Les dépenses publicitaires d’Invesco Perpetual ont été multipliées par trois l’an dernier, à 6,2 millions de livres, rapporte le Financial Times fund management citant des chiffres de Fundamental Media. Le groupe s’est lancé dans une offensive de charme pour doper sa marque après le départ de son gérant star Neil Woodford. Invesco est ainsi la troisième société de gestion à avoir le plus dépensé dans la publicité au Royaume-Uni, derrière Old Mutual Global Investors (OMGI) et Fidelity Worldwide Investment. OMGI a plus que doublé ses dépenses publicitaires à environ 9 millions de livres en 2014 dans le sillage de son changement de marque. Fidelity a augmenté ses dépenses de 16 % à 13,2 millions de livres.
Deux sociétés de gestion chinoise ont renforcé leur présence à Londres, rapporte le Financial times fund management. Nord Engine Asset Management, une succursale de la société chinoise de private equity Nord Engine Group, qui a des encours d’environ 3 milliards de dollars, a ouvert son premier bureau britannique à Londres le mois dernier. Harvest Global Investments, la société de gestion chinoise de 55 milliards de dollars, qui avait annoncé en septembre dernier vouloir devenir la première maison chinoise à établir une base à Londres, a aussi obtenu l’agrément du régulateur britannique le mois dernier.
Le gérant alternatif Man GLG a annoncé, ce mardi 7 avril, le lancement du Man GLG European Mid-Cap Equity Alternative Fund, un fonds Ucits dédié aux valeurs moyennes européennes. Domicilié en Irlande et géré par GLG Partners, filiale de Man Group, cette nouvelle stratégie est gérée par Moni Sternbach, qui a rejoint Man GLG en janvier 2015 en provenance de Cheyne Capital. Ce fonds a pour objectif de générer un «rendement ajusté du risque attrayant pour les investisseurs», selon un communiqué, en réalisant des investissements «long» et «short» sur des valeurs européennes dont la capitalisation oscille entre 500 millions et 10 milliards d’euros.Moni Sternbach, un gérant spécialisé sur les moyennes capitalisations, a rejoint GLG après avoir travaillé pendant près de trois pour les stratégies European Mid Cap Long/Short de Cheyne Capital. Avant cela, il a été responsable des petites entreprises européennes chez Gartmore Investment Management, où il a officié de 2002 à 2011.
Le gestionnaire d’actifs britannique Legal & General Investment Management (LGIM) renforce son équipe de gestion dédiée aux dettes et obligations des marchés émergents avec un double recrutement. Ainsi, le gérant de portefeuille Philippe Meier a rejoint la société de gestion en provenance d’Axa Investment Managers où il était gérant de portefeuille senior dans l’équipe dédiée aux obligations des marchés émergents. En parallèle, John Gray, un analyste crédit spécialisé dans les émissions d’entreprises financières, a également intégré LGIM en provenance de Royal Bank of Scotland où il travaillait en qualité de «vice president» au sein de l’équipe «credit trading» marchés émergents. Les deux nouvelles recrues sont rattachées à Uday Patnaik, responsable de l’équipe en charge des dettes des marchés émergents qui a rejoint LGIM il y a un an.
Nouveau rebondissement dans l’affaire Leyne Strauss-Kahn & Partners (LSK). Selon Les Echos, 156 créanciers se sont fait connaître, à fin mars, pour un montant total de presque 90 millions d’euros. Parmi eux, on trouve des banques et des institutions financières, comme l’assureur La Bâloise mais aussi deux administrations publiques, avance le quotidien économique. Par ailleurs, le fisc luxembourgeois demande également des comptes à l’établissement financier, présidé jusqu’à l’automne dernier par Dominique Strauss-Kahn. Selon le site Paperjam, cité par Les Echos, l’Administration des contributions directes, qui a en charge les impôts directs au Luxembourg, a intenté une action fin novembre 2014 à l’encontre des administrateurs et anciens administrateurs de LSK pour leur demander de payer les arriérés d’impôt de l’an dernier.La société LSK, qui a fait faillite il y a cinq mois, avait défrayé la chronique à l’automne dernier avec la démission de Dominique Strauss-Kahn le 20 octobre 2014, trois jours avant le suicide de son associé Thierry Leyne.
