Selon le Financial Times, Jupiter Asset Management, qui gère un encours de 20 milliards de livres, doit annoncer ce mardi son intention de s’introduire sur le London Stock Exchange. La société de gestion, qui pourrait être valorisée à 1 milliard de livres, espère lever jusqu’à 200-250 millions par le biais de l’émission de nouvelles actions et de la vente d’actions de la part des salariés.
Pour diriger sa nouvelle équipe spécialiste de la multigestion dans le domaine des actifs «réels», Franklin Templeton Real Estate Advisors (FTREA) a recruté Joyce T. Shapiro comme managing director. Elle était précédemment chez Brookfield Asset Management. La nouvelle équipe couvrira l’infrastructure, l'énergie, l’eau, l’agriculture et le bois.
State Street Global Advisors (SSgA) et Nuveen Asset Management (filiale de Nuveen Investments) ont annoncé le lancement d’un ETF sur les obligations municipales américaines, le SPDR Nuveen Barclays Capital Build America Bond. Les frais de gestion ont été fixés à 0,35% par an.L’ETF cherche à répliquer la performance de l’indice Barclays Capital Build America Bond qui au 30 avril dernier, fournissait une expositions à 85 émissions.Créés dans le cadre du plan de relance de l’an dernier (American Recovery and Reinvestment Act), les Build America Bonds devaient séduire davantage d’investisseurs que les obligations municipales traditionnelles défiscalées dans la mesure où ces obligations sont fiscalisées mais offrent aussi des rendements équivalents à ceux des obligations corporate avec un risque beaucoup moins élevé. Depuis le lancement du programme en avril 2009 et le 31 mars dernier, on a dénombré 1.066 émissions de Build America Bonds pour un montant de plus de 90 milliards de dollars.
Le fonds de pension des enseignants basé à New York, le TIAA-CREF, envisage de développer ses activités dans la gestion des investissements des fondations, selon Bloomberg. Une voie dans laquelle se sont déjà engagés Goldman Sachs et Pacific Investment Management.Les fondations américaines devraient confier plus de 500 milliards de dollars à des sociétés de gestion externes d’ici à la fin de 2012, selon des estimations de Casey & AssociatesLLC. La plupart des candidats à l’externalisation sont des organisations dont les actifs sont échelonnés entre 250 et 750 millions de dollars.
Pour Fabrice Cuchet, membre du comité exécutif et responsable de la Gestion Alternative de Dexia Asset Management, le développement des «Newcits» est loin d'être une nouveauté. Une société de gestion comme Dexia AM gère des fonds alternatifs sous le format UCITS depuis plus de 15 ans et comme le confirme une récente étude d’Eurekahedge, on recense plus de 500 fonds UCITS alternatifs sur le marché pour un actif sous gestion de l’ordre de 52 milliards d’euros. Certes, les montants sont modestes comparé aux 1.600 milliards de dollars comptabilisés fin décembre pour les hedge funds (source HFR). Cela dit, plusieurs constats peuvent être dressés, estime Dexia AM. Tout d’abord, les Newcits n’ont pas vocation à remplacer les hedge funds, ni à les répliquer. Par ailleurs, ils n’ont pas non plus vocation à être vendus à l’ensemble des investisseurs – notamment à la clientèle «retail». En outre, contrairement à une idée reçue, les Newcits ne créent pas de la liquidité, souligne la société de gestion. Elle reste fonction de celle des sous-jacents et du calibrage des stratégies mises en oeuvre, expliqant ainsi pourquoi toutes les stratégies ne sont pas déclinables sous la réglementation Ucits - qui impose aux fonds un minimum de liquidité (mensuelle pour les Ucits III de droit français). Ces contraintes en termes de liquidité mais également en matière d’actifs éligibles auxquelles doivent se plier les Newcits ont aussi un coût. Et il est fort probable que, sur la durée, la performance des fonds alternatifs Ucits ressorte en deçà de celle des hedge funds. Différentes études quantitatives menées chez Dexia AM montrent que le niveau moyen de leurs performances serait inférieur de l’ordre de 3% à celles des hedge funds."Les Newcits ne sont donc pas des clones des hedge