La société de gestion indépendante Acatis travaille à la mise en place d’un fonds géré uniquement par le biais de l’intelligence artificielle, a indiqué Marie Ballorain, directeur du développement France et Belgique. Acatis s’intéresse à l’intelligence artificielle depuis plusieurs années et cet intérêt a déjà trouvé une première application pratique dans le fonds d’actions existant Acatis Global Value Total Return UI qui est, depuis le 20 octobre 2016, exclusivement composé de titres présélectionnés par un procédé d’intelligence artificielle.En attendant, Acatis a bouclé l’année 2016 avec plus de 3,5 milliards d’euros sous gestion contre environ 3,3 milliards d’euros à fin décembre 2015. La croissance des encours a donc sérieusement diminué après une progression malgré tout très significative sur les cinq dernières années puisque les actifs sous gestion s’inscrivaient à 1 milliard d’euros fin 2011. Une évolution due aux performances des fonds de la société, notamment Acatis Datini Valueflex, un fonds flexible géré par le fondateur de la société, Hendrik Leber, qui a dégagé une performance de 20,1% l’an dernier, et Acatis IfK Value Renten, un fonds value obligataire qui affiche un gain de 9,7%.
L’allemand Concardis, spécialisé dans les services de paiement, serait sur le point d'être vendu, rapporte le quotidien financier Börsen-Zeitung. Le quotidien, qui évoque une cession dans les tout prochains jours, a ainsi confirmé des informations publiées précédemment par l’agence Reuters qui indiquait que Concardis pourrait être rachetée à un groupement d’une trentaine de banques allemandes par les sociétés de capital investissement Bain Capital et Advent. Le montant de l’acquisition est évalué à environ 700 millions d’euros. Le consortium constitué par Bain et Advent connaît bien le secteur des moyens de paiement dans lequel il investit depuis plusieurs années. Il pourrait aider le prestataire allemand à développer ses activités dans l’internet et les paiements mobiles.
Le réseau de conseillers financiers de la société italienne Widiba vient de recruter Agostino Stefano Fortunato qui travaillait jusqu'à présent comme conseiller financier au sein de Banca Mediolanum. Il couvrira les provinces de Naples et Caserta.
Finanza & Futuro, la société italienne de conseil financier du groupe Deutsche Bank, vient de recruter Luigi Lombardi, un banquier privé de BNL, rapporte Bluerating. Il travaillera à Benevento et Salerno en Campanie. Luigi Lombardi gérait des portefeuilles de clients pour plus de 50 millions d’euros.
RBC Asset Management (RBC AM) a annoncé, ce 6 janvier 2017, que ses fonds communs de placement ont enregistré une collecte nette de 874 millions de dollars canadiens au cours du mois de décembre 2016. Dans le détail, les fonds de long terme ont engrangé 883 millions de dollars canadiens de flux entrants tandis que les fonds monétaires ont subi 8 millions de dollars canadiens de rachats au cours du mois écoulé. Durant le mois de décembre, les actifs sous gestion ont ainsi augmenté de 1,1%, indique RBC AM. Ces chiffres ne portent que sur les fonds communs de placement offerts au Canada, précise le gestionnaire d’actifs.
Vanguard est arrivé en tête du classement des sociétés de gestion de fonds ayant affiché les plus fortes collectes dans le monde en 2016, après avoir drainé 200 milliards de dollars, éclipsant le montant total d’argent frais levé par ses 10 concurrents les plus proches, selon des données compilées par Morningstar pour le Financial Times fund management. Si l’on inclut les ETF, Vanguard affiche même une collecte de 288 milliards de dollars. Amundi arrive deuxième, ayant attiré 35 milliards de dollars sur la même période. Dimensional, une société de gestion basée au Texas, est la troisième société de gestion du classement, avec 23 milliards de dollars.Franklin Templeton arrive en revanche tout en bas du classement, ayant subi une décollecte de 65 milliards de dollars. Natixis Global Asset Management et Wells Fargo ont été les deuxième et troisième sociétés avec les moins bonnes collectes avec 19 milliards de dollars et 18 milliards de dollars de rachats respectivement.
