Le gestionnaire d’actifs PineBridge Investments (PineBridge) a annoncé la nomination de Jennifer Theunissen au poste nouvellement créé de directrice des opérations pour l’Asie. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, elle sera responsable de la conformité, des finances, des opérations, du développement et de la gestion des produits et des fonctions technologiques à travers toute la région. Basée à Hong Kong, elle sera rattachée à Julian Sluyters, directeur des opérations pour le groupe PineBridge, et à Rajeev Mittal, directeur général pour l’Asie. Jennifer Theunissen, qui compte 18 ans d’expérience dans les services financiers dont 11 années passées en Asie, arrive en provenance de Deutsche Asset Management où elle officiait en qualité de directrice des opérations pour la gestion d’actifs en Asie-Pacifique. Précédemment, elle a travaillé chez Credit Suisse Asset Management à Hong Kong, accompagnant le développement de l’activité sur les principaux marchés asiatiques.
Cobas Asset Management, la société de gestion d’actifs lancée par Francisco Garcia Paramés, a recruté Vicente Martin en qualité d’analyste, a déclaré un porte-parole de la société à l’agence Bloomberg. La nouvelle recrue officiait jusque-là chez Santander en tant qu’analyste actions en charge des petites et moyennes capitalisations, couvrant des sociétés comme Grifils ou Indra Sistemas.
Banca Generali vient de recruter Giuseppe Lamberti, un banquier privé bien connu sur la place de Turin, rapporte Bluerating. L’intéressé gérait un portefeuille de clients de 350 millions d’euros au sein de Deutsche Bank.
Le label ISR lancé par Michel Sapin, ministre de l’Economie et des Finances, en septembre 2015, a déjà été attribué à 58 fonds de neuf sociétés de gestion, couvrant plus de 10 milliards d’euros, a annoncé vendredi matin Sébastien Raspiller, sous-directeur du financement des entreprises et du marché financier à la Direction générale du Trésor, lors d’une conférence organisée à Bercy. A titre de comparaison, lors de sa dernière année d’existence, le label Novethic avait été attribué à 113 fonds. « C’est un départ encourageant, mais ce n’est qu’un départ », a estimé Sébastien Raspiller. Ce montant de 10 milliards d’euros est appelé à croître puisque plusieurs fonds suivent actuellement le processus de labellisation. D’après un représentant d’EY France, l’un des deux labellisateurs pré-accrédités avec l’Afnor Certification, une vingtaine de fonds seraient en cours d’audit. Pour l’heure, les sociétés qui ont obtenu la labellisation de tout ou partie de leurs fonds ISR* sont françaises. Il s’agit d’Amundi Asset Management, Axa Investment Managers, BNP Paribas Investment Partners, Federal Finance Gestion, La Financière de l’Echiquier, La Financière Responsable, Meeschaert Assset Management, Mirova et Sycomore Asset Management.Des acteurs étrangers seraient aussi intéressés, selon EY France, et les pouvoirs publics ne cachent pas leur volonté de donner une vocation européenne à ce label. Le coût peut toutefois être dissuasif. Chez EY, par exemple, labelliser un fonds coûte 6.000 euros, sachant que le tarif est dégressif en fonction du nombre de fonds. Au terme du processus d’attribution réalisé par les organismes tiers accrédités, le label est accordé pour trois ans, mais il peut être perdu en cas de manquements persistants. Au-delà du montant des encours concernés, le succès du label se mesurera aussi et surtout à l’aune de l’appropriation par les particuliers de l’outil. Ce label a en effet été conçu « pour garantir la qualité de la démarche ISR des fonds labellisés et de les rendre plus accessibles auprès des épargnants ».*La liste de l’ensemble des fonds figure sur le site dédié au label (www.lelabelisr.fr). Le label distingue les fonds qui investissent dans des entreprises aux pratiques responsables en matière environnementale, sociale et de bonne gouvernance.
