Le rapport de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA) qui examine les activités nucléaires passées de l’Iran ne parviendra pas à une conclusion définitive, a averti jeudi le directeur de l’agence. La publication de ce rapport sur la «possible dimension militaire» (PMD) du programme nucléaire de la République islamique est prévue par l’accord conclu le 14 juillet entre Téhéran et les puissances du P5+1 (Etats-Unis, Russie, Chine, France, Royaume-Uni, Allemagne). Il sera rendu public la semaine prochaine. «Le rapport ne sera pas blanc ou noir», a déclaré Yukiya Amano lors d’une conférence de presse en marge d’une réunion régulière du conseil des gouverneurs de l’AIEA à Vienne (Autriche).
La Cour des Comptes propose de réduire à trois grandes allocations le nombre de minima sociaux, actuellement au nombre de neuf, pour en simplifier le système, le rendre plus équitable, plus efficace et plus efficient. Ces minima sociaux ont représenté des dépenses de 24,8 milliards d’euros en 2014, soit 43% de plus qu’en 2008 et l’équivalent de 1,16% du PIB. Le nombre d’allocataires a progressé dans le même temps de 17,6% pour atteindre 4,21 millions. Selon la Cour, ils permettent de réduire de 7,8 points le taux de pauvreté monétaire brut (égal au seuil de 60% du niveau de vie médian). Mais ils ne permettent pas vraiment aux allocataires de sortir de la situation de pauvreté, la moitié d’entre eux demeurant pauvres «en conditions de vie».
Le gouvernement du socialiste Antonio Costa, soutenu par l’extrême gauche, a prêté serment jeudi au Portugal, promettant de mettre fin à des années d’austérité. Le nouveau chef du gouvernement, ancien maire de Lisbonne, a promis de respecter les règles budgétaires européennes et a assuré que la consolidation des comptes publics se ferait de manière «plus saine». Le gouvernement compte 17 ministres dont quatre femmes.
La Commission européenne a présenté jeudi son paquet de novembre du semestre européen qui se penche notamment sur l’examen annuel de la croissance 2016. Trois priorités sont identifiées : relancer l’investissement, mener des politiques budgétaires responsables et poursuivre les réformes structurelles. Pour la première fois, la Commission publie une recommandation pour la zone euro. Elle comporte quatre volets qui peuvent se résumer de la sorte : mener des politiques qui soutiennent la reprise, mettre en œuvre des réformes permettant d’apporter de la flexibilité et de la formation sur le marché du travail, maintenir une orientation budgétaire globalement neutre et faciliter la réduction progressive des prêts bancaires non productifs.
Olivier Parant, fondateur de Parant Patrimoine, a expliqué au média Investir sa méthodologie de sélection de fonds et la composition de son portefeuille de référence.
Arnaud Mortini vient d’être nommé au sein de l’équipe de gestion de la Financière de l’Oxer, en qualité de Gérant de portefeuilles, en collaboration avec Benoît Jauvert, Président fondateur de la société. Il aura pour mission de structurer les portefeuilles d’investissement...
NSW Electricity Networks (NSWEN), un consortium d’investisseurs incluant la Caisse de dépôt et placement du Québec (CDPQ), a annoncé le 24 novembre l’acquisition du bail de 99 ans de TransGrid, propriétaire et opérateur du réseau de transmission électrique de l'État de la Nouvelle-Galles du Sud, en Australie. Le réseau de lignes à haute tension de TransGrid s'étend sur près de 13 000 km et dessert Sydney et Canberra, les capitales économique et politique du pays. NSWEN a été sélectionné pour acquérir le bail de 99 ans du réseau principal de TransGrid. La valeur totale de la transaction s'élève à environ 10,258 milliards de dollars australiens (9,90 milliards de dollars canadiens). La Caisse détiendra 24,99 % du capital, ce qui représente un investissement de 1,2 milliards de dollars australiens (1,15 milliard CAD). Outre la Caisse, NSWEN est formé de Spark Infrastructure et Hastings Funds Management, deux investisseurs australiens qui possèdent une expérience considérable en gestion de réseaux électriques en Australie, de même que les investisseurs Tawreed Investments Ltd. (filiale en propriété exclusive de l’Abu Dhabi Investment Authority) et Wren House Infrastructure Management, deux investisseurs internationaux qui affichent une longue expérience en investissements de long terme.
L’Autorité des marchés financiers (AMF) publie un état des lieux des pratiques en matière d’investissement socialement responsable (ISR) en France. Le régulateur ajuste, par ailleurs, sa doctrine sur l’information à inclure dans la documentation commerciale et légale des organismes de placements collectifs ainsi que sur la cohérence, l’accessibilité, la fiabilité et la clarté de l’information mise à disposition des investisseurs.
