L’association internationale de la gestion alternative (AIMA) vient de publier un nouveau guide pédagogique destiné à mieux comprendre les performances des hedge funds. Ce document, intitulé «Apples and apples: How to better understand hedge fund performance», souligne notamment que comparer la performance d’un hedge fund avec l’indice S&P 500 peut être assimilé à une comparaison entre une pomme et une orange. Le guide suggère plutôt de s’intéresser aux rendements ajustés du risque qui montrent que les hedge funds ont surperformé les indices de référence S&P 500 (actions américaines), MSCI World (actions internationales) et Barclays Global Aggregate ex-USD (obligations itnernationales) sur une base ajustée du risque. Même durant le «rally» boursier des toutes dernières années, les hedge funds se sont mieux comportés que le S&P 500 et le MSCI World.Le guide conseille également de s’intéresser de préférence aux données de long terme plutôt qu’aux statistiques de court terme telles que les comparaisons mensuelles qui peuvent être trompeuses. Et compte tenu de la diversité des stratégies mises en œuvre par le secteur, il convient également de se concentrer sur les performances par stratégie.Le guide suggère également de bien choisir la classe d’actifs de comparaison avec la stratégie d’un hedge fund, à savoir qu’il est parfois beaucoup plus pertinent d'étalonner une stratégie à la performance des obligations qu'à celle des actions.Enfin, le guide relève la grande hétérogénéité des indices de performance des hedge funds, avec des résultats très contrastés parmi les principaux indices en raison des différences dans leur composition et leur méthodologie.
iShares lance deux ETF investis sur la cote suisse, indique Finews. Le premier, iShares Swiss Dividend, permet aux investisseurs de s’exposer aux 20 titres de l’indice suisse SPI offrant les dividendes les plus élevés. Le second, l’ETF iShares SPI (CH) à réplication physique, suit l'évolution du marché suisse des actions dans sa totalité, précise Finews. Le total des frais sur encours s'élève à 0,16 % par an.
Northern Trust donne un nouvel élan à son développement en Asie. Le gestionnaire d’actifs vient en effet de lancer son activité d’administration de hedge funds en Chine, fournissant ainsi son expertise et ses solutions aux clients des fonds alternatifs du marché local, rapporte Asia Asset Management. Cette démarche s’inscrit dans le cadre du programme chinois baptisé «Shanghai Qualified Domestic Limited Partner» (QDLP). Lancé mi-2013, ce programme permet à une certain nombre de gérants étrangers de hedge funds autorisés de lever des fonds localement et de les investir à l’étranger. A fin 2013, six gérants mondiaux de fonds alternatifs ont déjà obtenu des licences QDLP: Och-Ziff, Citadel, Oaktree, Canyon, Man et Winton. Chacun a reçu un quota de 50 millions de dollars.
Unigestion démontre ses ambitions sur le marché allemand. La société de gestion, qui affiche 10,9 milliards d’euros d’encours à fin 2013, a annoncé, le 29 avril, le recrutement de Florian Rehm en tant que Director en charge des clients institutionnels pour l’Allemagne. «Ce recrutement reflète la volonté d’Unigestion de renforcer sa présence sur le marché allemand où la société a déjà plusieurs clients stratégiques», commente le gestionnaire d’actifs dans un communiqué. Dans ses nouvelles fonctions, sa mission consistera à adapter les solutions d’investissement de la société de gestion Unigestion, de développer et gérer les relations avec la clientèle sur le marché allemand.Auparavant, Florian Rehm travaillait chez Credit Suisse Investment Bank au poste de directeur des ventes institutionnelles structurées pour l’Allemagne et responsable des dérivés de fonds et dérivés actions structurés pour les investisseurs institutionnels en Allemagne et en Autriche. Au cours de sa carrière, Florian Rehm a également exercé des fonctions de directeur chez Barclays Capital et UBS Investment Bank.