UBS Wealth Management a nommé James Gifford, le directeur exécutif fondateur des Principes pour l’investissement responsable, en tant que stratégiste «impact investing», rapporte le Financial Times fund management. L’intéressé a dirigé les UNPRI entre 2003 et 2013.
EFG Asset Management a annoncé le lancement d’un nouveau fonds multi-manager destiné à tirer parti des meilleures opportunités au sein de l’univers des hedge funds. Le New Capital All Weather Ucits fund, qui vient s’intégrer au sein de la gamme de fonds New Capital, est un fonds domicilié au Luxembourg qui a été lancé en toute discrétion en novembre 2016. Il est piloté par le gérant de portefeuille senior Jerome Berset et basé sur un mandat discrétionnaire interne dénommé le «Beta Neutral Mandate». Il est proposé à un plus large public en raison de ses très bonnes performances au cours des deux dernières années.Dans la nouvelle version de cette stratégie, Jerome Berset choisira des hedge funds non corrélés ayant des stratégies relatives plutôt que des approches directionnelles. A la différence de nombreux fonds Ucits de ce type, le fonds n’aura pas une allocation importante dans les stratégies actions long/short et adoptera une approche core/satellite.
La société de gestion américaine Grantham Mayo Van Otterloo & Co. (GMO), co-fondée par Jeremy Grantham, traverse l’une des pires périodes de son histoire, rapporte le Wall Street Journal. Ses encours ont chuté à environ 80 milliards de dollars, contre un plus haut de 124 milliards de dollars en juin 2014, selon une source proche du dossier. La société a licencié environ 10 % de ses effectifs, supprimant 65 emplois, en juin dernier. Négatif sur les actions américains, le fonds vedette de GMO, le GMO Benchmark Free Allocation, a dans une large mesure raté le dernier rally des actions américaines.
Le gestionnaire d’actifs alternatifs américain Ares Management a annoncé avoir finalisé l’acquisition de la société American Capital, un spécialiste du crédit et du prêt. Cette opération permet de porter les encours d’Ares Capital Corporation, filiale dédiée au crédit à 12,3 milliards de dollars contre 9,1 milliards de dollars auparavant.
Candriam Investors Group, filiale de New York Life Investment Management, officialise ce lundi l’ouverture d’un bureau à New York, annoncée l’an dernier par Newsmanagers. Cette structure, qui va permettre à la société de gestion de démarcher la clientèle institutionnelle aux Etats-Unis, compte actuellement deux professionnels. Michael Plitcha, un ancien de Permal, a intégré le bureau en juin dernier en tant que «US institutional business development». Il a été rejoint en octobre par Bridget LaCroix, une ancienne de Sigular Guff, au même poste. Candriam proposera aux investisseurs institutionnels américains sa gamme de stratégies internationales en actions et en obligations et notamment celles en matière d’investissement socialement responsable, ainsi que des solutions spécialisées destinées aux assureurs et aux caisses de retraite. Candriam est déjà présente aux Etats-Unis grâce à son actionnaire. Mais jusqu'à présent, elle s’adressait principalement au marché retail, notamment par le biais de son partenariat avec MainStay Investments.
Skylar France (ex SPGP) a lancé le 15 décembre un compartiment Silver Economy au sein de sa Sicav Skylar n°2. L’objectif de gestion du compartiment est de rechercher une performance sur la durée de placement recommandée en investissant 75% minimum de son actif dans des titres de sociétés françaises et/ou étrangères en rapport direct ou indirect avec le secteur de la santé et du bien-être en général bénéficiant exclusivement du vieillissement structurel de la population mondiale, indique le site internet de la société. Le fonds n’aura aucune contrainte géographique, ni liée à la taille des capitalisations. La gestion répond à une double approche «top down» et «bottom up». Ce fonds s’inscrit dans la même veine que le fonds Silver Age lancé il y a plusieurs années par CPR AM (filiale d’Amundi) et que le fonds Silver Generation, créé plus récemment par Decalia.
