Axa Investment Managers (Axa IM) vient de procéder à deux recrutements afin d’étoffer son équipe obligataire asiatique, révèle Citywire Global. Ainsi, Jim Veneau a été nommé nouveau responsable du crédit Asie tandis que Christy Lee est nommée gérante au sein de l’équipe fixed income Asie.Ancien directeur des investissements chez HSBC Global Asset Management jusque-là basé aux Etats-Unis, Jim Veneau sera en charge des portefeuilles asiatiques crédit et fixed income et devra également assurer le développement de la stratégie crédit et fixed income d’Axa IM en Asie.Christy Lee, quant à elle, rejoint l’équipe d’Axa IM à Hong-Kong en provenance d’UBS Asset Management où elle était gérant-associé de portefeuille. Elle sera désormais responsable du développement et de l’exécution de la stratégie crédit d’Axa IM en se concentrant sur le marché du crédit pan-asiatique.
Northern Trust renforce ses positions en Asie-Pacifique. Le gestionnaire d’actifs, basé à Chicago, a annoncé ce 25 février l’ouverture d’un bureau de représentation en Malaisie afin d’accompagner ses actuels clients institutionnels et développer son activité dans le pays et dans la région. Il s’agit de la septième filiale de la compagnie en Asie.Afin de diriger cette nouvelle implantation, Northern Trust a recruté Ariani Rustam en provenance de Bank Negara Malaysia, la banque centrale du pays. Avant de rejoindre Northern Trust, elle a en effet officié pendant 12 ans au sein de l’institution où elle a été senior executive en charge de la gestion du risque, des opérations, de l’analyse quantitative et, au cours des cinq dernières années, directrice de la division External Fund Management au sein de laquelle elle a participé à l’introduction de nouvelles classes d’actifs pour diversifier l’investissement des réserves de la banque centrale malaisienne.La zone Asie-Pacifique constitue déjà un relais de croissance majeur pour Northern Trust. Ses actifs sous conservation y ont en effet progressé de 26 % par an entre 2008 et 2013 tandis que ses actifs sous gestion ont augmenté de 15% par an au cours des cinq dernières années.
Dans un long article, The Wall Street Journal revient sur le départ de Mohamed El-Erian de Pimco, dont il était directeur général, et tente de dépeindre l’ambiance que fait régner au sein de la société de gestion américaine son fondateur, l’emblématique Bill Gross.« Un environnement de travail très exigeant devenu moins collégial l’année passée, une détérioration des relations entre les deux dirigeants et des décisions prises par Bill Gross ayant semé la confusion parmi certains employés » seraient à l’origine du départ de Mohamed El-Erian.En juin dernier, Bill Gross et Mohamed El-Erian, longtemps considéré comme un successeur, se sont affrontés publiquement au sujet de la conduite du fondateur de la société, relate le WSJ. En novembre, le comité exécutif a tenté de les raccommoder. Mohamed El-Erian s’est même vu offrir davantage de pouvoir. Mais ce dernier a annoncé qu’il partait.« Tu ne peux pas partir », a protesté Bill Gross. « Nous avons besoin de toi ».Certains pensaient que les deux hommes allaient finir par surmonter leurs différends. En début d’année, Mohamed El-Erian a accepté de travailler avec un médiateur pour trouver une nouvelle façon de faire fonctionner la société. Mais Bill Gross a rejeté ce médiateur.Fin janvier, Mohamed El-Erian a donc annoncé à Bill Gross qu’il avait pris sa décision et partait.Dans l’article du WSJ, il apparaît par ailleurs que Bill Gross est un homme très exigeant avec ses employés, que les conditions de travail sont difficiles, mais que la société verse parmi les meilleures rémunérations du monde de la gestion.
