UCITS funds enjoyed net inflows of EUR 30 billion in the first quarter of 2011, up from net inflows of EUR 26 billion in the fourth quarter of 2010, according to statistics published by the European fund and asset management association (EFAMA). Long-term UCITS, i.e. UCITS excluding money market funds, recorded net inflows of EUR 39 billion, compared to EUR 67 billion in the last quarter. The drop of inflows from one quarter to the next is largely due to a sharp reduction in net inflows to equity funds, to EUR5bn from EUR39bn in fourth quarter 2010. Net inflows to bond funds rose from EUR1bn in fourth quarter 2010 to EUR7bn in first quarter 2011, while inflows to diversified funds came in at EUR20bn in first quarter, compared with EUR5bn in fourth quarter 2010. Money market funds continued to suffer from net outflows of EUR 9 billion, albeit at a lower level than the net outflows of EUR 41 billion recorded in the previous quarter. Total net assets of UCITS decreased by 0.9 percent in the first quarter to stand at EUR 5,949 billion at end March 2011. Net assets of money market funds decreased 2.6 percent during the quarter, followed by equity funds dropping by 1.5 percent and bond funds by 0.4 percent. Balanced funds broke the trend and enjoyed an increase in net assets of 1.3 percent. Total net assets of non-UCITS increased by 1.2 percent in the first quarter to reach EUR 2,162 billion at end March 2011. Much of this increase is due to special funds reserved to institutional investors, which enjoyed net inflows during the quarter of EUR 28 billion. A country-by-country examination reveals that five countries had net inflows of over EUR1bn in first quarter: Luxembourg (EUR24bn), Ireland (EUR13bn), Switzerland (EUR6bn), and the United Kingdom (EUR5bn) among them. However, France had outflows of EUR15bn, reflecting net redemptions from equities funds as well as money market funds. Italy, meanwhile, has seen net outflows of EUR8bn.
Financial Times Fund Management reports that HSBC Global Asset Management has launched the first CIVETS fund, covering Colombia, Indonesia, Vietnam, Egypt, Turkey, and South Africa. The fund will invest in 40 to 60 publicly-traded businesses in these countries, in the consumer, financial, telecoms and energy sectors.
«Nous prenons vraiment en compte Solvency 2 en cédant des actions et en renforçant les portefeuilles obligataires et nous essayons de limiter les prises de risque même à l’intérieur des poches obligataires, en étant plutôt souverains que crédits», expose Stéphane Cros, responsable de la gestion des actifs chez Groupama Loire-Bretagne. La caisse sait d’ores et déjà que la nouvelle règlementation va influer sur sa gestion d’une manière assez contraignante et qu’elle aura moins de latitude pour investir sur des actifs à risques. Son second objectif est une exigence groupe: «Nous favorisons les produits qui ont une rémunération récurrente comme l’obligataire», précise Stéphane Cros. Pourtant, un quart des actifs de la caisse est investi en actions. Mais sa gestion a tout de même été modifiée par la crise dans le sens où la caisse s'était abstenue d’investir pendant les deux dernières années. Elle a donc stocké de la trésorerie et sa poche monétaire est relativement importante puisqu’elle représente environ 10 à 12% des investissements. Pour ce qui est des partenariats, la caisse privilégie de manière assez importante, la gestion du groupe à travers Groupama AM, afin de jouer le jeu de la cohérence du groupe mais ne s’interdit pas pour autant, d’avoir d’autres gestionnaires. «Les thématiques qui nous intéressent aujourd’hui ne sont pas nombreuses et nous investissons sur des obligations, notamment convertibles », observe Stéphane Cros.
Selon le Financial Times Fund Management, HSBC Global Asset Management vient de lancer le premier fonds «Civets» couvrant la Colombie, l’Indonésie, le Vietnam, l’Egypte, la Turquie et l’Afrique du Sud. Le fonds sera investi sur 40 à 60 entreprises cotées dans ces pays dans les secteurs des biens de consommation, des financières, des télécommunications et de l’énergie.
La banque d’investissement Goldman Sachs étoffe son équipe d’Asset Management en Suisse. Dans cette perspective, Alain Barthel a été nommé directeur de Goldman Sachs Asset Management (GSAM) Suisse, a indiqué le 24 mai la banque dans un communiqué. Alain Barthel travaillait précédemment pour Morgan Stanley où il était à la tête du service de gestion de portefeuilles et en charge de l'établissement d’un département des ventes locales suisses. Il prendra ses nouvelles fonctions en juin et sera basé à Zurich.Pascal Mischler, qui avait rejoint Goldman Sachs en 2010, a été nommé à la tête du département Third Party Distribution de Goldman Sachs Asset Management en Suisse. Pascal Mischler sera basé à Genève.
