AXA Investment Managers (AXA IM) a annoncé jeudi 2 février la nomination de Laurent Seyer au poste de Global Head of Investment Solutions. Il prendra ses fonctions le 2 mai prochain et deviendra alors membre du Management Board d’AXA IM. Il rapportera à Dominique Carrel-Billiard, directeur général d’AXA IM. Laurent Seyer qui était directeur général de Lyxor Asset Management depuis 2006 remplace Thibaud de Vitry, qui a quitté Axa IM il y a quelques semaines (lire Newsmanagers du 09/01/2012)."Laurent Seyer aura pour mission de maintenir notre offre de solutions à la pointe de l’innovation dans tous les domaines – gestion ALM (LDI, gestion fiduciaire et solutions pour Solvabilité II), gestion multi-classes d’actifs et gestion fonds de hedge funds intégrées aux solutions globales –, et d’en accélérer le développement commercial en créant davantage de visibilité autour de nos offres», a déclaré Dominique Carrel-Billiard, directeur général d’AXA Investment Managers.Chez Société Générale Corporate & Investment Banking, l’annonce du départ de Laurent Seyer a été suivie le même jour d’une annonce faisant part de la nomination d’Inès de Dinechin au poste de directeur général de Lyxor Asset Management. Cette nomination sera effective à compter de fin mars 2012.Inès de Dinechin a effectué l’essentiel de sa carrière dans les activités de marché, occupant plusieurs postes de responsable marché (ingénierie et vente de produits dérivés) avant d'être nommée responsable mondial des produits structurés de taux, change et crédit. Elle a été nommée directeur des ressources humaines de Société Générale Corporate & Investment Banking en 2009, date à laquelle elle est également devenue membre du comité exécutif élargi de SG CIB."Son expérience constitue un véritable atout pour consolider le leadership de Lyxor Asset Management dans ses quatre domaines d’expertise : la gestion alternative, la gestion indicielle & ETF, la gestion quantitative, et la gestion structurée», souligne un communiqué de SG CIB.
Société Générale Corporate & Investment Banking a annoncé le 2 février la nomination d’Inès de Dinechin au poste de Directeur Général de Lyxor Asset Management. Elle remplace Laurent Seyer qui quittera prochainement le groupe Société Générale pour poursuivre d’autres opportunités (lire par ailleurs). Cette nomination sera effective à compter de fin mars 2012.Inès de Dinechin a effectué l’essentiel de sa carrière dans les activités de marché, occupant plusieurs postes de responsable marché (ingénierie et vente de produits dérivés) avant d'être nommée responsable mondial des produits structurés de taux, change et crédit. Elle a été nommée Directeur des Ressources Humaines de Société Générale Corporate & Investment Banking en 2009, date à laquelle elle est également devenue membre du Comité Exécutif élargi de SG CIB."Son expérience constitue un véritable atout pour consolider le leadership de Lyxor Asset Management dans ses quatre domaines d’expertise : la gestion alternative, la gestion indicielle & ETF, la gestion quantitative, et la gestion structurée», souligne un communiqué de SG CIB.
La société de capital investissement TPG Capital a indiqué avoir présenté une offre formelle pour l’acquisition de l’administrateur de fonds GlobeOp pour un montant d’environ 800 millions de dollars. GlobeOp a jugé les termes de l’offre de TPG Capital «honnêtes et raisonnables».Les actifs sous gestion de TPG Capital, notamment dans les services financiers, s'élèvent à environ 48 milliards de dollars.
Le fonds de pension de Taiwan LPF (Labour Pension Fund) a lancé un appel d’offres pour six mandats de quatre ans représentant un montant cumulé de 1 milliard de dollars, rapporte Asian Investor.Les mandats portent sur des portefeuilles investis à au moins 70% dans des actions locales. La commission versée au gérant sélectionné a été fixée à 0,07%, voire 0,1% si le gérant bat l’indice de référence, l’indice pondéré Taiwan Stock Exchange Corporation (TSEC). L’appel d’offres est ouvert jusqu’au 20 février.
Avec le feu vert des actionnaires, le groupe de services financiers a conclu le rachat de Stelphia AM auprès de la Banque Postale AM et OFI AM, actionnaires historiques de la société de gestion. «Compte-tenu de l’image de marque développée ces dix dernières années, Stelphia AM conservera son nom au sein du groupe Assya, compagnie financière», précise le communiqué.