Credit Suisse poursuit le repositionnement d’un fonds immobilier, le Credit Suisse Real Estate Fund Hospitality, afin de faire passer la part des hôtels sous la barre des 50%., rapporte L’Agefi suisse. Le repositionnement du fonds «est en bonne voie». Après avoir vendu l’année dernière les hôtels Monte Rosa à Zermatt et Palace à Lucerne, la banque est en négociation pour la cession de l’hôtel Fairmont Le Montreux Palace. La vente de l’établissement doit intervenir en 2017 et, conjuguée à d’autres cessions, la part des hôtels dans le portefeuille doit passer entre 40% et 50%. «Le produit des ventes servira à réduire les fonds étrangers et à augmenter la part dans le portefeuille des secteurs de l’immobilier de la santé, de l’immobilier résidentiel et des campus étudiants», a précisé Credit Suisse.
Confrontés à la confusion qu’a provoqué le Brexit, les responsables du groupe Schroders sont restés plutôt sereins. A l’occasion d’un séminaire presse, les 17 et 18 novembre à Londres au siège du gestionnaire d’actifs britannique, les interrogations renouvelées des médias étrangers ont surtout souligné la volonté des dirigeants de ne pas en rajouter, surtout dans le contexte de «bruit et de fureur» qui entoure les débats au jour le jour sur la sortie du Royaume-Uni de l’Union européenne, et de s’en tenir aux faits. Peter Harrison, le successeur de Michael Dobson à la tête de Schroders, a été très clair sur ce point. «Nous sommes bien placés pour répondre au défi du Brexit», a déclaré le directeur général du groupe. Schroders n’a pas grand chose à redouter de cette nouvelle donne qui reste à définir dans la mesure où le groupe a des activités solides des deux côtés de la Manche, avec des intérêts réciproques très développés de la part des investisseurs. Et Duncan Owen, responsable mondial de l’immobilier, a relevé qu’au-delà du bruit, toujours «négatif», «il est surprenant de constater que le volume des transactions dans l’immobilier est inchangé par rapport à la période post-Brexit». Bien entendu, l’incertitude est bien là, mais l’offre sur le marché britannique est en réalité plutôt modeste et la faiblesse de la livre attire certaines clientèles, comme celle des investisseurs asiatiques. Cela dit, ce qui est beaucoup plus important aux yeux de Peter Harrison, est de tenir le cap de la stratégie du groupe, à savoir " continuer à proposer des solutions d’investissement et à faire gagner de l’argent à nos clients». Ce qui peut passer par des acquisitions, comme celle récemment annoncée de Benchmark Capital, qui va permettre au groupe de se renforcer sur le marché retail britannique. Ce qui peut aussi passer par des partenariats avec la concurrence, à l’instar de l’accord passé avec BlackRock sur le partage de la plateforme Aladdin développée par le géant américain. Ce qui peut également passer par une prise de participation dans une société en pointe dans son secteur, comme Nutmeg peut l'être dans les fintechs. Peter Harrison a toutefois laissé entendre que la voie de la croissance externe n'était pas forcément celles des toutes prochaines années. Le groupe a déjà une taille conséquente et les deux années à venir seront plutôt consacrées à des travaux d’intégration. Ce qui n’empêche pas le groupe d’afficher des objectifs de croissance spécifiques, entre autres en Asie, une région en croissance où le groupe est présent depuis plusieurs années et où l’immobilier offre d'énormes opportunités aux investisseurs. Et les européens ne sont pas les derniers à s’intéresser à la région. Schroders entend aussi répondre au défi des engagements de retraite non capitalisés dans un environnement où les fonds de pension recherchent du rendement mais sans la volatilité des marchés. Peter Harrison a enfin annoncé sa volonté de développer l’ensemble de la plateforme obligataire.
