BNP Paribas Securities Services Securities Services (BNP Paribas) a annoncé le 25 avril sa coopération avec le fournisseur mondial de services de messagerie financière sécurisée SWIFT afin d’améliorer ses solutions de protection du collatéral pour ses clients entreprises, tant du côté buy side que sell side. Plus de dix réglementations, en particulier Dodd-Franck et EMIR, ont actuellement un impact direct sur la manière de gérer et de protéger le collatéral. En conséquence, les clients doivent faire face à des défis considérables en termes d’accès et de gestion performante du collatéral. «BNP Paribas travaille en étroite collaboration avec SWIFT pour intégrer les messages standardisés de SWIFT en prenant en charge les flux de collatéral tripartites dans le cadre de la solution « Margin Protect » destinée aux banques, qui assure une conformité complète avec les obligations réglementaires à venir sur les transactions de gré à gré, la réduction du risque de contrepartie, la sécurité des actifs et les facilités de réinvestissement de trésorerie», explique un communiqué. La solution « Margin Protect » permettra également une gestion directe et plus efficace de toutes les opérations de collatéral, de l’instruction à la substitution de titres, en passant par le contrôle. Selon Philippe Ruault, responsable produits compensation, règlement et conservation chez BNP Paribas Securities Services, «pour les entreprises, les exigences de plus en plus strictes et l’augmentation escomptée du volume d’échange en collatéral, vont rendre compliqué l’utilisation d’une méthode manuelle qui repose toujours largement sur le fax et les e-mails. La combinaison de notre modèle de garde robuste et efficace avec les services de messagerie sécurisée de SWIFT permettant la gestion du colatéral constituera un réel bénéfice pour les clients dans la mesure où il assure la sécurité du collatéral par le biais d’un accès simplifié aux dispositifs de contrôle des comptes (ACA)».
Axa Investment Managers a annoncé le 25 avril l’ouverture à la commercialisation en France du fonds Axa World Funds (WF) Framlington Global Small Cap investi dans les petites et moyennes capitalisations des marchés développés et émergents.Le fonds est géré par Isabelle de Gavoty, responsable de l'équipe européenne d’investissement spécialisée sur les petites et moyennes capitalisations chez Axa Framlington. Le fonds ciblera les sociétés qui bénéficient d’une croissance structurelle à l’échelle mondiale, comme le «cloud computing» et les paiements mobiles, en plus des opportunités locales, notamment pour les marchés émergents. La sélection de titres devrait être la principale source de valeur ajoutée.Le fonds est investi essentiellement dans les actions sur lesquelles il y a un niveau élevé de risque de perte en capital. Il est également exposé à des risques spécifiques tels que ceux liés aux investissements dans les marchés émergents ou à l’international ou liés au niveau de liquidité des investissements dans l’univers des petites capitalisations.Axa WF Framlington Global Small Cap, créé le 7 janvier 2013, est conforme aux normes UCITS IV de l’Union européenne et est domicilié au Luxembourg. Il compte des classes d’actions retail et institutionnelles, sans investissement minimum pour les classes d’actions retail et avec un investissement minimum de 5 millions d’euros pour les classes d’actions institutionnelles. La commercialisation du fonds est d’ores et déjà autorisée au Luxembourg, et Axa IM envisage de procéder à son enregistrement dans d’autres pays européens.
