Les grandes banques centrales ont prolongé leur action coordonnée de refinancement en dollar, et abaissé son coût, à la grande satisfaction des marchés.
Phupinder Gill, président du CME, a confié au quotidien être en négociations avec le régulateur chinois en vue de faire son entrée sur le marché national des produits dérivés. La Chine a fermé le marché des contrats à terme étrangers il y a dix-sept sur fond de spéculation. Un projet pilote pourrait être mis en œuvre permettant à des courtiers chinois de négocier des futures sur le marché à terme de Chicago. Le CME est l’opérateur du Chicago Mercantile Exchange, du Chicago Board of Trade et du New York Mercantile Exchange. Le groupe entend bien créer une chambre de compensation en Asie et renforcer ses équipes dans la région.
Le teneur de marché vient de racheter l’activité de market making de Bank of America sur le Nyse, devenant le numéro deux du marché en termes de volume de titres traités. Les conditions financières de l’opération n’ont pas été précisées. Getco sera le teneur de marché désigné pour environ 650 sociétés et 800 titres sur le Nyse.
Reuters rapporte de source proche du dossier que Bank of America a fermé son activité de banque privée au Brésil, du fait d’une rentabilité insuffisante alors que le nombre de millionnaires progresse dans le pays.
La société de gestion BNP Paribas Real Estate Investment Managementa enregistré sur les onze premiers mois de l’année 2011 un volume de transactions de 522,9 millions d’euros pour le compte des fonds gérés, en progression de près de 75% par rapport à la période comparable de l’année 2010.
Le Trésor italien a annoncé un nouveau système d’intervention sur le marché monétaire, en vigueur dès ce jour, via des adjudications de prêts ou d’emprunts de liquidités, utilisant son compte sur la Banque d’Italie. Ce nouveau système de gestion de la liquidité via des adjudications permettra de prêter ou d’emprunter «des montants potentiellement significatifs de cash sur le marché monétaire», a précisé le Trésor.
Pour la première fois depuis 1995 au moins, le rendement des emprunts allemands à un an est passé dans le rouge, à -0,04% mercredi midi. Ce qui signifie que les porteurs de ces titres sont prêts à payer du rendement pour les détenir.
L’inflation annuelle de la zone euro est restée à 3% pour le troisième mois d’affilée en novembre, suivant la première estimation publiée par Eurostat. Ce taux annuel est conforme au consensus des analystes et pourrait laisser penser que la Banque centrale européenne (BCE) attendra avant d’abaisser encore ses taux directeurs.
Le président de la Consob Giuseppe Vegas a réaffirmé qu'à compter de jeudi, l’interdiction des ventes à découvert à nu serait étendue à toutes les catégories d’actions, en vue de réduire la volatilité du marché, une décision qui doit prendre effet à partir du 1er décembre à minuit.
Le taux de chômage en Italie a augmenté à 8,5% en octobre, en données corrigées des variations saisonnières, son plus haut niveau depuis mai 2010, contre 8,3% en septembre, selon le bureau national des statistiques ISTAT.
La consommation des ménages français en biens est restée stable en octobre après avoir baissé de 0,2% en septembre, la progression des achats de vêtements compensant la baisse des dépenses en énergie et des achats d’automobiles, selon les statistiques de l’Insee. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une hausse de 0,2%. Le chiffre de septembre a été relevé par l’Insee qui avait auparavant annoncé une baisse de 0,5%.
Le PIB danois s’est contracté plus fortement qu’attendu au troisième trimestre, reculant de 0,8% par rapport au trimestre précédent. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient une baisse de 0,4% entre juillet et septembre. Le PIB s’est contracté de 0,2% par rapport au troisième trimestre de 2010, précise l’agence danoise de la statistique.
