La banque privée allemande Bankhaus Lampe a annoncé la décision de Nicolas Blanchard, associé gérant, de démissionner de ses fonctions afin de poursuivre d’autres opportunités de carrière. L’intéressé quittera officiellement l’institution à la fin de l’année 2017. Nicolas Blanchard travaille au sein de Bankhaus Lampe depuis mars 2012, d’abord en tant que membre de la direction et responsable des marchés de capitaux et du financement d’entreprises. En mai 2014, il a été promu associé gérant, en charge des entreprises et des particuliers fortunés.
Il l’a fait pour des raisons personnelles en début d’année mais aussi à cause du Brexit. Dans un entretien accordé au Financial Times, Johannes Huth, le patron Europe de KKR, explique que le groupe de private equity américain est plus prudent sur d'éventuelles opérations au Royaume-Uni en raison d’inquiétudes sur les conséquences du Brexit et préfère investir en France, attiré aussi par l’optimisme générée par le Président Macron. Les quelques opérations réalisées dernièrement au Royaume-Uni l’ont été pour des raisons liées à la baisse de la livre car ces entreprises (A-Gas et Travelopia) étaient plus exposées au reste du monde, explique le dirigeant.
Les actifs sous gestion de Lazard Asset Management, la filiale de gestion d’actifs du groupe Lazard, ont atteint le niveau record de 238 milliards de dollars à fin septembre 2017, en hausse de 6% par rapport à fin juin 2017 et en progression de 16% par rapport à fin septembre 2016. La croissance des encours d’un trimestre sur l’autre résulte essentiellement des effets de marché et de change positifs à hauteur de 12,3 milliards de dollars. En revanche, Lazard Asset Management a réalisé une très modeste collecte nette de 15 millions de dollars, a souligné le groupe Lazard à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. A l’issue des neuf premiers mois de l’année 2017, la collecte nette s’élève à 2,95 milliards de dollars.Au cours du troisième trimestre 2012, le pôle de gestion d’actifs a généré 315,4 millions de dollars de revenus opérationnels, en hausse de 3% par rapport à fin juin 2017 et en croissance de 19% par rapport à fin septembre 2016. A l’issue des neuf premiers mois de l’année 2017, les revenus opérationnels de Lazard AM ressortent à 901 millions de dollars, en progression de 19% par rapport à la même période de 2016.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe Lazard a dégagé 627 millions de revenus opérationnels au troisième trimestre 2017, en hausse de 3% par rapport au troisième trimestre 2016. Son bénéfice net trimestriel ressort à 109 millions de dollars, en repli de 3% sur un an.A l’issue des neuf premiers mois de l’année 2017, les revenus opérationnels de Lazard atteignent 1,97 milliards de dollars, en hausse de 19% sur un an. Son bénéfice net s’établit à 337 millions d’euros, en progression de 30% sur un an.
