La société de gestion alternative ABC arbitrage a annoncé ce 27 septembre une hausse de ses encours clients à 336 millions d’euros au 1er septembre 2016 contre 294 millions au 1er mars 2016. Elle avait indiqué récemment ambitionner de revenir à des montants sous gestion de 400 millions d’euros "à moyen terme». La société, dirigée par Dominique Ceolin, estime que «la refonte de l’offre des fonds d’investissement regroupés au sein de la structure ABCA Funds Ireland Plc fin 2015, le développement de nouvelles stratégies et l’adaptation des stratégies existantes ont permis de mieux exploiter les opportunités sur les marchés».ABC arbitrage indique par ailleurs que le produit de l’activité courante consolidé au 30 juin 2016 s’élève à 28,2 millions d’euros tandis que le résultat net comptable consolidé s’établit à 16,4 millions d’euros, en progression de plus de 60% par rapport au premier semestre 2015. Le rendement net (ROE), rapport du résultat net sur la moyenne des fonds propres, ressort à près de 11% sur le semestre.
Le gestionnaire d’actifs Neptune Investment Management (Neptune IM) a nommé Robin Milway au sein de l’équipe en charge du fonds actions américaines Neptune US Opportunities, rapporte Citywire Selector. L’intéressé, qui occupe le poste de responsable de la stratégie actions (« head of stock stragegy »), travaillera aux côtés des deux gérants James Hackman et Patrick Close, déjà en charge du fonds. Cette nomination intervient alors que Neptune a enregistré, en mai dernier, le départ de Felix Wintle, jusque-là responsable des actions américaines (Lire NewsManagers du 27 mai 2016).Robin Milway a rejoint Neptune IM cette année en provenance d’EFG Asset Management où il était responsable de la recherche actions et gérant d’un fonds actions européennes. Avant d’officier chez EFG Asset Management, il avait travaillé pendant neuf ans en Australie chez Cooper Investors en tant que gérant de fonds actions internationales.
iSelection a annoncé l’arrivée d’Estelle Longerey en qualité de directeur général adjoint. Estelle Longerey aura pour principale mission de coordonner les activités de mises en marché, de communication et de commercialisation d’iSelection. Estelle Longerey a occupé de 2001 à 2016 le poste de directeur de l’immobilier chez Expert & Finance, dont elle élaborait la stratégie commerciale, référençait les produits immobiliers directs et indirects, formait les conseillers, déployait les documents d’aide à la vente, et pilotait les relations clients.
Amundi fait du neuf avec du vieux pour créer un nouveau pôle. Le premier gestionnaire d’actifs européen a présenté le 27 septembre sa nouvelle plateforme dédiée aux actifs réels et alternatifs avec pour objectif de devenir un des premiers gérants globaux alternatifs européens. L’immobilier, la dette privée, le private equity et les infrastructures font désormais partie d’un même pôle intégré. «En s’appuyant d’une part sur des expertises déjà existantes dans le groupe et en nouant d’autre part des partenariats novateurs, Amundi bénéficie déjà d’une grande légitimité sur ces classes d’actifs. Elle a ainsi accès de façon exclusive à nombre de grandes opérations immobilières au niveau européen et participe également activement au financement de l’économie réelle via la dette privée, le private equity et les infrastructures», souligne la société.Réunissant 200 collaborateurs en origination, structuration et gestion sur ces classes d’actifs, ce pôle représente quelque 34 milliards d’encours sous gestion à fin juin 2016. Ces actifs ont surtout pour point commun d’offrir une prime d’illiquidité. «Les investisseurs ont bien compris que pour avoir du rendement dans l’environnement actuel, il faut accepter l’illiquidité», a indiqué Fathi Jerfel, directeur général adjoint d’Amundi à l’occasion d’un point presse. Ainsi, 38 % des investisseurs institutionnels indiquent vouloir augmenter leur allocation sur la dette privée, 44 % sur les infrastructures et 51 % sur le private equity selon Amundi.