La banque centrale a enfin fait la lumière sur son portefeuille de dette souveraine acquis dans le cadre du Securities Markets Programme, désormais caduc
Alors que la Commission européenne doit dévoiler aujourd’hui des prévisions 2013 peu flatteuses pour la France, les indicateurs avancés de conjoncture pour février confirment l'écart grandissant entre l'économie française et celle de l’Allemagne, qui semble rebondir.
La part de l’activité de dette des entreprises réalisée par les plus gros établissements bancaires au monde (JPMorgan, Citigroup, BoA ou Deutsche Bank) est tombée à 50% à la fin de l’année 2012, alors qu’elle était de 70% avant la crise financière, indique le journal qui cite des chiffres Dealogic. Une preuve de l’essor des banques de taille moyenne, dont Bank of China, ING, RBC et Santander.
La société de private equity Advent International aurait selon la chaîne britannique mandaté Goldman Sachs pour mener à bien la cession de l’assureur Domestic & General. Le montant de la transaction pourrait atteindre un milliard de livres, l’équivalent de 1,16 milliard d’euros. Advent a acquis D&G en 2007 pour la moitié de cette somme et semble exclure une introduction en Bourse.
L’enquête menée depuis un an et demi par la Commission Européenne concernant la manipulation des taux interbancaires en yen et euro a été élargie selon le quotidien à des swaps libellés en franc suisse. De quoi faire peser un important risque juridique sur certains établissements, la Commission étant susceptible d’infliger des amendes représentant 10% du chiffre d’affaires.
Selon le journal allemand qui cite des sources proches, les négociateurs de la zone euro chercheraient des moyens de mettre à contribution les riches investisseurs détenant des comptes à Chypre, dont la plupart sont russes, de participer au plan de sauvetage du pays. Les détenteurs de comptes privés ainsi que les créditeurs bancaires seraient également mis à contribution.
Les derniers indices PMI pour la zone euro accréditent la poursuite de la récession au premier trimestre. La France se laisse distancer par l'Allemagne
Les efforts entrepris par Groupama pour restaurer ses marges de manoeuvre ont payé, puisque la marge de solvabilité réglementaire, tombée très bas à l'été 2011 et tout juste supérieure à 100 % fin 2011, est remontée à 179 % au 31 décembre 2012. Un niveau bien au-delà de l’objectif de 120 % que s'était fixé l’assureur. Le groupe dirigé par Thierry Martel explique avoir réduit la sensibilité de son bilan aux marchés financiers, en coupant d’un quart son exposition actions (10,1 % du portefeuille d’actifs), en n’ayant plus d’exposition à la dette d’Etat grecque et en diminuant son exposition aux dettes subordonnées financières et aux dettes bancaires espagnoles. A fin 2012, ses actifs financiers étaient en plus-values latentes de 5,1 milliards d’euros, contre une moins-value de 1 milliard d’euros un an plus tôt. « Le groupe est aujourd’hui financièrement plus robuste et en ordre de marche pour renforcer sa rentabilité opérationnelle qui est son objectif majeur pour 2013 », commente Christian Collin, le directeur général délégué de Groupama SA.
