Whitehall Street International, le fonds d’investissement immobilier international de Goldman Sachs, a perdu la quasi totalité de son capital de 1,8 milliard de dollars après des investissements malheureux aux Etats-Unis, en Allemagne et au Japon, rapporte le Financial Times, citant les estimations du fonds. Fin 2009, le fonds ne représentait plus de 30 millions de dollars, soit une perte sur le papier de 98 cents par rapport au dollar. Goldman était le plus gros investisseur de Whithall, avec un engagement de 436 millions de dollars.
En février, les fonds européens ont enregistré des souscriptions nettes de 28 milliards d’euros, selon Lipper dans son dernier Fund Flash, qui constate que les investisseurs cherchent à reprendre un peu de risque.Ces derniers ont privilégié les fonds obligataires, dont la collecte s’est élevée à 11,8 milliards d’euros, ce qui reflète une attitude encore relativement prudente, note Lipper. Cela posé, au sein de la catégorie, les épargnants se portent vers les segments les plus risqués, comme les fonds obligataires marchés émergents et les fonds obligataires monde qui ont représenté la moitié des souscriptions. En revanche, l’appétit pour les fonds obligataires «investment grade» recule. Les fonds actions ont été la deuxième meilleure catégorie de produits sur février, avec 8 milliards d’euros. Là encore, les marchés émergents ont le vent en poupe, avec 1,9 milliard d’euros de souscriptions. Lipper observe aussi un regain d’intérêt pour le Japon, les fonds actions nippones ayant attiré 1,6 milliard d’euros. S’agissant des sociétés, Franklin Templeton a été celle qui a affiché les plus fortes souscriptions nettes en février avec 1,8 milliard d’euros, devant Allianz (1,75 milliard) et Carmignac (1,6 milliard). Sur les actions, c’est SocGen qui arrive en tête avec 1 milliard d’euros.
Lundi, Changsheng va faire ses débuts avec un fonds QDII : ce sera le Global Propserous Industries Large Cap Equity Fund. Le fonds sera investi à 80 % en actions des 23 plus grands marchés développés du monde, et l’exposition aux actions devra en permanence être comprise entre 60 et 95 %. Selon Z-Ban Advisors, Goldman Sachs a été retenu comme conseiller offshore et les deux gérants de portefeuille ont un historique très lié à DBS, qui est l’actionnaire minoritaire de Changsheng. La souscription est ouverte pour un mois et plafonnée à 4,7 milliards de yuans (700 millions de dollars). La conservation est assurée par Bank of China et sa filiale de Hong-Kong. La distribution sera assurée par cinq banques et par sept firmes de courtage.Il s’agit du premier fonds axé spécifiquement sur les marchés développés à être lancé sur le marché chinois, de surcroît référencé à l’indice MSCI Large Cap, alors que jusqu'à présent les produits étaient centrés sur l’Asie et sur les marchés émergents.
L’Efama souligne que la collecte sur les fonds Ucits long terme a atteint 28 milliards d’euros en février, la décollecte sur les monétaires 16 milliards
Le graphique ci-contre montre la variété des performances des fonds actions européennes, mesurée par la dispersion de leurs rentabilités hebdomadaires. Les barres grisées représentent les trimestres où la performance moyenne est négative.
Les tableaux ci-contre présentent les meilleures et plus mauvaises performances des fonds sur le marché des fonds actions américaines et le marché des fonds actions françaises au cours du mois de mars 2010. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité et du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique ainsi que du rendement depuis un an.
Plus d’un an après l’acquisition de la Dresdner Bank pour la Commerzbank, la transaction est désormais bouclée aussi au Luxembourg entre Commerzbank International SA Luxembourg (Cisal) et Dresdner Bank Luxembourg, note la Börsen-Zeitung. Dans ce processus, la Commerzbank fait du Grand-Duché la plaque tournante et le centre de compétence pour sa gestion de fortune à l’international.
Après une incursion de trois ans en Espagne (depuis septembre 2007), la banque privée suisse Sarasin replie bagage après une perte de 1,6 million d’euros en 2009, rapporte Expansión. Elle s'était alliée à Alén Gestión Patrimonial et était connue en Espagne comme Sarasin Alén. Etablie à Madrid et à La Corogne, elle a géré jusqu'à 200 millions d’euros et comptait 14 professionnels dans son équipe fin 2009.
