La banque d’investissement italienne Equita Sim, dirigée par Alessandro Profumo, a annoncé le premier closing de son fonds fermé de dette privée italienne Equita Private Debt Fund. Le fonds a obtenu le soutien de nombreux investisseurs institutionnels italiens, dont le Fondo Italiano d’Investimento, pour un montant total de 66 millions d’euros. La levée de fonds se poursuivra dans les prochains mois aussi bien en Italie qu’à l’étranger. L’objectif est d’atteindre 150 millions d’euros.Le fonds, créé sous forme de SIF-Sicav luxembourgeoise en coopération avec la société de gestion luxembourgeoise Lemanik Asset Management, est réservé aux investisseurs institutionnels italiens et étrangers. Il est dédié aux investissements dans des instruments financiers émis par des entreprises industrielles italiennes de taille moyenne, fortement compétitives, exportatrices et affichant une bonne rentabilité.Le fonds pourra investir soit en dette (senior et subordonnée), soit en capital, avec des échéances allant de 4 à 7 ans. La gestion opérationnelle du fonds a été confiée à Paolo Pendenza, Nicolo Sagramoso et Bekim Krasniqi. La direction d’Equita sera aussi impliquée.
Neuberger Berman a signé un partenariat avec la banque privée italienne Fideuram – Intesa Sanpaolo Private Banking. Grâce à cet accord, les fonds coordonnés de la société de gestion américaine seront disponibles par le biais des réseaux de Fideuram et Sanpaolo Invest. La gamme de Neuberger Berman, qui sera accessible à plus de 50.000 banquiers privés de Fideuram et Sanpaolo Invest, comprend les fonds domiciliés en Irlande qui vont du marché actions à l’obligataire en passant par les stratégies alternatives liquides. « Il s’agit d’une étape clé dans notre stratégie de développement en Italie », commente Dik Van Lomwel, responsabel EMEA et Amérique latine de Neuberger Berman.
Nordea vient de recruter Katja Bergqvist en tant que responsable Savings and Wealth Offerings, au sein de Nordea Wealth Management, rapporte Realtid.se. L’intéressée travaillait depuis 1989 au sein de Handelsbanken. Dernièrement, elle était présidente de Handelsbanken Fonder.
Basé sur l’outil d’analyse Style Analytics développé par EuroPerformance, l’Alpha League Table permet de distinguer le talent relatif à la gestion active (alpha) des autres composantes de la performance, liées au marché (beta). Et de récompenser les sociétés de gestion pour leur capacité à créer de l’alpha dans leur gestion « actions ». Le calcul de l’alpha, c’est-à-dire de la surperformance obtenue par le gérant par rapport aux rendements « normaux » que lui procurent des expositions à des risques de marchés et de styles, suppose que soient déterminées précisément les expositions aux risques (les betas). Le benchmark représentatif des risques réellement pris par le gérant est déterminé en analysant les rendements du fonds par une régression multi-indicielle sur les styles (méthode « Return Based Style Analysis » du prix Nobel Willam Sharpe).
Pour créer de l’alpha, fallait-il plutôt se revendiquer d’une gestion « value », une gestion « growth » ou une gestion orientée vers les petites et moyennes capitalisations ? Par rapport à la précédente édition, le style de gestion « gagnant » a évolué, révèle EuroPerformance - a SIX Company, quand bien même ce dernier varie d’une zone géographique à l’autre. Pour les fonds des catégories Actions France et Actions Europe, les meilleurs ont vraisemblablement accentué le poids des petites et moyennes capitalisations. Ensuite, sur la France, l’arbitrage pour ces fonds s’est réalisé au détriment de la value, tandis qu’en Europe, l’opération s’est faite au détriment des valeurs de croissance. Pour leur part, les fonds Actions zone euro continuent de présenter une sensibilité relativement équilibrée aux différents styles.
