Le hedge fund américain The Rohatyn Group (TRG), qui gère 3 milliards de dollars, a fait l’acquisition de 50 % de la société de private equity Arch Capital Management de Hong Kong, à travers un accord d'échange d’actions avec le conglomérat philippin Ayala Corporation et sa filiale Ayala Land. Ces dernières ont accepté d'échanger leur participation pour des actions TRG, indique Asian Investor.
Le gestionnaire alternatif indépendant barcelonais Trea Capital Partners SV, créé en 2006 et enregistré auprès de la CNMV, annonce son intention de lancer dans deux semaines le fonds luxembourgeois 3G Credit Opportunities, un produit à liquidité hebdomadaire qui investira en obligations émergentes tout en limitant la volatilité du portefeuille au moyen de CDS, d’indices, de futures sur devises et sur taux, actions (ETF), options sur actions et Treasurys/Bunds. Les deux gérants sont les Indiens Rohit Gadkar et Dilip Gadkar basés l’un à Barcelone et l’autre à New York.Funds People précise que ce fonds n’aura pas de benchmark et que le cœur du portefeuille sera investi en obligations souveraines et d’entreprises en monnaies locales ou internationales, devises et CDS. Initialement, le portefeuille sera composé à 25 % de titres «high grade» et à 75 % de papier à haut rendement. Il sera investi à 35 % sur l’Asie, à 35 % sur l’Amérique latine et à 30 % sur l’Europe centrale et orientale, le Moyen-Orient et l’Afrique (CEEMEA).Le fonds sera disponible à partir de 50.000 dollars, avec une commission de gestion de 1,75 % et aux investisseurs institutionnels à partir de 250.000 euros avec une commission de 1,25 %. Une commission de performance de 20 % sera appliquée à chacune des classes de parts.
Le 8 mars, Aviva Gestión a présenté quatre des sept fonds de sa gamme qui gèrent au total 267 millions d’euros. Il s’agit des fonds d’actions Espabolsa et Eurobolda, du fonds obligataire Renta Fija ainsi que du fonds diversifié Fonvalor Euro, qui reprend les caractéristiques d’Espabolsa et d’Eurobolsa, mais sans les financières qui sont remplacés par des titres obligataires subordonnés ou hybrides de banques et de compagnies d’assurances.L’encours d’Aviva Gestión, qui gère les actifs du groupe Aviva en Espagne se situe à 14 milliards d’euros, dont 11,7 milliards investis en obligataire et 1,2 milliard en actions. La société emploie 14 gérants.
Fred Bromberg, qui était jusqu’en 2010 global head of sales and relationship management du pôle treasury- und securities service de J.P. Morgan, conserve son poste de senior executive au strategic client group BNY Mellon mais devient parallèlement country executive pour l’Allemagne, où il coordonnera l’activité des différents métiers du groupe tout en supervisant le suivi des grands comptes. En outre, l’intéressé devient regional executive pour l’espace germanophone ainsi que pour l’Europe centrale et du Sud-Est.Parallèlement, Thomas Brand, qui a exercé pendant onze ans les fonctions désormais dévolues à Fred Bromberg, devient business executive financial markets and treasury services (FMTS) pour les mêmes régions. Il s’agit d’un poste nouvellement créé. La division FMTS recouvre les services de borker-dealer, la desserte de la gestion alternative, l’exécution des ordres boursiers la conservation, la fiducie (corporate trust), les «depositary receipts» et les services de trésorerie.