L’union fait la force dans la gestion d’actifs. Groupama Asset Management (Groupama AM) et Tikehau Investment Management (Tikehau IM) ont annoncé, ce 27 octobre, la signature d’un partenariat de coopération industriel et commercial. Cet accord leur apporte ainsi « la possibilité de délégations de gestion, de création de produits en co-branding et d’accords de distribution », indiquent les deux sociétés dans un communiqué commun. En outre, ce partenariat doit permettre aux deux sociétés de gestion d’élargir leurs offres en termes de classes d’actifs, et ainsi, de proposer à leurs clients les expertises de chacune des sociétés.Tikehau IM, société de gestion alternative filiale de Tikehau Capital, a développé une forte expertise en dette privée, immobilier, investissement en capital et dans les stratégies liquides alternatives (gestion obligataire, gestion diversifiée et actions). Pour sa part, Groupama AM, filiale de l’assureur mutualiste éponyme, élabore principalement des solutions d’investissement fondées sur la diversification et la complémentarité de gestions actives benchmarkées et « Absolute Return » (gestions monétaires, obligataires et actions), de solutions externes et sur ses différentes expertises d’allocation et de construction de portefeuille (gestion diversifiée, gestion flexible et gestion actif/passif).« Aujourd’hui, nous cherchons à consolider notre croissance organique mais surtout à projeter notre activité vers de nouveaux relais de croissance, explique Philippe Setbon, directeur général de Groupama AM, cité dans un communiqué. Ce partenariat nous permet d’augmenter notre capacité de distribution mais également d’élargir notre offre de gestion à de nouvelles classes d’actifs, dont principalement le non-coté. Cela nous permet de compléter le portefeuille de solutions que nous proposons aux investisseurs et aux distributeurs. » De son côté, Thomas Friedberger, directeur général et co-directeur des investissements chez Tikehau IM, juge que « les expertises de gestion et les bases d’investisseurs de Groupama AM et de Tikehau IM sont complémentaires ». Selon lui, « ce partenariat a pour but d’offrir aux investisseurs une gamme de solutions élargie ».Ce partenariat n’implique pas de rapprochements d'équipes, «les deux sociétés travaillant ensemble mais chacune de leurs côtés», a indiqué à NewsManagers un porte-parole de Tikehau IM. Par ailleurs, selon ce même porte-parole, Groupama a également pris une participation au capital de la société «en juin ou en juillet» mais «pour un montant très faible et un pourcentage très faible».Tikehau IM n’en est pas à son coup d’essai. En mars 2014, la société de gestion avait signé un partenariat de même nature avec Amundi. Dans le cadre de cet accord, Amundi s’était alors engagé à mettre à disposition de ses clients la gamme de produits gérés par Tikehau IM. Ce dernier se voyait alors ouvrir l’accès à l’ensemble des clientèles d’Amundi, à savoir les particuliers, les institutionnels et les fonds souverains. Les deux partenaires s’étaient également engagés à développer ensemble de nouveaux produits commercialisés sous la double marque Amundi / Tikehau. Toutefois, cet accord s’était également traduit par l’entrée d’Amundi au capital de Tikehau IM à hauteur de 12,8%.
Oaktree Capital fait grise mine. A l’occasion de la publication de ses résultats pour le compte du troisième trimestre 2017, la société de gestion alternative a fait état d’un bénéfice net de 45,8 millions de dollars contre 58,3 millions de dollars un an plus tôt, soit un repli de 21,4%. Ses revenus subissent, pour leur part, un recul de 19% pour ressortir à 235 millions de dollars au troisième trimestre 2017 contre 290,2 millions de dollars au troisième trimestre 2016.Sur les neuf premiers mois de l’année, la situation est plus flatteuse. Son bénéfice net s’inscrit en effet à 218,1 millions de dollars contre 135,4 millions de dollars un an plus tôt, soit un bond en avant de 61%. Ses revenus ressortent à 1,15 milliard de dollars contre 827,4 millions de dollars, soit une croissance de 40% sur un an.Au 30 septembre 2017, ses actifs sous gestion s’établissent à 99,5 milliards de dollars, en hausse de 0,3% par rapport à fin juin 2017 mais en baisse de 3% par rapport au 30 septembre 2016. La très légère croissance des encours d’un trimestre sur l’autre a été principalement tirée par des gains en valeur de marché de 1,7 milliard de dollars. La société a également pu compter sur une collecte de 1,3 milliard de dollars sur ses fonds fermés et ses fonds Evergreen. Ces flux positifs ont toutefois été compensés par 2,2 milliards de dollars de distribution de capitaux aux investisseurs de ses fonds fermés et une décollecte nette de 800 millions de dollars sur ses fonds ouverts.