funds et n’ont pas les mêmes objectifs. Ils ont vocation à apporter une offre complémentaire aux investisseurs qui souhaitent diversifier leur portefeuille tout en conservant une forte liquidité de leurs investissements, et ce dans un cadre réglementé», précise Fabrice Cuchet. Et la liquidité joue un rôle essentiel dans cette nouvelle segmentation du marché. Compte tenu de ce panorama, le responsable de la gestion alternative de Dexia AM table sur une segmentation de la demande. Avec d’un côté des investisseurs institutionnels comme les grands fonds de pension qui vont continuer à privilégier les hedge funds dont les rendements seront selon toute vraisemblance supérieurs à ceux des Newcits. Et d’un autre, des investisseurs professionnels, comme les comptes propres de banques qui doivent également gérer des contraintes de liquidité à court terme, pourraient privilégier un mix entre les hedge funds et les Newcits. Enfin, il faudra aussi compter avec des investisseurs qui souhaitent investir dans la gestion alternative pour apporter d’autres sources de performance à leurs portefeuilles diversifiés, tout en restant dans un cadre réglementé, liquide et transparent.Pour autant, les Newcits ne sont pas à mettre entre toutes les mains… «Ils restent des fonds mettant en oeuvre des stratégies souvent complexes, sur des supports financiers spécifiques comme les dérivés, et avec des mesures de risques sophistiquées comme la VaR ou les Stress», rappelle Fabrice Cuchet, qui milite pour que les gérants alternatifs définissent des niveaux minimums d’investissement appropriés à la stratégie et au type d’investisseur.
Reyl Asset Management vient de lancer un fonds irlandais de hedge funds spécialisé dans l’investissement d’amorçage ou de développement à destination des hedge funds.Le Reyl Accelerator Fund sera conseillé par FRM Capital Advisors qui choisira les gérants de hedge funds éligibles au fonds qui souhaite réunir un portefeuille diversifié de gérants pratiquant une large palette de stratégies (directional trading, relative value, equity long short, specialist credit et idiosyncratic strategy).
Le nouveau directeur des investissements (CIO) long-only de l’Union Bancaire Privée (UBP) sera à partir de cet été Jean-Baptiste-Segard, qui était responsable du business development chez GLG Partners à Londres et qui a été CEO de Société Générale Asset Management Royaume-Uni (SGAM UK).Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Jean-Baptiste Segard supervisera les centres d’investissement «long only» de l’UBP existant au niveau européen et «mènera l’expansion des ressources et de l’expertise du Groupe dans ce segment à l’échelle mondiale».Au nombre des priorités immédiates de Jean-Baptiste Segard figurent le lancement de plusieurs nouveaux fonds gérés par l’équipe Multi-Asset de l’UBP à Genève, et la poursuite du renforcement de l’expertise du groupe dans les marchés émergents.
Le groupe allemand M.M. Warburg & Co KGaA a annoncé lundi l’acquisition de 80 % de la zurichoise Family Office Bank Private Client Partners AG dont 20 % restent pour l’instant aux mains du fondateur et président Andreas Bodemann. Warburg dispose en effet d’une option pour porter ultérieurement sa participation à 100 %. Cette opération permet à la banque privée allemande de se renforcer dans le domaine du family office, secteur d’activité dans lequel elle a débuté en 1998 et qu’elle a regroupé entre-temps dans sa filiale hambourgeoise Marcard, Stein & Co.Private Clients Partners conservera son indépendance sur le plan opérationnel. Le montant de la transaction n’a pas été divulgué.
Grail Advisors a fait enregistrer lundi par la SEC (form N-1A) un nouvel ETF de sa gamme ETF Trust, le Grail Western Asset Enhanced Liquidity ETF qui sera géré activement en utilisant une stratégie obligataire de court terme mise au point par Western Asset Management (WAM), une filiale de Legg Mason qui gère 478 milliards de dollars. Ce nouveau produit coté sur NYSE Arca affiche une commission de 0,30 % et sera géré par quatre personnes : Kenneth Leech, Stephen Walsh, Martin Hanley et Kevin Kennedy.