L’Alpha League Table 2016 est un excellent cru pour les sociétés de gestions spécialisées indépendantes ou non. Et elles ont leur pré-carré pour mettre en évidence leurs capacités de gestion. Ainsi, au sein des catégories Actions France, Actions zone euro et Actions Europe figurent 45% de leurs fonds alpha supplémentaires sur un an. Les gestions internationales ont aussi gagné du terrain cette année : près de 20% des fonds alpha gérés par ces asset managers appartiennent à la catégorie Actions Internationales, contre une part de 13% l’an passé. Du côté des valeurs Asie, l’offre de fonds gagnants progresse également, mais elle conserve une part relative de 15% du total des fonds alpha. Particulièrement difficiles à appréhender ces dernières années, les marchés Emergents n’ont pas permis à ce type de sociétés de gestion de présenter plus de 10% de fonds gagnants.
Les gérants ont nettement redressé la barre en 2015 ! Alors que l’on recensait 215 fonds Alpha lors de l’édition précédente de l’Alpha League Table, marquant une baisse de plus de 15 % par rapport aux résultats obtenus un an plus tôt, pas moins de 283 fonds Actions ont délivré un alpha positif pour cette nouvelle édition. Soit une progression de plus de 30 %. Une satisfaction évidente compte tenu des multiples heurts boursiers enregistrés durant l’année, avec aussi quelques surprises à la clé concernant les zones d’investissement les plus favorables à la création d’alpha. Ainsi, la population des fonds alpha investis sur les valeurs Asie représente une part peu ou prou de 17%, comparable à l’an dernier. Même constat pour les fonds investis sur les Marchés Emergents, dont la proportion globale de 9% des fonds alpha de cette étude est en légère progression. Pourtant, ces deux populations compte un grand nombre de fonds alpha en plus – avec une progression de plus de 70% pour les émergents. Finalement, la catégorie qui a le plus contribué à la production d’alpha reste celle des Actions Internationales. Non seulement la population de fonds alpha a doublé mais leur poids est passé dans l’ensemble à 13 % contre 7% l’année dernière. Et encore ne tient-on pas compte des fonds « Sectoriels Monde » qui porteraient la part des fonds alpha à l’international à 17% du total de l’étude. Quoi qu’il en soit, ce sont sur leurs marchés d’actions domestiques que les gestionnaires s’illustrent en plus grand nombre. Les catégories Actions France, Actions zone euro et Actions Europe, regroupent 48 % des fonds de cette étude. Mais leur part diminue. « Si l’on additionne les fonds Sectoriels et les gestions ciblées sur un pays en particulier, cette proportion des fonds alpha « domestique » atteint 53%, contre 61% l’an passé», indique Europerformance. A noter enfin que très peu de gestions sont parvenues à s’illustrer sur les marchés d’actions nord-américains – hormis deux réseaux bancaires et un spécialiste indépendant. Les fonds alpha de cette catégorie représentent une part de 3,5% du total des fonds alpha de cette étude.
Satisfaction de mise cette année pour la gestion active. En dépit des pièges sur les marchés d’actions, de la chute des marchés chinois et indiens ou de la forte remontée de la volatilité des marchés développés au cours du second semestre, les sociétés de gestion françaises ayant crée de la surperformance sur leurs fonds actions ont été beaucoup plus nombreuses lors de cette dixième édition de l’Alpha League Table élaboré par EuroPerformance - a SIX Company que lors de la précédente édition. Non seulement 32 gestionnaires hexagonaux ont reçu une note contre vingt-quatre un an plus tôt, mais la population des fonds alpha de ce palmarès a également bondi. De +32% précisément par rapport à l’an dernier mettant un terme à trois années consécutives de tassement des surperformances. Toutes catégories géographiques confondues, l’alpha délivré par les gérants actions des sociétés de ce palmarès atteint le niveau moyen de 1,88%, soit 22 points de base de plus, indique l’étude. En outre, la fréquence d’obtention de l’alpha et de diffusion sur une bonne partie des gammes des gestionnaires a également progressé sur un an. Elle passe en moyenne à 34,97%, contre un score de 28,57% lors de la précédente édition.