ING Investment Management a annoncé, mercredi 14 avril, que sa succursale française avait enregistré au premier trimestre 2010 des souscriptions nettes de plus de 300 millions d’euros. Ce qui porte au 31 mars, l’ensemble des actifs commercialisés en France par la société de gestion à 2,7 milliards d’euros.Les investisseurs français se sont portés essentiellement sur les stratégies actions High Dividend (plus de 120 millions d’euros de souscriptions nettes sur la période) et sur les fonds investis en obligations des marchés émergents en devises fortes et en devises locales (plus de 50 millions d’euros) - via les fonds ING (L) Renta Fund Emerging Markets Debt Hard Currency et ING (L) Renta Fund Emerging Markets Debt Local Currrency & Local Bonds -, précise ING IM dans un communiqué. Le reste de la collecte concerne essentiellement le compartiment monétaire (ING (L) LIQUID EURO) et celui investi en actions - Actions Globale Opportuniste (ING (L) Invest Global Opportunities).
Dans un contexte où le CAC 40 a enregistré un gain de 0,97% au premier trimestre, la catégorie des fonds actions France grandes capitalisations a progressé dans le même temps de 1,92% alors que la catégorie petites et moyennes capitalisations enregistrait une hausse de 6,33%, selon la dernière étude trimestrielle de Morningstar.Parmi les fonds les plus performants des trois premiers mois de l’année, Metropole France (noté Supérieur) et AXA France Opportunités (noté Standard) se classe confortablement dans le premier décile de la catégorie Grandes Cap. La sélection de titres a été positive pour ces deux fonds aux portefeuilles relativement concentrés. Ils ont aussi profité d’une exposition aux petites et moyennes valeurs supérieure à la moyenne tout comme Moneta Multi Caps (Elite) qui finit dans le deuxième décile. Centifolia, également noté Elite, a battu la moyenne de ses concurrents (+2,26%, 29ème percentile). Son positionnement défensif a été payant dans le repli de janvier tandis que certains paris (CGG Veritas, Vinci) se sont bien comportés sur le reste du trimestre. Tricolore Rendement (Supérieur) termine de son côté en dessous de la moyenne de la catégorie (+0,95%, 72ème percentile), la sélection de titres n’ayant pas permis de compenser le positionnement là aussi globalement défensif du portefeuille. Cette contreperformance de court terme ne remet toutefois pas en cause les qualités intrinsèques de ce fonds qui dispose par ailleurs d’un track record très solide sur le long terme.Dans la catégorie Petites et Moyennes Capitalisations, le fonds le plus performant du trimestre est Ulysse (noté Inférieur) avec une performance de 12,42%. Le rattrapage sur les petites capitalisations fortement dévalorisées en 2008 s’est poursuivi, dans la continuité de 2009. En l’absence de tendance sectorielle, c’est donc la sélection de titres qui a primé. Avec un positionnement légèrement plus orienté vers les valeurs de croissance et une exposition moindre aux très petites capitalisations, le fonds Allianz France Mid Cap (Supérieur) a surperformé mais plus modestement (39ème percentile). KBL Richelieu France (Inférieur), dont la capitalisation moyenne est dans la fourchette haute de la catégorie (autour de 5 milliards d’euros contre 1,3 pour la catégorie), termine le trimestre parmi les derniers (+2,31%, 89ème percentile). A noter par ailleurs que le niveau moyen de cash dans les portefeuilles a été maintenu sous la barre des 4%, son plus bas niveau depuis deux ans et demi.