En 2013, la performance de l’actif total du Fonds de réserve pour les retraites (FRR) s’est élevée à + 5,03%, nette de frais de gestion, selon un communiqué publié le 29 avril. Elle résulte de la conjonction de deux facteurs : la bonne performance des classes d’actifs de la poche de performance (+12,75%) pour la deuxième année consécutive ; la quasi-stagnation de la poche de couverture (+0,1%) après avoir évolué en cours d’année entre+2% et -2% : cette situation était attendue après deux années de forte baisse des taux d’intérêts et de hausse corrélative de la valeur de marché des obligations (+4,5% en 2011 et +10,1% en 2012). Au 31 décembre 2013, l’actif net du FRR s’établissait à 36,3 milliards d’euros, en retrait de 300 millions d’euros par rapport au montant atteint au 31 décembre 2012. Dans la mesure où, comme chaque année, le FRR a versé 2,1 milliards d’euros à la CADES, ses placements financiers lui ont rapporté 1,8 milliard d’euros nets. Pour bien comprendre la portée de la performance du portefeuille du FRR, il convient de rappeler que, depuis l’entrée en vigueur de la réforme des retraites de 2010, aucune recette externe ne lui est plus versée. Jusqu’en 2010, il percevait en effet chaque année, des recettes dont le montant représentait entre 1,5 et 2 milliards d’euros. Dans ce contexte c’est désormais le seul rendement de ses placements financiers qui permet au FRR de compenser tout ou partie des versements annuels qu’il effectue.Ainsi, en 3 ans, le FRR, qui détenait un actif de 37 milliards d’euros au 1er janvier 2011, a versé 6,3 milliards d’euros à la CADES et réalisé des gains financiers nets de 5,6 milliards d’euros qui lui ont donc permis d’atténuer très sensiblement la réduction du volume de son portefeuille. La performance annualisée du FRR depuis le début de la gestion (en 2004) s’élève à 3,7%. Depuis le 1er janvier 2011 et la fixation de son passif (versements annuels de 2,1 milliards d’euros à la CADES), la performance annualisée s’élève à 5,27%. Le ratio de financement mesurant la capacité du FRR à servir son passif (actif net / valeur du passif) s’élève à 144% et correspond à un surplus après paiement du passif de 11,15 milliards d’euros. Compte-tenu des évolutions de marchés, la poche de couverture représentait au 31 décembre 55,8 % du total des actifs et la poche de performance 44,2 % à cette même date
Amundi, Natixis AM et BNP Paribas Investment Partners restent en tête du Top 10 des principaux acteurs de la gestion institutionnelle, même si les encours sur le monétaire ont reculé sur un an chez BNP et Natixis, rapporte Les Echos en faisant référence à la neuvième édition du classement annuel de la gestion institutionnelle déléguée en France établi par bfinance. Si les encours d’Amundi ont progressé de 9% à 123,67 milliards d’euros, ceux de Natixis (109,43 milliards d’euros) et de BNP (88,76 milliards d’euros) ont respectivement reculé de 3% et de 11%.D’après cette étude, la gestion institutionnelle déléguée à ainsi progressé de 4% en 2013, à 656 milliards d’euros. Selon ce classement, les plus fortes diminutions d’encours institutionnels de long terme, hors monétaire, viennent de La Française AM, d’Aviva Investors et de Schroders. Sur les investissements en actions, BlackRock a vu ses encours institutionnels diminuer de 600 millions d’euros – mais il a collecté sur d’autres actifs – et La Française d’environ 200 millions. Sur les encours obligataires, Rothschild & Cie Gestion est le principal perdant avec 1,6 milliard d’euros d’encours institutionnels français en moins, devant Oddo avec une baisse de 770 millions. Bfinance assure que ce classement exclut les encours captifs d’un groupe. De même les encours de fonds de fonds sont également enlevés de cette étude à laquelle ont participé 48 sociétés de gestion, contre 53 en 2012.