Les plans de retraite à cotisations définies sont de plus en plus courants dans le monde mais une version plus moderne est en train d'émerger qui conjugue les meilleurs éléments des deux formules, le plan traditionnel à cotisations définies et son prédécesseur, le plan de retraite à prestations définies, selon une enquête publiée par Vanguard Asset Management et réalisée au second semestre 2014 auprès de plus de 90 sociétés multinationales totalisant 650 milliards de dollars d’actifs investis dans des plans à cotisations et à prestations définies.Les employeurs qui offrent des plans à cotisations définies ont tendance à rechercher de meilleures solutions d’investissement et à exiger la transparence en matière de commissions, ce qui débouche sur davantage d’options d’investissement à bas coûts dans le plan.L’enquête souligne par ailleurs l’utilisation croissante des fonds à horizon (66%) mais cette tendance est surtout marquée aux Etats-Unis, un peu à la traîne ailleurs dans le monde. Des différences structurelles et réglementaires en dehors des Etats-Unis ralentissent le degré d’adoption de ces stratégies.A noter également que 57% des participants au sondage préfèrent utiliser une combinaison de stratégies actives et passives tandis que 38% sont favorables à des fonds gérés passivement. La transparence des commissions est très importante pour 79% des sondés. La tendance à privilégier la gestion actif-passif dans les plans de retraite à prestations définies devrait perdurer, 73% des organisations donnant la préférence aux stratégies LDI par rapport aux stratégies «total return» pour la gestion des actifs à prestations définies. Une tendance particulièrement marquée en Europe, souligne l'étude.
Le rouble russe augmentait ses gains mercredi, établissant de nouveaux sommets de 2015 contre le dollar et l’euro grâce au rebond des cours pétroliers cette semaine. C’est la première fois depuis novembre 2014 que l’euro s'échange sous les 59 roubles. Un rally de deux mois du rouble a encore gagné en intensité en avril, grâce au rebond du baril de Brent de la mer du Nord. «La récente hausse du rouble ne constitue pas une menace pour la stabilité financière et va aider à freiner l’inflation», a déclaré mercredi le vice-ministre russe des Finances Maxime Orechkine.
La Grèce n’a pas sollicité d’aide financière de la Russie et a l’intention de résoudre le problème de sa dette avec l’UE, selon un responsable grec. Les discussions entre les deux pays devraient porter sur de la coopération économique, des investissements bilatéraux et la question d’une potentielle levée de l’embargo russe sur les importations alimentaires grecques. Moscou pourrait également proposer une réduction du prix du gaz livré à Athènes ainsi que de nouveaux prêts.
Les investissements industriels réalisés entre le 15 avril 2015 et le 15 avril 2016 pourront être amortis à hauteur de 140% de leur montant au lieu de leur prix réel, a annoncé mercredi Manuel Valls dans le cadre d’un plan censé relancer l’investissement privé en France. «C’est une forte amélioration de la rentabilité de tous les investissements concernés», a dit le Premier ministre, citant une économie d’impôt de plus de 13% du montant de l’investissement au taux normal de l’impôt sur les sociétés. Le coût estimé de la mesure est de 2,5 milliards d’euros sur cinq ans, a-t-on précisé dans l’entourage du Premier ministre, dont moins de 500 millions d’euros cette année.
Le gouvernement russe envisage de retirer la Grèce, la Hongrie et Chypre de la liste des pays frappés par un embargo sur les importations de produits agricoles, a déclaré mardi le ministre russe de l’Agriculture, Nikolaï Fiodorov, cité par l’agence TASS. Cet embargo a été imposé en représailles aux sanctions décidées par les Occidentaux contre la Russie pour son rôle dans la crise ukrainienne.
L’encours de crédit à la consommation a augmenté plus que prévu aux Etats-Unis au mois de février, selon des données publiées mardi par la Réserve fédérale. Le total des crédits à la consommation a progressé de 5,59% en rythme annuel, soit de 15,52 milliards de dollars, alors que les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne 12,50 milliards de dollars.
Le prix du baril de pétrole pourrait être de 5 à 15 dollars moins cher que les prévisions actuelles en 2016 si une levée des sanctions liée à un accord sur le nucléaire permettait à l’Iran d’augmenter sa production, estime l’Agence américaine d’information sur l'énergie (EIA). L’agence gouvernementale note dans son rapport mensuel que la croissance de la production américaine ralentit davantage que ce qui était prévu il y a un mois et que la demande est plus forte que ce qu’elle avait envisagé précédemment.