L’Union européenne est favorable à l’augmentation des ressources du Fonds monétaire international (FMI), a déclaré mercredi le commissaire européen aux Affaires économiques et monétaire Olli Rehn, alors que s’ouvre à Bruxelles une réunion des ministres des Finances européens. «Sur cette question, nous sommes sur la même longueur d’ondes que Christine Lagarde», a-t-il dit.
La Française AM et Energy Funds Advisors viennent de lancer LFP EFA Vision Pétrole, un fonds coordonné de droit français (UCITS IV) dont l’objectif consiste notamment à tirer profit de la rareté géologique, du retard dans le développement des produits de substitution, et de la croissance continue de la demande de pétrole. La Française AM s’appuie dans ce cadre sur l’expertise de la société de conseil en investissements financiers Energy Funds Advisors (EFA) dont les deux fondateurs présentent des expériences complémentaires en tant que spécialistes des marchés de l’énergie : Luca Baccarini, expert d’Energy Trading, ex directeur général délégué de Gaselys, et Olivier Rech, économiste de l’Énergie, ex Institut Français de Pétrole et Agence Internationale de l’Énergie.De nature diversifiée, le fonds investit sur des actions, devises, obligations, marché monétaire et instruments liés aux matières premières. Caractéristiques :Code ISIN : FR0011091891Frais de gestion : 1,70% (T.T.C.) maximumCommission de surperformance : 20% (T.T.C.) au-delà de l’indice de référenceDroits d’entrée : 4% maximum (non acquis)Droits de sortie : NéantSouscripteurs concernés : Tous investisseurs, et plus particulièrement les institutionnelsMontant minimum souscription initiale : 150 000 €Indice de référence : MSCI World Index (dividendes nets réinvestis) libellé en euroDevise : EuroPériodicité de valorisation : Hebdomadaire (le jeudi)
Dans un secteur sinistré, les fonds actions européennes des sociétés de gestion indépendantes, et notamment françaises, parviennent à engranger des souscriptions, montre une étude de Fitch Ratings.Ainsi, entre juillet 2010 et juillet 2011, les fonds actions européennes toutes catégories confondues ont accusé des rachats nets de 12,3 milliards d’euros. Malgré tout, 38 % des sociétés de gestion sur les 800 présentes sur ce segment ont réussi à collecter. Et sur les trente sociétés de gestion ayant enregistré les plus fortes souscriptions nettes, dix-huit sont des sociétés indépendantes. Parmi elles figurent de nombreuses structures françaises : Edmond de Rothschild, Financière de l’Echiquier, Oddo AM, Mandarine Gestion, DNCA, Rothschild & Cie et Métropole Gestion.En dépit du dynamisme de ces sociétés indépendantes, le segment des fonds actions européennes reste aux mains des grands acteurs. Ainsi, un tiers des actifs totaux (264 milliards d’euros) sont gérés par 13 sociétés de gestion et les deux tiers par 53 sociétés. Le principal acteur est Fidelity qui se détache avec 21,6 milliards d’euros d’encours, loin devant un groupe de sociétés gérant chacun environ 10 milliards d’euros (BNP Paribas Investment Partners, BlackRock et Allianz Global Investors). Seuls 80 acteurs sur 800 gèrent plus de 1 milliard d’euros d’actions européennes.Fitch Ratings observe par ailleurs que le secteur souffre depuis 2007. Ainsi, les encours ont baissé de 46 % depuis cette année, en raison à la fois de la baisse des marchés mais aussi des rachats nets (115,5 milliards d’euros). Une situation propre à ces fonds, puisque les fonds actions américaines n’ont eu que 5 % de rachats contre 20 % pour les actions européennes, les fonds actions émergentes n’ont pas enregistré de rachats et les actions monde ont enregistré 115 milliards d’euros de souscriptions.
La Société Générale a indiqué dans un communiqué que la vente de sa filiale de gestion californienne n'était toujours pas d’actualité contrairement à des informations de l’agence Bloomberg, rapporte L’Agefi. Bloomberg évoquait une cession ou une entrée en Bourse avec une valorisation d’un milliard de dollars. La SocGen a répété qu’une IPO était envisageable dans les deux ou trois prochaines années.
