Maintenant que la cession de la BHF-Bank à LGT a échoué, la Deutsche Bank va avoir beaucoup de travail parce qu’il lui faut restructurer en profondeur sa filiale, selon l’agence Fitch Ratings citée par le Handelsblatt. D’une part, la Deutsche Bank utilise déjà deux marques en banque privée, d’autre part la BHF a aussi d’autres divisions et surtout des structures inefficientes.Cela posé, l’agence de notation estime que la BHF est bien protégée dans le giron de la Deutsche Bank, puisque sa note de risque de défaut (IDR) a été remontée à «A» contre «A-" jusqu'à présent.
Avec le fonds coordonné luxembourgeois HSBC GIF Global Flex Allocation (*), HSBC Global Asset Management (Deutschland) vient de lancer un nouveau fonds autorisé à investir en obligations, en actions et en devises des pays développés et des pays émergents.Le gérant Gaël de la Fouchardière et son équipe peuvent allouer entre 50 % et 100 % de l’encours à des obligations ou à des produits monétaires et vont se focaliser sur des obligations souveraines ou d’entreprises investment grade européennes. Ils peuvent aussi investir en obligations à haut rendement et en obligations de pays émergents.L’allocation aux actions ne peut dépasser 50 %. Cette poche sera dédiée principalement aux titres de sociétés des pays industrialisés, mais le complément peut être trouvé en actions émergentes. (*) LU0558996145
La gestion d’actifs devient de plus en plus stratégique pour Generali, selon Il Sole – 24 Ore. En 2010, ce métier a représenté un bénéfice d’exploitation de 354 millions d’euros, soit 10 % du total, ce qui reste modeste par rapport à Axa et Allianz (20-25 %). Mais Giovanni Perissinotto, CEO de Generali, compte accroître de 25 % par an le bénéfice d’exploitation de la gestion d’actifs dans les prochaines années grâce notamment à l’Asie et à la Russie. En Chine, le groupe italien souhaiterait porter sa participation dans la société de gestion Guotai de 30 % à 50 %. Et il s’apprête à créer une joint venture avec cette même entité à Hong Kong.
Sur la base des statistiques fournies par l’associaition autrichienne VÖIG des sociétés de gestion, les particuliers ont sorti 593,3 millions d’euros des fonds de valeurs mobilières offerts au public en janvier-mars pendant que les particuliers en gestion privée (clientèle «haut de gamme») se sont fait rembourser presque 372 millions d’euros par les «Großanlegerfonds». En revanche, les investisseurs insitutionnels ont souscrit des parts de Spezialfonds pour 917,8 millions d’euros. Reste que le bilan de la profession (24 sociétés de gestion) est négatif pour le premier trimestre de 47,7 millions d’euros.D’après de récentes déclarations de Hans Bednar, président du VÖIG, rapportées par le Wirtschaftblatt, ces remboursements nets ont plusieurs causes : la catastrophe au Japon, la crise de la dette des pays de la zone europe, les révolutions dans les pays arabes et aussi la perspective d’un alourdissement du prélèvement sur les revenus du capital (KESt). Cependant, Gerhard Aigner, membre de la direction générale de RCM estime qu’une bonne partie des retraits est attribuable à des prises de bénéfices.Pour sa part, l’encours total a diminué à 143,9 milliards d’euros au 31 mars contre 145,1 milliards fin février. Il s’est situé à 145 milliards au 31 décembre 2010. Les quatre premiers acteurs à la fin du premier trimestre étaient Raiffeisen Capital Management (RCM) avec 29,06 milliards d’euros (20,2 % du marché), devant Erste Sparinvest (26,19 milliards et 18,2 %), Pioneer Investments Austria (18,94 milliards et 13,7 %) et enfin Allianz Invest (10,73 milliards et 7,5 %).