Réunica Prévoyance, l’institut de prévoyance du groupe paritaire de protection sociale Reunica, vient de confier un mandat de gestion assurantiel à Quilvest Gestion pour gérer une partie de son allocation obligataire. Le portefeuille concerné représente 120 millions d’euros d’actifs, en adossement actif/passif de provisions techniques, indique un communiqué.
Si la tendance s’améliore légèrement, les PME européennes constatent toujours des difficultés d’accès au financement bancaire, selon l’enquête semestrielle de la Banque centrale européenne. Les 7.520 entreprises interrogées indiquent une dégradation de 4% de l’accès au crédit, pour la période allant d’octobre 2013 à mars 2014, contre une dégradation de 11% pour les six mois précédents. Le taux de refus revient à 11% contre 12% précedemment. Selon 14% des PME interrogées, l’accès au financement constitue la première préoccupation contre 16% lors de l’enquête précédente.
Le rebond de l’inflation en zone euro a été moins fort qu’attendu au mois d’avril, à 0,7%, après un plus bas de 0,5% en mars. Les effets de base favorables sur la hausse des prix dans le secteur des services n’ont pas été suffisants pour permettre à l’inflation globale de se hisser au niveau des prévisions du consensus, de 0,8%. En revanche, l’inflation sous-jacente est ressortie en ligne, à 1%. Malgré ces chiffres décevants, l’euro regagne 0,4% contre dollar pour remonter à 1,3834. Les économistes continuent de tabler sur un statu quo de la Banque centrale européenne à l’issue de sa prochaine réunion qui se tiendra le 8 mai, malgré la force de l’euro, la faiblesse de l’inflation et les tensions sur le marché monétaire. L’Eonia a en effet grimpé à 0,457%, soit près du double du niveau du taux de refinancement de la BCE.
La Cour de justice européenne a rejeté mercredi le recours du gouvernement britannique contre la taxe sur les transactions financières (TTF). La Grande-Bretagne ne peut à ce stade empêcher les 11 Etats qui le souhaitent d’adopter cette taxe en avançant l’argument qu’elle pèsera sur ses propres activités financières, dit la Cour dans son arrêt, soulignant que les pays en question n’ont pas encore défini son mode d’application. «Le gouvernement est décidé à continuer à faire en sorte que les intérêts des pays qui n’ont pas adopté la monnaie unique mais qui appartiennent au marché unique soient protégés comme il se doit tandis que l’intégration se poursuit dans la zone euro, y compris en ce qui concerne le projet de taxe sur les transactions financières», a déclaré un porte-parole du Trésor britannique. La Cour de justice européenne avait déjà infligé cette année un autre revers symbolique à la Grande-Bretagne en rejetant son recours contre la limitation des bonus des banquiers adoptée par l’Union européenne.
L’Espagne a enregistré une croissance de 0,4% sur les trois premiers mois de l’année, la plus forte progression sur un trimestre depuis six ans, selon les premières estimations de l’office national des statistiques. Cette croissance est deux fois plus forte que celle observée au dernier trimestre 2013. Sur un an, la croissance est de 0,6%, la plus forte progression depuis trois ans. Par ailleurs, les prix à la consommation, qui avaient baissé de 0,2% en mars, ont augmenté de 0,3% sur un an en avril. En revanche, les ventes au détail ont décliné de 0,5% en mars, leur plus forte baisse depuis décembre dernier.
La commission bancaire du Sénat a reporté l'étude d’une proposition de loi visant à liquider les deux agences de refinancement hypothécaire. Selon le Financial Times, cette décision indique le souhait des promoteurs du texte de réunir une adhésion plus large à leur proposition. Le Senate Banking Committee a en revanche entériné la nomination de Stanley Fischer au poste de vice-président de de la Fed.
Réunica Prévoyance, l’institution de prévoyance du groupe paritaire de protection sociale, a confié un mandat à Quilvest Gestion pour gérer une partie de son allocation obligataire. «Le portefeuille concerné représente 120 millions d’euros d’actifs en gestion de type assurantiel, c’est-à-dire en adossement actif/passif de provisions techniques», selon un communiqué de la société de gestion.