Trois anciens cadres d’UBS, Andrée Arth, Thomas Krawietz et Nick Pfau, ont uni leurs compétences de conseil en gestion pour créer la société Arth Krawietz Pfau, rapporte L’Agefi suisse. Les trois partenaires ont acquis de profondes compétences dans tous les métiers de la gestion de fortune et disposent d’un réseau qui comprend des contacts quotidiens avec des investisseurs privés importants à l'échelle internationale, leur permettant d'être en phase avec les exigences actuelles. Ils ont l’ambition de soutenir leurs clients dans l’adaptation des modèles d’affaires à la redéfinition du secret bancaire, à l’augmentation des exigences réglementaires et à la compression des marges. Une approche multidisciplinaire complétée par l’expérience dans la gestion de périodes de transition doivent permettre notamment aux banques privées de trouver les meilleures stratégies dans le contexte actuel.
Depuis le 29 novembre, la cote du segment XTF de la plate-forme électronique Xetra comporte 898 ETF, Amundi ayant fait admettre à la négociation quatre produits actions supplémentaires, de droit français.Il s’agit du Amundi ETF MSCI Spain (FR0010655746) chargé à 0,25 %, du Amundi ETF MSCI World (FR0010756098), chargé à 038 %, ainsi que de deux ETF pour lesquels la commission de gestion est fixée à 0,45 %, Amundi ETF MSCI EM Latin America (FR0011020973) et Amundi ETF MSCI EM Asia (FR0011020965).
Oliver Schlick, directeur général de Bayern Invest, a indiqué que la société de gestion institutionnelle (33 milliards d’euros d’encours) se détache toujours davantage de sa clientèle traditionnelle, celle des caisses d'épargne, qui ne représentent plus qu’environ 18 % de ses actifs sous gestion contre plus d’un quart il y a quelques années. Cela tient au fait qu’il est difficile de faire accepter par les caisses d'épargne des investissements cœur de portefeuille dans les émergents, alors qu’elles se focalisent sur les actions zone euro. Actuellement, les assureurs sont de loin le premier client, avec 31 % du total, devant les caisses complémentaires (25 % environ) et les entreprises (16 %). Bayern Invest compte développer ces segments de clientèle.
Le suisse Julius Baer indique avoir amélioré la structure de son capital par le placement auprès d’investisseurs institutionnels et particuliers de 175 millions de francs d’obligation subordonnées non sécurisées qui entrent dans le calcul des fonds propres sous la rubrique lower tier 2. Ces titres dont l'échéance est fixée au 23 décembre 2021 sont assortis d’un coupon de 4,50 % et d’une clause optionnelle de remboursement anticipé unique au 23 décembre 2016. Les titres seront émis en coupures de 5.000 francs.Julius Baer s’est fixé pour objectif un ratio total de fonds propres BRI d’au moins 16 % et un ratio tier 1 d’au moins 12 %. A fin septembre, ces ratios s'établissaient respectivement à 20,4 % et 20,1 %. Comme l’essentiel des fonds propres était constitué de fonds propres de premier rang (tier one), il existait une marge d’amélioration de la structure du capital.