La Banque centrale européenne (BCE) et la Banque populaire de Chine (BPC) ont annoncé jeudi avoir testé avec succès leur accord bilatéral de swap de devises. Ces tests servent à confirmer leur aptitude opérationnelle et n’annoncent pas l’activation de ce filet de sécurité. En octobre 2013, les deux institutions ont mis en place un accord bilatéral de swap de devises d’un montant maximal de 350 milliards de renminbi chinois et de 45 milliards d’euros, «pour faire face à des perturbations soudaines et temporaires du marché du renminbi liées à des pénuries de liquidités dans les banques de la zone euro».
Le fonds de pension californien CalPERS a annoncé que ses fonds de private equity actifs ont généré 24,2 milliards de dollars de plus-values nettes réalisées entre 1990 et le 30 juin 2015, sur la base des statistiques de la nouvelle base de données PEARS (Private Equity Accounting and Reporting Solution). Au cours de la même période, les partenaires d’investissement externes ont réalisé 3,4 milliards de dollars dérivés d’accords de partage des bénéfices passés avec CalPERS. Au cours de la seule année fiscale 2014-2015, CalPERS a dégagé des plus-values nettes dans le private equity pour un montant de 4,1 milliards de dollars, les gains réalisés dans le cadre d’accords de partage représentant pour leur part 700 millions de dollars. Les gains réalisés dans les fonds de private equity actifs sont basés sur un montant d’investissement initiaux de 29,3 milliards de dollars.
Plus de 60% des investisseurs institutionnels européens envisagent d’accroître leur exposition aux infrastructures renouvelables et 30% d’entre eux veulent les maintenir à niveau au cours des trois prochaines années, selon une étude commandée par Aquila Capital. Seulement 3% des institutionnels prévoient de réduire leur allocation. Parmi les raisons avancées pour investir dans la classe d’actifs, 48% des participants ont cité la diversification de leur portefeuille en numéro un, devant les cash flows de long terme (44%), et les rendements de portefeuille (43%). Les facteurs environnementaux ne sont cités que par 22% des sondés comme facteur déterminant leur décision d’investissement. La moitié très exactement des participants ont une opinion positive sur les perspectives de développement des infrastructures renouvelables, 9% d’opinions très positives. Plus de 40% des sondés ont une opinion neutre sur la classe d’actifs, 7% seulement ayant formulé une appréciation négative, soit la moitié du pourcentage observé l’année précédente. Les principales préoccupations touchant la classe d’actifs sont sa flexibilité et son volume d’investissement limités pour 38% des investisseurs, juste devant les barrières réglementaires (37%) et l’expérience et les historiques de performance des gestionnaires de ces actifs (36%). La majorité des investisseurs institutionnels européens (64%) ont une exposition aux infrastructures renouvelables, avec une allocation moyenne de l’ordre de 4%, mais l'étude suggère que cette allocation devrait augmenter, 11% des institutionnels estimant que la hausse devrait être «significative». Les nouvelles technologies appliquées à la thermie, la géothermie ou encore à la biomasse sont susceptibles de susciter les hausses les plus importantes dans les allocations au cours des trois prochaines années, 59% des institutionnels estimant que leurs pairs devraient soutenir ces secteurs, et 9% d’entre eux évoquant même une hausse spectaculaire...
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The asset management firm Karakoram, whose assets under management total less than EUR100m, has announced that Allegra Finance, a major player in consulting on initial public offerings in Paris, has entered its capital as part of a capital increase performed on 10 November 2015. “This merger aims to accelerate the development of Karakoram both for private management and institutional clients. Concerning wealth management, the expertise of Allegra Finance serving small and mid-sized businesses and long-standing trusted relationships with entrepreneurs will strengthen the reputation of Karakoram serving these demanding clients,” a statement says. Additionally, with its new financial resources, the asset management firm would like to strengthen its capacity ot perform targeted external growth operations. “In terms of organization, the structured remain unchanged and independent,” the firm says.
Amundi has announced that J.P. Morgan Securities plc, the stabilisation agent in connection with its initial public offering on the regulated market of Euronext in Paris, acting in the name and on behalf of the underwriters, exercised in part the over-allotment option to purchase 3,779,010 existing shares from Crédit Agricole SA, at the initial public offering price of EUR45.00 per share. The total gross proceeds from the exercise of the over-allotment option are approximately EUR170 million.As a result, the total number of Amundi shares sold in connection with the initial public offering has increased to 37,137,346 ordinary shares, representing approximately 22.3 % of the company’s share capital (excluding the employee offering), thereby increasing the total amount of the offering to approximately EUR1,671 million.Following the exercise of the over-allotment option, Amundi’s public float amounts to approximately 22.3% of its total share capital (excluding the employee offering).