L’Autorité européenne des marchés a lancé hier le Central Rating Repository (CEREP) qui fournit des informations sur les notations de crédit émises par les quinze agences enregistrées ou certifiées dans l’Union européenne. Cette base de données va permettre aux investisseurs d’évaluer selon divers critères la performance et la fiabilité des notations de crédit à partir d’une plate-forme unique.
Selon l’étude publiée par Towers Watson, les actifs des fonds de pension institutionnels des treize marchés principaux ont affiché une croissance de 4 % en 2011, pour atteindre un record de 28 000 milliards de dollars, contre 26 000 milliards en 2010. Les actifs des fonds de pension globaux affichent une croissance moyenne de plus de 6 % par an depuis 2001.
En déplacement dans l’Essonne, Nicolas Sarkozy a estimé que le niveau actuel des droits de mutation était un frein à la mobilité des ménages et indiqué qu’il allait ouvrir en conséquence «le grand chantier de la réforme de la fiscalité sur l’immobilier». Une annonce de nature à tendre un peu plus les relations avec les collectivités locales qui perçoivent ces recettes.
Ben Bernanke s’est livré à un exercice de funambule lors de son intervention hier soir devant le Congrès américain. Malgré des signes d’une amélioration de l’investissement des entreprises américaines, le président de le Réserve fédérale a indiqué que la crise européenne continue de menacer la reprise du pays et que la Fed fera tout pour éviter un effet de contagion. Une porte ouverte vers un QE3. Alors qu’il s’est engagé à maintenir des taux exceptionnellement bas au moins jusqu'à la fin 2014, Ben Bernanke a néanmoins précisé qu’il ne comptait pas sacrifier l’objectif d’une inflation stable à 2% pour relancer l’emploi. Un bras tendu au faucon de la Fed de Dallas, Richard Fisher, qui a réitéré hier concernant un éventuel troisième volet d’assouplissement quantitatif que «personnellement je ne vois pas comment cela pourrait se justifier compte tenu de l’état actuel de l’économie».
Après le départ de son ancien président, Philipp Hildebrand, la banque nationale suisse (BNS) pourrait voir son indépendance menacée par le pouvoir politique du fait de la polémique sur le coût potentiel que pourrait induire la politique de change de la banque centrale, s’est inquiété l’actuel président dans un entretien accordé au quotidien. Thomas Jordan remet ainsi les pendules à l’heure en indiquant que «il ne peut y avoir absolument aucun doute sur la capacité de la BNS de maintenir son taux de change plancher». Et d’ajouter que «nous sommes préparés à acheter des devises étrangères en quantité illimitée si nécessaire».
Les autorités chinoises pourraient selon le quotidien réclamer une période de détention d’au moins trois mois pour les produits de gestion de fortune dédiés au marché des changes, selon une source proche du sujet. La détention pourrait être d’au moins six mois pour les investissements en produits de taux et de deux ans pour les achats directs d’actions.
La proportion de dette utilisée comme titre dans les transactions sur le marché monétaire américain, qui s’était réduit durant la crise financière en 2008, est revenu à ses niveaux d’avant crise, selon le quotidien qui cite une étude réalisée par Fitch. Au moins la moitié de ces paquets de dette serait composé de créances hypothécaires résidentielles, dont du «subprime».
Citant BlackRock, le quotidien souligne que le volume de transactions sur le marché des fonds indiciels cotés a atteint en janvier des niveaux historiquement bas. De quoi faire peser une menace sur les coûts de transaction pour les investisseurs. L’actif de ces ETF n’a cessé de progresser au cours des dernières années pour atteindre 1.000 milliards de dollars à fin 2011.
Le secteur financier nie bénéficier d’un cadeau fiscal avec l’allègement des cotisations patronales. Même si les banques sont exemptées de la TVA, leurs fournisseurs pourraient répercuter la hausse. La réforme coûterait 300 millions d’euros aux assurances, selon une estimation du secteur.
La crise financière européenne continue de menacer la reprise américaine et la Réserve fédérale fera tout ce qu’il faudra pour éviter qu’elle pénalise la première économie du monde, a déclaré son président Ben Bernanke. S’exprimant devant le Congrès, Ben Bernanke a dit percevoir des signes montrant que certaines des incertitudes qui affectaient l’investissement des entreprises américaines, commençaient à disparaître. Il a toutefois admis qu’il était encore trop tôt pour dire si les Etats-Unis pourraient rester épargnés par la crise. Ces propos ont soutenu Wall Street à l’ouverture, l’indice DJ évoluant à mi-séance à l’équilibre. Paris a clôturé en hausse de 0,27% à 3.376 points.