Les Etats-Unis se maintiennent au premier rang des investisseurs étrangers créateurs d’emploi en France, malgré un recul des décisions d’investissement, avec 122 projets recensés contre 156 en 2012, selon le rapport annuel de l’Agence française pour les investissements internationaux. L’Europe reste à l’origine de 61% des projets, contre 58% l’année précédente. La France a attiré 685 nouveaux projets l’an dernier contre 693 en 2012, qui ont créé ou maintenu 29.631 emplois contre 25.908 en 2012, rappelle l’AFII.
Les prêts au secteur privé ont diminué de 2,2% sur un an le mois dernier, exactement au même rythme qu’en février, selon la BCE. La croissance annuelle de l’agrégat monétaire M3 a été de 1,1% en mars, inférieure à celle de février (maintenue à 1,3%).
L’indice de la confiance du consommateur calculé par la fédération patronale Conference Board a baissé à 82,3 en avril, contre un chiffre révisé à 83,9 (82,3 en première estimation) en mars. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient 83,0 pour avril. La composante des anticipations a augmenté à 84,9, son plus haut niveau depuis août dernier, contre un chiffre de mars révisé à 84,8.
Le Premier ministre a obtenu hier une courte majorité à l’Assemblée pour son plan d'économies de 50 milliards d’euros, mais 41 députés socialistes ont refusé de l’approuver malgré la dramatisation des enjeux et les concessions faites en faveur des plus modestes. Le programme de stabilité de la France pour la période 2014-2017 a été approuvé par 265 voix pour, 232 contre et 67 abstentions, un score qui aurait été encore plus serré si une majorité de centristes de droite ne s'étaient pas abstenus. Le Premier ministre ne s’est pas appesanti sur ce score qui constitue un revers pour lui au regard des efforts déployés pour unir son camp sur la politique économique du gouvernement. Manuel Valls s’est jusqu’au bout efforcé de convaincre les parlementaires socialistes de s’unir autour d’un programme devant permettre de financer des baisses de charges pour les entreprises et de ramener le déficit à 3% du PIB en 2015.
Le scénario noir des tests de résistance que l’EBA a publié hier apparaît assez strict pour crédibiliser l’exercice, dont les résultats seront publiés cet automne.
Le commissaire européen assure au quotidien, face au retour à meilleure fortune des agences en termes de résultats financiers, que «si les profits reviennent, c’est parce que la conjoncture s’améliore». La réglementation mise en œuvre, qui permet selon Michel Barnier de ne plus autoriser les «comportements d’avant crise», limitant notamment les conflits d’intérêts, «n’a jamais visé à limiter les profits».
Pro BTP investit également auprès des collectivités locales en leur accordant des prêts. Si une première enveloppe de 400 millions d’euros a déjà été accordée, une deuxième enveloppe est en train d'être constituée, représentant un montant de 300 millions d’euros. « Ce type d’investissement est intéressant car les collectivités locales affichent un risque comparable à celui de l’Etat français. Si la liquidité est plus faible, cela ne pose pas de problème car ces placements viennent en regard de nos engagements long terme », souligne Véronique Leroux, Directeur général adjoint administratif et financier.
B for Bank a lancé un appel d’offres dans le but de sélectionner un gérant diversifié pour un lot de de 20 millions d’euros. Le véhicule d’investissement est un OPCVM ouvert.
La commission bancaire du Sénat a reporté l'étude d’une proposition de loi visant à liquider les agences de refinancement hypothécaire Fannie Mae et Freddie Mac. Selon le Financial Times, cette décision indique le souhait des promoteurs du texte de réunir une adhésion plus large à leur proposition. Le Senate Banking Committee a en revanche entériné la nomination de Stanley Fischer au poste de vice-président de de la Fed.