Le marché suisse des hedge funds se stabilise. Le premier trimestre 2011 s’est traduit par une légère augmentation des souscriptions dans le fonds suisse (+3%), note Le Temps. L’industrie suisse des fonds de hedge funds détient une part de marché de 30%, avec 200 milliards de dollars.Le quotidien constate qu’on assiste à une forte institutionnalisation de ce marché. En Suisse, la part des investisseurs privés est tombée depuis l’an 2000 de 54% à 24%.
La Banque Julius Bär annonce le 25 mai l’inauguration officielle de sa nouvelle succursale d’Ascona, qui est en fait opérationnelle depuis le 18 avril et dont la direction est confiée depuis le 1er mai à Andreas Zwikirsch. Cette implantation offre toute la gamme des services de banque privée dans une région très touristique du Tessin, sur les rives du Lac Majeur. En cas de besoin, l'équipe locale pourra compter sur l’assistance de l’agence de Lugano.D’autre part, l’Agefi Suisse annonce que Julius Baer renforce sa succursale à Saint-Gall. Le groupe bancaire veut renforcer sa présence à long terme dans la région, notamment avec la venue de nouveaux collaborateurs. Dès le 1er septembre 2011, Rolf Brunner, Raphael Capol et Daniel Zürcher vont renforcer l'équipe de la banque en place à Saint-Gall. La nouvelle équipe va intensifier ses efforts de développement dans le private banking en Suisse orientale.
Au premier trimestre 2011, les fonds Ucits ont enregistré une collecte nette de 30 milliards d’euros après une collecte de 26 milliards d’euros au quatrième trimestre 2010, selon les statistiques publiées par l’Association européenne de la gestion d’actifs (Efama).Les fonds coordonnés long terme, c’est-à-dire hors fonds monétaires, ont drainé 39 milliards d’euros en net contre 67 milliards d’euros au dernier trimestre 2010. La forte réduction de la collecte d’un trimestre sur l’autre est due pour l’essentiel à la baisse de la collecte des fonds actions à 5 milliards d’euros contre 39 milliards d’euros au quatrième trimestre 2010. La collecte nette des fonds obligataires est passée de 1 milliard d’euros au quatrième trimestre 2010 à 7 milliards d’euros au premier trimestre 2011, la collecte des fonds diversifiés s’inscrivant à 20 milliards d’euros au premier trimestre contre 5 milliards d’euros au dernier trimestre 2010. Les fonds monétaires ont perdu en net 9 milliards d’euros au premier trimestre 2011 contre -41 milliards d’euros au quatrième trimestre 2010. Les actifs totaux des fonds Ucits se sont repliés en net au premier trimestre de 0,9% à 5.949 milliards d’euros. Les actifs des fonds monétaires ont diminué de 2,6%, les actifs des fonds actions de 1,5% et ceux des fonds obligataires de 0,4%. En revanche, les fonds diversifiés ont enregistré une croissance de 1,3% de leurs actifs nets. Les fonds non-Ucits ont vu leurs encours progresser de 1,2% au premier trimestre à 2.162 milliards d’euros, l’essentiel de cette hausse étant due à une collecte nette de 28 milliards d’euros des fonds dédiés. L’examen par pays montre que cinq pays ont enregistré au premier trimestre des collectes nettes supérieures au milliard d’euros, notamment le Luxembourg (24 milliards d’euros), l’Irlande (13 milliards d’euros), la Suisse (6 milliards d’euros) ou encore le Royaume-Uni (5 milliards d’euros). En revanche, la France a subi une décollecte de 15 milliards d’euros, reflétant des rachats tant du côté des fonds actions que des fonds monétaires. L’Italie accuse pour sa part une décollecte de 8 milliards d’euros.
Pour les gérants Raymond Sagayam et Kazik Swiderski, récemment recrutés chez Swiss Re Asset Management, Pictet devrait lancer prochainement le fonds coordonné Total Return-Kosmos, un produit de performance absolue pour lequel l’agrément de commercialisation a été sollicité, mais non encore obtenu, de la CSSF luxembourgeoise.Ce fonds à liquidité journalière devrait mettre en œuvre une stratégie long/short sur la valeur relative des spreads de crédit ; il s’intégrera dans la gamme gérée par Pictet Alternative Investments comprenant le Corto Europe, le Mandarin et le Callisto (lire notre article du 11 mars).