Pour 2010, le réassureur allemand Hannover Rück ou Hannover Re (groupe Talanx) a affiché un bénéfice net record de 748,9 millions d’euros contre 733,7 millions, malgré une charge nette imputable aux gros sinistres (inondations en Australie, tremblement de terre en Nouvelle Zélande) de 661,9 millions contre 239,7 millions d’euros.Le revenu du portefeuille financier a gonflé à 1,3 milliard d’euros contre 1,1 milliard et la compagnie prévoit d’augmenter son dividende à 2,30 euros par action contre 2,10 euros.Dans le portefeuille de 25,4 milliards d’euros contre 22,5 milliards, la part des obligations a diminué à 84 % contre 87 % pour 2009, tandis que celles des actions et de l’immobilier ont doublé à respectivement 4 % et 2 % du total. Le produit des investissements gérés en interne a augmenté de 11,7 % à 942,5 millions d’euros. Le rendement des investissement est ressorti à 3,9 % contre 4 %.
Pour 2010, Munich Re a déclaré le 10 mars un bénéfice net de 2,43 milliards d’euros contre 2,56 milliards, ce qui ne l’empêche pas de proposer une augmentation de 50 cents de son dividende, à 6,25 euros. De plus, le réassureur munichois compte lancer un nouveau programme de rachats d’actions sur un montant maximal de 500 millions d’euros d’ici à l’assemblée générale de 2012.Le revenu généré par le portefeuille financier du groupe a augmenté de près de 10 % pour ressortir à 8,6 milliards d’euros contre 7,9 milliards.
Banca Esperia, la boutique de banque privée de Mediobanca et Mediolanum, prévoit pour 2011 des souscriptions nettes de 1,5 milliard d’euros, avec comme objectif les 20 milliards d’euros d’encours d’ici à 2013, rapporte Il Sole – 24 Ore. En 2010, elle va vu ses encours augmenter de 11,2 milliards à 12,7 milliards d’euros. Par ailleurs, la réorganisation de Duemme, la société de gestion du groupe, se poursuit, note le quotidien italien. Cette dernière va se spécialiser sur trois classes d’actifs (obligations gouvernementales et d’entreprises, actions européennes et stratégies de rendement absolu). Dans les autres domaines, elle sélectionnera des gérants externes ou nouera des partenariats avec des spécialistes pour créer des produits.
Bengt Enge quitte Norges Bank Investment Management (NBIM), la filiale de la Banque de Norvège qui gère notamment le Government Pension Fund - Global (l’ex Fonds pétrolier), dont il était directeur des investissements (CIO). Il avait rejoint NBIM en 1998 et occupé différents postes, dont responsable global de la gestion externe, jusqu’à ce qu’il soit nommé CIO en octobre 2009. Son dernier jour chez NBIM était le 4 mars.Le directeur général (chief executive officer) Yngve Slyngstad va assurer l’intérim jusqu’à ce qu’un remplaçant soit trouvé.
L’indice Dow Jones Credit Suisse a progressé de 1,44% au molis de février, selon les premières estimations portant sur 72% des actifs de l’indice. Il avait déjà enregistré un gain de 0,69% en janvier.Huit des dix secteurs ont enregistré des performances positives, notamment l'évenementiel et le global macro.
Pour la première fois depuis septembre 2008, les encours des hedge funds ont dépassé la barre des 1.700 milliards de dollars en février, rapporte Eurekahedge. Ils sont en hausse de 13,4 % depuis début juillet 2010. Eurekahedge note également que les hedge funds ont enregistré leur huitième mois consécutif de hausse, avec une performance de 1,17 %.
Le secteur des ETF en Europe comptait fin février 1.116 ETF représentant un volume d’actifs de 299,1 milliards de dollars pour 3.884 produits cotés sur 23 bourses, émanant de 40 fournisseurs, selon les dernières statistiques communiquées par BlackRock. Un an plus tôt, on dénombrait 901 ETF pesant 220,1 milliards de dollars.La collecte nette des ETF/ETP européens cotés s’est élevée le mois dernier à 2,1 milliards de dollars. La collecte nette des ETF/ETP actions s’est inscrite à 600 millions de dollars. Les ETF dans le monde pesaient 1.367,4 milliards de dollars fin février, dont 929,1 milliards de dollars aux Etats-Unis, contre un peu plus de 1.000 milliards de dollars un an plus tôt. En incluant les ETP, les actifs représentent 1.542,7 milliards de dollars contre 1.152,2 milliards un an plus tôt. Selon BlackRock, les actifs sous gestion des ETF et ETP dans le monde devraient croître de 20% à 30% par an au cours des trois prochaines années, ce qui devrait porter le total des actifs à environ 2.000 milliards de dollars début 2012. Les actifs sous gestion des seuls ETF devraient s'élever à environ 2.000 milliards de dollars fin 2012, dont 1.000 milliards aux Etats-Unis et 500 milliards en Europe.