Carl Vine, ancien managing director d’UBS et de SAC Capital Advisors, s’associe avec la société Dymon Asia Capital de Singapour afin de lancer un hedge fund actions long-short monde, indique Bloomberg. Le fonds sera principalement investi sur la région Asie Pacifique. La gestion du fonds sera assurée par une équipe dirigée par Carl Vine basée à Oxford. Dymon Asia Capital fournira l’infrastructure du fonds. Le produit se verra doté de 150 millions de dollars au départ et ne compte plus accepter de souscriptions à partir d’un encours de 500 millions de dollars, selon Bloomberg.
David Bonderman, le co-fondateur du fonds américain de private equity TPG a reconnu lors d’une conférence à Berlin réfléchir à une cotation, rapporte L’Agefi. Aucune décision définitive n’est toutefois encore prise, a précisé le responsable.
Tobam ne connait pas la crise. En 2013, la société de gestion a multiplié par deux ses actifs sous gestion. De 2,778 milliards de dollars au 31décembre 2012, ils ont atteint 5,568 milliards douze mois plus tard. Qui plus est, grâce à un effet souscriptions nettes représentant 2 milliards de dollars, le solde représentant l’effet performance. Interrogé par Newsmanagers, son président Yves Choueifaty a confirmé la vocation internationale de sa société dont 20 % des encours viennent d’outre-Atlantique et 73 % d’Europe du nord - et 8 % seulement de France. Une «anomalie» que l’emblématique responsable de Tobam regrette tout en pointant l’absence dans l’Hexagone d’une culture de l'épargne de long terme, «où le système des retraites par répartition est assimilable à un système par capitalisation de la dette»... L’Amérique développant une autre culture économique, Tobam a ouvert un bureau à New York quelques jours avant la fin de l’année dernière avec l’ambitieuse volonté de porter le poids de la clientèle américaine à 50 % de ses encours à un horizon de deux années. Pour se faire, le recours à un partenariat dans le monde de la distribution est envisagé. «Le développement de Tobam repose sur deux principes», indique Yves Choueifaty : " fabriquer sa légitimité en termes de gestion puis mettre en levier cette légitimité via un partenariat dans la distribution.» Pour l’Asie et le Moyen-Orient, où logiquement un bureau Tobam devrait être ouvert à terme, la société de gestion s’appuie aujourd’hui sur les forces de distribution d’Amundi qui a pris, l’an dernier, un ticket de 17,08 % au capital - aux côtés de Calpers qui en détient 12 %. Cette répartition pourrait-elle se modifier ? Yves Choueifaty botte en touche, préférant se polariser sur les résultats de ces rapprochements, notamment avec Amundi. Plutôt modeste en 2013, avec moins de 100 millions de dollars, la collecte via le géant français devrait connaitre un «très bon premier trimestre», de l’aveu du responsable, fruit de succès en Asie et au Moyen-Orient... En termes de développement, Tobam qui s’adresse essentiellement aux investisseurs institutionnels et pour une faible part aux banques privées, n’entend pas se fermer les portes d’autres clients, à l’image des conseillers en gestion de patrimoine indépendants pour qui sa gestion basée sur la diversification de l’investissement et l’anti-benchmark, doit être appréciée. Mais, fidèle à ses principes, cette entreprise ne se fera pas sans association dans le monde de la distribution. Reste à savoir comment ce développement pourra prendre corps. Car dès aujourd’hui,Yves Choueifaty prévient : si la taxe sur les transactions financières – qui n’est encore qu’une fiction selon ses termes – devait voir le jour et pénaliser ses clients, elle pourrait le conduire à prendre des décisions pour s’y soustraire. A commencer par la transformation de la nature juridique de ses fonds, tous actuellement de droit français.
Russell Investments a lancé en Italie le Russell Global Bond Fund Duration Hedged, une nouvelle classe de part qui couvre la duration du fonds Global Bond, rapporte Bluerating. « Cette nouvelle classe de part est une réponse pour les investisseurs qui veulent se protéger d’une éventuelle hausse des taux ou qui désirent choisir seuls leur propre niveau d’exposition à la duration », explique Michele Quinto, responsable commercial pour l’Italie de Russell Investments.