«Il ne faut pas que les banques aient peur de mettre les fonds d’investissement socialement responsable en tête en gondole, comme ce que Monoprix a fait en son temps avec les produits bio», a déclaré Elizabeth Pastore-Reiss, directeur général d’Ethicity, agence spécialisée dans le conseil en stratégie de développement durable, à l’occasion d’un colloque consacré aux attentes des épargnants en matière de produits financiers durables. Un appel corroboré par les propos de Thierry Meric, responsable marketing valeurs mobilières de La Banque Postale, qui constate que spontanément, les clients particuliers manifestent rarement un intérêt pour l’ISR. «Mais quand on évoque le sujet, ils affirment y être sensibles». Ainsi, la banque propose systématiquement aux clients intéressés par les produits actions trois fonds, dont un ISR. Et en deux ans, le nombre de porteurs de fonds ISR a doublé, indique Thierry Meric. Un établissement comme le Crédit Coopératif, représenté lors des débats par Christophe Vernier, responsable du développement durable, a de son côté le développement durable dans ses gènes et une offre qui tourne autour des thèmes du partage, du solidaire… Mais pour Olivier Eon, responsable qualité et développement de Testé pour Vous, ces exemples vertueux ne sont pas représentatifs de la situation générale. Dressant un constat plutôt amer, il indique qu’il existe peu d’initiatives à portée du grand public, qui n’est pas incité à investir dans l’ISR. «Dans toutes les gammes, il y a des fonds ISR, mais on les trouve difficilement», renchérit-il. En plus de les mettre en avant, Elizabeth Pastore Reiss souligne la nécessité de rendre les fonds ISR plus attrayants. Pour elle, il faut que le produit apporte un bénéfice à l'épargnant. Ce bénéfice doit bien sûr avant tout être d’ordre financier. Or, selon le directeur général d’Ethicity, dans l’esprit des gens, «les fonds ISR sont considérés comme moins bons que les autres». Mais ce n’est pas tout, «l’ISR doit aussi être valorisant pour les gens. Il faut leur donner l’impression de faire quelque chose de bien, d’appartenir à une communauté», décrit Elizabeth Pastore-Reiss.Pour elle, il faut aussi former et éduquer le marketing dans les banques, favoriser les approches locales dans les agences, et donner confiance aux épargnants en les rassurant. Elle insiste par ailleurs sur l’importance d’informer, et non de communiquer, et d’apporter des preuves aux clients.Dans cette perspective, l’Association française de la gestion financière et Eurosif et le Forum pour l’investissement responsable ont remanié dernièrement leur Code de transparence, qui vise à améliorer la lisibilité et la transparence des fonds ISR pour les investisseurs. Reste néanmoins à mettre en place un système de vérification externe de l’application du code, mentionne Robin Edeme, président du FIR, pour qui cela sera opérationnel fin 2010-début 2011. Il observe que «cette vérification externe sera moins contraignante que le label Novethic», lancé l’année dernière et qui a pour objectif de faciliter la compréhension des fonds ISR auprès des particuliers. Pour Robin Edme, il pourrait donc y avoir convergence, et «Novethic pourrait être agréé par Eurosif pour valider l’adhésion au Code de transparence». Du côté de l’Observatoire de la responsabilité sociétale des entreprises (ORSE), des initiatives sont aussi en cours pour tenter d’inciter les particuliers à se tourner vers l’ISR. L’association rédige notamment un guide de vulgarisation de l’ISR qui sera mis à la disposition des réseaux pour qu’ils les distribuent à leurs clients et qui serviront aussi de base aux conseillers. Cela étant, cette plus grande transparence permettra-t-elle de promouvoir l’ISR auprès du grand public ? Le problème ne réside-t-il pas dans le produit lui-même ? Pour Olivier Eon, l’ISR présente une contradiction fondamentale : «on prétend vendre quelque chose qui fait du bien à la société en finançant des sociétés qui polluent». De son côté Elizabeth Pastore-Reiss note que les fonds «best in class» est très difficile à comprendre… Or, ils composent la majorité de l’offre en France. Pourtant, pour elle, les établissements financiers ont une opportunité formidable d’innover avec l’ISR, pourvu qu’ils veulent bien sortir du mimétisme ambiant…
CDC Infrastructures, la filiale de la Caisse des Dépôts dédiée à l’investissement dans les infrastructures et son UBS International Infrastructure Fund ont annoncé, mercredi 14 avril, avoir signé via leur filiale Njord Gas Infrastructure AS un protocole d’achat pour l’acquisition de 9,4 % du capital de Gassled, détenu jusque là par ExxonMobil Exploration and Production Norway.Le protocole dépend de l’autorisation des autorités norvégiennes et du bouclage financier de l’opération qui permettrait à CDC Infrastructure et UBS International Infrastructure Fund d'être partenaires dans la société à concurrence de 18 % et 22 % respectivement. Dans la pratique, la compagnie et son personnel seront basés à Stavanger en Norvège. Gassled est une joint venture propriétaire du réseau de transport et d’exportation du gaz du plateau continental norvégien. Environ 16 % de la demande européenne (93 milliards de m3 de gaz par an) transitent par cette compagnie qui achemine un tiers du gaz consommé en France.