L’excédent des comptes courants a diminué en janvier et les flux d’investissement entrants ont baissé, a expliqué lundi la Banque centrale européenne (BCE). L’excédent courant ajusté du bloc a été de 25,4 milliards d’euros en janvier, contre un chiffre révisé de 28,6 milliards d’euros en décembre. Les investissements directs et de portefeuilles non ajustés ont généré un flux entrant de 45,6 milliards d’euros, en baisse par rapport aux 89,3 milliards entrés un mois plus tôt.
La confiance du consommateur en zone euro a baissé en mars, à un niveau inférieur aux estimations les plus pessimistes, montre une première estimation publiée lundi par la Commission européenne. La confiance du consommateur dans les 19 pays partageant l’euro a baissé de 0,9 point à -9,7 en version «flash». Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 8,3 et les estimations s'échelonnaient entre -7,0 et -9,5.
François Hollande proposera mercredi que le sommet du G7 de mai au Japon se saisisse de la question des prix des médicaments, qui menacent l’accès aux soins et la pérennité des systèmes de santé, a appris Reuters lundi dans l’entourage du président français. Une réunion des sherpas des pays du G7 se tiendra cette semaine au Japon et cette question y sera abordée.
Dans une série de courriers adressés à la Commission européenne, l’Autorité européenne des marchés financiers (Esma) indique sa volonté de s’atteler sans tarder à la production d’une opinion en réponse aux amendements demandés par Bruxelles, sous réserve qu’elle ne reçoive pas de contre-ordre d’ici au 29 mars. Trois points clés de la directive MIF 2 sont concernés : la taille des positions qu’un intervenant peut détenir sur les marchés de matières premières, la transparence du marché obligataire et les types de transactions sur matières premières qui n’entreront pas dans le champ de la directive.
Dans un rapport publié cette nuit, l’agence de notation Moody’s estime que l’incertitude résultant d’un Brexit serait négative en terme de crédit pour les sociétés basées au Royaume-Uni. Les entreprises britanniques et étrangères pourraient limiter les investissements jusqu'à ce que l’incertitude soit dissipée. «Il est probable qu’il faille au moins deux ans pour que le traité de l’UE cesse de s’appliquer si le Royaume-Uni décide de sortir et la négociation d’accords alternatifs serait un processus complexe», souligne Moody’s.
L’organisation des pays exportateurs de pétrole (Opep) attend un rebond «modéré» des prix du pétrole même si l’Iran ne participe pas à un accord sur le gel de la production. Quinze à seize pays doivent participer à ces discussions sur le gel à Doha le 17 avril, a indiqué lundi le secrétaire général de l’Opep. L’Iran a certaines «conditions» liées à sa production et il leur reviendra de décider s’ils participent à l’accord ou s’ils choisissent de le rejoindre à une date ultérieur, a ajouté Abdalla El-Badri.
Chef d’entreprise inspiré, et dirigeant d’un groupement de CGPI influent, Henry Masdevall, fondateur du cabinet Valorey Finance et de l’association Actualis Associés, contribue depuis plus de vingt ans à la définition du métier de CGPI.
Fondé en 1992 par Henry Masdevall, le cabinet Valorey Finance s’est développé auprès d’une clientèle composée de chefs d’entreprises, de hauts-fonctionnaires et de professions libérales. Conseillant plus de 250 millions d’euros d’encours, Henry Masdevall peut compter sur une équipe de cinq collaborateurs, des mandataires en région, ainsi que sur le groupement Actualis Associés, qu’il a cofondé, et qui compte 35 cabinets de CGPI représentant 1,2 milliard d’euros d’encours conseillés.
Le Garde des Sceaux a présenté une réforme importante pour l’industrie de la gestion d’actifs, applicable au 17 juin prochain, concernant la sélection, le mode de fonctionnement et les sanctions des commissaires aux comptes des sociétés de gestion et institutionnels. Cette réforme est présentée comme la plus importante pour le monde financier en matière de gouvernance depuis la Loi de stabilité Financière.