Le nombre d’offres d’emplois, une mesure de la demande de main-d'œuvre, a augmenté aux Etats-Unis de 168.000 en février pour atteindre 5,1 millions en données corrigées des variations saisonnières, son niveau le plus élevé depuis janvier 2001, a fait savoir mardi le département du Travail mardi.
La Banque centrale indienne a laissé son taux d’intervention à 7,50%, attendant d’en savoir plus sur l'évolution de l’inflation et voulant accorder aux banques plus de temps pour répercuter ses deux précédentes baisses de taux. La Banque d’Australie (RBA) a maintenu pour sa part à 2,25% son taux d’intervention mais reste ouverte à une nouvelle baisse des taux compte tenu du tassement des prix à l’exportation et de la fermeté du dollar local.
Une commission régionale des Nations unies a réduit mardi sa prévision de croissance des pays d’Amérique latine à 1% contre 2,2% auparavant en raison des inquiétudes sur l'économie mondiale et de la volatilité des marchés financiers. Selon la Commission économique pour l’Amérique latine et les Caraïbes (Cepalc), cette révision en forte baisse reflète un contexte mondial de l’activité économique dégradé par rapport à celui prévu à la fin de 2014.
Le gouvernement italien ne procèdera à aucune réduction supplémentaire des dépenses et à aucune augmentation d’impôt cette année, a promis mardi le président du Conseil, Matteo Renzi en présentant un document d’orientation qui prévoit de ramener le déficit de 2,6% du PIB cette année à 1,8% en 2016. Le chef du gouvernement a confirmé l’objectif gouvernemental d’une croissance de 0,7% en 2015. Il prévoit ensuite une accélération à 1,4% en 2016, dans un contexte mondial plus favorable et grâce aux réformes lancées sous son mandat. La chute des prix du pétrole et la politique monétaire expansive de la Banque centrale européenne, qui se traduit par des rendements obligataires bas et une dépréciation de l’euro, confortent les espoirs de l’Italie de renouer avec la croissance en 2015 après trois années de contraction. Le gouvernement compte également sur les premiers effets des réformes économiques déjà adoptées.
L'activiste a poussé au rachat d'Informatica par Permira et CPPIB, après avoir déjà été à la manœuvre dans les dossiers Compuware ou Riverbed Technology.
Le Comité de politique financière de la BoE a alerté sur le dérapage du déficit courant britannique, jusqu’à présent compensé par les entrées de capitaux.
Dans le cadre du questionnaire permettant de concourir pour la cérémonie de remise de prix des Coupoles Distrib Invest (www.coupoles.distribinvest.com), Emmanuel Narrat, président-fondateur d’Haussmann Patrimoine, explique la valeur ajoutée d’une entreprise structurée pour délivrer du conseil en gestion de patrimoine.
L’AFG a réalisé, début 2015, pour la treizième année consécutive, une enquête auprès de ses membres sur leur participation au vote en assemblées générales tenues courant 2014 et leur dialogue avec les émetteurs.
L'Association française de la gestion financière vient de rendre public, à destination de ses membres, un recueil de bonnes pratiques pour la mise en oeuvre de nouveaux véhicules d'investissement, alors que les projets de lancement se multiplient. Il sera présenté le 10 avril chez Gide, dont l'associé Gilles Saint Marc a présidé le groupe de travail de la commission titrisation de l'AFG, à l'origine de ce guide.
Le budget 2015 de l’Italie ne comportera ni réductions de dépenses ni augmentations d’impôts, a déclaré mardi le président du Conseil Matteo Renzi en présentant un document d’orientation qui prévoit de ramener le déficit de 2,6% du PIB cette année à 1,8% en 2016. Matteo Renzi a confirmé l’objectif gouvernemental d’une croissance de 0,7% en 2015, qui atteindrait 1,4% l’an prochain. Il n’a pas non plus exclu des baisses d’impôts l’année prochaine si les conditions le permettent.