Suite au rachat de Grail Investors, finalisé vendredi 20 mai, qui lance Columbia Management sur le marché des ETF gérés activement, la société de gestion américaine change le nom de la gamme d’ETF, rapporte Mutual Fund Wire. Ancien nom Nouveau nom Grail American Beacon Large Cap Value ETF Columbia Concentrated Large Cap Value Strategy Fund. RP Growth ETF Columbia Growth Equity Strategy Fund RP Focused Large Cap Growth ETF Columbia Large-Cap Growth Equity Strategy Fund Grail McDonnell Intermediate Municipal Bond ETF Columbia Intermediate Municipal Bond Strategy Fund Grail McDonnell Core Taxable Bond ETF Columbia Core Bond Strategy Fund
Selon une récente enquête d’Axa Investment Managers auprès d’un échantillon représentatif de la population allemande, l'épargne intéresse à nouveau. En effet, interrogés sur la manière dont ils utiliseraient une somme de 50.000 euros soudainement disponible, 57 % indiquent qu’ils placeraient cet argent. Parmi ces épargnants potentiels, 24 % précisent qu’ils investiraient cette somme dans des fonds d’investissement. Lors de l'édition 2010 de l’enquête, ils n'étaient que 24 %. Selon Axa IM, ce sont surtout les hommes, de 40 à 59 ans, et disposant d’un revenu égal ou supérieur à la moyenne, qui sont les plus susceptibles de choisir un investissement dans les fonds.
Le portefeuille du fonds immobilier offert au public WestInvest InterSelect a été allégé d’un actif, un immeuble de 1.800 mètres carrés situé en bordure de la Frauenplatz à Munich, annonce Deka Immobilien.La cession s’est effectuée sur la base de 17 millions d’euros, soit à un niveau supérieur à la valeur vénale. Cette opération s’inscrit dans la politique de Deka Immobilien consistant à réduire la part des petits actifs dans le portefeuille de ses fonds offerts au public.
A compter du 1er juin, le gestionnaire indépendant Gamax Management AG (439 millions d’euros) confiera à max.xs financial services le marketing et la distribution de ses produits auprès des institutionnels et des intermédiaires en Allemagne et en Autriche. Cet accord concerne tant les fonds existants que les nouveaux produits.Gamax conserve les activités de conception et de règlement, mais sous-traite la distribution à max.xs et la gestion d’actifs à DJE Kapital.
Depuis le 24 mai, la plate-forme électronique Xetra de la Deutsche Börse cote un nouvel ETC pétrolier de db ETC Index plc (groupe Deutsche Bank), le db Brent Crude Oil Booster ETC (EUR), qui réplique l’indice db Brent Crude Oil Booster USD.Ce produit (DE000A1KYN55) est chargé à 0,45 %.Le segment des ETC de la Deutsche Börse comporte désormais 180 instruments. Le volume de transactions mensuel se situe à environ 550 millions d’euros.
db-x funds (Deutsche Bank) a annoncé en début de semaine le lancement du fonds coordonné DB Platinum CROCI World, qui absorbe et remplace, avec une stratégie plus concentrée sur la méthodologie CROCI (Cash Return on Capital Invested) le DB Platinum CROCI World Giants.Sur les 450 grandes sociétés internationales du MSCI World , l'équipe de gestion sélectionne les 100 valeurs avec le plus faible ratio cours/bénéfice ajusté («économique») et la pondération s’effectue par régions et secteurs en suivant au plus près l’indice MSCI monde, mais avec un plafonnement à 25 % par secteur.
La Deutsche Börse a annoncé avoir admis trois ETF supplémentaires «SPDR» de State Street Global Advisors (SSgA) à la négociation sur le segment XTF de sa plate-forme électronique Xetra, qui compte désormais 806 produits.Il s’agit de trois fonds obligataires de droit irlandais répliquant des indices Barclays Capital Euro. Le premier est le SPDR Barclays Capital Euro Aggregate Bond ETF (IE00B41RYL63) chargé à 0,20 %, le deuxième le SPDR Barclays Capital Euro Corporate Bond ETF (IE00B3T9LM79), pour lequel la commission de gestion se situe à 0,20 % également. Quant au troisième, chargé à seulement 0,15 %, il s’agit du SPDR Barclays Capital Euro Government Bond ETF (IE00B3S5XW04), qui réplique le Barclays Capital Euro Treasury Bond Index.
D’après Citywire, Cyrille Urfer a quitté son poste de directeur des investissements pour les actions et l’obligataire à l’Abu Dhabi Investment Council. Il était arrivé en 2008, en provenance de la société de gestion LODH.