Source et Nomura ont annoncé le 20 avril 2011 le lancement d’un ETF, le Nomura Voltage Mid-Term Source. Son objectif est de répliquer l’indice Nomura Voltage Strategy Mid-Term 30-day USD TR. L’ETF adopte une approche tactique vis-à-vis de la volatilité, afin de tirer parti des pics de volatilité, tout en atténuant les coûts de couverture liés à la détention d’une position systématiquement acheteuse de volatilité.L’ETF offre une exposition ajustée de la volatilité à l’indice S&P 500 VIX Mid-Term Futures, en allouant ses investissements entre cet indice et des bons du Trésor américain à 3 mois. L’exposition à l’indice peut varier de 0 % à 100 % en fonction de la volatilité de ce dernier.Le lancement porte à 91 la gamme des ETF et ETC Source dédiés aux indices actions, obligataires et matières premières. Caractéristiques : Code ISIN : IE00B3LK4075Devise du fonds et de cotation : USDPlace de cotation : London Stock ExchangeFrais de gestion annuels : 0.30%
F&C va lancer un fonds Ucits III réunissant son savoir-faire sur les marches émergents et celui de Thames River, la boutique qu’il a acquise en 2010, en matière de gestion à performance absolue. Appelé Thames River Global Emerging Markets Absolute Return Fund, ce fonds à liquidité quotidienne mixera positions acheteuses et vendeuses (long/short). Lancé le 1er juin, le produit sera géré par Kristof Bulkai et Hugo Rogers, co-gérants du Thames River Water & Agriculture Absolute Return Fund et du Thames River Isis Fund. Ils rejoindront l’équipe actions émergentes de F&C dirigée par Jeff Chowdhry.
Paul Grice, le responsable des obligations britanniques et internationales de F&C Asset Management, a quitté la société, selon Financial News. Il y avait passé cinq ans.
First State Investments, filiale de Colonial First State Global Asset Management, a mandaté State Street Corporation pour lui fournir des services de conservation et d’administration de fonds pour sa sicav de droit britannique et ses 16 compartiments (soit un encours de 11 milliards de livres).
Le gestionnaire écossais Martin Currie a annoncé avoir réalisé pour 2010, avant impôt et prise en compte de la suspension des bonus pour 2009, un bénéfice de 14,1 millions de livres, en hausse de 25 % sur 2009 (11,3 millions). Sur cette base, la marge d’exploitation a progressé à 17 % contre 16 % un an plus tôt. Le chiffre d’affaires s’est accru à 81,6 millions de livres contre 70,3 millions. Les recettes sont provenues à 34 % du retail (contre 32 % en 2009), à 20 % des hedge funds (contre 18 %) et à 46 % de la clientèle institutionnelle (contre 50 %). Géographiquement, les Etats-Unis et le Royaume-Uni ont généré respectivement 31 % et 30 % du chiffre d’affaires contre 26 % et 34 % l’année précédente.Cependant, le bénéfice avant impôt et le bénéfice net, hors exceptionnels, ont diminué à respectivement 14,1 millions et 8,9 millions de livres contre 20,8 millions et 14,5 millions pour 2009.L’encours a diminué à 11,3 milliards de livres fin décembre contre 11,8 milliards douze mois plus tôt. La classe d’actifs la plus performante a été celle des actions chinoises A avec 28,4 % suivies des petites et moyennes capitalisations chinoises (11,11 %) et des matières premières mondiales (6,7 %). Des pertes de 4,1 % ont été en revanche constatées sur les portefeuilles monde hors Etats-Unis et EAFE (Europe, Australasia, and Far East).
Santander Asset Management UK annonce le lancement de deux fonds. Le Global Emerging Equity, un fonds de fonds sera géré par l'équipe de multigestion, dirigée par Tom Caddick. Le fonds Dividend Income sera piloté par Hak Salih, également gérant du fonds Santander Equity Income, et sera investi prioritairement dans des actions britanniques et européennes.