Nordea vient de signer un accord avec Banca Popolare di Vicenza, aux termes duquel la banque italienne distribuera les 66 compartiments de la Sicav Nordea 1 autorisés à la vente en Italie, rapporte Bluerating.
Legg Mason Global Asset Management étoffe son équipe en Italie en nommant Stefano Colombo au poste de responsable des relations avec les clients, révèle Investment Europe. Avant de rejoindre Legg Mason, Stefano Colombo était en charge du service client chez State Street Global Advisors, après avoir travaillé chez PwC dans la division dédiée à l’industrie des services financiers, et plus particulièrement dans la gestion d’actifs et la banque privée.
P { margin-bottom: 0.08in; } The data provider MSCI on 25 February published the results of its half-yearly study of allocation practices at pension and sovereign funds worldwide. The study was conducted in fourth quarter 2013 of 80 institutionals worldwide with nearly USD4trn in assets. “The study finds that the largest challenge for institutionals is to unify long-term objectives with the short-term character of asset management. It finds no consequence on the frequency of strategc allocation decisions, or on the methods used. This can lead to considerable variation in investment results,” says Neil Gilfedder, managing director and head of applied analytical research at MSCI, cited in a statement.
P { margin-bottom: 0.08in; } The European acquisition financing landscape is changing considerably due to an increase in liquidity and a rapid inflow of alternative sources of capital offering new products, according to the 2014 report from DLA Paper on European acquisition financing, which surveyed more than 250 providers of debt, advising, sponsors and companies active in European financing markets. At the start of the year 2014, the outlooks for the European acquisition financing market appear much more optimistic than 12 years ago, with 70% of respondents expecting an increase in transaction activity this year, compared with 51% last year. In addition to a gradual increase in liquidity from traditional lenders, sponsors now have access to a wider range of debt providers, such as private debt fonds, bond funds and institutional investors. Private debt funds have a profound impact on the European market, participating in more than 50 deals in 2013, a significant increase over 2012. Given the volume of private funds raised and in pgrogess, with more than 30 having already raised funds, or in the process of doing so according to funds qurveyed. - this trend is expected to increase in 2014.
La société de gestion spécialiste des marchés émergents Ashmore a accusé des rachats nets de 2,9 milliards de dollars sur les six derniers mois de 2013, pâtissant des sorties sur la classe d’actifs. Les encours ont décliné de 2,7 %. Le bénéfice avant impôts a baissé à 79,5 millions de livres, contre 114,1 millions au premier semestre de l’année.
P { margin-bottom: 0.08in; } F&C Asset Management has warned investors that income is expected to fall in second half 2013, after a decline in assets under management, Money Marketing reports. The warning comes in a letter to shareholders, laying out the timetable for the acquisition of the firm by BMO Global Asset Management. “Due to the decline in average assets under management in second half 2013, revenues are expected to be lower than in the first half of the year.”
P { margin-bottom: 0.08in; } Ashmore Group has suffered the full effects of the storm which is rocking emerging markets. The British asset management firm specialised in these markets has published disappointing results for the six first months. After the first half of its year, ending in December 2013, Ashmore Group has seen outflows of USD2.9bn. Although gross inflows have totalled USD7.3bn in the period, redemptions have totalled USD10.2bn. The result is that its assets under management are down 2.7%, to a total of USD75.3bn, compared with USD77.4bn as of the end of June 2013. In such a context, Ashmore Group has seen its earnings fall 18%, from GBP163.7m as of the end fo December 2012, to GBP134.6m as of the end of December 2013. Its pre-tax profits have meanwhile fallen 34%, to a total of EUR79.5m, compared with GBP120.2m one year previously.
