ING Investment Management a ouvert un bureau à Londres et recruté deux commerciaux pour le marché britannique, que la société de gestion néerlandaise couvrait jusqu’ici depuis les Pays-Bas.Paul Waters a été nommé directeur des institutionnels britanniques et Peter Wilson, directeur du «wholesale» britannique. Le premier vient d’AIG Investments, où il était dernièrement responsable du développement du marché britannique. Le second était précédemment directeur des ventes au Royaume-Uni pour Invista Real Estate Management. Les deux commerciaux seront placés sous la responsabilité de Deepti Bhandoola, responsable du Royaume-Uni (country manager), qui continuera à partager son temps entre Londres et la Haye, où se trouve le siège d’ING IM. Deepti Bhandoola travaille chez ING IM depuis 10 ans. Cette ouverture porte le nombre de bureaux d’ING IM en Europe à 16.
Le gérant actions US Andrew Holliman a quitté Threadneedle où il a passé sept ans pour rejoindre la boutique Polar Capital, rapporte Citywire. Son binôme Richard Wilson quitte aussi la société.
« Les pays émergents vont rester la principale source de croissance mondiale. Mais cette thèse est désormais connue et la surperformance de ces marchés par rapport au monde développé va ralentir voire disparaître. Parallèlement, les divergences entre secteurs et zones géographiques au sein de l’univers émergent s’accroissent », analyse Kristof Bulkai, gérant de Thames River Capital, une société qui fait partie du groupe F&C. Pour prendre en compte cette nouvelle donne, et continuer à obtenir de la performance sur les marchés émergents, une approche « longue » ne suffit plus, estime-t-il. C’est pour cette raison que Thames River va lancer en juin un fonds long/short sur les marchés émergents, conforme à la directive Ucits III, qui permettra donc aussi de prendre des positions vendeuses sur les thèmes ou zones géographiques sur lesquels les gérants, Kristof Bulkai et Hugo Rogers, seront négatifs. Le duo gère déjà ensemble le fonds Thames River Water & Agriculture. « L’émergence d’une classe moyenne en Chine et en Inde profite à de nombreuses entreprises, du côté des biens de consommation, de la santé, des secteurs sur lesquels nous sommes positifs », explique Kristof Bulkai. « Mais certaines pâtissent de cette nouvelle tendance. En effet, avec l’augmentation du niveau de vie, les salariés commencent à réclamer de meilleures conditions de travail. Or toutes les sociétés ne parviennent pas à répercuter ces hausses de coûts au consommateur final. C’est notamment le cas du secteur de l’assemblage », illustre-t-il. Kristof Bulkai compte aussi jouer les communications mobiles, un secteur qui est détesté par le marché. Il est notamment optimiste sur ce secteur compte tenu du développement de la télévision par Internet, qui va devoir passer par des investissements en fibre optique. Dans le même temps, les smartphones et les iPad conduisent à un développement de la demande pour des données. Au total, le fonds sera composé d’une cinquantaine de positions, courtes et longues, et ciblera une performance nette de frais dans les 15-20 %. Le fonds, de droit irlandais, aura une capacité de 3 à 5 milliards de dollars. Avec ce produit, Thames River compte rebâtir une offre de fonds « marchés émergents » qu’elle avait autrefois au travers de sa joint venture Nevsky qui n’a pas été incluse dans la transaction avec F&C. Cette gamme se compose d’ailleurs aussi d’un hedge fund long/short sur les émergents qui a été récemment repris à Nevsky.
ML Capital vient d’annoncer que Para Advisors, une société de gestion event driven basée à New York, va lancer sous peu le Para International Ucits Fund sur la plate-forme MontLake Ucits, rapporte Ucits Hedge. Le fonds sera géré de la même manière que le fonds phare de Para, un fonds event driven multi-stratégies, qui affiche un rendement net annualisé de 11,5 % depuis sa création en 1991.
Munib Islam, l’ancien responsable des actions européennes du hedge fund Highbridge Capital Management, a rejoint Third Point Partners, une société américaine d’activisme qu’il avait quittée il y a trois ans, rapporte le Financial Times. Il devient responsable de la recherche actions.