« Notre dispositif a été bâti au cours des dernières années méthodiquement en rassemblant et en investissant dans des équipes de qualité provenant d’univers distincts. Notre force n’est pas de découvrir aujourd’hui les vertus des actifs réels mais bien de pouvoir afficher notre capacité et nos track records pour - sur la base de nos 34 milliards d’euros d’actifs déjà investis - positionner Amundi comme un acteur référent auprès de ses clients également dans l’univers des actifs réels et alternatifs », a indiqué Pedro Antonio Arias, directeur des actifs réels et alternatifs.Dans le détail, l’immobilier représente la plus importante expertise avec un encours de 14 milliards d’euros et occupe une centaine de collaborateurs dédiés. Cette expertise s’exerce essentiellement sur les bureaux et le commerce et se développe de plus en plus en Allemagne et au Benelux. La dette privée, développée depuis quelques temps en toute discrétion, pèse déjà 9 milliards d’euros, dont 6 milliards d’euros sur le corporate et 3 milliards d’euros sur le financement aéronautique. Le private equity en direct, un créneau dédié actuellement aux ETI françaises en croissance, représente 1 milliard d’euros d’actifs sous gestion avec une quinzaine de collaborateurs. Le pôle infrastructure quant à lui se concentre sur la transition énergétique, avec une nouvelle société de gestion d’actifs, Amundi Transition Energétique (ATE), fruit d’une «partenariat novateur» puisqu’elle est détenue conjointement par Amundi et EDF. ATE envisage de lever 500 millions d’euros pour son premier fonds institutionnel. Enfin, la multigestion, une expertise développée depuis les années 90, pèse 10 milliards d’euros et emploie une soixantaine de collaborateurs.Via cette nouvelle plateforme, Amundi va s’adresser tant aux investisseurs institutionnels que particuliers, soit en direct avec des solutions dédiées ou via des solutions collectives avec des fonds de co-investissement ou fonds de multigestion. La diversification de l’offre doit aussi permettre à la filiale du Crédit Agricole de faire face aux à-coups du marché. «Avoir plusieurs moteurs nous permet de mieux absorber les chocs, de mieux contrôler le sourcing et de mieux contrôler les risques», a déclaré Eric Wohleber, directeur commercial - Actifs Réels & Alternatifs et ancien patron de BlackRock France.De quoi permettre au groupe d’afficher l’ambition de devenir un des premiers gérants globaux alternatifs européens, capable de concurrencer les leaders anglo-saxons. Son objectif? Doubler le montant des encours gérés sur les actifs réels et alternatifs d’ici à 2020, en d’autres termes atteindre les 70 milliards d’ici quatre ans.
Les associés du groupe de conseil financier et de gestion d’actifs N+1 ont décidé d’adopter une nouvelle marque commune : Alantra. Cette nouvelle dénomination, qui remplace des marques présentes sur le marché depuis 15 à 40 ans (N+1, N+1 Downer, N+1 Swiss Capital, N+1 Daruma, Dinamia), répond à la nouvelle réalité du groupe, un acteur global avec plus de 345 professionnels basés dans 19 pays. Alantra entame cette nouvelle phase avec l’objectif de s’affirmer comme «le partenaire de référence pour les entreprises et institutions du midmarket», souligne un communiqué. En gestion d’actifs, Alantra gère plus de 3,2 milliards d’euros. Dans cette activité, le groupe compte plus de 80 clients institutionnels à travers 5 classes d’actifs, caractérisées par une approche proactive et concentrée sur le midmarket. Son équipe de gestion de fortune conseille plus de 450 familles et individus fortunés.
La Financière Responsable devient la première société de gestion indépendante à voir ses fonds obtenir le Label ISR soutenu par les pouvoirs publics après avoir été audités par AFNOR Certification. «Cette labellisation est cohérente avec le positionnement de spécialiste de La Financière Responsable, société de gestion de portefeuille exclusivement dédiée à l’Investissement Socialement Responsable», souligne un communiqué.En effet, l’intégralité des fonds gérés par La Financière Responsable a obtenu le Label ISR public, à savoir LFR Euro Développement Durable, LFR Actions Solidaires, Monceau Ethique, et Diamant Bleu Responsable.