Jean-Claude Guimiot, Directeur général délégué d’Agrica Epargne lors d’une table ronde organisée par amLeague et Newsmanagers : En 2012, nous sommes très clairement au niveau actions full invested si j’ose dire. Nous sommes quasiment dans le haut des capacités que nous nous sommes fixés dans le cadre de notre allocation tactique par rapport à l’allocation stratégique définie par la direction financière. Nous sommes sur ce positionnement depuis le début 2012. Clairement, nous sommes dans un déploiement des actions qui correspond à ce qu’on fait depuis assez longtemps. Notre objectif n’est pas de passer du coq à l'âne mais plutôt d’essayer de se doter d’un portefeuille sur lequel nous réalisons en permanence des surperformances importantes et quelques sous-performances qu’on veut sur des durées les moins longues possibles, en diversifiant entre différents OPCVM, différents types de gestion... Mais le marché tourne tellement que la gymnastique à laquelle les gérants se livrent n’est pas simple. Clairement, nous, nous ne pouvons pas le faire parce que toute opération chez nous a des conséquences comptables et fiscales. Nous mettons plutôt beaucoup d’attention à la composition du portefeuille, et à disposer de véhicules qui ont des caractéristiques différentes dans leur comportement par rapport au marché. Il y a deux catégories d’OPVCM qui surperforment : ceux qui font nettement mieux que le marché dans les baisses et qui arrivent à suivre les hausses, et ceux qui font nettement mieux que le marché dans les hausses et qui limitent leurs pertes à la baisse du marché. Nous avons bien déterminé et détecté un certain nombre de produits de ce type. Nous avons également des gérants qui ont des comportements un peu différents et qui ont la capacité de faire de la diversification géographique. Tout notre travail consiste à éviter à regarder trop au jour le jour la façon dont les OPCVM réagissent dans une période, mais de surveiller que celui qui sous-performe dans une période où on peut s’y attendre, prenne bien le rebond. Dans le cas contraire, cela nous alerterait. Notre objectif est aussi de ne pas avoir à faire des arbitrages en permanence. Le marché tourne très vite... L’année dernière, des portefeuilles ont créé des surperformances importantes dans les six premiers mois mais ont tout reperdu le mois d’après. A l’inverse, d’autres qui n’avaient pas progressé les six premiers mois ont très bien performé ensuite. Finalement, nous essayons d’avoir des gestions qui globalement vont faire un peu mieux que le marché. Jusqu'à présent, nous arrivons à obtenir de tels résultats. Mais notre réflexion se fait très en amont. Nous réfléchissons également sur les secteurs sur lesquels sont investies les sociétés. Enfin, nous donnons aussi aux sociétés de gestion, pour nos fonds dédiés, quelques indications. Si nous ne sommes pas trop maladroits, nous pouvons générer de la surperformance. Ces dernières années, ce n'était pas très dur dès lors que nous n’avions pas de financières ni d’utilities. Sur les OPCVM ouverts, nous devons trouver des gens qui soient plutôt complémentaires et qui aient des comportements différents. Car c’est la composition du portefeuille qui est très clairement pour nous le moteur de performance.
Poussé par le deuxième relèvement de 25% de son plafond, passé en début d’année de 19.215 à 22.950 euros, le Livret A a signé en janvier une collecte nette de 8,21 milliards d’euros, sa meilleure performance depuis janvier 2009 (18,31 milliards d’euros), a indiqué la Caisse des dépôts. La collecte du Livret de développement durable est restée pour sa part stable (à 2,7 milliards d’euros).
Les prix à la consommation aux Etats-Unis sont restés stables en janvier pour le deuxième mois consécutif, ce qui devrait encourager la Fed à maintenir sa politique monétaire accommodante afin de soutenir une économie en berne. Ce maintien s’explique par la stabilité du prix des carburants et des produits alimentaires, deux postes qui avaient augmenté au cours des derniers mois.
L’indice des indicateurs avancés américains a progressé moins que prévu en janvier, des données qui suggèrent néanmoins une poursuite de la croissance dans les mois à venir, selon les chiffres du Conference Board. Ce baromètre de l'évolution future de l’activité économique a progressé de 0,2% à 94,1 le mois dernier. Le panel Reuters prévoyait en moyenne une hausse de 0,3%.
L’agence de notation a relevé de stable à positive la perspective qu’elle associe à la note «A-» de la Pologne, citant le pays comme exemplaire en matière de limitation du déficit public. Varsovie affiche «des antécédents de résilience à la crise de la dette en zone euro, malgré des liens économiques et financiers forts avec l’Europe occidentale», a souligné Fitch.
Une atténuation des pressions sur les prix des matières agricole devrait contribuer à calmer l’inflation brésilienne au cours du second semestre 2013, a déclaré Carlos Hamilton Araujo, gouverneur délégué pour la politique économique au sein de la Banque centrale du Brésil. Il a en outre estimé que l’activité économique devrait rebondir et le taux de chômage rester bas.
L’activité industrielle de la région de Philadelphie s’est à nouveau, contre toute attente, contractée en février, tombant à son plus bas niveau en huit mois en raison d’une chute des prises de commandes, selon les données publiées par la Réserve fédérale de Philadelphie. L’indice «Philly Fed» est ainsi ressorti à -12,5 contre -5,8 le mois dernier.