RBC Global Asset Management Inc. a annoncé la valorisation finale de son fonds indiciel RBC Target 2016 Corporate Bond Index ETF. Comme annoncé plus tôt cette année, cet ETF est à maturité fixe. Son actif net est valorisé à 18,7614 dollar par part. Le produit de l'échéance devait être versé vendredi dernier par l’ETF aux porteurs des parts restantes en circulation.Les autres ETF à maturité variable d’obligations d’entreprises de RBC incluent sept ETF dont les échéances s'étendent de 2017 à 2023. Contrairement aux ETF traditionnels, qui ont une durée de vie perpétuelle, les ETF à maturité ont une date d'échéance précise établie au moment du lancement de l’ETF.
Le gestionnaire d’actifs américain Pimco a nommé avec effet au 1er novembre 2016 Alice Lo en qualité de « vice president » et gérante de comptes («account manager») au sein de son équipe dédiée à la gestion de fortune basée à Singapour, rapporte le site spécialisé Asian Investor. Elle est rattaché à Freida Tay, responsable du segment « retail » à Singapour. Alice Lo travaillait précédemment chez NN Investment Partners à Singapour où elle officiait en qualité de « vice president » pour le développement de l’activité « wholesale » en Asie hors Japon. Au cours de sa carrière, elle a également travaillé chez Eastspring Investments.
The Financial Conduct Authority (FCA) on Friday made public an interim report of over 200 pages on the asset management market, representing over GBP7,000trn. Its primary finding? There is “weak price competition in a certain number of areas in asset management.” The British regulator had launched a market study in November, to evaluate the correct operation of market competition in this market, with a desire in particular to ensure that retail and institutional investors are able to obtain the best price/quality relation possible for their asset management services. The result is that the FCA is not entirely satisfied.The FCA is therefore proposing a series of measures to make competition to function better. The FCA recommends increasing the requirements for asset management firms to act in the best interests of investors. It does not rule out the possibility that asset management firms may be required to provide more reporting on the price/quality relationship for their services. It is also proposing that a single price list be presented for fees and commissions, so that investors can easily be informed of the costs for a fund. The FCA is also considering measures to help retail investors to identify the most relevant funds, by requiring managers to be more clear and transparent about the objectives of the fund, and to clarify and strengthen use of benchmarks, and also to provide tools to investors to help them identify underperformance.The FCA is meanwhile also requiring clearer communication of costs as part of the communications made to retail clients. It would also like to see greater transparency and better standardisation of costs and information about fees for institutional investors.Lastly, the FCA has not ruled out invoking the powers of the British Competition and Markets Authority (CMA) to examine the investment consultancy market, which it estimates is rife with conflicts of interest.Asset management firms and investment consultants have until 20 February 2017. The final report will be published in second quarter 2017.
In January 2014, Deborah Fuhr, managing partner at ETFGI, and four other women from the ETF sector, decided to launch Women in ETFs, The nonprofit organisation now has over 2,000 members, including men, working in the major financial centres of the world. In an interview with Newsmanagers, Fuhr presents the organisation to us.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } Fund managers are the happiest employees in all sectors overall, Funds Europe reports, citing a study by Emolument.com. 81% of fund managers say that their balance between work and private life is satisfactory, and 38% even feel that it is great. Fund managers are happy since they are in control of their own use of time, the study of 1,360 professionals in nine sectors finds. They do not have to be at work before clients arrive or markets open, and although they leave the office “at a reasonable hour,” when the markets close, they can be fairly flexible with their hours, since they are under less pressure, and less customer-facing than employees on the sales side.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } Jonathan Sorrell, the chairman of Man Group, has sold half of his shares in the hedge fund company, for GBP800,000, the Wall Street Journal reports. The son of Martin Sorrell, CEO of WPP, on Thursday sold nearly 640,000 share at slightly over 125 pence each, according to a statement from the firm. He retains over 600,000 shares, according to calculations by the WSJ. Neither Sorrell, nor a Man spokesperson wished to comment. The sale comes at a time of transition for Man, which has USD80.7bn in assets. Manny Roman, who had tried to bring the company back as its CEO, in late August left the firm for Pimco.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; }a:link { } With Donald Trump, hedge fund managers will at last have access to Washington. One of them, Steven Mnuchin, is even in the running to become Secretary of the Treasury, Bloomberg reports. John Paulson is an economic adviser. Rebekah Mercer, the daughter of the hedge fund magnate Robert Mercer, is on Trump’s transition team.