Après le lancement récent du db Physical Gold GBP Hedged ETC (lire notre article du 18 avril), db X-ETC a annoncé le 20 avril l’admission à la cote du London Stock Exchange de trois autres ETC couverts du risque de change en livres sterling, le db Physical Silver GBP Hedged ETC, le db Brent Crude Oil Booster GBP Hedged ETC et le db Agriculture Booster GBP Hedged ETC.Celui sur l’or physique est chargé à 0,69 %, celui sur l’argent physique affiche un TFE de 0,85 % alors que ceux sur le pétrole et l’agriculture, qui sont en réplication synthétique, affichent 0,45 % de frais de gestion.L’encours des ETC sur la plate-forme cb X-ETC se situait au 19 avril à 1,4 milliard d’euros.
Selon les dernières données de Preqin, la taille moyenne des fonds de hedge funds se situe actuellement à 2,18 milliards de dollars. En 2010 la moyenne était de 2,75 milliards de dollars, en 2009 de 4,78 milliards. Les encours des fonds de fonds alternatifs ont subi la plus forte baisse entre 2008 et 2009 , soit -24 %, note l'étude. Preqin précise que les fonds de hedge funds pesant entre 2 et 5 milliards de dollars sont aujourd’hui moins nombreux. En revanche, les fonds de fonds alternatifs totalisant moins de 250 millions d’encours représentent en 2011 35 % du total, contre 28 % début 2010.
L’EDHEC-Risk Institute a annoncé, mercredi 20 avril, qu’il va mener des recherches en collaboration avec Russell Investments afin de concevoir de nouveaux benchmarks destinés aux compagnies d’assurance européennes et représentatifs d’une stratégie de répartition dynamique entre les obligations et les actions. Le but de cette initiative est de permettre à toutes les petites ou moyennes entreprises d’assurance européennes qui n’ont pas un modèle interne complet de limitation des risques de se rapporter à une référence objective universitaire afin de gérer le risque de leurs placements en actions.Les benchmarks élaborés sur la base du «core-satellite» dynamique et du cycle de vie des techniques d’investissement, permettra aux investisseurs de respecter un maximum drawdown ou limiter des pertes maximales pour certains horizons, précise un communiqué.Selon Noël Amenc, directeur de l’EDHEC-Risk Institute, «la directive Solvabilité II est sévère pour les investissements en actions et l’objectif de ce projet soutenu par Russell Investments est de concevoir une nouvelle forme de répartition de l’actif qui permettra le risque de perte maximale de placements en actions à gérer tout en évitant une approche trop pro-cyclique, telle que préconisée par les techniques d’assurance de portefeuille. En intégrant les concepts proposés par la recherche sur le cycle de vie des biens, cette allocation peut servir de référence dans le cadre d’un modèle interne partiel.»
Bill Gross va gérer un nouvel ETF à gestion active pour Pimco, rapporte le Financial Times. Appelé Total Return ETF, ce fonds sera investi à au moins 65 % dans de la dette gouvernementale et des obligations d’entreprises américaines. Il pourra détenir 10 % de dette à haut rendement et jusqu’à un cinquième d’actifs libellés dans des devises étrangères.
Le new-yorkais First Trust Advisors, qui gère déjà 2,8 milliards de dollars dans 16 ETF dynamiques de la gamme AlphaDEX, a annoncé le lancement sur NYSE Arca de treize nouveaux produits dans cette série, neuf internationaux (FPA First Trust Asia Pacific Ex-Japan AlphaDEX Fund ,FEP First Trust Europe AlphaDEX Fund , FLN First Trust Latin America AlphaDEX Fund , FBZ First Trust Brazil AlphaDEX Fund , FCA First Trust China AlphaDEX Fund, FJP First Trust Japan AlphaDEX Fund, FKO First Trust South Korea AlphaDEX Fund , FDT First Trust Developed Markets Ex-US AlphaDEX Fund et FEM First Trust Emerging Markets AlphaDEX Fund).D’autre part, le gestionnaire fait coter quatre ETF de petites et moyennes valeurs américaines (deux growth et deux value), FNY First Trust Mid Cap Growth AlphaDEX Fund, FNK First Trust Mid Cap Value AlphaDEX Fund, FYC First Trust Small Cap Growth AlphaDEX Fund et FYT First Trust Small Cap Value AlphaDEX Fund.Au 31 mars, la gamme complète des ETF de First Trust représentait un encours de 7,4 milliards de dollars.