Les reventes de logements ont enregistré une légère hausse, de 0,4%, en janvier, ramenant le stock de logements à son plus bas niveau en 13 ans, selon l’Association nationale des agents immobiliers (NAR). Le nombre annualisé de ventes de logements existants a été de 4,92 millions le mois dernier, contre 4,90 millions en décembre.
Pour la première fois, la Banque centrale européenne a indiqué la composition et la valorisation de son portefeuille d’obligations détenu dans le cadre du «programme pour les marchés de titres» (SMP). Les obligations souveraines italiennes arrivent en première position, à hauteur de 99 milliards d’euros, devant les titres espagnols (43,7 milliards d’euros), grecs (30,8 milliards), portugais (21,6 milliards) et irlandais (13,6 milliards). La maturité moyenne restante des obligations contenues dans le SMP s’établit à 4,3 ans, a précisé la BCE. Les revenus d’intérêt tirés de ce programme désormais défunt ont atteint 1,1 milliard d’euros en 2012.
The volume of investment funds in Switzerland increased as of the end of January to CHF736bn, up by CHF13bn compared with the previous month, the Swiss fund association (SFA) announced on Wednesday. Of this total, about CHF280.4bn were placed in funds dedicated to institutional investors. As in December, most inflows went to bond funds, which posted subscriptions totalling a net CHF2.66bn. Inflows to equity funds totalled CHF798.1bn, while money market funds saw a net outflow of nearly CHF3.14bn.
French boutique Montmartre Asset Management, the sister asset management company of the Compagnie Financière Jacques Cœur, has launched its second fund, Montmartre Second, nearly one year after the first. It is a treasury product, managed by Brigitte Dutoit and Jean-Sébastien Morançais, both formerly of DWS. It is managed in the same spirit as the former, with two drivers of performance: short-term credit and positions on futures. Its performance objective is the Eonia +2.5, and volatility on futures is 0.30. The fund is also able to hedge for duration in whole or in part. CFJC has also announced the arrival of Olivier Schatz, as a board member, and Patrick Cheula, as a salesperson on its teams.
On 7 February, Franklin ETF Trust, an arm of Franklin Resources (Franklin Templeton Investments) filed a N-1A application with the SEC for a license to launch the Franklin Short Duration Government ETF, which will primarily invest in Treasuries (at least 80%) and “substantially” in MBS issued in the United States “as soon as possible.” The total expense ratio for the fund has not yet been set.The duration objective for the portfolio will be a maximum of 3 years.The ETF, the first from Franklin Templeton, will be actively managed, without aiming to replicate an index, and may therefore have a higher portfolio turnover rate than traditional ETFs.
On 15 March, nine ETF funds with low asset levels will be closed by Guggenheim Partners. They have total assets of USD148m, slightly over 1% of total ETF assets at Guggenheim (USD14bn n 65 funds0, Index Universe reports.The ETFs affected by the closure are the following:•Guggenheim ABC High Dividend ETF (acronym on NYSEArca: ABCS), USD9.66m as of 15 February, launched in June 2011 •Guggenheim MSCI EAFE Equal Weight ETF (EWEF), USD12.03m, December 2010•Guggenheim S&P MidCap 400 Equal Weight ETF (EWMD), USD7.14m, August 2011•Guggenheim S&P SmallCap 600 Equal Weight ETF (EWSM), USD3.58, August 2011•Guggenheim Airline ETF (FAA), USD21.57m, January 2009•Guggenheim 2x S&P 500 ETF (RSU), USD52.86m, November 2007•Guggenheim Inverse 2x S&P 500 ETF (RSW), USD30.63m, November 2007•Wilshire 5000 Total Market ETF (WFVK), USD10.14m, March 2010•Wilshire 4500 Completion ETF (WXSP), USD7.15m, March 2010
For institutional investors, the Austrian asset management firm Raiffeisen Capital Management (RCM) has launched a locally-registered, UCITS-compliant long/short fund (ISIN code: AT0000A0XG67), which will invest primarily in government bonds (“govies”) from the euro zone rated at least AA. The portfolio will be complemented by liquid Eurex portfolios using three trend-following strategies to manage duration, which may range from -5.5 to +5.5. Management fees will be 0.55%.
Although it received a license as a manager of collective investments in March 2012, Azora Gestión launched its first product only this week, with the transformation of its affiliate Lazora, founded in 2004, into a real estate investment firm, Funds People reports.Lazora has assets of EUR1.1bn in 90 properties subsidized by the government and student residences. The management commission is 0.7%, and the performance commission is 20%.