Le suisse Julius Baer a finalement obtenu gain de cause devant la haute cour de justice de Singapour. Le tribunal a en effet rejeté la plainte de deux anciens clients de la filiale singapourienne de la banque suisse qui réclamaient quelque 90 millions de francs suisses de dédommagement. La plainte avait été déposée en 2013, rappelle Julius Baer dans un communiqué publié le 27 septembre. Les anciens clients se plaignaient que des transactions sur actions leur aient fait perdre de l’argent en 2007 et 2008. Ils réclamaient en conséquence 94 millions de dollars singapouriens, soit environ 66 millions de francs suisses, et 186 millions de dollars de Hong-Kong ou quelque 23 millions de francs au groupe suisse. Julius Baer avait contesté tous les chefs d’accusation.
M&G Investments a annoncé, ce 27 septembre, la nomination d’Alice Faure au poste de responsable de distribution au sein de son bureau parisien. L’intéressée sera rattachée à Benjamin de Frouville, directeur commercial distribution de M&G France. Dans le cadre de ses fonctions Alice Faure sera chargée de développer et gérer la relation avec la clientèle basée à Paris et dans le sud de la France. Alice Faure, 26 ans, a démarré sa carrière en 2014 chez Fidelity en tant que « sales associate » au sein du département dédié aux banques et à la multigestion (« National Banks & Multi-Management ») où elle a officié pendant plus de deux ans.
La société de gestion CapMan, spécialisée sur les marchés scandinaves, envisage de lancer un second fonds dédié à l’immobilier doté d’un fort potentiel de création de valeur («value-add»), rapporte le site spécialisé IPE Real Estate. Le premier fonds de ce type avait été bouclé à 273 millions d’euros, soutenu par des investisseurs institutionnels originaires d’Europe et des Etats-Unis. Le nouveau fonds, qui devrait lever un montant supérieur, suit une stratégie similaire au premier, avec des investissements dans les bureaux, le commerce et le résidentiel dans les principales villes scandinaves.
L’Organisation mondiale du commerce (OMC) a divisé hier par près de deux sa prévision de croissance des échanges internationaux cette année en raison du ralentissement de l'économie chinoise et de la baisse des importations américaines. L’OMC ne s’attend plus désormais qu'à une hausse de 1,7% du volume des échanges commerciaux mondiaux cette année contre une prévision de 2,8% en avril. La prévision de croissance pour 2017 a aussi été révisée en baisse dans une fourchette de 1,8% à 3,1% contre un chiffre de 3,6% en avril.
Le groupe Amundi vient de lancer une plateforme rassemblant ses expertises en actifs réels et alternatifs avec pour objectif de devenir un des premiers gérants alternatifs européens. L’immobilier, la Dette Privée, le Private Equity , les Infrastructures font désormais partie d’un même pôle intégré réunissant 200 experts en origination, structuration et gestion sur ces classes d’actifs qui représentent plus de 30 milliards d’encours sous gestion à fin juin 2016.
MFEX, plateforme paneuropéenne de distribution et placement de fonds auprès des investisseurs professionnels, vient de signer une convention de placement avec Aviva Vie, au terme d’un appel d’offre organisé par la compagnie d’assurance.
Dans un sondage publié à l'occasion de la semaine de l'ISR, le Forum pour l'investissement responsable (FIR) souligne le manque de connaissance du public et le manque de mise en avant de la finance éthique par les conseillers financiers.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Natixis Global Asset Management on 26 September announced the opening of an office in Zurich, the first in German-speaking Switzerland, and the second after Geneva for French-speaking Switzerland. The office will be led by Timo H. Paul, managing director and head for German-speaking Switzerland since February this year.
The British asset management firm Artemis is establishing a Sicav – which will most likely be registered in Luxembourg – to support its development in continental Europe. The project, led by the new chief operating officer of the active management boutique, Lesley Cairney, may be created as soon as the first quarter of next year, James Young, head of sales for Europe at Artemis, tells Newsmanagers. Although it comes at the present time, the creation of the Sicav is not said to be a direct consequence of the Brexit vote, and is said to have been planned well before.Two years after its debut in continental Europe, the British asset management firm thus continues its indefatigable efforts to make a name for itself on the continent. It has increased its staff covering the French market, and has recruited Meike Müntinga, a German who speaks fluent French, to be responsible for France. Müntinga, who knows Artemis well as she had worked there several years previously, will assist James Martinelli, who had previously been responsible for France as well as Italy and Spain (and now also the Netherlands). Artemis has also recently recruited Stéphanie Sutton as investment director, to help to promote funds from the US equity team at the firm. Although the Frenchwoman, who had worked for several years at Fidelity, will not belong to the sales team, her presence will be an unquestionable advantage for development on the French market, Martinelli says.In addition to France, Artemis is planning to develop in Italy, Spain, Germany, Austria, Switzerland, Luxembourg, and the Netherlands. The firm is also in the process of recruiting a professional to cover the four countries of Northern Europe.The European sales team is currently based in London, but from 2018, James Young has not ruled out establishing local teams.Meanwhile, Artemis has EUR750m in assets under management on the European market, and time to develop further.