Jean-Louis Charles, directeur des investissements d’AG2R La Mondiale à la rédaction de Newsmanagers : «Il y a une dizaine d’années, il y avait 15% d’immobilier dans l’actif général de La Mondiale. Cette poche a été quasiment divisée par deux, non à cause de la vente d’actifs mais parce que les encours globaux ont augmenté sans investissement immobilier, donc la poche a décru. Mais depuis trois ans, on a stabilisé la part relative de l’immobilier en accompagnant la croissance des encours, ce qui a conduit à acheter en net entre 200 et 250 millions d’euros par an. Nous sommes de ce fait un acteur important et reconnu sur l’immobilier de bureaux parisiens. Nous allons poursuivre sur ce rythme de 250 millions d’euros nets par an.»
La confiance du consommateur en zone euro a baissé en mars, à un niveau inférieur aux estimations les plus pessimistes, montre une première estimation publiée lundi par la Commission européenne. La confiance du consommateur dans les 19 pays partageant l’euro a baissé de 0,9 point à -9,7 en version «flash». Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne un chiffre de 8,3 et les estimations s'échelonnaient entre -7,0 et -9,5.
François Hollande proposera mercredi que le sommet du G7 de mai au Japon se saisisse de la question des prix des médicaments, qui menacent l’accès aux soins et la pérennité des systèmes de santé, a appris Reuters lundi dans l’entourage du président français. Une réunion des sherpas des pays du G7 se tiendra cette semaine au Japon et cette question y sera abordée.
L’excédent des comptes courants a diminué en janvier et les flux d’investissement entrants ont baissé, a annoncé lundi la Banque centrale européenne (BCE). L’excédent courant ajusté du bloc a été de 25,4 milliards d’euros en janvier, contre un chiffre révisé de 28,6 milliards d’euros en décembre. Les investissements directs et de portefeuilles non ajustés ont généré un flux entrant de 45,6 milliards d’euros, en baisse par rapport aux 89,3 milliards entrés un mois plus tôt. Sur les 12 derniers mois, l’excédent courant représentait 3,0% du PIB de la zone euro, ratio inchangé par rapport à celui de l’année calendaire 2015.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Oddo & Cie on 18 March announced that it has completed its squeeze-out of publicly traded shares in BHF Kleinwort Benson Group. At the closing of the Initial Counter-Bid Acceptance Period on 10 February 2016, the Counter-Bidder held 128,563,590 shares in BHF KB, representing 97.22% of Equities in circulation issued by BHF KB. In accordance with section 7.7.4 of the Prospectus, the Counter-Bidder, with more than 95% of shares in BHF KB at the conclusion of the Initial Acceptance Period, has decided to complete the squeeze-out. At the conclusion of the squeeze-out Acceptance Period on 11 March 2016, 3,253,296 additional Equities issued by BHF KB were contributed, representing 99.68% of capital in BHF KB at the conclusion of the Counter-Bid, along with the BHF KB equities already held by the Counter-Bidder. The 3,253,296 BHF KB Equities contributed during the squeeze-out Acceptance Period will be paid on 24 March 2016. 427,278 BHF KB Equities were not voluntarily contributed during the squeeze-out Acceptance Period and will be considered to be fully transferred to the Counter-Bidder on 24 March 2016. The funds necessary for payment of the price of 427,278 BHF KB Equities which could not be redeemed will be deposited with the Caisse des Dépôts et Consignations en Belgique. The Counter-Bidder will then, following the effective transfer of the equities contributed as part of the squeeze-ouut, control 132,244,164 BHF KB Equities, representing 100% of the equities in circulation issued by BHF KB. At the conclusion of the squeeze-out, the Equities issued by BHF KB were removed from Euronext Brussels. Their last day of trading was consequently 11 March 2016.