Au troisième trimestre, les fonds coordonnés ont enregistré une décollecte nette de 83 milliards d’euros, à comparer à une collecte nette de 18 milliards d’euros au deuxième trimestre, selon les statistiques communiquées par l’Association européenne de la gestion financière (Efama). Pour la première fois depuis l'éclatement de la crise de la dette souveraine au deuxième trimestre 2010, les fonds Ucits ont ainsi subi des rachats.Les fonds Ucits de long terme, c’est-à-dire hors fonds monétaires, ont terminé le trimestre sur une décollecte nette de 78 milliards d’euros. Du jamais vu depuis le premier trimestre 2009. Les fonds d’actions notamment ont subi une décollecte nette de 43 milliards d’euros à comparer à une collecte nette de 8 milliards d’euros au deuxième trimestre. Les fonds obligataires ont enregistré une décollecte nette de 22 milliards d’euros après une collecte nette de 10 milliards d’euros un trimestre plus tôt. Les fonds diversifiés accusent une décollecte nette de 15 milliards d’euros après un montant de souscriptions nettes de 23 milliards d’euros au deuxième trimestre. Par ailleurs, les fonds monétaires ont fait état d’une décollecte réduite à 5 milliards d’euros au troisième trimestre, contre 30 milliards d’euros au deuxième trimestre. Au troisième trimestre, les actifs nets totaux des fonds Ucits se sont inscrits en baisse de 7,1% pour s'établir à 5.472 milliards d’euros à fin septembre. Si l’on prend en compte les fonds non coordonnés, les actifs nets totaux affichent un recul de 5,4% au troisième trimestre pour s'établir à 7.667 milliards d’euros. L’encours s’inscrivait à 7.154 milliards d’euros fin 2009 et à 8.142 milliards d’euros fin 2010. Malgré les événement survenus depuis mars 2011, le tremblement de terre au Japon, les printemps arabes et la crise de la dette souveraine dans la zone euro, «le secteur de la gestion d’actifs gère encore 1.700 milliards d’euros de plus qu’en mars 2009. Ce chiffre permet de mettre en perspective les développements survenus depuis le début de l’année. Ce qui ne signifie pas que nous ne sommes pas préoccupés», remarque le président de l’Efama, Claude Kremer, cité dans un communiqué. «Il est désormais clair que la crise qui a éclaté en 2007 aura un impact sur nos économies beaucoup plus marqué qu’on pouvait le penser il y a encore quelques mois. Entre-temps, notre secteur d’activité entend rester mobilisé pour jouer un rôle central dans le retour de la confiance des consommateurs», ajoute Claude Kremer.
La Hedge Fund Association annonce l’ouverture d’une antenne dédiée à l’Europe du Sud. Dirigée par José Castellano, managing director de Pioneer Investments, elle a pour mission de représenter et de promouvoir les fonds alternatifs domiciliés en Suisse, en Italie, en Espagne et au Portugal. Selon Eurekahedge, 406 hedge funds sont basés en Suisse, en Italie et en Espagne, totalisant plus de 68,3 milliards de dollars. HFA a ouvert sa première antenne européenne à Londres en septembre 2010.
L’Institution de Retraite des Cadres et Employés de Maison (IRCEM) vient de rejoindre le Club des Investisseurs amLeague. Il s’agit du cinquantième membre du club qui compte trente-deux investisseurs institutionnels, dix multi-managers, quatre entreprises et quatre consultants en France. A cela s’ajoutent les cinquante caisses de pension fédérées par le GIP, un groupement de fonds de pension suisses.
La banque privée suisse Julius Baer annonce le 30 novembre l’ouverture d’un bureau de représentation dans la ville chinoise de Shanghai. Cette nouvelle implantation est dirigée par Yan Sun en tant que chief representative officer.Cette dernière a joué un rôle déterminant dans l’obtention de la licence délivrée par l’Autorité de surveillance bancaire (China Banking Regulatory Commission ou CRBC). Elle est directement subordonnée à Thomas R. Meier, CEO Asia et membre du comité exécutif de la Banque Julius Baer. Auparavant, Yan Sun était chief representative officer de Credit Suisse Investment Bank, également à Shanghai.Ce bureau aura pour mission principale d’assurer la liaison entre Julius Baer d’une part, les régulateurs et les entreprises chinois d’autre part, d’effectuer de la prospection de marché dans le domaine de la gestion de fortune en Chine et de fournir des services de conseil aux autres entités du groupe Julius Baer en matière de gestion de fortune.