Assets under management in European ETFs rise by EUR7bn in August to a record total of EUR480.5bn, according to statistics released by Thomson Reuters Lipper. The increase in the month under review is largely due to net inflows of EUR4.7bn, as the performance of markets represented a positive impact of EUR2.3bn.Bond ETFs, the most popular in August, had net inflows of EUR2.9bn, compared with EUR1.3bn for funds dedicated to emerging market equities, EUR0.8bn for US equities, and EUR0.5bn for US corporate bonds.In terms of ETF providers, the top three in the month under review are, in order, iShares, with net inflows of EUR2.2bn, UBS ETF (EUR1.2bn), and Amundi ETF (EUR0.5bn).
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Crédit Mutuel Arkéa is growing further in the asset management business. The banking group on 26 September announced that it has acquired a 28% stake in the capital of Vivienne Investissement, a quantitative asset management firm. Crédit Mutuel Arkéa thus joins a shareholder structure consisting of Laurent Jaffrès, founder of Vivienne Investissement, and Gemmes Venture, a venture capital firm which has supported the asset management firm since its inception. “The expertise of Vivienne Investissement will complement that of Arkéa Investment Services, the affiliate of the group dedicated to asset management and private banking,” the banking group says in a statement. Arkéa Investment Services includes the expertise at Federal Finance Gestion, Schelcher Prince Gestion, Arkéa Banque Privée, and Swen Capital Partners. Vivienne Investissement will meanwhile be able to rely on the support of Crédit Mutuel Arkéa to accelerate its development. The entry of Crédit Mutuel Arkéa into the capital of the firm was made official at a shareholders’ meeting of Vivienne Investissement on 21 September. The stake, which comes as part of the Arkéa 2020 strategic plan, will allow the banking group “to develop synergies with affiliates of the group and to offer original solutions that create value for institutional, corporate and retail clients,” Crédit Mutuel Arkéa states. The banking group and Vivienne Investissement will work together, for example, to design robo-advising product prototypes.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Ecofi Investissements is writing a new page in its history. Driven by strong inflows in first half 2016, with an additional EUR1.8bn, the asset management firm has passed the symbolic threshold of EUR9bn in assets under management as of 1 September 2016. “The growth in assets is thus 25.4% since the beginning of the year,” says Ecofi Investissements in a statement. Over the course of the year, the asset mangement firm has won three requests for proposals, two of which were from mutual insurers. Mandated management has growth 46.4% since the beginning of the year.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } France has asked Switzerland to provide it with the identities of French holders of about 45,000 numbered accounts with the bank UBS, La Parisien reported on Monday, citing a letter sent to the Swiss authorities by the French tax authority. In this letter, the French tax administration asks for the names of the French holders of 45,161 bank accounts opened between 2006 and 2008 to be disclosed, the newspaper says, citing a photocopied excerpt from the letter: “The assets on these lists total over CHF11bn, which may represent several billion euros of loss to recover for the French treasury,” the citation says. Le Parisien reports that the tax administration has been able to identify 4,782 of these French account holders. This leaves over 40,000 accounts to be identified, which is impossible without the cooperation of the Swiss authorities. The newspaper reports that the Swiss authorities have been found legally subject to comply with the French enquiry.