A l’occasion de la publication de son rapport annuel pour 2009, The Carlyle Group a indiqué avoir investi 5,2 milliards de dollars l’an dernier, essentiellement grâce au retour à un optimisme prudent durant le second semestre. Actuellement, le capital-investisseur dispose de 33,5 milliards de dollars à investir. Carlyle précise aussi avoir bouclé neuf fonds entre janvier 2009 et mars 2010, levant ainsi un total de 15,2 milliards de dollars, malgré un environnement difficile. Le plus important de ces fonds a été le Carlyle Asia Partners III, avec 2,55 milliards de dollars.
Chaque mardi, Schroders commentera désormais pour les lecteurs de « L'Agefi » son « graphique de la semaine ». Le métal jaune inaugure cette collaboration
L’espagnol Auriga Securities a créé Auriga Investors UCITS III, une sicav luxembourgeoise avec trois compartiments qui sont des fonds de performance absolue, rapporte Expansión. Il s’agit du M2T Multiestrategia, un fonds qui investit dans des futures cotés très liquides, du Global Bond, qui investit en obligations d’Etat européennes et du Breogán Global Financials, qui se concentre sur les émetteurs financiers sur le marché du crédit.Le Global Bond Fund vise une performance correspondant à l’Eonia + 400 points de base tandis que les deux autres ont pour objectif une performance de 15 % par an.Auriga entame cette nouvelle étape avec le recrutement d’une équipe de gestion composée de Pedro Marazuela, Alfonso Torres, Diego Torres, José Mosquera et Rupesh Tailor, qui rejoignent l'établissement en provenance de la Société Générale, de Dresdner Bank, Barclays, UBS et Goldman Sachs.
Depuis le début de l’année, le fonds immobilier Banif Inmobiliario de Santander Real Estate a perdu 2,4 % de son encours et il est retombé à son niveau de septembre 2005. Il a perdu 17,1 % depuis son plus haut historique d’octobre 2008, quatre mois seulement avant sa fermeture, souligne Expansión. Il n’a pour l’instant réussi à vendre que 12,5 % de ses actifs, le plus gros des ventes devant intervenir au second semestre.Quant au BBVA Propriedad, il a perdu 13,4 % depuis son plus haut et il est retombé à son niveau de 2004, mais il a ouvert deux «fenêtres de liquidité» exceptionnelles.Parmi les autres fonds immobiliers, Expansión note toutefois que l’encours du Sabadell BS inmobiliario a perdu 4,79 % par rapport à son pic historique, mais qu’il a gagné 0,4 % depuis le début de cette année.
La société de conseil financier et de gestion d’actifs Arcano a obtenu la semaine dernière son enregistrement par la CNMV comme «agence de valeurs» ou maison de courtage. Elle sera ainsi la première firme indépendante à opérer sur le Mercado Alternativo Bursátil (MAB) comme conseiller enregistré et comme banque de placement, rapporte Cinco Días. La première société à être introduite par Arcano sera Bodaclick.
La Commission nationale du marché des valeurs espagnol (CNMV) a annoncé l’enregistrement dans la péninsule d’une nouvelle société de gestion, Lombard Odier Darier Hentsch Gestion (Espana), SGIIC, S.A., qui a démarré officiellement ses activités le vendredi 14 mai. Le groupe était déjà présent à Madrid en tant que société d’investissement.