Aviva France a annoncé, mercredi 14 avril, le lancement de www.questions-finance.fr/, un site internet pédagogique «pour aider le grand public à déchiffrer le langage économique et financier et à décoder les marchés boursiers à partir de conseils et d’informations objectifs», précise un communiqué de l'établissement.Dans le détail, le site se veut multifonctions et délivre de l’information via des rubriques pratiques afin de mieux comprendre les questions financières. Il répond également aux questions sur les placements, les opportunités d’investissement et la gestion d’un portefeuille.Les internautes bénéficient aussi de l’expertise de spécialistes pour définir une stratégie d’investissement, mieux comprendre les facteurs psychologiques d’influence des marchés financiers, et connaître les différentes méthodes de diversification d’un portefeuille. Enfin, le site comprend une partie interactive avec une rubrique « Question de l’internaute » et « Avis d’expert ». Un forum devrait prochainement permettre aux internautes de réagir et échanger en direct.
La sortie de Natixis du capital-investissement pourrait être plus importante que prévu, note la Tribune. La banque française est en train de vendre ses fonds émergents (Brésil, Inde et Chine). Il y a une quinzaine de jours, Natixis a sélectionné quatre candidats dont certains forment des consortiums. Selon plusieurs sources proches du dossier, citées par le quotidien, les fonds de fonds Harbourvest, Coller Capital, Alpinvest et Paul Capital seraient encore en lice.
Réputée pour sa prudence, la Banque Martin Maurel a présenté un résultat net part du groupe en 2009 quasi inchangé par rapport à 2008, proche de 17 millions d’euros, avec un PNB en progression de 5,5%, à 86,7 millions d’euros, et un RBE en hausse de 31%, à 26,7 millions d’euros, rapporte l’Agefi. Les deux grands métiers du groupe ont connu une évolution satisfaisante avec un encours des crédits aux entreprises en hausse de 12% en 2009 et la conservation privée en progression de 21%, à 5,2 milliards (dont 9% dus à l’effet de marché). L’avenir du groupe passe par la croissance organique avec l’ouverture de nouvelles implantations dans des zones ciblées à taux de contribuables à l’ISF élevés et la poursuite d’une politique originale de prises de participations, le plus souvent majoritaires, dans des sociétés de gestion entrepreneuriales. Ces participations sont surtout tournées vers la gestion obligataire ou actions midcaps, à l’exclusion du capital investissement ou des fonds d’arbitrage, précise le quotidien.
Au terme d’une assemblée générale particulièrement attendue par les professionnels de la pierre papier, Amundi a obtenu le droit de continuer à gérer la Société civile de placement immobilier (SCPI) Génépierre, rapporte L’Agefi qui cite plusieurs sources proches. Les actionnaires ont donc choisi la continuité. Amundi a décroché environ 60% des votes, contre 40 % pour HSBC Reim et entre 10 % et 15 % pour Nami (il était possible de voter pour plusieurs candidats à la fois). La victoire pourrait cependant être contestée par certains porteurs de parts en raison notamment de l’utilisation par Amundi du bulletin trimestriel de Génépierre pour défendre sa position. Avant même l’assemblée générale, ils estimaient en effet que la campagne électorale était faussée. Bons perdants, ni HSBC Reim, ni Nami n’ont en revanche l’intention de se joindre à une éventuelle action, ajoute le quotidien.
La démission en début de semaine de Bruno Crastes, CEO et CIO d’Amundi Londres et directeur adjoint du métier institutionnels et distributeurs tiers, suivi de l’annonce mercredi du départ de Vincent Chaillet et Jean-Noël Alba, deux autres responsables basés à Londres (*), a conduit la société de gestion filiale du Crédit Agricole et de Société Générale à réorganiser la tête de son équipe outre-Manche. A compter du 19 avril , Pascal Blanqué, CIO d’Amundi groupe et directeur du métier institutionnels et distributeurs tiers, devient également CEO d’Amundi Londres. Toutefois, Pascal Blanqué exercera ses fonctions à Paris, tandis que Laurent Crosnier, actuel responsable adjoint de la gestion taux euro crédit, et qui occupera dès la semaine prochaine la fonction de CIO d’Amundi Londres, part pour la capitale britannique. Il aura à ses côtés Hervé Leclercq, jusque là head of risk chez Amundi à Paris, qui devient deputy CEO et COO chez Amundi Londres. Dans la pratique, le départ de Bruno Crastes devrait se faire «en douceur». Il devrait donc, selon Amundi, rester présent à Londres encore quelque temps afin de mener à bien le passage de relais. Une opération sur laquelle certains observateurs ont des doutes. «La gestion de Bruno Crastes se caractérise par une grande latitude laissée aux équipes et à une gestion très «intuitu personae», note un reponsable de multigestion à Paris. «Aussi est-il probable que les sélectionneurs de fonds marquent leur méfiance à la suite de son départ», ajoute-t-il. Enfin, à propos de l’avenir proche des trois gérants, Amundi s’est contenté de préciser que leurs départs étaient motivés par le désir de donner une nouvelle orientation à leurs carrières professionnelles. L’Agefi, mercredi, laissait entendre qu’ils pourraient se réunir à nouveau pour mener un projet entrepreneurial. (*) Vincent Chaillet est responsable de l’activité obligataire international et performance absolue et Jean-Noël Alba, directeur général adjoint de CAAM London Branch.