L’indice de la confiance du consommateur calculé par la fédération patronale Conference Board a baissé à 82,3 en avril, contre un chiffre révisé à 83,9 (82,3 en première estimation) en mars. Les économistes interrogés par Reuters anticipaient en moyenne 83,0 pour le mois d’avril. La composante des anticipations a augmenté à 84,9, son plus haut niveau depuis août dernier, contre un chiffre de mars révisé à 84,8.
Le resserrement des écarts de taux d'intérêt complique les objectifs des gérants, explique Philippe Noyard, responsable de la gestion high yield et arbitrage crédit chez Dexia AM.
Threadneedle has announced that 44 funds of its Threadneedle Investment Funds ICVC and Specialist Investment Funds ICVC (OEIC - an open-ended investment company with variable capital incorporated with limited liability registered in England and Wales) have been registered for public sale in Sweden. “The OEIC funds complete the existing broad range of SICAV funds already available to investors in Sweden since April 2011,” said Nina Movin, Threadneedle’s head of Nordic distribution. The Threadneedle OEIC Funds newly registered in Sweden include:Threadneedle Absolute Return Bond Fund Threadneedle American Fund Threadneedle American Extended Alpha Fund Threadneedle American Select Fund Threadneedle American Smaller Companies Fund Threadneedle Asia Fund Threadneedle China Opportunities Fund Threadneedle Dollar Bond Fund Threadneedle Emerging Market Bond Fund Threadneedle Emerging Market Local Fund Threadneedle European Fund Threadneedle European Bond Fund Threadneedle European Corporate Bond Fund Threadneedle European High Yield Bond Fund Threadneedle European Select Fund Threadneedle European Smaller Companies Fund Threadneedle Global Bond Fund Threadneedle Global Emerging Market Equities Fund Threadneedle Global Emerging Market Local Fund Threadneedle Global Equity Income Fund Threadneedle Global Extended Alpha Fund Threadneedle Global Select Fund Threadneedle High Yield Bond Fund Threadneedle Japan Fund Threadneedle Latin America Fund Threadneedle Monthly Extra Income Fund Threadneedle Pan European Equity Dividend Fund Threadneedle Pan European Fund Threadneedle Pan European Focus Fund Threadneedle Pan European Smaller Companies Fund Threadneedle Strategic Bond Fund Threadneedle Target Return Fund Threadneedle UK Fund Threadneedle UK Corporate Bond Fund Threadneedle UK Equity Income Fund Threadneedle UK Equity Alpha Income Fund Threadneedle UK Extended Alpha Fund Threadneedle UK Growth & Income Fund Threadneedle UK Institutional Fund Threadneedle UK Mid 250 Fund Threadneedle UK Monthly Income Fund Threadneedle UK Overseas Earnings Fund Threadneedle UK Select Fund Threadneedle UK Smaller Companies Fund
Muzinich on 28 April announced that it has held the first closing for its Italian private debt fund, entitled Italian Private Debt, at EUR156m. It is a closed fund dedicated to financing Italian small and mid-sized businesses, which is aimed primarily at Italian or non-Italian institutionals (insurance companies, pension funds, banks, family offices). The fund has already received marks of interest from other investors for a closing which will be held in the next few months, the asset management firm says in a statement. Muzinich & Co does not intend to stop halfway with a good thing. The asset management firm says that it is “studying other European markets, including the United Kingdom, France and Spain, for similar private debt opportunities, evaluating the appetite of institutional investors for such investments.”
Schroders is launching 7 sub-funds and 23 share classes in Italy, Bluerating reports. Among the new funds are: Schroder ISF European Opportunities, Schroder ISF Global Recovery, Schroder ISF QEP Global Value Plus, Schroder ISF Korean Equity, Schroder ISF Taiwanese Equity, Schroder ISF EURO Credit Conviction, Schroder ISF Global Multi-Asset Allocation, and the coupon version of Schroder ISF Italian Equity.
Jupiter Asset Management has just opened an office in Hong Kong as part of a push to attract more investors from Asia Pacific, according to Asia Asset Management. Jupiter is already present in Singapore and Taiwan.