A fin avril, le secteur des ETF dans le monde comptait 2.189 produits assortis de 4.354 cotations, avec des actifs en progression de 7,4% depuis le début de l’année à 1.113,1 milliards de dollars, à comparer à un gain de 2,6% de l’indice MSCI World en dollars, selon les données communiquées par BlackRockLe nombre d’ETF s’est accru depuis le début de l’année de 12,4% avec le lancement de 253 nouveaux ETF. Le nombre d’ETF cotés en Europe s’est inscrit à 932 contre 839 aux Etats-Unis. Au cours des prochains mois, les projets de lancement d’ETF recensés s'élèvent à 872. Sur les 2.189 ETF proposés au marché, les 100 premiers d’entre eux représentent 64,2% des actifs sous gestion, 423 ETF affichant par ailleurs un montant d’actifs inférieur à 10 millions de dollars. Le premier fournisseur d’ETF au niveau mondial est iShares, tant en nombre de produits (438) qu’en termes d’encours (516 milliards de dollars), soit une part de marché de 46,4%, devant State Street Global Advisors (108 produits pesant 159,9 milliards de dollars) avec une part de marché de 14,4%, et Vanguard (47 produits et des actifs de 110,2 milliards), avec une part ee marché de 9,9%. En Europe, le secteur des ETF comptait fin avril 932 produits, 2.748 cotations et des actifs de 234,3 milliards de dollars distribués par 36 fournisseurs sur 18 bourses. Les actifs se sont ainsi inscrits en hausse de 3,3% alors que l’indice MSCI Europe affiche un recul de 5,4%. Aux Etats-Unis, où le nombre d’ETF est désormais inférieur à celui observé en Europe, les actifs affichent une progression de 8,3% à fin avril à 764 milliards de dollars (contre une hausse de 6,5% pour l’indice MSCI US).
Début mai, face à la volatilité des marchés, plusieurs gros hedge funds ont accusé des pertes importantes qui ont effacé les gains enregistrés depuis le début de l’année, rapporte le Financial Times. Par exemple, Blue Trend (le fonds de BlueCrest Capital représentant 10 milliards de dollars) a cédé 7,57 % la première semaine de mai. AHL, le fonds de 20 milliards de dollars de Man Group, a perdu 3,3 %.
A fin avril, les actifs gérés dans 2.189 ETF de 122 émetteurs cotés 4.354 fois sur 42 Bourses dans le monde entier se montaient à 1.113,1 milliards de dollars contre 1.036,1 milliards fin décembre, selon les statistiques de BlackRock. L’encours a augmenté de 7,4 % durant les quatre premiers mois de l’année tandis que le nombre d’ETF s’est accru de 12,4 % avec le lancement de 253 nouveaux ETF. Actuellement, il existe des projets de lancement pour 872 ETF. Les 100 plus gros ETF représentent 64,2 % de l’encours global, alors que 423 de ces fonds affichent des actifs inférieurs à 10 millions de dollars l’unité. Les trois premiers promoteurs, iShares, State Street Global Advisors (SSgA), et Vanguard, ont une part de 70,6 % du marché. iShares (BlackRock) se classe toujours premier avec 438 ETF et des actifs de 516 milliards de dollars. SSgA, avec 108 produits et 159,9 milliards de dollars, est deuxième devant Vanguard, avec 47 ETF et 110,2 milliards de dollars.
En avril, les fonds commercialisés en Suède ont enregistré des souscriptions nettes de 12,8 milliards de couronnes suédoises (1,33 milliard d’euros), selon les dernières statistiques de l’association suédoise des fonds d’investissement, Fondbolagens Förening. La collecte a été tirée par les fonds diversifiés, qui ont engrangé 9,4 milliards de couronnes. Les fonds actions et obligataires ont aussi affiché un solde positif, de respectivement 2,4 milliards et 3,4 milliards de couronnes. En revanche, les fonds monétaires accusent des rachats nets de 1,8 milliard de couronnes, et les hedge funds voient sortir 0,5 milliard. A fin mars, les encours des fonds suédois sont ressortis à 1.834 milliards de couronnes suédoises (environ 192 milliards d’euros), soit un record absolu. Sur ce total, 1.105 milliards étaient investis en fonds actions.
Au 31 mars 2010, le patrimoine global net des organismes de placement collectif et des fonds d’investissement spécialisés s’est élevé à 1.980,538 milliards d’euros contre 1.897,934 milliards au 28 février 2010, soit une augmentation de 4,35% sur un mois, selon les statistiques communiquées par la Commission de surveillance du secteur financier (CSSF). Considéré sur la période des douze derniers mois écoulés, le volume des actifs nets est en augmentation de 29,74%.L’industrie des OPC luxembourgeois a enregistré au mois de mars une variation positive se chiffrant à 82,604 milliards d’euros. Cette variation positive se répartit en 62,756 milliards d’euros (+3,31%) à cause de l’impact positif des marchés financiers et en 19,848 milliards d’euros (+1,04%) provenant d’émissions nettes positives.Le nombre d’organismes de placement collectif (OPC) et de fonds d’investissement spécialisés (FIS) pris en considération est de 3.516 par rapport à 3.498 le mois précédent. 2.149 entités ont adopté une structure à compartiments multiples ce qui représente 11.146 compartiments. En y ajoutant les 1.367 entités à structure classique, un nombre total de 12.513 entités sont actives sur la place financière.