Au cours du premier trimestre 2013, Carmignac Gestion a collecté en net 1,5 milliard d’euros. Fréderic Leroux, gérant global, a précisé lors d’une conférence sur la stratégie d’investissement de la société que ces souscriptions nettes ont été essentiellement réalisées sur trois fonds : Carmignac Patrimoine, Carmignac Emerging Patrimoine et Carmignac Capital Plus - un fonds international investi en actifs monétaires et obligataires relancé en février dernier au vu de ses bons résultats. En chiffres, ces trois OPCVM affichent désormais des actifs sous gestion de 25,5 milliards, deux milliards et un milliard d’euros. «A titre de comparaison», a noté Frédéric Leroux, «sur l’année 2012, la collecte de Carmignac Gestion a été de 4,5 milliards d’euros dont deux milliards pour Carmignac Patrimoine et 1,5 milliard pour Carmignac Emerging Patrimoine». Interrogé sur la stratégie d’investissement de la maison et les thématiques d’investissements développées actuellement, Frédéric Leroux a, pour la partie actions, indiqué qu’il baissait le niveau de risque en s’intéressant à des valeurs à fort rendement. En Europe, le gérant a fustigé l’immobilisme de la Banque Centrale Européenne (BCE) concernant le niveau des taux de change. Frédéric Leroux a regretté le comportement de Mario Draghi, «en voie de ‘trichetisation’». «On attend une BCE à l’image de la Fed, par exemple, en mesure d’aider ses entreprises en inondant le marché de liquidités», a t-il expliqué. «Or, ce n’est pas le cas», a regretté Frédéric Leroux qui a fait part de deux problèmes : l’euro qui ne baisse pas et la proximité des élections allemandes qui tendent à figer la situation actuelle. En pratique, l'équipe de Carmignac Gestion reste à l'écart du thème «bancaire» sur le vieux Continent. Un choix qui ne s’applique cependant pas à l’international, notamment au Japon et aux Etats-Unis où les marchés ont été soutenus par des politiques monétaires «hyper-accomodantes» des banques centrales. Ainsi, au Japon, la politique de reflation qui se réalise actuellement rend les valeurs financières attrayantes. Outre ces titres, le gérant s’intéresse aux valeurs exportatrices qui profitent de la baisse du yen, et à certaines valeurs domestiques qui vont profiter de mesures particulières – notamment du retour à la normale dans le secteur du nucléaire.Par ailleurs, Frédéric Leroux a confirmé qu’il ne comptait pas se désengager en matière d’actions américaines dès lors qu’il entend profiter des améliorations structurelles du pays. Et ce d’autant que leurs valorisations restent raisonnables. Enfin, le responsable a relevé la sous-performance des marchés émergents (en hausse de 1,01 % via le MSCI marchés émergents contre 9,35 % pour le MSCI Monde). Reste que l’univers des émergents se présente comme une zone de forte croissance, et que l'écart de valorisation avec les marchés des pays développés s’est encore accru pour atteindre son plus haut depuis sept ans. Mais cet univers est hétérogène et les performances des marchés sont à l’avenant. En 2013, Le Brésil, l’Inde et la Chine ont marqué le pas tandis que le Mexique, l’Indonésie, la Thaïlande, la Turquie ou les marchés frontières ont progressé. Enfin, pour la partie obligataire, le gérant a indiqué qu’il restait à l'écart de la dette souveraine française. «Les fondamentaux sont trop mauvais», a-t-il insisté. Sur la dette espagnole et italienne, des prises de bénéfices ont été réalisées, notamment au sein du fonds Carmignac Capital Plus. En notant des signes d’amélioration des comptes publics et de la productivité de ces deux pays, la gestion reste néanmoins exposée à ces titres en privilégiant des durations courtes.
Le groupe de protection sociale AG2R La Mondiale a annoncé au titre de l’exercice 2012 une collecte nette de 1,7 milliard d’euros, dont 1,3 milliard d’euros au titre de l’assurance vie épargne et retraite, dans un marché en décollecte nette (de 3,4 milliards d’euros, selon les chiffres de la FFSA) pour la première fois depuis le début des années 80, selon un communiqué publié le 25 avril.Les actifs gérés se sont ainsi inscrits en hausse de 13,4% à 76,6 milliards d’euros. La collecte pour l’ensemble des activités s’est élevée à 16,6 milliards d’euros, en progression de 7,5%, avec 7,8 milliards d’euros pour les cotisations de retraite complémentaire Agirc Arrco, en très légère progression, et 8,5 milliards d’euros (+14,9%) pour les cotisations assurancielles. A noter que les cotisations en assurance vie retraite affichent une progression de plus de 35% à 2 milliards d’euros, les cotisations en assurance vie épargne marquant un gain de 12,6% à 4 milliards d’euros.