Reducing risk is not an option. The environment of slow growth and sustained low interest rates is strengthening appetite for risk on the part of insurers, despite geopolitical uncertainty, according to the fifth edition of the BlackRock annual global study of insurance (conducted by The Economist Intelligence Unit, and covering 315 heads in the sector). Only 8% of responents are planning to reduce their exposure to risk, while 47% are planning to increase it, and 46% would like to maintain a level similar over the next 12 to 24 months. These results point to a slightly higher level of prudence than in 2015, when 57% of insurers worldwide were planning to increase their exposure to risk, and 38% were planning to maintain a stable level.The weakness of global growth was one of the main areas of concern in previous surveys, as in 2014, about 50% of respondents considered the problem one of the greatest threats to their investment strategy, while this now takes second place after perception of a much more unstable political environment. Geopolitical risks are cited this year by 51% of insurers as among the most serious risks affecting strategy, compared with 25% in 2014. Prolonged low interest rates, for their part, were named as the greatest market risk by 59% of respondents, followed closely by volatility of asset prices (57%).Although these results date to before the Brexit vote in late June, a subsequent flash survey of over 100 insurers found that the fallout from Brexit appears to have amplified the previously anticipated trends, particularly in the area of sustained low interest rates.A desire on the part of insurers to increase their exposure to risk contrasts with a high percentage of respondents who were planning to increase their allocation to liquidity and government bonds. 50% of insurers say they are planning to increase their holdings in liquidity in the next few months, compared with 36% last year, while 47% say they are planning to increase their allocation to government bonds, which are the most cited bond asset class in the survey. This highlights a trend toward taking selective risks in various asset classes.In terms of high-risk assets, 41% of insurers are planning to increase the weight of their investments in non-investment grade bond securities, compared with only 26% in 2015, while 21% say they are planning to increase their allocation to investment grade bonds compared with last year (only 21%, compared with 45% in 2015).
Le fonds de pension australien Future Fund pourrait arrêter ses investissements dans les infrastructures, selon Peter Costello, président du Future Fund. Après l’acquisition d’une participation de 20% dans le port de Melbourne, le portefeuille du fonds dédié aux infrastructure se rapproche de la barre des 10%. «Nous sommes désormais un peu en dessous des 10% et nous rapprochons de l’allocation souhaitée», a indiqué Peter Costello à l’Australian Business Review. Après la cession en début d’année de sa participation de 23% dans le britannique Southern Water, la poche dédiée aux infrastructures ne représentait plus que 6,7% du portefeuille du fonds qui totalise quelque 125 milliards de dollars d’actifs.
Le fonds souverain singapourien GIC a cédé à un investisseur institutionnel français le portefeuille « trophée » Two & Only, comprenant deux immeubles situés en plein cœur du Quartier Central des Affaires de Paris, a annoncé JLL (anciennement John Long LaSalle). Les deux actifs concernés sont le 1-5 rue d’Astorg de 9.900 m², ancien siège de la Compagnie de Suez et aujourd’hui loué au cabinet d’avocat Clifford Chance, et le 10-16 rue de la Ville l’Evêque de 14.400 m², loué en totalité à Iliad, maison-mère de Free. Ni le nom de l’acquéreur ni le montant de la transaction n’ont été dévoilés.
Credit Suisse Asset Management vient de débaucher chez Invesco, Frank di Crocco en tant que responsable de la distribution retail et Ester Deambrogi, responsable marketing gestion d’actifs pour l’Italie. Chez Invesco, Frank Di Crocco s’occupait depuis 2007 du développement de l’activité retail en gérant et développant des accords avec les principaux réseaux bancaires italiens. Ester Deambrogi, quant à elle, coordonnait des projets de marketing à l’échelle européenne et locale.
Syz Asset Management, la division de gestion institutionnelle du groupe bancaire suisse Syz, vient de recruter Marco Orsi en tant que responsable commercial pour l’Italie (country head of sales). L’intéressé vient d’Investec AM où il était directeur des ventes et responsable du développement de la distribution de fonds et du segment de la clientèle institutionnelle en Italie. Auparavant, il a travaillé 3 ans chez Allianz Global Investors comme responsable de la distribution externe et 9 ans chez BNP Paribas comme responsable de la distribution retail.Chez Syz AM, Marco Orsi sera chargé de promouvoir différentes solutions d’investissement, dont les fonds Oyster, auprès de la clientèle institutionnelle italienne et des gérants patrimoniaux.La société italienne de Syz gère 800 millions d’euros.
La société de gestion italienne Zenit Sgr a bouclé son fonds Progetto MiniBond Italia avec 80 millions d’euros d’encours. Ce fonds vise à soutenir l’économie italienne en investissant dans des obligations de petites et moyennes entreprises italiennes.