Au mois de février, les hedge funds ont drainé un montant estimé de 16,6 milliards de dollars, selon Hedge Week qui cite des données communiquées par Trim Tabs Investment Research et BarclayHedge. Les actifs des hedge funds totalisaient 1.500 milliards de dollars fin février.
Le suisse SAM Sustainable Asset Management, filiale de Robeco, a annoncé mercredi qu’elle lance sa douzième opération annuelle d'évaluation des grandes entreprises du monde en fonction de critères économiques, écologiques et sociaux. Le questionnaire, qui comporte une centaine de rubriques, est adressé aux 2.500 plus grandes sociétés par la capitalisation du flottant.L’analyse de ces sociétés sous l’angle du développement durable permet à celles qui obtiennent le meilleur classement d’entrer dans la composition des indices sectoriels Dow Jones Sustainability indexes (DJSI).SAM précise que, sur la période 2001 à 2008, les «sustainability leaders» de son classement ont affiché une performance supérieure en moyenne de 148 points de base à celle des «sustainability laggards».
Schroders a annoncé le 13 avril le lancement d’un fonds dédié à l’Asie, le Schroder Asian Income Maximiser, qui propose aux investisseurs retail de tirer parti de la croissance dans cette zone par une exposition aux actions asiatiques hors Japon.Le fonds, qui devrait être accessible aux investisseurs à compter de juin 2010, vise un rendement brut initial de 7% au travers d’une gestion active des actions asiatiques à fort rendement avec un overlay (une call option couverte) sur ces titres pour améliorer le rendement.
Les difficultés financières du fonds immobilier MSREF VI International de Morgan Stanley, qui risque de perdre 5,4 milliards de dollars sur un portefeuille de 8,8 milliards de dollars, vont obliger le gestionnaire à vendre le Sony Center de Berlin, un complexe qu’il aurait acheté pour 600 millions d’euros auprès de Sony. Le gérant immobilier Corpus Sireo a pris une participation de 10 % et entend la garder, indique Die Welt.L’acquéreur sur le National Pension Service of Korea (NPS, 201 milliards de dollars d’encours), qui serait prêt à débourser 500 millions d’euros pour cet actif de 132.500 mètres carrés, d’après un courtier londonien.Le MSREF VI possède également en Allemagne le nouveau siège de la BCE
Selon les informations de l’Immobilien Zeitung relayées par le Handelsblatt, iii Investments, filiale de la HypoVereinsbank (HVB), a l’intention de fusionner ses deux fonds immobiliers offerts au public, l’Euro Immo-Profil étant absorbé par l’Inter Immo-Profil. Ces produits représentent au total 420 millions d’euros d’actifs, ce qui fait de la nouvelle structure le fonds immobilier offert au public le plus petit d’Allemagne.
Pour l’Allemagne et l’Autriche, Schroders lance une classe de parts «euro hedgée» avec un dividende fixe de 7 % par an pour le fonds Schroder ISF Emerging Markets Debt Absolute Return, un produit de performance absolue dont l’encours fin février était voisin de 6,55 milliards de dollars. Le fonds luxembourgeois (LU01777222394) investit principalement en obligations de pays émergents libellées en monnaies locales.Achim Küssner, président du comité directeur de Schroder Investment Management pour l’Allemagne, l’Autriche, le Benelux et l’Europe centrale et Orientale, a annoncé que d’autres fonds avec dividende fixe seront lancés. Cela posé, il semble que la commercialisation d’un tel produit ne soit pas pour l’instant envisagée en France.
More than one year after the acquisition of Dresdner Bank by Commerzbank, the transaction has now been completed in Luxembourg also, where Dresdner Bank Luxembourg has merged with Commerzbank International SA Luxembourg (Cisal), the Börsen-Zeitung reports. The transaction means that Commerzbank makes the Grand Duchy a key axis and centre of expertise for international wealth management.