Ignis Asset Management renforce sa présence en Italie, où la société de gestion britannique est présente depuis 2009, avec l’arrivée de Riccardo Villa en tant que «sales support». Le nouveau venu vient de Sydema, société spécialisée dans les logiciels pour le crédit et la gestion d’actifs, où il était sales manager. Il sera placé, chez Ignis AM, sous la responsabilité d’Arcangelo Barletta, directeur régional pour l’Italie et le Tessin.Ignis AM vient en outre d’obtenir l’autorisation à la distribution auprès des particuliers en Italie pour cinq de ses douze fonds de droit irlandais (déjà autorisés pour les institutionnels) : Ignis International Argonaut Pan European Alpha, Ignis International Argonaut Pan European Dividend Income, Ignis International Global Equity, Ignis International Emerging Markets Select Value et Ignis International Asia Pacific. Actuellement, les fonds de la société britannique sont disponibles via la plate-forme d’Allfunds Bank.
Laurent Guillet est nommé directeur général d’Amundi Alternative Investments (Amundi AI), en remplacement d’Andrew Watson qui a fait valoir ses droits à la retraite. L’intéressé était directeur général délégué d’Amundi AI depuis mars 2010. Il avait rejoint Amundi Investment Solutions (ex CASAM) en avril 2007 en tant que directeur général délégué.
Aux investisseurs français désireux d’effectuer une allocation au marché des obligations d’entreprises pour en tirer une rendement régulier tout au long du cycle économique, Axa Investment Managers propose désormais , le fonds AXA World Funds Global Credit Bonds, qui a été lancé le 23 mars au Luxembourg. Les investisseurs institutionnels peuvent souscrire des parts Redex à duration réduite.Ce produit est géré par Nicole Montoya, gérante senior chez Axa Fixed Income (124 milliards d’euros d’encours), assistée des équipes crédit d’Axa IM à Paris, Londres et Greenwich respectivement pour les poches Europe, Royaume-Uni et Etats-Unis. Il combine cette allocation à des poches de crédit régionales une stratégie d’overlay fondée sur des positions longues et courtes sur dérivés de crédit. L’overlay peut s’effectuer à la fois au sein d’une allocation stratégique ou tactique.
UFG-LFP, pour le compte de la SCPI UFG Pierre a signé avec la société immobilière Icade l’acquisition de l’immeuble « Prélude » à Bordeaux Euratlantique, situé au coeur du futur quartier d’affaires. Conçu par le cabinet Chaix&Morel, cet immeuble de bureaux, dont Icade est le promoteur , est certifié HQE et labélisé BBC. Affichant 8 475 m², l’opération a été réalisée pour un montant de 21, 6 millions d’euros hors taxes, acte en mains. Sa livraison est programmée pour le premier trimestre 2013.
Réitérant le principe d’offres de fonds obligataires basées sur un «effet d’aubaine», l’Union Financière de France, en partenariat avec Edmond de Rothschild Investment Managers, a annoncé, mardi 24 mai, le lancement de UFF Context High Long terme. Dans ce cadre, sa commercialisation ne doit pas excéder un an – la société pouvant stopper plus rapidement les souscriptions en fonction de son succès – tandis que sa durée prévisionnelle est d’ores et déjà fixée – à huit ans en l’occurrence. Le fonds se caractérise par une nature hybride en étant composé à la fois d’obligations corporate de type «high yield» pour 70 % du portefeuille et d’obligations subordonnées financières pour le solde. C’est principalement sur cette seconde «poche» que joue l’effet d’aubaine. Pour ces titres émis par les banques et les compagnies d’assurance afin d’augmenter leurs fonds propres sans diluer leurs actionnaires, le changement de réglementation programmé d’ici à 2013 – via Bâle 3 pour les banques et Solvabilité 2 pour les compagnies d’assurance - va modifier la donne. «Cela va obliger les établissements à revoir la structure de leurs capitaux propres», explique-t-on chez Edrim, «et certaines dettes faisant office de quasi fonds propres émises par le passé à des conditions relativement chères pour l’émetteur seront probablement remboursées par anticipation. Cela va également créer un effet de rareté sur ces instruments, qui se traduira par une revalorisation progressive de leur prix». L’objectif de la gestion est naturellement de profiter de ces opportunités via les 30 % consacrés aux obligations subordonnées. A noter qu’Edrim estime l’univers de ces titres à environ 210 milliards d’euros mais entend se concentrer sur la moitié de cet ensemble, pour des raisons de sécurité, restreignant de facto le nombre d'émetteurs à 40. Autre point important : en termes de performances, ces