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Italian asset management firm Azimut has acquired 100% of the Australian firm Harvest Wealth, which has assets under management of EUR112m, via its Australian affiliate AZ Next Generation Advisory Pty Ltd. The acquisition, its sixth in Australia, is for 49% of capital, in exchange for shares in Harvest Wealth for AZ NGA shares, and a gradual repurchase of these equities over the next ten years. The remaining 51% will be acquired from the founders in cash over two years. Azimut thus confirms its ambition to regroup financial advising entities in Australia. The sale price in the operation is a total of AUD2.6m.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Henderson is continuing to develop its product range for high dividend equities, with the launch of the Henderson Horizon Pan European Dividend Income fund. The fund will be managed by Nick Sheridan, also manager of the Henderson Horizon Euroland fund. Sheridan will be assisted by five analysts and will work in close collaboration with other managers on the Europe equity team at Henderson. The Luxembourg-registered fund will have OPCVM format and will be denominated in euros. The objective for the fund is to generate higher returns than the market average through investment in European equities. It will be managed with a proven method which aims to eliminate market rumours and to identify the securities which offer the most attractive valuations, at the best discount compared with the equilibrium price, while generating higher than average total returns.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Unigestion has announced the appointment of David Latto to the position of senior vice chairman and portfolio manager. He joins the equity team at the asset management firm. Latto will be based in Geneva, and will report to Jean-François Clément, executive director and chief investment officer for the equity team. In addition to his role as portfolio manager, which he will serve in for the various equity strategies at Unigestion, Latto will be chairman of the equity investment and research committee. Before joining Unigestion, Latto had worked at UBS as a specialist in the structuring of equity derivatives. Before that, he served as a structurer of exotic equity products at Nomura International.
Swiss Life has unveiled new objectives for 2018. With this in mind, Swiss Life Asset Management has set itself an objective for 2018 of increasing assets under management for third party clients from CHF34bn (end of 2014) to CFH50bn, and to increase income related to fees and commissions by about 40%, to CHF640m or CHF660m.More generally, Swiss Life has once again articulated its strategy around strengthening its income related to fees and commissions. The results for these activities are to increase from CHF269m in 2014 to CHF400m to CHF450m by 2018, and profits related to risk are to be maintained at CHF350m to CHF400m. The group is betting on a new cumulative value for activities of over CHF750m in the next three years.The group has also announced a cost savings programme for CHF100m by 2018, an adjusted total return on capital of 8% to 10%, and a dividend distribution rate of 30% to 50%, compared with a current objective of 20% to 40%. For the 2015 fiscal year, the management of the group will offer the board of directors a dividend of at least 8 francs.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The Canadian asset management firm BMO Global Asset Management is seeking to set up in Northern Europe, and to increase its market share serving both institutional and wholesale clients, the Swedish website Realtid.se reports. The group has been seeking to grow in Europe since its acquisition of F&C Investments last year. It has recruited Robert Elfström, from Franklin Templeton, to be the head of the firm for Northern Europe. “For the moment, I am planning to work from our Stockholm office, but we are planning to expand,” Elfström tells the Swedish news site.
More than half of German and Italian retail investors, and 56.6% of French investors surveyed by Cerulli Associates plan to increase their allocations to equity mutual funds, according to Cerulli’s report European Investor Segmentation 2015: Understanding the End Client.In addition, a total of 53.2% of Spanish retail investors and just less than half of British investors surveyed by the global analytics firm said they are considering increases in equity mutual funds.Investors across Europe adopt riskier stance as they eschew the negligible returns of fixed-income assets.They are also showing more interest in alternative funds. Almost one-third of British investors surveyed by Cerulli are considering raising their allocation. Meanwhile, more than 38% of Spanish and French investors the firm polled are also considering an increase in this asset class. Italian and German investors are slightly more circumspect with just less than 30% and 20% of the sample, respectively, considering an increase.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } In October, open-ended funds on sale in Italy posted net inflows of EUR2.9bn, a similar amount to September, the most recent statistics from Assogestioni, the Italian asset management association, show. As in the previous month, inflows were driven by flexible funds, which attracted EUR2.8bn. Since the beginning of the year, they have attracted EUR47.5bn, more than half of all inflows to funds on sale in Italy since January (EUR82bn). Equity funds, for their part, raised EUR1.6bn in October. However, bond funds recorded outflows of EUR1.3bn. As of the end of October, assets in funds on sale in Italy total EUR842bn, up compared with EUR818bn in September. With the addition of closed and mandated funds, the Italian asset management sector has inflows of EUR5bn in October, less than the EUR8.7bn recorded in September. Assets total EUR1.816trn. In terms of actors, Pioneer was the asset management firm with the largest inflows in October, at EUR1.1bn, followed by Generali (EUR918.5m) and the independent firm Anima (EUR843m). However, the Intesa Sanpaolo group has slipped, with redemptions of EUR1.03bn, far more than M&G, which has seen outflows of EUR424m, and Allianz (-EUR211m).