Les actifs sous gestion du pôle gestion d’actifs du groupe Santander s'établissaient fin mars à 161,5 milliards d’euros (dont 48 milliards environ pour le compte d’autres entités du groupe), en progression de 5% par rapport à décembre 2012 et de 13% sur un an, selon les chiffres communiqués à l’occasion de la publication des résultats trimestriels du groupe. En Espagne, les actifs sous gestion de Santander AM se sont accrus de 3% par rapport à fin décembre 2012 pour s'établir à 52,1 milliards d’euros. Au Brésil, les actifs gérés s’inscrivent à 48,1 milliards d’euros, en progression de 6% en monnaie par rapport au quatrième trimestre. Quant aux fonds gérés au Royaume-Uni, ils ont augmenté de 2% à 25,5 milliards d’euros alors qu’au Mexique, les actifs sous gestion totalisaient 11,4 milliards d’euros, en progression de 1%.Dans ce cadre, selon l’agence Reuters, la banque espagnole a annoncé hier qu’elle menait des négociations avec des acheteurs potentiels, en vue de vendre sa branche de gestion d’actifs. Alfredo Saenz, directeur général de Santander, a néanmoins précisé que les négociations n’en étaient qu'à un stade préliminaire.
The Wall Street Journal rapporte que le bénéfice trimestriel du capital-investisseur KKR a dépassé les attentes des analystes de Wall Street, la hausse des actions ayant fait passer la profitabilité du fonds de buy-out de 2006 à une vitesse supérieure.Le bénéfice net de KKR aux normes GAAP pour janvier-mars a progressé à 193,4 millions de dollars contre 190,4 millions pour la période correspondante de l’an dernier tandis que le bénéfice net économique, qui comptabilise la performance et la valeur des investissements en private equity, a baissé d’environ 9 % à 627,6 millions de dollars, ce qui est néanmoins supérieur aux prévisions des analystes.Quant au bénéfice distribuable compte tenu de la recette sur les actions de sociétés que KKR a introduites en Bourse et de la hausse des commissions, il a opéré un bond en avant de 77 % à 290,6 millions de dollars.
La société de gestion de portefeuille privée ACE Management a annoncé, via son fonds Aerofund II, la reprise auprès du groupe Slicom International, de ses filiales Slicom Aéronautique, Auvergne Aéronautique Slicom et Casablanca Aéronautique, désormais réunies au sein d’Auvergne Aéronautique Groupe, la nouvelle dénomination de la holding tête du groupe.
Soros Fund Management a pris une participation de 7,9% dans l’américain JC Penney dont le gérant de hedge funds Bill Ackman est le premier actionnaire avec près de 18% du capital, rapporte le Financial Times.
Index Universe rapporte qu’Exchange Traded Concepts (ETC), un spécialiste des produits blancs en matière d’ETF qui est basé à Oklahoma City, vient d’obtenir l’autorisation nécessaire pour commercialiser des ETF à gestion active. La société pense être en mesure de solliciter des agréments pour des ETF actifs dans les prochaines semaines.
Manfred Zourek va rejoindre l'équipe de gestion du risque d’Erste Sparinvest (27 milliards d’euros), laissant la gestion du fonds d’actions autrichiennes ESPA Vienna à Michael Kukacka, qui rejoint la société mais conserve le poste de directeur général de la société-sœur Ringturm, rapporte Citywire.L’ESPA Vienna deviendra le 6 juin un fonds nourricier du RT Österreich Aktienfonds, et sera ainsi plus facile à commercialiser hors des marchés traditionnels d’Autriche et d’Allemagne. De plus, Michael Kukacka a repris la gestion du RT Zukunftsvorsorge Aktienfonds qui était géré par Thomas Irmler. Ce dernier (qui a aussi géré le RT Österreich Aktienfonds) quittera Erste Sparinvest dans les prochaines semaines, à la suite de divergences sur la stratégie de gestion.
Les actifs sous gestion de Raymond James s’inscrivaient fin mars au niveau record de 51 milliards de dollars, en progression de 10% par rapport à fin décembre 2012 et de 30% par rapport à fin mars 2012, selon les chiffres communiqués par la société.Les actifs sous administration ont également fortement progressé à 407 milliards de dollars, en hausse de 5% par rapport au trimestre précédent et de 39% sur un an.
Permira, le gérant européen de LBO, n’aurait pour l’instant réuni que 2,2 milliards d’euros d’engagements pour son cinquième fonds, au terme d’une campagne de 19 mois. Un délai important pour une première étape (ou closing). L’objectif final pour Permira V, qui devra être atteint dans les 12 mois qui viennent, est de collecter entre 4 et 5 milliards d’euros, un montant déjà inférieur de près d’un tiers aux espoirs initiaux de l'équipe. Afin de convaincre des investisseurs récalcitrants, les gérants auraient dû mettre 200 millions de leur propre poche - soit 9% du montant déjà levé, une proportion élevée.