Le portefeuille de participations cotées de l’Etat a perdu 11,48% de sa valeur en 2016, retombant à 59,7 milliards d’euros contre 67,4 milliard d’euros il y a un an, selon les chiffres annuels publiés par l’Agence des participations de l’Etat (APE). Le portefeuille de l’Etat dispose de participations dans 14 sociétés cotées. En 2016, a subi des pertes essentiellement dans le secteur de l'énergie. La valeur d’EDF, dont l’APE détient aujourd’hui 85,6%, a ainsi chuté de 28,7% en un an. Celle d’Engie, dont il possède 32,8%, a reculé de 25,8%, tandis que celle d’Areva, dont il détient 28,8%, a baissé de 20,7%. Les autres grosses baisses concernent les titres Air France (-26,3%), Renault (-8,8%), Orange (-6,8%) et Aéroport de Paris (-5%). L’Etat a, en revanche, bénéficié grandement des hausses de CNP (+41,5%), Thales (+33,3%) et Safran (+8%%) mais aussi de l’envolée d’Eramet (92,3%), dont le poids dans son portefeuille n’a toutefois pas permis de compenser les baisses sur d’autres titres. L’Etat français est présent, via l’APE, au capital de 81 entreprises, dont 14 sont cotées en bourse. En 2015, il a perçu 3,9 milliards d’euros de dividendes des entreprises dont il est actionnaire.
Le Fonds de réserve pour les retraites (FRR) a lancé le vendredi 6 janvier 2017 une procédure de marché public dont l’objectif est de sélectionner un ou plusieurs prestataires capables de calculer et d’analyser l’empreinte environnementale de son portefeuille d’actifs financiers. L’objectif, pour ces derniers, sera d’identifier les risques induits par le changement climatique auxquels le FRR est exposé à travers les actifs financiers détenus dans ses portefeuilles. Cette empreinte doit notamment permettre au FRR d’identifier les actifs à forte empreinte carbone, ceux générateurs de risques physiques et de transition énergétique et écologique, le tout dans le respect de l’objectif international de limitation du réchauffement climatique. Le marché sera conclu pour une durée de deux ans à compter de sa notification avec possible reconduction d’un an. Les prestataires intéressés ont jusqu’au lundi 30 janvier 2017, 12h00 (heure de Paris), pour répondre au FRR dans les conditions spécifiées par le règlement de la consultation. Le FRR rappelle dans un communiqué qu’il a réalisé en 2007 sa première empreinte environnementale (dont l’empreinte carbone) sur l’ensemble de ses actifs financiers, et que, depuis 2013, il mesure et évalue l’empreinte carbone de ses portefeuilles actions des marchés développés et émergents. L’étude couvre les émissions générées par les activités des entreprises, leurs fournisseurs directs, leurs réserves (dont le charbon) ainsi que la contribution des entreprises du portefeuille à la transition énergétique et écologique. Soucieux des conséquences liées au changement climatique, le FRR a signé, en septembre 2014, deux initiatives internationales : le « Montreal Pledge » et la « Portfolio Decarbonization Coalition» (PDC). A travers ces deux initiatives, le FRR s’est engagé à publier, chaque année, l’empreinte carbone de ses investissements en actions et à décarboner ses portefeuilles.
A l’issue d'une cinquième année consécutive de collecte nette positive, le groupe Union Bancaire Privée (UBP) entend accélérer son développement en jouant la carte des partenariats. Après l’accord conclu avec le scandinave SEB, la société suisse doit prochainement annoncer un partenariat avec un acteur majeur spécialisé dans les actifs non liquides, dévoile Dominique Leprévots, président d’Union Bancaire Gestion Institutionnelle France et membre de la direction générale d'UBP. Le dirigeant évoque également son développement sur les marché émergents.
Dans le cadre d’un entretien accordé au journal belge L’Echo, Vafa Ahmadi, responsable des actions thématiques à l’échelle mondiale pour CPR AM et Amundi, a annoncé que la société de gestion compte renforcer sa gamme thématique avec le lancement de trois nouveaux fonds au cours de l’année 2017. Mi-janvier, CPR AM va ainsi lancer un fonds visant le thème de la « disruption », précise le journal belge. « Notre ambition est d’aller vers des sources de performance pérennes qui puissent être attractives pour les clients, en étant agiles et en privilégiant les thèmes disposant de bons fondamentaux économiques », explique Vafa Ahmadi. Les actifs sous gestion de cette gamme thématique représentent aujourd’hui 4 milliards d’euros, avec une collecte qui a atteint 300 millions d’euros en 2016 sur les marchés internationaux.