Pour le premier trimestre, BNY Mellon a fait état d’un bénéfice net de 625 millions de dollars contre 690 millions pour le dernier trimestre 2010 et 601 millions pour la période correspondante de l’an dernier.Les actifs sous conservation, administration et gestion ont atteint un nouveau record à fin mars. Pour la conservation et l’administration, ils sont ressortis à 25.500 milliards de dollars au 31 mars, ce qui représente une progression de 2 % par rapport à fin décembre et de 14 % sur un an. Quant à l’encours sous gestion, il s’est inscrit fin mars à 1.200 milliards de dollars, soit 5 % de plus qu'à la fin de l’année dernière, l’augmentation par rapport au 31 mars 2010 représentant 11 %.Ces augmentations résultent à la fois de souscriptions nettes et d’un effet de marché positif.
BlackRock annonce l’arrivée de Jack Chandler en tant que global head of real estate. Sous la direction de Matthew Botein, qui dirige la division alternative investors de la société de gestion américaine, il sera en charge de l’ensemble des investissements dans l’immobilier, autant sous forme d’actions que d’obligations. Auparavant, Jack Chandler était global chief investment officer et executive chairman pour l’Asie chez LaSalle Investments.
La BoE pourrait être tentée de jouer le statu quo monétaire pour quelques mois encore, les minutes de mars n'ayant pas fait évoluer le rapport de force
Les minutes du dernier comité de la banque centrale n’ont pas fait évoluer le rapport de force entre partisans d’une remontée des taux ou du statu quo, en raison de données économiques mitigées et de mesures d’anticipations d’inflation stables en mars.
Moody’s Investors Service a confirmé mercredi la note Baa3 que l’agence attribue à la dette souveraine islandaise en dépit du référendum par lequel la population de l'île a rejeté l’accord Icesave. Le «non» l’a emporté pour la deuxième fois en Islande début avril lors d’un référendum sur l’accord conclu par le gouvernement pour rembourser la Grande-Bretagne et les Pays-Bas à la suite de la faillite en 2008 de la banque en ligne.
Selon les chiffres de la Fédération des agents immobiliers américains (NAR), les reventes de logements aux Etats-Unis ont dépassé les attentes en mars, rebondissant de 3,7% sur un mois après une contraction de 8,9% (révisé de 9,6%) en février. Elles ont atteint 5,1 millions d’unités le mois dernier après 4,92 millions (révisé de 4,88 millions) le mois précédent.
Le bénéfice de Nasdaq OMX Group, qui a lancé avec ICE une offensive sur Nyse Euronext pour contrer l’offre amicale de Deutsche Börse, a bondi de 70% au premier trimestre porté par l’activité en Europe et sur les dérivés. Nasdaq OMX Group a dégagé 104 millions de dollars de profits au premier trimestre, soit 57 cents par action, contre 61 millions de dollars (28 cents) sur la même période de 2010. La hausse des coûts d’exploitation de 12% a été compensée par une progression de 26% des revenus liés aux transactions. Le chiffre d’affaires a augmenté de 15% à 415 millions de dollars. L’opérateur s’attend à des coûts opérationnels de 895 à 915 millions de dollars cette année. Le PDG, Robert Greifeld, a fait savoir que Nasdaq OMX Group était disposé à se battre pendant encore un an si nécessaire et a précisé qu’une nouvelle offre était envisageable si les états financiers du groupe cible lui étaient dévoilés.
La Banque centrale du Brésil a relevé mercredi d’un quart de point son taux directeur, à 12%. L'établissement a pris cette décision en tenant compte de l'évaluation des risques d’inflation qui a atteint 5,9% en 2010, bien au-dessus de la prévision officielle de 4,5%, du rythme encore incertain de l’activité domestique et de la complexité de l’environnement international.