De passage à Paris, où il a vivement critiqué le projet de taxe sur les transactions financières (TTF) qui risque de priver les ETF de toute rationalité économique, au moins dans le G11, Ted Hood, CEO de Source, a indiqué que sa maison compter lancer le mois prochain deux ETF inédits.Le premier serait focalisé sur les master limited partnerships (MLP) américaines actives dans les domaines d’infrastructures liées à l’exploitation du gaz/pétrole de schiste (chemins de fer, oléoducs/gazoducs, installation de stockage). Elles sont cotées à la Bourse de New York, exonérées d’impôts traversent des dividendes élevés. Ce fonds sera un produit à structure synthétique.Le second devrait être un ETP sur l’or avec un overlay de performance, selon la technique dite du covered buy-write consistant à vendre des options d’achat légèrement hors de la monnaie et à encaisser les primes.C’est une sorte d’arbitrage entre la volatilité implicite et la volatilité effective. Cette méthode, rétropolée, aurait permis de dégager un rendement supérieur de 250 points de base par an à l'évolution du prix de l’or.A fin mars, Source gérait environ 13,7 milliards de dollars et avait enregistré depuis le début de l’année des souscriptions nettes de 500 millions d’euros.
Le gestionnaire institutionnel indépendant mexicain Heyman y Asociados SC va entrer dans le giron de Franklin Templeton Investments Mexique, mais le montant de la transaction et ses détails n’ont pas été divulgués.Heyman y Asociados gère ou conseille des encours d’environ 1,1 milliard de dollars (au 31 mars 2013). L'équipe est dirigée par Timothy Heyman, qui a passé plus de trente ans au Mexique et qui a été président d’ING Baring Grupo Financiero (México), S.A. de C.V., ainsi que de la maison de courtage Baring, S.A. de C.V. Casa de Bolsa. Il sera le CEO de la nouvelle filiale Franklin Templeton Servicios de Asesoría Mexico, S. de R.L. de C. V (“FTSAM”) et president/member du board de Franklin Templeton Asset Management Mexico, S. A. de C.V. (“FTAM”), une société locale de gestion de mutual funds.
L’Agence France Trésor a annoncé l’adjudication, le lundi 29 avril, d’un montant global compris entre 6,8 et 8 milliards d’euros de bons du Trésor (BTF). Cette opération portera sur des montants compris entre 3,6 et 4 milliards d’euros de bons à 13 semaines qui arriveront à échéance le 01/08/13, entre 1,6 milliard et 2 milliards d’euros de bons à 22 semaines à échéance du 03/10/13, et entre 1,6 milliard et 2,0 milliards d’euros de bons à 52 semaines à échéance du 30/04/14. L’AFT adjugera aussi le jeudi 2 mai, un montant compris entre 7 et 8 milliards d’euros d’obligations assimilables du Trésor (OAT), dont une nouvelle ligne de référence à 10 ans, la 1,75% mai 2023.
Le rendement des bons du Trésor à six mois de l’Italie est tombé à son plus bas niveau jamais mesuré, à l’occasion d’une adjudication au cours de laquelle les investisseurs se sont montrés optimistes sur les chances d’Enrico Letta, président désigné du Conseil, de former un gouvernement. Rome a vendu huit milliards d’euros de titres de dette arrivant à échéance en octobre, à un rendement de 0,503% contre 0,83% lors d’une adjudication semblable en mars.
Après avoir lancé le mois dernier un programme de rachats d’actifs d’une ampleur historique visant à doubler la masse monétaire en deux ans pour sortir le pays de la déflation, la Banque du Japon a indiqué ce matin avoir laissé sa politique monétaire inchangée à l’issue de la réunion de son comité. Les prix à la consommation, hors alimentaires et pétroliers, sont restés en baisse de 0,5% sur un an en mars. Loin de l’objectif des 2% visé par la BoJ.
Un incident technique sur le Chicago Board Options Exchange (CBOE) la plus grosse plateforme d'échanges d’options aux Etats-Unis, a paralysé hier pendant plus de 3 heures le courtage d’options très populaires sur les marchés américains, comme l’indice S&P 500 et l’indice VIX de la volatilité. «Il s’agissait bien d’un incident interne à notre système» affectant la validation de certains ordres, a indiqué le groupe.