Edmond de Rothschild Asset Management (EdRAM), la division de gestion d’actifs du groupe genevois, a confirmé aujourd’hui qu’elle quittait le marché des particuliers au Royaume-Uni, suite à des informations publiées le 5 janvier par Investment Week. « Edmond de Rothschild a décidé de rassembler une partie des activités de Londres vers ses principaux bureaux à Paris, Genève et au Luxembourg », indique le groupe dans un communiqué. Il « demeure engagé sur le marché britannique et continuera d’investir et de développer des expertises clés pour le groupe en infrastructure et fonds de fonds alternatifs depuis Londres, ainsi que ses activités de banques privées et de corporate finance ».
Tikehau Capital a annoncé ce matin une réorganisation actionnariale qui conduira à son entrée en Bourse. Le groupe de gestion d’actifs et d’investissement a déposé un projet d’offre publique d’échange simplifiée visant les actions et les obligations remboursables (Ornane) de sa filiale cotée Salvepar. Ses actionnaires recevront 2,6333 actions Tikehau Capital à émettre pour 1 action Salvepar, et 1 Ornane à émettre Tikehau Capital pour 1 Ornane Salvepar. Les titres de la filiale, que le groupe contrôle à 58,8%, feront aussi l’objet d’une offre d’achat simplifiée à titre subsidiaire.
Le groupe de gestion d’actifs et d’investissement doit déposer, lundi, un projet d’offre publique d’échange simplifiée, et d’offre publique d’achat simplifiée, visant les actions et les ORNANE de Salvepar. Au terme de l'opération, Tikehau Capital deviendra une société cotée.
Le gouvernement chinois estime que son économie a enregistré une croissance de 6,7% sur l’ensemble de 2016, un chiffre qui serait conforme aux prévisions officielles, a déclaré dimanche le vice-ministre des Finances Zhou Guangyao lors d’une colloque organisé par l’université de Tsinghua à Pékin. La Chine a enregistré sur les trois premiers trimestres de 2016 une croissance de 6,7% et Zhou Guangyao est confiant dans une augmentation du PIB similaire, voire supérieure, au dernier trimestre. Pékin s’est fixé pour objectif une croissance de 6,5% à 7% pour 2016 - le rythme le plus faible depuis un quart de siècle. Nombre d'économistes pensent que la croissance a été inférieure à ce que suggèrent les chiffres officiels, malgré un boom du secteur de la construction.
Suite à des informations parues dans la presse, Morgan Stanley a confirmé vendredi le départ de son responsable de l’activité de gestion de fortune internationale, James Jesse. Il sera remplacé par Colbert Narcisse, qui jusqu'à présent dirigeait le développement et la stratégie produits dans cette même activité, qu’il avait intégré en 2011 en tant que responsable des investissements alternatifs. Aucune raison au départ de James Jesse n’a été communiquée. Ce dernier avait rejoint Morgan Stanley en 2000, dans le pôle taux et change. Il avait intégré la gestion de fortune six ans plus tard.
Le département américain du développement urbain et de l’habitat (Housing and Urban Development - HUD) a porté plainte vendredi contre Bank of America et deux de ses salariés pour discrimination. Selon le HUD, l'établissement a exclu sans raison valable les emprunteurs potentiels d’origine hispanique des prêts hypothécaires en Caroline du Sud. Le département veut faire juger l’affaire par une cour fédérale.