Plus de 60% des investisseurs institutionnels européens envisagent d’accroître leur exposition aux infrastructures renouvelables et 30% d’entre eux veulent les maintenir à niveau au cours des trois prochaines années, selon Aquila Capital. Seulement 3% des institutionnels prévoient de réduire leur allocation. Parmi les raisons avancées pour investir dans la classe d’actifs, 48% des participants ont cité la diversification de leur portefeuille en numéro un, devant les cash flows de long terme (44%), et les rendements de portefeuille (43%). Les facteurs environnementaux ne sont cités que par 22% des sondés comme facteur déterminant leur décision d’investissement. La moitié très exactement des participants ont une opinion positive sur les perspectives de développement des infrastructures renouvelables, 9% d’opinions très positives. Plus de 40% des sondés ont une opinion neutre sur la classe d’actifs, 7% seulement ayant formulé une appréciation négative, soit la moitié du pourcentage observé l’année précédente. Les principales préoccupations touchant la classe d’actifs sont sa flexibilité et son volume d’investissement limités pour 38% des investisseurs, juste devant les barrières réglementaires (37%) et l’expérience et les historiques de performance des gestionnaires de ces actifs (36%). La majorité des investisseurs institutionnels européens (64%) ont une exposition aux infrastructures renouvelables, avec une allocation moyenne de l’ordre de 4%, mais l'étude suggère que cette allocation devrait augmenter, 11% des institutionnels estimant que la hausse devrait être «significative». Les nouvelles technologies appliquées à la thermie, la géothermie ou encore à la biomasse sont susceptibles de susciter les hausses les plus importantes dans les allocations au cours des trois prochaines années, 59% des institutionnels estimant que leurs pairs devraient soutenir ces secteurs, et 9% d’entre eux évoquant même une hausse spectaculaire...
Les ETF/ETP smart beta actions ont attiré dans le monde 3 milliards de dollars au cours du mois d’octobre et 53,7 milliards au cours des 10 premiers mois de l’année, selon les chiffres fournis par ETFGI. C’est iShares qui a collecté le plus en octobre avec des souscriptions de 1,6 milliard de dollars. Depuis le début de l’année, le plus gros collecteur est WisdomTree Investments avec 20 milliards de dollars. A fin octobre, 764 produits de ce type étaient cotés, représentant 399 milliards de dollars d’encours sous gestion. Depuis le début de 2015, 148 nouveaux ETF/ETP de smart beta actions ont vu le jour.
Le gestionnaire d’actifs IPM, basé à Stockholm, lance une stratégie global macro au format Ucits, rapporte le site spécialisé Absolut Research. L MS IPM Systematic Macro ((ISIN IE00BX907776) est un portefeuille multi-classes d’actifs, qui repose dans un premier temps sur une analyse fondamentale pour identifier les actifs sous-évalués. Ensuite, quatre stratégies sont envisagées : value, primes de risque, données macro et momentum. Le portefeuille est ensuite construit autour de positions longues et courtes en fonction des perspectives ajustées du risque et des opportunités d’investissement. Cinq portefeuilles sont ensuite proposés avec chaque fois des moteurs de rendement spécifiques : devises (pays développés et pays émergents), relative bonds, relative equities et asset class. La gestion du risque vise notamment à éviter les risques extrêmes. La commission de gestion s'élève à 1% avec une commission de surperformance de 15% (high water mark). Pour les institutionnels, le ticket d’entrée est de 1 million de dollars.
Henderson continue de développer son offre sur les actions à fort rendement avec le lancement du fonds Henderson Horizon Pan European Dividend Income. Le fonds sera géré par Nick Sheridan, également gérant du fonds Henderson Horizon Euroland. Nick Sheridan est épaulé par cinq analystes et travaille en étroite collaboration avec les autres gérants de l’équipe actions Europe d’Henderson. Le fonds de droit luxembourgeois aura le statut d’OPCVM et sera libellé en euro. L’objectif du fonds vise à générer un rendement supérieur à la moyenne du marché par un investissement sur des valeurs européennes. Il sera géré selon une méthodologie éprouvée, destinée à éliminer les rumeurs de marché et à identifier les titres offrant les valorisations les plus attractives, la meilleure décote par rapport au prix d'équilibre tout en générant un rendement total supérieur à la moyenne.« Les rendements offerts par les dividendes sur le marché des actions européennes sont compétitifs, principalement par rapport aux autres actifs mondiaux. Selon l’indice Henderson des dividendes mondiaux, les dividendes européens ont progressé de 11,2% depuis 2009. Néanmoins le cours des titres européens continue d’intégrer le sentiment négatif. La stratégie d’investissement que j’applique pour le fonds Euroland sert à identifier les sociétés européennes à fort rendement valorisées en dessous de leur valeur intrinsèque», indique Nick Sheridan, cité dans un communiqué.