For the AGM of Partners Group to be held on 6 May 2010, the fourth point on the agenda authorizes the board of directors to proceed with a public share buyback program, which will aim to buy back up to 10% of the floated capital or voting rights in the company over a period of three years. The equities will then be cancelled. The volume of repurchases will be determined on the one hand by available liquidity, and on the other by the board of directors’ estimation of market conditions. The ensuing reduction in capital will be subject to approval by vote at subsequent general shareholders’ meetings. Partners Group is also proposing to pay out a dividend for 2009, on 14 May, of CHF4.50 per share, up from CHF4.25 in 2008.
On Thursday, the Chinese National Council for Social Security Fund (NCSSF) announced the names of foreign management firms selected in 2009 to manage an offshore portfolio of more than USD5bn. The NCSSF announced 13 active equities mandates, and the names of the 12 winning managers, all of whom are multi-asset class management firms, but only two of which (Martin Currie and Bosera) were previously known to have ties to the NCSSF, which as of the end of 2009 managed about CNY776.9bn, or USD113.7bn, in assets. For Chinese equities traded abroad, the winning bidders were Schroders, Bosera and Barings. For Asia-Pacific ex Japan equities, the NCSSF retained Martin Currie, JF and principal, while for emerging markets equities, the winners were Batterymarch, Morgan Stanley and Schroders. For European equities, the management firms selected were Fidelity and Newton, while for global equities, the two management firms selected were Prudential and Wellington.
As of the end of March, assets under management at Legg Mason totalled USD684.5bn, compared with USD681.6bn as of the end of December, and USD632.3bn twelve months earlier. However, as of the end of September 2009, total assets came to USD702.7bn. The strongest increase was for assets in equities funds, which came to USD173.8bn as of the end of March, compared with USD168.7bn as of 31 December, and USD126.9bn as of the end of March 2009.
The resignation earlier this week of Bruno Crastes, CEO and CIO of Amundi London and deputy director of the institutional and third-party distribution profession, followed by the announcement on Wednesday of the departure of Vincent Chaillet and Jean-Noël Alba, two other heads based in London (*), has led the asset management firm, an affiliate of Crédit Agricole and Société Générale, to reshuffle its UK teams. From 19 April, Pascal Blanqué, CIO of Amundi group and director of the institutional and third-party distributors profession, will also become CEO of Amundi London. However, Blanqué will exercise his functions from Paris, while Laurent Crosnier, currently deputy head of fixed income and credit management, who from next week will occupy the position of CIO of Amundi London, will be moving to the British capital. He will work alongside Hervé Leclercq, previously head of risk at Amundi Paris, who becomes deputy CEO and COO of Amundi London. In practice, the departure of Crastes will take place “gradually.” Thus, says Amundi, he will continue to be present in London for a while longer, in order to see the transition through. Some observers have doubts about the operation. “Bruno Crastes’ management style is characterized by the large degree of latitude he leaves to teams, and a management style based largely on ‘intuitu personae,'” one multi-management professional in Paris says. “It is also probable that fund selectors will express dissatisfaction with his departure,” he adds. As to what the near future holds for the outgoing managers, Amundi states that their departures were motivated by a desire to bring a new orientation to their professional careers. On Wednesday, Agefi suggested that they may team up again in the future to create an entrepreneurial project. (*) Vincent Chaillet is head of international bond and absolute performance activities, while Jean-Noël Alba is deputy CEO of CAAM London Branch.
ING Investment Management announced on Wednesday, 14 April, that its French arm has had net inflows of more than EUR300m in first quarter 2010, which brings total assets managed by ING Investment Management in France as of 31 March 2010 to EUR2.7bn. French investors largely went for High Dividend equities strategies (more than EUR120m in net inflows in the period under review), and for funds which invest in bonds from emerging markets, denominated in strong currencies and in local currencies (more than EUR50m), via the funds ING (L) Renta Fund Emerging Markets Debt Hard Currency and ING (L) Renta Fund Emerging Markets Debt Local Currency & Local Bonds, the asset management firm says in a statement. The rest of the inflows registered were largely for the money market sub-fund ING (L) LIQUID EURO, and the equities product ING (L) Invest Global Opportunities.
Net profits from asset management activities at JP Morgan Chase in first quarter totalled USD392m, USD168m or 75% higher than in first quarter of last year. This result is still below profits in fourth quarter 2009. Assets under management totalled USD1.2trn as of the end of the quarter, a 9% increase from the end of 2009. This increase is due to positive market effects, while net inflows to equities and bonds were largely offset by outflows from short-term products.