Avec 1,2 milliard d’euros d’encours, l’Allianz Rohstofffonds, qui va de surcroît absorber un fonds analogue de l’ancienne société de gestion cominvest pesant 100 millions d’euros, sert de modèle au nouveau Allianz RCM Global Metals & Mining que le groupe a lancé le 22 février 2011 sur sa plate-forme luxembourgeoise afin de pouvoir le commercialiser plus aisément dans le monde entier, et singulièrement en Europe, ont expliqué à Newsmanagers Petra Kühl, la gérante et Holger Wehner, le product specialist. Ce fonds est en cours d’agrément en France.Pour résumer l’approche choisie par cette version luxembourgeoise ainsi que celle de son modèle, Petra Kühl souligne que «la plupart des gens, lorsqu’il s’agit de matières premières, parlent de la hausse de la demande, notamment celle de la Chine. Mais je préfère me focaliser sur l’offre, qui ne peut justement pas soutenir le rythme de cette demande, du moins assez rapidement. Parce que les réserves s'épuisent, les teneurs baissent, les nouveaux gisements sont plus difficiles et coûteux d’accès».Cela posé, il faut bien voir aussi «que la plupart des mines de fer, de cuivre ou de charbon ont des durées de vie résiduelles supérieures à 50 ans et que si les besoins en investissements sont importants, ils sont aussi moins urgents. Les sociétés bien établies sont les mieux positionnées pour augmenter la production. Elles ont des contrats de long terme avec les équipementiers, les meilleures ont une excellente réputation, elles conservent de bonnes marges et elles paient bien, ce qui leur assure un bon climat social. En outre, les flux de trésorerie sont confortables, si l’on songe par exemple que le minerai de fer se traite à 180 dollars la tonne, mais ne coûte que 30-40 dollars à produire, notamment dans les mines brésiliennes et australiennes. Cela permet de financer les investissements productifs nécessaires au remplacement et à de satisfaire la demande croissante», rappelle la gérante.De plus, insiste Holger Wehner, «pour les matières premières, la voie de la baisse est en partie coupée, vu l'évolution de l’offre et de la demande d’un point de vue macro-économique ; Et ce fonds permet à l’investisseur de se couvrir contre l’inflation en devenant lui-même par procuration producteur de matières premières !».Pour tirer le meilleur parti de cet environnement, le fonds se focalise sur un petit nombre de valeurs. Le portefeuille compte seulement 33 lignes et présente des convictions fortes, les dix premières lignes de titres représentant 60,7 % du total.Le cuivre, l’aluminium, le zinc, le nickel, le minerai de fer et le charbon à coke sont indispensables pour la plupart des projets en matière d’infrastructures et de développement, en Chine, en Inde ou Brésil par exemple. Petra Kühl se focalise sur les sociétés qui produisent des matières premières dont la Chine a besoin et qu’elle n’est pas en mesure de produire en quantité suffisante. Cela vaut notamment pour le cuivre et le charbon (Xstrata) ainsi que le minerai de fer (le brésilien Vale, Rio Tinto) qui sont surpondérés. «En fait, pour le minerai et fer et le charbon, il n’existe pas encore de dérivés, de sorte que les prix ne reflètent encore que la demande physique», rappelle Holger Werner.La gérante sous-pondère en revanche l’aluminium et l’acier, que la Chine peut produire ou transformer en quantité suffisante. De même, Petra Kühl sous-pondère l’or parce qu’elle est plus optimiste sur d’autres métaux industriels.CaractéristiquesDénomination : Allianz RCM Global Metals & MiningCodes Isin : LU0589944643 (part A)/LU0589944726 (part I)Droit d’entrée : 5 % (part A)/0 % (part I) Frais de gestion : actuellement 1,50 %, max. 2,50 % (part A) ; 0,75 %, max. 1,25 % (part I)Frais de gestion administrative : actuellement 0,30 %, max. 0,50 % (part A) ; 0,20 %, max. 0,50 % (part I)
BNP Paribas Real Estate a présenté le 18 mai dans un communiqué le nouveau conseil d’administration de BNP Paribas REIM Italy nommé par l’assemblée générale des actionnaires qui s’est tenue le 12 avril dernier.Le conseil d’administration est ainsi composé de François Benfeghoul, président, Antoine Nguyen Van Buu, vice président, David Aubin, Michelo Cibrario, Cesare Ferrero et Ivano, administrateurs, et Massimo de Meo, Federico merola et Gualtiero Tamburii, administrateurs indépendants. L’organe de contrôle indépendant est présidé par Michele Carpaneda. Les membres de ces différents conseils sont mandatés jusqu'à l’assemblée générale qui statuera sur les comptes 2013. Le nouveau conseil d’administration a en outre désigné Ivano Ilardo en qualité d’administrateur délégué de la société. Il conserve son titre de directeur général.