L’exercice 2010 s’est soldé pour EFG International par une forte perte de 768,7 millions de francs suisses (dont 721,8 millions attribuables aux actionnaires), après une charge exceptionnelle nette de dépréciation de 838,4 millions sur les hedge funds des filiales CMA, MBAM et DSAM, des charges d’acquisition de 28,8 millions et l’affectation de 26,6 millions au programme de stock options du personnel. Hors ces éléments exceptionnels, le bénéfice net a diminué de 10 % à 172 millions de francs.Les apports nets de la clientèle de particuliers ont augmenté de 13 % à 11 milliards de francs mais les entrées totales nettes sont ressorties à 9,8 milliards de francs en raison de retraits institutionnels sur les hedge funds. Les «encours générateurs de commissions» avaient diminué à fin décembre à 84,8 milliards de francs contre 86,2 milliards, principalement à cause de l’effet de change lié à l’appréciation du franc suisse (10,1 milliards), monnaie dans laquelle sont libellées 40 % des dépenses mais seulement 5 % des recettes.
Fidelity International vient de recruter Chris McNickle, qui rejoindra la société en juin en tant que responsable mondial de la clientèle institutionnelle, un poste nouvellement créé. L’intéressé vient de Greenwich Associates, où il est managing director et a été responsable de l’activité gestion d’actifs.
Le Conseil de Surveillance d’OFI Private Equity, gérant d’OFI Private Equity Capital vient d’annoncer la nomination d’Elisabeth Auclair, directeur financier du groupe, en tant que membre du directoire. Elle conserve ses fonctions de directeur financier du groupe. Au sein de l’équipe d’investissement, Erwann Le Ligné et Pierre Meignen, actuellement directeurs d’Investissements, sont nommés « Directeurs Associés ». Mathieu Betrancourt et Cédrix Boxberger, tous deux chargés d’affaires, sont nommés directeurs d’Investissements. Ces nominations, qui interviennent dans un contexte d’accélération du développement d’OFI Private Equity, sont effectives au 1er mars 2011.
Depuis bientôt deux ans que Jean-François Boulier est devenu président du directoire d’Aviva Investors France (AIF, lire notre article du 15 septembre 2009) avant d'être nommé aussi directeur général d’Aviva Investors Europe (lire notre article du 1er septembre 2010), la maison de la rue de la Pépinière s’est efforcée de commercialiser à l’extérieur son savoir-faire de gestionnaire jusque là captif d’un assureur. L’intéressé souligne d’ailleurs que «le développement externe (tant pour les encours que pour les produits, ndlr) ne s’est pas fait au détriment d’Aviva, qui nous encourage même à innover davantage». On notera au passage qu’AIF a enregistré en 2010 une hausse -non divulguée- de son bénéfice d’exploitation alors que le groupe Aviva Investors accusait une baisse du sien à 100 millions de livres contre 115 millions en 2009 (lire notre article du 4 mars) même si l’encours total a progressé en France de 1,5 % alors qu’il s’est accru de 4 % pour le groupe.Pour Jean-François Boulier, l’exercice 2010 a été marqué par une stratégie de développement de la gestion pour le compte de tiers, par l’internationalisation et l’amélioration de la qualité du service d’investissement au profit du groupe et de la maison-mère française. Désormais, souligne le manager, «AIF est de plus en plus perçu comme un gestionnaire d’actifs intégré, internationalement opérationnel et autonome dans sa gestion».Sur le plan des produits, les innovations ont été nombreuses, avec le fonds Aviva Investors Obligations Variables, pour faire face à la hausse des taux et à l’aplatissement de la courbe. Dans le domaine de la dette émergente qui pèse 2 milliards d’euros, le fonds de 750 millions de livres en obligations émergentes indexées sur l’inflation et monnaies locales (lire notre article du 28 janvier 2011), devrait être basculé à la norme