The SRI Label launched by Michel Sapin, French minister of economy and finance, has already been granted to 58 funds from nine asset management firms, with over EUR10bn, Sébastien Raspiller, assistant director for corporate financing and the financial markets in the general office of the French treasury, announced on Friday morning at a press conference held at Bercy. By comparison, in its last eyar of life, the Novethic label had been granted to 113 funds.“This is an encouraging start, but it is just a start,” says Raspiller.This total of EUR10bn is expected to increase, as many funds are currently in the labelling process. According to a representative of EY France, one of the two preaccredited issuers of the label, Afnor Certification, is said to have 20 funds in the auditing process.For the moment, all of the companies which have been granted a label for all or part of their SRI fund ranges are French. (The full list of funds can be found on the dedicated website for the label, www.lelabeliser.fr; the label distinguishes funds which invest in companies with responsible environmental, social and governance practices.) These include Amundi Asset Management, Axa Investment Managers, BNP Paribas Investment Partners, Federal Finance Gestion, La Financière de l’Echiquier, La Financière Responsable, Meeschaert Assset Management, Mirova et Sycomore Asset Management.Foreign players are also said to be interested, according to EY France, and the government is not hiding its willingness to make the label European. Cost may be a dissuasive factor. For EY, for example, labelling a fund costs EUR6,000, though the price scales down according to the number of funds.At the conclusion of the labelling process undertaken by accredited third party organisations, the label is granted for three years, but may be lost in case of ongoing shortfalls.In addition to the asset volumes involves, the success of the label should also and perhaps foremost be measured on the basis of its adoption by retail users of the tool. The label has been designed “to guarantee quality in the SRI process for labelled funds, and to make them more accessible to savings investors.”
Le gérant d’actifs britannique Aberdeen a renoncé à acquérir son concurrent italien Pioneer en raison du prix exigé. « Nous étions au deuxième tour mais nous nous sommes retirés », a indiqué à Bloomberg le directeur général d’Aberdeen, Martin Gilbert. « Nous ne pouvions nous permettre les 3,5 milliards d’euros auxquels le dossier va partir », a ajouté le dirigeant du gérant, qui s’était allié avec Poste Italiane pour enchérir selon la presse italienne. La filiale d’UniCredit attise également la convoitise du français Amundi, ainsi que de l’australien Macquarie et d’Ameriprise Financial.
La commissaire européenne à la Concurrence, Margrethe Vestager, a déclaré ce matin ne voir aucun motif de préoccupation concernant les assurances données par le gouvernement britannique à Nissan à propos du Brexit mais elle a ajouté attendre de nouvelles informations pour clarifier ce dossier. «A ce stade, nous n’avons aucun souci», a-t-elle dit à la presse, en marge d’une conférence.
Le Mexique, le Japon, l’Australie, la Malaisie, la Nouvelle-Zélande et Singapour comptent poursuivre le partenariat commercial transpacifique (TPP) avec ou sans les Etats-Unis, a déclaré vendredi le ministre mexicain de l’Economie. Ces six pays font partie des 12 signataires de cet accord de libre-échange, qui ne peut pas prendre effet sans la ratification des Etats-Unis. Le président américain élu Donald Trump a promis de renoncer à ce traité durant sa campagne. «Nous avons décidé que nos pays persévéreraient avec cet accord indépendamment de ce que décide Washington», a déclaré Ildefonso Guajardo à une radio mexicaine de Lima, au Pérou, où il participe au forum de coopération économique Asie-Pacifique (APEC).
Le ministre français de l’Economie et des Finances, Michel Sapin, a déclaré vendredi à Reuters qu’il discutait avec des établissements financiers étrangers qui étudient l’opportunité de transférer des activités en France en prévision de la sortie programmée de la Grande-Bretagne de l’Union européenne. «Certains ont souhaité me voir pour qu’on passe une heure ensemble pour regarder ces questions, en particulier dans le domaine financier puisque c’est le domaine où, compte tenu de cet enjeu de régulation et de réglementation (...), les enjeux sont les plus importants», a-t-il déclaré.