Les investisseurs nippons restent vendeurs nets d'obligations non domestiques mais plusieurs assureurs entendent augmenter leur allocation à l'étranger
La banque centrale a transmis à la Cour constitutionnelle allemandes un document contenant une opinion très critique vis-à-vis du programme de rachats d’actifs OMT, mis en place par la BCE en septembre dernier, qui repose sur «des éléments fortement subjectifs», selon le journal. Celui-ci se réfère à un document, daté du 21 décembre dernier, qu’il a publié sur son site.
Les autorités chinoises devraient améliorer la participation des investisseurs internationaux sur le marché des actions chinois, avant que les actions de classe A ne soit ajoutées à l’indice MSCI, estime Christopher Ryan, responsable de l’indice pour la région Asie-Pacifique, dans un entretien accordé au journal. Les quotas autorisés dans le cadre du programme QFII devraient en outre, selon lui, être augmenté pour certains investisseurs.
Le Régime Local Assurance Maladie d’Alsace Moselle possédait un fonds dédié sur les taux, géré par Natixis, depuis 2008, qui vient d'être remis en jeu. En prévision de l’arrivée à échéance de ce fonds dédié, le Régime Local Assurance Maladie d’Alsace Moselle, assisté de son consultant Forward Finance, a interrogé 12 contreparties (banques et brokers). 25 propositions ont été reçues (toutes 100% capital garanti par l'émetteur à l'échéance). La Commission des Placements a retenu : Société Générale sur un placement de taux à 5 ans (10 millions d’euros) Exane BNPP sur un placement de dynamisation à 5 ans (structuration sur OPCVM obligataires gérés en performance absolue, 15 millions d’euros) Cela correspond aux lot 2 et 3. Le lot 1 qui correspondait à un placement de taux à 2 ans (stratégie d’attente) n’a logiquement pas été attribué car les produits à 5 ans retenus affichent des perspectives de rendement qui ont été jugées suffisantes (malgré le coût de la garantie en capital).
Une commission du Parlement européen s’est prononcée en faveur d’une disposition permettant aux entreprises de conserver le même cabinet d’audit pour une période pouvant atteindre 25 ans. Un projet initial de la Commission prévoyait une rotation tous les six à douze ans. Les parlementaires ont également rejeté la proposition de plafonner les parts de marché dans l’audit, une menace potentielle pour les «big four».
Les inscriptions hebdomadaires au chômage ont diminué plus que prévu aux Etats-Unis lors de la semaine au 20 avril, à 339.000 contre 355.000 (révisé) la semaine précédente, a indiqué le département du Travail. Les économistes attendaient en moyenne 351.000 inscriptions. La moyenne mobile sur quatre semaines s'établit à 357.500 contre 362.000 (révisé) la semaine précédente.
P { margin-bottom: 0.08in; }A:link { } The French independent asset management firm Fourpoints Investment Managers, born of a merger of PIM Gestion France and IT Asset Management, on 26 February 2013 launched IT Funds America an equity sub-fund of its Luxembourg Sicav.The fund, which exists in three share classes (D: LU0890332173, R: LU0890332090 and I: LU0890331951), is a clone of the French-registered FCP fund, Fourpoints America. The new product, aimed at European investors (in Luxembourg, Switzerland, the United Kingdom, Spain and Italy) already has assets of USd75m, about two thirds of which have been transferred from the FCP, and the remainder of which are new subscriptions, Muriel Faure, CEO and head of compliance and internal controls at the firm, tells Newsmanagers. The new poduct will soon be renamed, and at the beginning of June will become Fourpoints FUnd America.Assets at Fourpoints Investment Managers currently total about EUR1.1bn, compared with EUR875m as of the end of 2012, with half of the difference atributable to market appreciation, and the other half to net subscriptions.
P { margin-bottom: 0.08in; } As announced two months ago (see Newsmanagers of 19 February), Hamburg-based Aquila Capital has launched a long-only risk parity bond fund, a Luxembourg proudct entitled ACQ – Risk Partiy Bond Fund.The objective for the fund is to generate performance 300 basis points higher than money market rates, with ex ante volatility of 3%.CharacteristicsName: ACQ – Risk Parity Bond FundISIN code: LU0891409947Management commission: 0.45%