En place depuis un peu plus de trois ans, le partenariat entre La Banque Postale et Oddo & Cie est une réussite, indique-t-on de source interne chez Oddo. A tel point que la filiale de services financiers de La Poste a souhaité revoir les termes du partenariat développé au sein de leur filiale commune La Banque Postale Gestion Privée (BPGP), détenue à 51% par La banque Postale et 49% par le groupe Oddo & Cie, précise-t-on chez Oddo qui confirme ainsi une information du quotidien Les Echos (Newsmanagers du 18 mai).Le partenariat fonctionne en effet plutôt bien puisque depuis la création de BPGP, les actifs sous gestion ont été multipliés par environ dix à plus de 1 milliard d’euros, la collecte nette ayant progressé dans les mêmes proportions. Et on relève en interne chez Oddo que l’apport de la société de gestion à été conforme à l’accord initial, tant en termes d’expertise que de clientèle ou de reporting. Selon Les Echos, la Banque Postale voit au moins deux points d’amélioration dans ce partenariat : la répartition des coûts de BPGP, entièrement à la charge de La banque Postale, et les bénéfices commerciaux que chacune des sociétés tire du partenariat. «Nous ne sommes pas demandeurs de cette renégociation», souligne-t-on chez Oddo. «C’est une initiative du président du directoire de La banque Postale, Philippe Wahl», ajoute-t-on sans autre commentaire.
Raj Thamotheram, l’ex-responsable des investissements responsables d’Axa Investment Management, et actuellement conseiller senior pour l’investissement responsable, va quitter la société en juin, rapporte IPE.com. Après son départ, il va se concentrer sur le développement du Network for Sustainable Financial Markets.
Société de gestion de SCPI agréée en avril, Primonial Reim ouvre son capital à UFFB, banque holding du groupe UFF, à hauteur de 33,3 %. Leur objectif est de « mettre rapidement à disposition des ménages français une large gamme de SCPI de rendement et fiscales, traduisant leurs convictions sur les marchés immobiliers». Primonial Reim vise un milliard d’euros d’actifs gérés à horizon 2014.
Le fonds a entamé une réflexion stratégique sur sa participation majoritaire dans la chaîne de lunettes Alain Afflelou, a déclaré hier à Reuters un dirigeant de ce fonds d’investissement. «C’est le début du début de la réflexion», a indiqué le président de Bridgepoint pour la France Benoît Bassi, précisant qu’aucun processus de vente n’avait commencé ni qu’aucun mandat n’avait été donné à une banque.
Les produits complexes et à effet de levier feront bientôt l'objet d'une doctrine que publiera l'Autorité de régulation professionnelle de la publicité
Selon les minutes du FOMC, une réduction progressive du bilan de la Fed sera la première étape vers un resserrement. Un mouvement graduel et flexible dont le timing suscite la controverse. Les participants plaident également pour une hausse des taux avant des cessions d’actifs.
Le quotidien indique que des équipes du gendarme des marchés financiers américains mène actuellement une enquête auprès des plateformes de négociations électroniques, dont le Nasdaq, afin de déterminer si les contrôles internes sont suffisants. Cela dans le sillage du «flash crash» survenu l’an dernier, erreur informatique majeure ayant semé la panique sur les marchés. La SEC veut notamment s’assurer que les cotations sont fournies à tous les investisseurs au même instant. L’autorité vérifie également si les opérateurs boursiers respectent leurs propres règles et s’ils les décrivent de façon appropriée à leurs clients.
La société concurrente de Dollar General et Wal-Mart Stores, estimée à 2,8 milliards de dollars, aurait renoncé à sa vente après avoir passé en revue les offres de rachat définitives formulées notamment par Bain Capital et TPG Capital d’un côté et Thomas H. Lee Partners et Advent International de l’autre. Big Lots, conseillé par Goldman Sachs dans sa demarche, aurait trouvé les offres trop faibles.