Les fonds monétaires, réputés sûrs, ne sont plus ce qu’ils étaient, constate Il Sole - 24 Ore. Entre le 13 avril et le 12 mai, l’indice Fideuram de la catégorie des fonds monétaires italiens a cédé 0,35 %. Les trois fonds ayant le plus perdu sur la période sont Nextam Partners-Liquidità (-1,37 %), Norfondo Liquidità (0,60 %) et Sai Am-Liquidità (-0,57 %). Ils pâtissent des tensions sur les titres souverains.
As of 31 March 2010, global net assets in collective investment organisms and specialised investment funds totalled EUR1.980538trn, compared with EUR1.897934trn as of 28 February 2010, an increase of 4.35% in one month, according to statistics from the financial sector surveillance commission (CSSF). Considered over the past 12 months, net asset volumes are up 29.74%. The Luxembourg OPC industry showed a positive fluctuation in the month of March of EUR82.604bn. This positive variation is composed of EUR62.756bn (+3.31%) due to the positive impact of financial markets, and EUR19.848bn (+1.04%) from positive net issues. The number of collective investment organisms (OPC) and specialised investment funds (FIS) that fall within the scope of the statistics is 3,516, compared with 3,498 the previous month, while 2,149 entities have adopted a multiple compartment structure, with a total of 11,146 sub-funds. In addition to this, 1,347 entities with a traditional structure give a total number of 12,513 entities which are active on the financial market.
Schroders on 13 May announced the launch of a second fund on its dedicated UCITS platform Schroder GAIA (Global Alternative Investor Access). The new fund, Schroder GAIA Sloan Robinson Emerging Markets, which will be launched on 30 June this year, will be managed by Sloane Robinson, a firm specialised in long/short equities management in emerging markets. Sloane Robinson, founded in 1993 by Hugh Sloane and George Robinson, manages about USD8.3bn in assets invested in global equities outside North America. The new fund will be managed by its team specialised in emerging markets, led by Richard Chenevix-Trench, chief investment officer and portfolio manager for emerging markets and Asia. About two thirds of assets at Sloane Robinson are exposed to emerging markets.
With total sales of EUR60.7bn, European fund managers enjoyed their best first quarter for three years, despite money market fund outflows of EUR19bn, says Lipper FMI. Bonds were the top selling asset class in March and for the quarter as a whole with sales of EUR18bn and of EUR41bn respectively. Equity fund sales in March were 16% up on February at EUR7.8bn, bringing total equity flows to EUR26.4bn for the quarter. The best selling equity sector for March and for the quarter was Global equities. The top selling groups in March were Franklin Templeton, Allianz and Carmignac with flows of EUR3.7bn, EUR2bn and EUR1.9bn respectively. For equity fund sales, the top selling group was Deutsche/DWS, adds Lipper FMI.
In April, net sales of Swedish funds totalled SEK 12.8 billion (EUR1.33bn), according to the Swedish investment funds association. Balanced funds had a net inflow of 9.4 billion. Also bond funds and equity funds recorded net inflows 3.4 and 2.4 billion respectively. Money market funds and hedge funds, on the other hand, recorded net outflows of SEK 1.8 and 0.5 billion. Total net assets of funds at the end of April amounted to SEK 1 834 billion, which is the highest fund asset figure ever recorded. More than 1,100 billion were invested in equity funds.
BNY Mellon and the custom risk measurement specialist Investors Analytics have been selected by ING Funds to model the impact of shocks related to interest rates, credit risk and liquidity risks on its six money market funds.