Anne Courrier, directrice des investissements et des participations financières de Malakoff Médéric à la rédaction d’Option Finance : «Chaque début d’année, nous élaborons une nouvelle allocation d’actifs stratégique. Pour 2017, nous avons décidé dans un premier temps de la revoir assez marginalement par rapport à 2016 puisque notre portefeuille cible se répartit entre 74 % de taux, 8 % d’immobilier, 10 % d’actions, 2 % de private equity, 2 % d’obligations convertibles, 4 % de divers (monétaire et participations stratégiques). Cette année, nous allons continuer notre diversification sur les dettes non notées, corporate et infrastructure. Néanmoins, ces actifs étant illiquides, nous faisons très attention à ne pas participer au phénomène de surenchère car la rémunération offerte doit rester satisfaisante pour couvrir tant le risque pris que la perte de liquidité. La direction des investissements de Malakoff Médéric ne gère pas en direct. Nous déléguons ainsi plus de 80 % de nos encours à travers des mandats de gestion à La Banque Postale Asset Management (LBPAM) depuis qu’elle a absorbé notre ancienne filiale, Fédéris Gestion d’Actifs en 2015. Cette société de gestion gère pour notre compte tous nos placements sur les actifs cotés, que ce soit sur les actions ou les obligations. Nous ne travaillons pas uniquement avec LPAM car les 20 % restants de nos encours sont constitués de placements dans des fonds de private equity, d’immobilier, d’infrastructures, ou encore de dettes privées. Ceux-ci sont logés dans des véhicules collectifs qui sont gérés par une dizaine de grands gestionnaires spécialisés sur ces classes d’actifs réelles. Nous privilégions en particulier les acteurs qui développent de nouvelles approches de gestion. Pour les sélectionner, nous étudions la technicité des équipes, leur capacité à avoir accès aux opérations, à négocier les conditions financières, à identifier les bons projets. Il est toujours intéressant d’avoir plusieurs gérants complémentaires qui ne s’intéressent pas forcément aux mêmes secteurs d’activité, ou à des tailles de projets différentes.»
La Financière de l'Échiquier et le Guide du Routard viennent de publier "Le Guide du Routard de l'investissement en Bourse", destiné aux épargnants français souhaitant apprendre le fonctionnement des marchés. Il est un outil pour accompagner les premiers pas des épargnants sur le terrain de l’investissement de long terme.
The asset management firm Allianz Global Investors (AllianzGI) on 5 January announced that its fund Allianz Renewable Energy Fund (AREF2) has made its second investment, as on 29 December it completed its acquisition of a portfolio of German wind energy companies from PNE Wind AG. The acquisition follows the acquisition of the Swedish wind energy portfolio “Bohult” in November 2016. PNE Wind AG retains 20% of the portfolio and will be responsible for managing commercial and technical operations, AllianzGI states. The capacity of the traded portfolio totals 142 megawatts, and the transaction was managed by Thomas G. Engelmann, director of the investment team.AllianzGI is not planning to stop here. In order to ensure diversification of its fund across Europe, the team led by Armin Sandhövel, chief investment officer for infrastructure equity, is currently studying other investment opportunities, particularly in Scandinavia, France, and the United Kingdom.The subscription period for AREF2 ended on 15 November last year. The total amount in the fund now totals about EUR350m, and will be invested in solar and wind farms in Europe on behalf of institutional investors. “When AREF2 is fully invested, the Infrastructure Equity team at AllianzGI will have about EUR1.6bn in assets under management in renewable energies and infrastructure projects,” the asset management firm says.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } The US asset management firm Cohen & Steers (USD56.5bn in assets) has launched an Irish-registered commodity fund. It is managed by the commodities team at the firm, led by Benjamin Ross and Nick Koutsoftas. The fund will be exposed to all types of commodities, including energy, industrial metals, agriculture, livestock and precious metals – largely via futures contracts traded on global markets. The fund is so far not registered for sale outside Ireland. But Cohen & Steers is planning to get the fund licensed for sale to professional investors in the Netherlands and the United Kingdom, to qualified institutional investors in the United States, and to qualified investors in Switzerland.
p { margin-bottom: 0.25cm; line-height: 120%; } Exane Asset Management (Exane AM) has announced on its website that it has set new subscription conditions for its long/short market neutral fund Exane Mercury. “In order to control investment flows, front-end fees of 5% will be charged on new subscriptions for A and B shares on the basis of net asset value as of 5 January 2017,” the asset management firm says. The measure aims to confront the very strong growth of the Mercury fund, whose management has been provided by Matthias Corny since it is launch in 2011. “Assets in the fund have more than doubled since the end of 2015, and topped EUR600m during December,” Exane AM notes. As of 3 January 2017, assets under management in the Exane Mercury fund totalled EUR642m. “We work hard to maintain the best management conditions for our funds, and when we deem it necessary, we adopt measures to regulate subscriptions to these funds,” the asset management firm says.