L’administration du président Barack Obama a bloqué l’octroi de nouveaux permis d’exploration pétrolière et gazière dans l’Arctique américain au large de l’Alaska, excluant de son plan quinquennal 2017-2022 la délivrance de droits d’exploration sous les mers des Tchouktches et de Beaufort. Les permis d’exploration proposés sur la période se concentrent sur le Golfe du Mexique. Le successeur désigné de Barack Obama, Donald Trump, ne partage pas en revanche ses vues sur l’environnement et pourrait s’opposer à une sanctuarisation de l’Arctique. Il lui faudrait toutefois plusieurs années pour établir un nouveau plan.
Le Mexique est ouvert à une modernisation de l’Accord de libre-échange nord-américain (Alena) conclu avec les Etats-Unis et le Canada, a déclaré le Président mexicain Enrique Pena Nieto samedi. De nouveaux chapitres sur le droit de l’environnement et le droit du travail pourraient ainsi être ajoutés à l’accord adopté en 1994. Donald Trump s’est engagé pendant la campagne électorale américaine à renégocier l’accord, menaçant de le dénoncer en cas de résistance mexicaine.
La chancelière allemande Angela Merkel a confirmé dimanche son intention de briguer l’an prochain un quatrième mandat qu’elle entend accomplir dans son intégralité. «J’y réfléchis depuis des lustres. La décision (de briguer) un quatrième mandat est tout sauf anodine, après 11 ans aux affaires», a-t-elle déclaré à la presse à l’issue d’une rencontre avec les chefs de file de l’Union chrétienne-démocrate (CDU). D’après un sondage de l’institut Emnid publié dimanche, 55% des Allemands se disent favorables à un quatrième mandat d’Angela Merkel, contre 39% qui y sont opposés. Si elle gagne les élections de l’automne prochain et termine un quatrième mandat à la tête du gouvernement allemand, Angela Merkel aura servi 16 ans en tant que Chancelière et égalera le record de longévité établi par son ancien mentor Helmut Kohl.
Lors de sa réunion de ce jour, le Conseil d'Administration de l'UFF a décidé, sur proposition d'Aviva France, de coopter Patrick Dixneuf en tant qu'Administrateur en remplacement de Nicolas Schimel, dont la démission a pris effet au 5 novembre dernier, et de le nommer Président du Conseil d'Administration.
L’eurocroissance fait un flop auprès des conseillers en gestion de patrimoine indépendants (CGPI). Entre contraintes de blocage du capital et rémunération incertaine, ils lui préfèrent des produits plus traditionnels.
Le spécialiste de la gestion indicielle THEAM vient d'annoncer le recrutement de Lorraine Sereyjol-Garros, ancienne directrice clientèle institutionnelle chez Barclays, au poste de directeur commercial pour la clientèle francophone.
Le collège de supervision de l’ACPR a adopté le 14 novembre 2016 la recommandation 2016-R-01 sur l’usage des médias sociaux à des fins commerciales. Les médias sociaux sont désormais intégrés dans les stratégies commerciales des professionnels du secteur financier car ils leurs permettent d’accélérer et de démultiplier la diffusion de contenus pour atteindre plus efficacement leurs cibles de prospection ou leur clientèle.
La Caisse autonome de retraite des médecins de France (CARMF) a augmenté ses investissements dans l’immobilier qui représente maintenant 17% des réserves, fait savoir Michel Manteau, responsable de la gestion taux à la Caisse autonome de retraite des médecins de France (CARMF), dans Option Finance. Par ailleurs, la caisse a réduit la part des obligations souveraines à un tiers de sa poche obligataire. Cette dernière est partagée en trois parts à peu près égales entre les obligations souveraines, les obligations corporate et les obligations convertibles,