Citant CFNews, le quotidien indique que le champion français de la livraison de fleurs s’apprête à passer sous la coupe d’un tandem de fonds d’investissement, HLD (créé en mai 2010 notamment par l’ancien patron de Wendel, Jean-Bernard Lafonta) et Chevrillon Associés. 21 Partners, fonds de la famille Benetton, passera la main dans le cadre d’une opération orchestrée par la banque Leonardo valorisant l’enseigne un peu moins de 150 millions d’euros.
L’Autorité des marchés financiers et l’Autorité de régulation professionnelle de la publicité ont signé une convention pour renforcer la régulation des publicités sur les produits financiers. Face au développement de certaines publicités douteuses, notamment sur internet, il était nécessaire de joindre les expertises des deux autorités pour renforcer et diffuser les bonnes pratiques auprès des professionnels concernés, explique un communiqué commun. Dominique Baudis, président de l’ARPP, a indiqué que très prochainement, une fiche de doctrine sur la publicité de produits financiers complexes et à effet de levier sera publiée par l’ARPP, prélude à l’élaboration d’une recommandation déontologique plus générale. Jean-Pierre Jouyet, président de AMF a ajouté que «la signature de cette convention marque un tournant important dans notre action quotidienne de protection de l’épargne.»
Morgan Stanley vient de lancer son premier fonds de private equity libellé en yuan en Chine. Il vise atteindre les 1,5 milliard de yuan (230 millions de dollars).
Au cours de sa réunion des 4 et 5 mai, le Comité de politique monétaire (CPM) de la Banque d’Angleterre avait maintenu son taux directeur à 0,50%, niveau historiquement bas auquel il est fixé depuis mars 2009. Il avait également maintenu la suspension de son programme de rachats d’actifs. Mais les minutes de la réunion montrent que ce statu quo a été adopté sur fond de voix discordantes. Comme en avril, trois membres du Comité se sont prononcés en faveur d’une hausse du taux d’intérêt directeur de l’institution afin de contrer une inflation galopante. Venant soutenir cette thèse, les prix à la consommation se sont à nouveau envolés en avril au Royaume-Uni, où l’inflation a atteint 4,5% sur un an, un record depuis plus de deux ans. Les six autres membres qui ont voté pour un maintien du taux ont noté qu’ « un relèvement du taux directeur dans le contexte actuel pourrait avoir un impact négatif sur la confiance des consommateurs». En raison même de ces inquiétudes persistantes sur la reprise économique, un des membres du Comité s’est prononcé pour le huitième mois consécutif pour une extension de 50 milliards de livres du programme de rachats d’actifs.
La banque centrale chinoise a acheté pour 310,7 milliards de yuans (33,45 milliards d’euros) de devises étrangères en avril, selon les chiffres officiels publiés mercredi. Pour maintenir la stabilité du taux de change du renminbi, la Banque populaire de Chine injecte des yuans dans le système bancaire en achetant des capitaux des banques commerciales qui entrent sur le marché des changes.
Les efforts de la Grèce pour réduire son déficit budgétaire tomberont à l’eau si le gouvernement n’accélère pas ses réformes fiscales et structurelles, a déclaré mercredi le chef de mission du FMI à Athènes. Poul Thomsen, chef de mission du FMI à Athènes, a averti que sans des réformes supplémentaires, le pays ne pourrait guère faire passer son déficit sous la barre des 10%.
L'économie espagnole a enregistré une légère croissance au premier trimestre, grâce aux exportations soutenues à destination de la zone euro qui ont compensé une consommation morose, selon les données officielles publiées. L'économie espagnole a connu une croissance trimestrielle de 0,3%, conformément aux estimations initiales et après avoir progressé de 0,2% au trimestre précédent, a indiqué l’Institut national des statistiques.
Hedge fund industry leverage declined in the last 12 months, according to the HFR Leverage Report, released today by Hedge Fund Research, Inc. (HFR). Leverage declined as investor inflows and less volatile performance gains combined to increase global hedge fund industry assets to a record USD2.02 trillion. Average standard leverage decreased across all hedge fund strategies from 1.27 to 1.10 times investment capital, while average margin to equity also declined, falling from 17.13 to 16.98 percent, year over year. The percentage of funds which do not typically utilize leverage rose to approximately one third of all funds, an increase of four percent over last year, while over half of all funds utilize leverage of between one and two times their investment capital. Larger hedge funds characteristically employ a higher level of leverage: 23 percent of funds with greater than USD1 billion in assets under management (AUM) utilize leverage of between two and five times investment capital.