P { margin-bottom: 0.08in; } St James’s Place has declared its appetite for growth. At the publication of its annual results, the British asset and wealth management firm has announced that it is “in advanced talks” to acquire Henley group, an investment advising firm which has GBP400m (USD665m) in assets under management, and 4,000 expatriate clients in Hong Kong, Singapore and Shanghai. It is the firm’s first attempt as part of a more long-term strategy of international expansion, which will target British clients living in the Middle East if the Asian experiment is as successful as hoped, says David Bellamy, CEO of St James’s Place. The British firm dares to declare its ambitions at a time when it has published impressive results. In 2013, St James’s Place earned GBP190.7m in pre-tax profits, up 42% compared with 2012. Its net inflows totalled GBP4.3bn, up 28% year on year, bringing assets under management to GBP44.3bn, up 27% compared with 2012.
P { margin-bottom: 0.08in; } Henderson Global Investors has promoted two fixed income managers in order to support John Pattullo and Jenna Barnard, FundWeb reports. Nicholas Ware has been appointed as co-manager of the Fixed Interest Monthly Income fund (GBP719.2m in assets) to work alongside John Pattullo and Jenna Barnard. Meanwhile, Rebecca Morris-Charles has been appointed as deputy manager for the Preference & Bond fund (GBP597.7m), also managed by Pattullo and Barnard.
P { margin-bottom: 0.08in; } About 45.3 million shares in F&C Asset Management, equivalent to a stake of 7.8%, have been traded in a single block at 122 pence per share, the same value as the GBP700m bid by Bank of Montreal (BMO), the Financial Times reports. Aberforth Partners, the sixth-largest shareholder in F&C, is reported to be behind the sale, and BMO is said to be the buyer. F&C shares finished down 0.3% to 124.4 pence. The BMO bid requires the approval of 75% of shareholders. Aviva and the directors of F&C give it support representing 12.3% of capital. But other investors in F&C, including Standard Life, which owns 10.3%, are keeping their options open in case of a rival bid.
P { margin-bottom: 0.08in; } The Danish pension fund ATP, one of the largest in Europe (DKK592bn), has sold its German bonds and fixed income swaps for DKK20bn, in order to increase its investment in infrastructure, Financial Times fund management reports. It is the first major change for the fund since the arrival of its new CEO, Carsten Stendevad.
La hryvnia poursuit sa chute mercredi et a enfoncé le seuil des 10 contre un dollar. La devise ukrainienne traitait mercredi midi autour de 10,25 contre le billet vert, soit une chute de plus de 5% par rapport au cours de clôture de la veille. Vendredi, avant la chute de Viktor Ianoukovitch, la hryvnia s'échangeait à 8,95 contre un dollar. Les obligations ukrainiennes libellées en dollar, qui avaient connu un rally lundi, connaissent également leur deuxième jour de baisse.
Le bas niveau de l’inflation en Suède rend possibles de nouvelles baisses de taux dans les prochains mois, selon le compte rendu, publié mercredi, de la dernière réunion monétaire de la Riksbank. Le vice-gouverneur Per Jansson a précisé qu’il ne voterait pas en faveur d’un relèvement des taux tant que le taux d’inflation annuel, mesuré par l’indice CPIF, ne serait pas revenu à plus de 1,5%. Il est tombé à 0,4% en décembre, bien plus bas qu’attendu.
L'économie espagnole est en bonne voie d’atteindre une croissance de 1,0% en 2014, un rythme meilleur que celui que Madrid anticipait jusqu'à présent et qui devrait permettre au pays de renouer avec les créations d’emplois pour la première fois en six ans, selon le président du gouvernement Mariano Rajoy. Dans son discours annuel sur l'état de la nation devant le Parlement, il a également déclaré que la croissance devrait s’accélérer en 2015. Les prévisions 2014 du chef du gouvernement espagnol sont conformes à celles que la Commission européenne a publiées hier également.
Tous les Etats n'ont pas la même définition de ces produits, ce qui complique la mise en œuvre d'Emir. L'Esma demande à Bruxelles des précisions en urgence
LBP AM accuse 2,4 milliards d’euros de sorties nettes en 2013, du fait des retraits nets sur les contrats d’assurance vie CNP, dont elle assure la gestion, et de la décollecte nette sur ses fonds destinés au grand public. Elle a collecté auprès des institutionnels et des entreprises.