Deka Immobilien has acquired the Kirchgasse 17 building in the centre of Wiesbaden for one of its institutional real estate funds, from the British firm Associated Property Investors. The property, with 5,000 square metres of area (shops, offices and housing) is wholly leased on a long-term contract to Heinrich Hugendubel GmbH & Co. KG, who lets office and commercial premises to other tenants.
Operating profits for the asset management unit of Allianz (Allianz Global Investors, or AGI) in 2012 rose 33.6%, to EUR2.3bn, with an internal growth rate of 24.9%, as the cost/income ratio continued to improve, to 55.9%, from 59%, far better than a declared objective of 65%, the German group announced on 21 February.Assets as of the end of December were up 11.8% year on year, to EUR1.852bn, as assets under management for third parties totalled EUR1.438bn, compared with EUR1.281bn as of the end of 2011.Net subscriptions jumped to EUR113.6bn in 2012, from EUR38.3bn the previous year.Net profits for the Allianz group last year more than doubled, to EUR5.2bn, from EUR2.5bn in 2011.
Spanish banks will still face funding and liquidity pressures in coming months even though some were able tap bond markets earlier this year, Moody’s Investors Service said in a statement released on February 20. Some larger Spanish banks have been able to sell senior and covered bonds this year, while lenders have also cut their reliance on funding from the European Central Bank and maintained household and company deposits, Moody’s said. “While recognizing the decline in the system’s overall financing requirements, Spanish banks continue to display wholesale funding reliance at a time when accessibility to long- term wholesale markets, while improving, has not normalized.”
Standard & Poor’s Ratings Services has updated its risk-adjusted capital (RAC) ratios for the top 100 banks that it publicly rate globally. The study, entitled «Top 100 Rated Banks: S&P Capital Ratios And Rating Implications,» finds that there has been a slight improvement in the bottom lines of major banks in the past year. Banks have improved their bottom lines by increasing the proportion of profits not paid out, puying back hybrid capital, rising capital, and reducing their perimeter. However, Stefan Best, a credit analyst at Standard & Poor’s, observes, the health of the bottom line remains a negative ratings element for nearly half of the 100 banks. Banks in Australia, Japan, the U.S., Canada, and the Nordic countries exhibited stronger regional averages, whereas banks in parts of Western Europe and China had generally weaker RAC ratios.
According to sources familiar with the matter cited by Handelsblatt, the German real estate fund management firm RREEF (Deutsche Bank) and a group of investors led by Maurizio Borletti will sell the 16 Le Printemps stores they purchased from PPR seven years ago (for EUR1.1bn) to Qatari investors this summer, for EUR2bn including debt.
Assets under management at the asset management unit of the AXA group were up 7% last year to EUR903bn, the group announced on 21 February. This is mainly driven by a market appreciation, slightly offset by a change in scope following the disposal of UK Life, Canada and Australia & New Zealand operations. AllianceBernstein experienced net outflows of Euro -4 billion mainly from institutional and private clients whilst AXA IM reported net inflows of Euro +3 billion mainly driven by inflows from both key investor segments, retail and institutional. “Asset management has experienced several challenging years; however, 2012 showed signs of a turnaround. There was growth in earnings, with the last 4 months of the year delivering positive inflows at both AXA IM and AllianceBernstein. The long-term strategy to improve investment performance, diversify the business, innovate for clients with new offerings and strengthen the financials is delivering positive results”, said Denis Duverne, AXA Group deputy chief executive officer. Asset Management revenues were down 3%, mainly on lower management fees at AllianceBernstein, reflecting the product shift towards lower margin fixed income business as well as lower average AUM. AXA IM revenues were stable. Underlying earnings were up 14%, mainly driven by lower operating expenses at AllianceBernstein. AXA IM underlying earnings were up 1%.
The Spanish Inverco association of asset management firms has sent the finance ministry a letter explaining in detail the expected deleterious effects on collective investment and pension funds of any application of the financial transaction tax (FTT), Funds People reports. It is therefore asking that its vehicles be exempted from the FTT, on the grounds that the cost would have repercussions on the profitability of these products, and would distort competition against other vehicles which are not be subject to the tax, such as savings accounts or insurance policies.