OPCVM III le mois prochain. En dehors des produits sur les actifs réels (infrastructures), AIF a obtenu aussi du fonds de pension de Philips le mandat de gestion de son immobilier ; le groupe dont les encours immobiliers pèsent 27 milliards d’euros, gère aussi un fonds immobilier de performance absolue sous contrainte de passif (Return Enhanced Asset Liability Management ou Realm).D’autre part, il est prévu d’ajouter aux cinq stratégies de performance absolue existantes (allocation tactique global macro, allocation tactique obligataire mondiale, market neutral/ arbitrage sur le rebalancement des indices actions, global convertibles et long/short ISR) un produit crédit et un produit dette émergente probablement en devises locales.Sur le plan organisationnel, enfin, Jean-François Boulier a annoncé pour fin 2012 la disponibilité opérationnelle d’une plate-forme internationale au sein d’Aviva Investors permettant de gérer des capitaux indépendamment des expertises et de la localisation des gérants, ce qui devrait faciliter aussi le développement de la vente de parts en unités de compte. Le processus de mise en place prendra deux ans avec les volets gestion du risque, tenue des portefeuilles et contrôle des positions.Parallèlement, le champ géographique d’Aviva Investors Europe est porté de sept à douze pays, avec des ouvertures en direction de l’Allemagne, un début d’installation aux Pays-Bas, une implantation en cours en Suisse (banques privées et distributeurs internationaux) et une poussée vers la Scandinavie, en commençant par la Suède.Dans cette perspective, la sicav luxembourgeoise va être musclée, tout comme d’ailleurs l'état-major d’Aviva Investors Europe, dont la composition du comité exécutif devrait être assez prochainement rendue publique.
A fin 2010, les actifs gérés par Aviva Investors France (AIF) ressortaient à 80,7 milliards d’euros contre environ 79,5 milliards douze mois plus tôt. Sur le total, les obligations pesaient 55,6 milliards d’euros, le monétaire 12,6 milliards et les actions 12,5 milliards. La société compte 90 collaborateurs, dont 28 professionnels de la gestion, contre 82 et 27 personnes un an auparavant.La collecte nette des OPCVM d’AIF a été de 900 millions d’euros en provenance du groupe et de 915 millions au total (donc également avec les apports hors groupe). En trésorerie régulière, le gestionnaire a subi des sorties nettes de 737 millions d’euros, mais pour l’obligataire (697 millions), les diversifiés (11 millions) et les actions internationales (37 millions), les souscriptions nettes hors groupe et hors monétaire ont représenté 746 millions d’euros. En 2009, elles ont représenté «entre 0 et 100 millions» !...D’ailleurs Jean-François Boulier, directeur général d’Aviva Investors Europe, a tenu à souligner qu’en un an, les encours pour le compte de tiers en actions et en obligations, des actifs de long terme, ont été multipliés par 2,5 pour représenter «4,7 % du total stable».AIF peut se targuer par ailleurs d’avoir remporté l’an dernier trois mandats (obligations et crédit euro) pour 850 millions d’euros en provenance de mutuelles d’assurances et d’une grande entreprise pour son fonds de prévision de pré-retraites.De plus, AIF a recruté une quarantaine de nouveaux clients institutionnels (caisses régionales du Crédit Agricole, Caisses d’Epargne, mutuelles de santé) ainsi que dans la distribution (family office).Sur le plan international, Aviva Investors a commencé à commercialiser à l'étranger pour 570 millions d’euros en brut de fonds gérés à Paris, pendant qu’AIF a distribué en France pour 200 millions d’euros de produits gérés hors de France.En plus, AIF a créé deux produits pour Aviva en Europe : le fonds Ambitio à capital protégé, géré en tandem avec Londres tout comme l’ID-AFER, un produit développement durable/ISR (cf. Newsmanagers du 12/01/2011).