À la date du 31 mars, la Banque centrale européenne avait acquis plus de 47,35 milliards d’euros d’emprunts d’Etat et d’agences supranationales de la zone euro dans le cadre de son programme PSPP d’assouplissement quantitatif. Les Bunds allemands constituent logiquement le premier poste, avec 11 milliards d’euros achetés depuis le 9 mars, date du lancement du QE, suivis par la dette française, à 8,75 milliards. Les achats de dette d’agences et émetteurs supranationaux se montent à 5,68 milliards d’euros. Pour l’anecdote, la BCE a même réussi à acheter 5 millions de dette maltaise, mais s’est abstenue de prendre de la dette grecque, chypriote, et estonienne. La maturité moyenne des achats est de 8,56 ans.
Le taux de chômage aux Etats-Unis a été ramené à 5,5% mais l’inflation est très inférieure à l’objectif de 2% que s’est fixé la Fed et le marché de l’emploi est encore loin de la situation d’avant-crise, ce qui devrait pousser la Fed à attendre le second semestre 2016 pour relever ses taux, selon Narayana Kocherlakota, le président de la Fed de Minneapolis. Connu pour ses positions de «colombe», il propose ainsi de reporter à 2017 l’objectif des Fed funds à 2% au lieu de 2015. Néanmoins, cette position tranche avec celles de la majorité des autres responsables de la Fed, y compris sa présidente, Janet Yellen, qui penchent pour une première hausse des taux dès cette année, certains évoquant même le mois de juin.
A l’occasion d’une visite d’une entreprise dans l’Oise, le Président de la République François Hollande a annoncé la création avec les groupes d’assurances français et étrangers d’un fonds d’investissement de plus de 500 millions afin de favoriser l’investissement des entreprises. Selon le chef de l’Etat, ce fonds «va apporter du capital, du financement de fonds propres pour les entreprises» et sera opérationnel «dès le mois prochain».«Aujourd’hui, le lancement des fonds Novi, en présence du Président de la République marque la volonté des assureurs d’augmenter les sources de financement au service de l’économie réelle», ont déclaré conjointement dans un communiqué la Fédération française des sociétés d’assurances (FFSA) et le Groupement des entreprises mutuelles d’assurances (Gema). D’un montant de près d’un demi-milliard d’euros, les fonds NOVI accompagneront les projets de croissance et d’innovation des PME (petites et moyennes entreprises) et ETI (entreprises de taille intermédiaire) dont le chiffre d’affaires se situe entre 30 millions et 200 millions d’euros.Ce nouveau fonds vient compléter un dispositif déjà bien diversifié avec les fonds NOVA (financement en capital) et les fonds NOVO (financement par la dette). «Investir à long terme pour financer l’économie et soutenir la croissance fait partie des missions des assureurs, observent la FFSA et le GEMA dans leur communiqué conjoint. Fin 2014, les assureurs ont financé les entreprises à hauteur de 1.220 milliards (+8,5% en un an).»
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Schroders has recently launched a new convertible bond fund. The Global Conservative Convertible Bond fund, a sub-fund of the Luxembourg Sicav Schroder Inrernational Selection Fund, will be managed with a conservative approach. At least two thirds of the portfolio is invested in convertible bonds issued by companies of all geographical regions, with a strong bias for companies with higher ratings. The product is managed by Peter Reinmuth and Damien Vermoneyy, and is currently licensed for sale in France, Austria, Germany, Luxembourg and Spain.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The US asset management firm BlackRock has teamed up with the insurer ACE Group Limited to launch ABR Reinsurance (ABB Re), an independent reinsurance joint venture, the two companies have announced in a joint press statement dated 1 April. As part of the long-term agreement, ACE Group will be the sole source of reinsurance risks sold to ABR Re, while BlackRock will serve as the sole provider of asset management services to ABR Re. ABR Re will subscribe for a portion of a selection of reinsurance contracts placed by ACE Group on the traditional reinsurance market. ABR Re will then invest its assets in an alternative and diversified investment portfolio, whose management will be entrusted to BlackRock. ABR Reinsurance Capital Holdings, the parent company of ABR Re, has raised about USD800m in capital via a private investment. ACE and an affiliate of BlackRock hold a minority stake in the capital of the holding company, a statement says. William O’Donnell, former senior vice president, distribution management and global client executive, global accounts at ACE Group, will hold the position of CEO of ABR Re.