXX China Infrastructure. Le taux de frais de 0,85 % en net.Au 1er février, les cinq principaux sous-secteurs étaient la gestion et le développement immobiliers (22,75 %); les métaux et sociétés minières (15,22 %), la construction et l’ingénierie (14,93 %), les équipements électriques (11,70 %) et les matériaux de construction (9,37 %).Le fonds est géré par Alps Advisors et sous-conseillé par EGA. Le gérant de portefeuille est Richard Kang, CIO d’EGA.Il s’agit du cinquième ETF d’EGA après Emerging Markets Metals & Mining (EMT), Emerging Markets Energy Fund (EEO), Emerging Markets Financials (EFN) et Emerging Markets Titans Composite (EEG).EGA a l’intention de lancer au moins cinq autres ETF marchés émergents d’ici à la fin de l’année, dont deux sur les infrastructures au Brésil et en Inde et trois de moyennes capitalisations (Brésil, Chine et Inde).
Prudential Financial a annoncé le 16 février que le changement de nom de sa gamme de mutual funds est effective. JennisonDryden a été rebaptisé hier Prudential Investments (NewsManagers du 18/12/2009).Prudential précise que les codes des fonds, les objectifs d’investissement ainsi que les équipes de gestion demeurent inchangés
Selon l’Agefi, l’assureur américain AIG a indiqué souhaiter conserver jusqu'à un quart du portefeuille de produits dérivés hérités de son pôle Produits financiers, soit entre 300 et 500 milliards en montant notionnel. Cette décision est liée aux perspectives de valorisation des produits lorsque les marchés retrouveront leur dynamisme, ajoute le quotidien.
L’Agefi qui cite le Daily Mail rapporte que BlackRock s’intéresserait à un éventuel rachat du gestionnaire alternatif Man Group. Les deux groupes ont refusé de commenter, note le quotidien.
Paulson & Co., la société de hedge funds dirigé par le milliardaire John Paulson, a augmenté sa participation au quatrième trimestre 2009 dans Citigroup, rapporte Bloomberg. Simultanément, elle a vendu des titres de Bank of America Corp. Dans le détail, Paulson a acquis 506,7 millions de titres Citigroup à New York à la fin du mois de décembre tandis que sa participation dans Bank of America a été ramené de 159,8 millions à 151 millions d’actions. Paulson, qui gère environ 32 milliards de dollars hors de New York, a commencé bâtir sa participation dans Citigroup au troisième trimestre 2009. David Tepper qui pilote l’un des hedge funds les plus performants et le milliardaire George Soros sont parmi les gestionnaires qui ont augmenté leurs participations au sein de Citigroup au quatrième trimestre, ajoute Bloomberg.
La société américaine SEI a été sélectionnée par Fred Alger Management pour la fourniture de services d’externalisation qui seront utilisés dans ses activités de comptes gérés, a indiqué Hedge Week.
La société de gestion Arrowstreet Capital, basée à Boston, cherche un responsable du développement pour le Royaume-Uni et l’Europe. «Cette personne sera une composante clé de l’initiative d’Arrowstreet d'étendre sa présence sur les marchés institutionnels du Royaume-Uni et de l’Europe», peut-on lire sur le site Internet de la société de gestion américaine. Le poste sera basé à Londres après une période de 6 à 18 mois à Boston. Arrowstreet gère plus de 21 milliards de dollars et entretient des relations avec plus de 50 clients en Amérique du Nord, en Europe et en Australie-Asie.
Bernard Lalière, gérant du Petercam L Bonds Higher Yield, table sur un taux de défaut de 4 % pour 2010, alors que l’agence de notation Moody’s anticipe 2,7 %. Mais quoi qu’il en soit, nous resterons bien éloignés des niveaux atteints durant la récente crise, et notamment des quasi 12 % enregistrés en 2009. Le gérant se dit aussi très satisfait des taux de recouvrement trimestriels qui sont en nette augmentation et atteignent les 60 %. Tant le taux de défaut que le taux de recouvrement sont des éléments positifs pour la stratégie gérée par Bernard Lalière. «L’année 2010 sera une bonne année pour notre fonds d’obligations à haut rendement», estime-t-il. «Même si on ne doit plus s’attendre à des returns identiques à ceux enregistrés en 2009, j’estime qu'à la fin de l’année, le rendement affiché par notre stratégie fluctuera entre 7 et 12 % en fonction de l’évolution de la situation macro-économique au second semestre. Toutefois, il faudra s’accommoder de la présence d’une volatilité accrue sur les marchés obligataires à haut rendement», poursuit-il. Afin d’atteindre son objectif de rendement, le gérant a diminué le poids des obligations à haut rendement européennes en faveur des marchés émergents, soit via les devises, soit via les gouvernementales ou les obligations d’entreprises.
Au titre de 2009, le bénéfice net de Clariden Leu a bondi de 67 % sur un an, à 353 millions de francs suisses, pour un coefficient d’exploitation de 67 %, contre 56 % en 2008. A fin décembre, les encours sont en hausse de 9 % à 102 milliards de francs, contre 94 milliards sur l’année précédente. La filiale du Credit Suisse a accusé une sortie nette de 0,5 milliard de francs, contre 1,1 milliard.