L’avenir de Crédit Agricole dans le courtage est de plus en plus incertain, indique La Tribune. Selon les informations du quotidien, la banque française a lancé une réflexion pour céder sa filiale Cheuvreux et son activité asiatique CLSA (Crédit Lyonnais Securities Asia). Les négociations avec le chinois Citics pour créer une co-entreprise seraient au point mort.
Selon L’Agefi, le projet de scission de la Banque de financement et de trésorerie (BFT), la filiale à 100% de Crédit Agricole SA, vient d'être officialisé en interne. Dans ce cadre, BFT Gestion sera rattachée à Amundi, la filiale de gestion de Crédit Agricole SA, où elle gardera un statut de société de plein exercice. La gestion d’actifs, à travers une filiale dédiée, BFT Gestion, constitue l’une des trois grandes activités de l'établissement, précise le quotidien. Avec plus de 20 milliards d’euros d’encours à fin 2010, celle-ci a réalisé une bonne année en dépit de sa spécialisation sur les fonds monétaires. La collecte de 2,2 milliards d’euros l’a classée au troisième rang en France sur le segment des OPVCM. Crédit Agricole SA, qui présentera le 17 mars son plan stratégique, a précisé qu’il «ne s’agit pas d’une sanction vis-à-vis des équipes de la BFT et il n’y a pas de suppression de postes», a indiqué un proche du dossier.
Le Chicago Mercantile Exchange (CME) aurait abandonné l’idée de toute association avec le Nasdaq OMX dans le but de contrer la fusion entre NYSE Euronext et la place boursière allemande, Deutsche Börse, indique le quotidien qui cite des sources proches du dossier. La place de Chicago n’aurait cependant pas renoncé à des projets ultérieurs de fusion. Le Nasdaq, qui espérait une surenchère d’offre de partenariat entre le CME et son homologue d’Atlanta, l’IntercontinentalExchange, reste isolé dans ses projets de contre-offre. D’autant que S&P a prévenu l’opérateur qu’il pourrait dégrader sa note dans le cas où il réaliserait de grosses opérations de rachat.
Les investisseurs chinois auraient de plus en plus de mal à trouver des opérations intéressantes dans le secteur minier, indique le quotidien qui cite un des directeurs des activités de banque d’investissement de Bank of China. La hausse du prix des matières premières et la reprise économique ont rendu les compagnies minières plus gourmandes en termes de financement.
Le déficit commercial de la Grande-Bretagne s’est fortement réduit en janvier, atteignant un plus bas depuis février 2010, des exportations records de pétrole et de produits agroalimentaires lui ayant permis de se reprendre après un déficit record en décembre. Le déficit commercial britannique s’est élevé à 7,06 milliards de livres (8,23 milliards d’euros) en janvier, après un déficit révisé à la hausse à 9,69 milliards en décembre.
Dans un contexte de fusion des places boursières internationales, le Tokyo Stock Exchange (TSE) sont de sources concordantes en négociations avec son concurrent, le Osaka Securities Exchange (OSE), dans le but de fusionner leurs activités. Si le TSE contrôle 90% des volumes de transactions en actions au Japon, l’OSE est spécialisé sur les contrats à terme et dérivés.
L’investisseur Knight Vinke a déclaré avoir constitué une participation dépassant 1% dans Carrefour. Knight Vinke a l’habitude d’acquérir de petites participations dans de grands groupes européens pour ensuite persuader les autres actionnaires de changer la stratégie de l’entreprise concernée.