The transposition of the UCITS V directive came into force on 18 March 2016. This fifth revision of the directive introduces new rules for depositories for OPCVM funds, their responsibilities, conditions for delegation and the responsibilities of the depository. Additionally, new rules have been introduced concerning the principles for pay scales for fund managers.In reality, the transposition is at an advanced phase, but there are still widely disparate situations from one country to another. “The progress of the transpositions is far from consistent,” says Serge Balatre, head of development, depository services at Société Générale Securities Services. “In Germany, the job will be done with the signature of agreements between asset managers and depository banks, which will take place on 18 March, while in Italy the UCITS V directive came into force last July, at the same time at the AIFM directive, in July 2015, in Luxembourg, there is a slight delay, and in France, we will have to wait until October,” says Balatre. “We also should mention that we are still waiting for guidelines from ESMA about manager pay policies,” he addsMeanwhile, all participants, regulators, asset managers, investors, and depositories welcome the directive, which fills gaps which have appeared in the wake of the financial crisis, and particularly the Madoff scandal, which the UCITS IV directive did not cover at all. “In the wake of the Madoff affair, the UCITS V directive focuses on the responsibility of depositories concerrning the protection of assets, with the obligation to refund assets in case of force majeure. With a framework for pay scales and a chapter on sanctions, this directive puts the emphasis on protecting retail investors, and should contribute to protecting their confidence and strengthening the known and recognized UCITS label in Europe, as well as in Asia,” explains Jean-Pierre Gomez, head of Luxembourg market relationships at SGSS.This remains especially true as the UCITS label is now known worldwide. “The UCITS label is a known brand. The UCITS V directive has been translated into Chinese at the request of the Chinese authorities,” says Balatre. “One may well ask whether the Chinese request aims to facilitate distribution of UCITS funds in the region, or on the contrary, to inspire legislation which may replicate the European framework to drive distribution of local products. Previously, regional initiatives did not bring the expected results, and the UCITS brand continued to progress, with a history of more than 30 years.”
Acteur anglo-saxon de référence sur la clientèle wholesale, notamment au Royaume-Uni, Henderson Global Investors veut gagner en importance du côté de la clientèle institutionnelle. Pour Greg Jones, directeur de la distribution externe de Henderson Global Investors interrogé par Newsmanagers à Londres, cette montée en puissance passera notamment par une offre adapté aux nouveaux besoins des investisseurs, tels les fonds multi-classes d'actifs. Et HGI affiche des ambitions internationales, avec des renforcements d'équipes prévus, notamment en France...
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The British Serious Fraud Office (SFO) on 18 March announced that it has sought a European arrest warrant to bring four German citizens and one French citizen before the British courts, to answer allegations of complicity in manipulation of the Euribor inter-bank lending benchmark rate. A lawyer for the British anti-fraud authorities has stated that the procedure concerns Kai-Uwe Kappauf, Jörg Vogt, Andreas Hauschild and Ardalan Gharagozlou, four former employees of Deutsche Bank, and Stéphane Esper, a former trader at Société Générale.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Assets under management in investment funds in February fell by CHF18.41bn, or 2%, to CHF858.10bn, according to the Swiss Fund and Asset Management Association (SFAMA) and Morningstar. “Also in February, the falls continued on financial markets, though to a lesser extent. Assets in funds in Switzerland posted a corresponding decline in the month under review,” the association writes. However, net outflows represented barely CHF2bn. The strongest outflows were from bond funds (-CHF2.2bn), followed by alternative investment funds (-CHF55.4m), and strategic investment funds (-CHF508.6m). Equity funds (CHF679.8M0 and money market funds (CHF530.9m) posted the strongest net outflows.
It is now official: as announced by Handelsblatt in January, the German affiliate of the BlackRock group has appointed the former head of the Christian Democrat party, Friedrich Merz, as chairman of its board of directors. The announcement was made by a statement on 17 March. In addition to his role as chairman of the board, Merz will have an advisory role to bring the group benefits of his enormous network in German industry and finance. Merz, 60, a lawyer at the law firm Mayer Brown LLP, advises a large number of German and foreign groups.