titres affichent un rendement annuel compris entre 7 % et 10 % par an. Concernant maintenant les titres «high yield» qui occuperont une part majoritaire du portefeuille, Edrim a relevé des fondamentaux solides avec un taux de défaut très faibles. De l’ordre de 1,03 % selon les estimations de Moody’s à fin 2011 au niveau mondial. Autre point important : les niveaux des spreads actuels offrent une protection contre les défauts telle que, pour annihiler le rendement d’un portefeuille high yield représenté par l’indice Merill Lynch Euro HY à fin janvier 2011, ce dernier devrait subir plus de huit défauts explique t’on chez Edrim, avec un taux de recouvrement faible de 30 %. Les deux catégories de titres obligataires présentes au sein du portefeuille affichent également des caractéristiques rassurantes compte tenu de leur faible corrélation avec l'évolution des taux. Or, le contexte actuel est clairement celui d’une hausse de l’inflation et d’une remontée des taux courts de la Banque centrale européenne qu’Edrim imagine plus élevés avant la fin de l’année de quelque cinquante points de base. A ce propos, interrogé par Newsmanagers au terme de la conférence consacrée à la présentation du fonds, Nicolas Schimel, directeur général de l’UFF a levé une partie du voile sur les intentions de sa société en matière de nouvel OPCVM : il pourrait s’agir d’un fonds indexé sur l’inflation... Caractéristiques Dénomination : UFF Context High Long terme:Code isin : Part A (code ISIN : FR0011029768)/ Part C (code ISIN : FR0011035377)/ Part P (code ISIN : FR0011035385) Part V (code ISIN : FR0011035369)Droits d’entrée : 4 % max. Frais de gestion : Part A : 1,85 %/ Part C : 1,85 % / Part P : 1,30 % / Part V : 0,80 %Minimum à la souscription : 10 000 euros Part A / Sans seuil minimal : Part C/ 100 000 euros Part P / 1 000 000 euros : Part V
Lors de l’assemblée générale du 24 mai, les actionnaires de La Compagnie Financière Edmond de Rothschild (LCF Rothschild) ont approuvé la nomination de Maurice Lévy en tant que membre du conseil de surveillance, dont le président est Benjamin de Rothschild.Maurice Lévy est président du directoire de Publicis Groupe.
JP Morgan Worldwide Securities Services (WSS) a annoncé le 23 mai avoir remporté un mandat d’administration par le fonds de pension néerlandais Stichting Bedrijfstakpensioenfonds voor de Groothandel in Levensmiddelen (Bpf GIL). Le fonds totalise des encours sous gestion de plus de 500 millions d’euros.
NYSE Euronext a annoncé le 24 mai avoir admis à la négociation sur sa plate-forme d’Amsterdam deux ETF «développement durable» de iShares, des produits de droit irlandais.Il s’agit du iShares Dow Jones Global Sustainability Screened (IE00B57X3V84) chargé à 0,60 % et le iShares Dow Jones Europe Sustainability Screened (IE00B52VJ196) fixée à 0,45 %. Le premier réplique le Dow Jones Sustainability World Enlarged ex Alcohol, Tobacco, Gambling, Armaments & Firearms and Adult Entertainment tandis que le second réplique le même indice pour les firmes européennes. Désormais, les plates-formes européennes de NYSE Euronext cotent 652 fois 561 ETF. Depuis le début de l’année, 85 ETF cotés 111 fois ont été admis à la négociation.
Selon une étude menée par l’Investment Management Association (IMA) auprès de 50 de ses membres, près de 8 investisseurs institutionnels sur 10 outre-Manche exercent la totalité des droits de vote attachés aux titres qu’ils détiennent en portefeuille. Les résultats de l’étude ne se limitent toutefois pas à l’autosatisfaction, le quotidien mettant notamment en lumière les carences des gestionnaires dans le compte-rendu de leurs décisions de vote. L’IMA souligne tout de même que le Royaume-Uni est bien le bon élève en termes d’engagement des gestionnaires auprès des entreprises cotées, devant des pays comme, selon le quotidien, les Etats-Unis, le Canada ou le Japon.
Le renminbi chinois pourrait rejoindre le dollar et l’euro pour devenir une monnaie de référence utilisée dans les échanges internationaux, indique le quotidien qui cite des propos d’un des directeurs de l’université de la Banque populaire de Chine, Jiao Jinpu. Le yuan devrait également être la deuxième monnaie des règlements internationaux utilisée par les sociétés domestiques derrière le dollar.
Le quotidien souligne que l’investisseur dispose de quelque 21 gérants au sein des bureaux de gestion alternative à Hong Kong. L’équipe locale comprend également James Chang, ancien haut responsable de Tiger Asia Management, ainsi que Dai Jixin, qui dispose de «liens étroits avec Pékin».