D’après le département du Travail, les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué aux Etats-Unis lors de la semaine au 28 janvier, à 367.000 contre 379.000 (révisé) la semaine précédente. Les inscriptions de la semaine au 21 janvier ont été révisées en hausse par rapport à une estimation initiale de 377.000.
La croissance de la productivité a ralenti au quatrième trimestre aux Etats-Unis, en raison notamment du rebond des salaires. En rythme annuel, elle a progressé de 0,7%, contre 0,8% attendu par les analystes interrogés par Reuters, selon le département du Travail. Au troisième trimestre, la productivité avait augmenté de 1,9%.
En déplacement dans l’Essonne, Nicolas Sarkozy a estimé que le niveau actuel des droits de mutation était un frein à la mobilité des ménages et indiqué qu’il allait ouvrir en conséquence «le grand chantier de la réforme de la fiscalité sur l’immobilier». Une annonce de nature à tendre un peu plus les relations avec les collectivités locales qui perçoivent ces recettes.
Dans la foulée du départ de son directeur général Laurent Seyer, Lyxor a annoncé la nomination d’Inès de Dinechin à ce poste. Actuelle responsable des ressources humaines de SG CIB, la maison mère de Lyxor, elle prendra ses fonctions fin mars.
La zone euro devrait progressivement sortir de sa légère récession au cours du second semestre de cette année et en 2013, a déclaré Standard & Poor’s lors de la présentation de son rapport sur l'économie de la région. «Les pays du coeur de l’Europe devraient mener le retour à la croissance, les autres pays membres réalisant des performances divergentes», a déclaré Jean-Michel Six, responsable de la recherche économique sur la zone Europe, Moyen-Orient et Afrique pour l’agence de notation. Selon son scénario de base, actualisé fin 2011, S&P prévoit une croissance stable dans la zone euro en 2012 et de 1% en 2013.
Un montant record de 5,7 milliards d’euros a été adjugé lors de la première émission de la nouvelle OAT à 10 ans de l’Agence France Trésor. Elle a été mise à prix avec un rendement de 3,13 %, inférieur à ceux fixés lors de deux précédentes adjudications à dix ans de janvier et décembre derniers. Le ratio de couverture est ressorti à 1,71. Sur le marché secondaire, les taux français à dix ans se resserraient à 12h30 de 5 points de base à 2,97 %. L’AFT a également placé sur le marché des lignes à maturité 2018 et 2020. Au total, 7,96 milliards d’euros ont été adjugés, sur un objectif maximum de 8 milliards. Le ratio de couverture global s'établit à 2,40.
Les ministres des Finances de la zone euro ont prévu de se réunir lundi prochain pour discuter du deuxième plan d’aide à la Grèce. Celui-ci inclut une contribution du secteur privé, davantage de réformes et un soutien financier de la zone euro. Selon plusieurs sources, les discussions sur la contribution du secteur privé sont sur le point d’aboutir.
La Chine envisage une contribution plus importante au Fonds européen de stabilité financière (FESF) et à son successeur permanent le Mécanisme européen de stabilité (MES), a déclaré le Premier ministre chinois Wen Jiabao à l’occasion d’une visite de la chancelière allemande Angela Merkel. Le dirigeant ne s’est engagé sur aucun montant et a indiqué que le pays examine la manière dont il pourrait contribuer à ces fonds.
L’Espagne a adjugé 4,56 milliards d’euros de dette sur des échéances 2015, 2016 et 2017, avec des rendements en net recul. Le pays espérait initialement lever entre 3,5 et 4,5 milliards d’euros. Le Trésor a placé 2,522 milliards d’euros d’obligations à échéance 2015, avec un rendement moyen à 2,861% contre 3,384% lors de la précédente adjudication de ce type. Sur l'échéance 2016, d’un montant de 984 millions d’euros, le rendement revient à 3,455% (contre 4,021% précédemment). Enfin, Madrid a émis 1,054 milliard d’euros à échéance 2017 (à 3,565% contre 5,544%).