KKR traverse une mauvaise passe. A l’issue du troisième trimestre 2017, la firme américaine de capital-investissement a en effet dégagé un bénéfice net de 153,6 millions de dollars contre 352,2 millions de dollars un an plus tôt, soit une chute de 56%. Son bénéfice net économique est ressorti, quant à lui, à 308,4 millions de dollars contre 598,2 millions de dollars un an auparavant, soit un recul de 48%. KKR explique ce fort repli par un niveau plus faible de ses revenus d’investissement. De fait, ses revenus d’investissement se sont inscrits à 234,7 millions de dollars au troisième trimestre 2017 contre 809,6 millions de dollars au troisième trimestre 2016.Malgré cette situation morose, KKR peut s’enorgueillir d’avoir augmenté significativement ses actifs sous gestion. Au 30 septembre 2017, ses encours ressortent en effet à 153,3 milliards de dollars, en hausse de 3,2% par rapport à fin juin 2017 et en croissance de 17% par rapport à fin septembre 2016. La progression des encours d’un trimestre sur l’autre s’explique principalement par des levées de nouveaux capitaux de 7,67 milliards de dollars et un changement de valorisation de son portefeuille à hauteur de 2,8 milliards de dollars. Ces chiffres ont toutefois été compensés par 5,6 milliards de dollars de capitaux distribués aux investisseurs au cours du trimestre écoulé.
Le total des actifs sous gestion d’Invesco s’est établit à 917,5 milliards de dollars à fin septembre 2017 soit une hausse de 59,2 milliards de dollars sur le trimestre, a déclaré Invesco à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Le groupe américain a enregistré une collecte nette de 11,5 milliards de dollars dont 6,3 milliards sur les fonds de long terme. Dans cette catégorie, les fonds actifs ont collecté davantage que les fonds passifs: respectivement 3,9 milliards et 2,4 milliards. Au trimestre précédent, le groupe avait fait état d’une collecte nette totale de 2,4 milliards de dollars et de 19,2 milliards pour le troisième trimestre 2016. L’acquisition de Source a apporté 26 milliards de dollars d’actifs sur le trimestre (la consolidation étant intervenue le 18 août). Les encours ont, par ailleurs, bénéficié d’un effet de marché positif de 15 milliards de dollars. Les revenus opérationnels ont progressé de 6,6% par rapport au trimestre précédent à 1,3 milliard de dollars. L’effet change s’est élevé à 16,7 millions de dollars en positif. Les commissions de gestion ont augmenté de 51,9 millions de dollars (5,1%) pour s'établir à 1,06 milliard de dollars au troisième trimestre, comparativement à 1,01 milliard de dollars au deuxième trimestre. L’augmentation reflète la hausse de l’actif géré moyen, grâce à un jour supplémentaire d’activité au troisième trimestre et des frais de gestion supplémentaires liés à l’acquisition de Source.Le résultat net attribuable à Invesco Ltd a progressé de 11,6% à 267,5 millions de dollars par rapport au trimestre précédent et de 10,9% sur un an. «La solide performance continue des investissements et notre focus sur la satisfaction des besoins des clients ont contribué à de solides résultats d’exploitation, comme en témoignent nos souscriptions nettes à long terme de 6,3 milliards de dollars et notre croissance des bénéfices pour le trimestre », a déclaré Martin L. Flanagan, président et COE d’Invesco. «Notre acquisition de Source et l’acquisition prévue de l’activité ETF de Guggenheim Investments amélioreront considérablement la profondeur de nos gamme active, passive et alternative, renforceront notre capacité à fournir les rendements recherchés par les clients et nous positionneront pour une croissance accélérée dans le futur.»
Principal Global Investors (Principal GI) a porté ses actifs sous gestion à 423,3 milliards de dollars à l’issue du troisième trimestre 2017, en hausse de 3% par rapport à fin juin 2017 et de 7% par rapport au trimestre de l’an dernier, a annoncé sa maison-mère Principal Financial Group. A eux seuls, les encours gérés pour la clientèle institutionnelle s’élèvent à 136,4 milliards de dollars, en hausse de 1% d’un trimestre sur l’autre. Durant le trimestre écoulé, Principal GI a enregistré une collecte nette de 2,5 milliards de dollars. La société de gestion a également bénéficié d’un effet de marché positif de 10,4 milliards de dollars.Au cours du troisième trimestre 2017, Principal GI a réalisé 367,5 millions de dollars de revenus opérationnels, en progression de 6% sur un an. Son bénéfice opérationnel avant impôts s’établit à 130,2 millions d’euros, en croissance de 15% sur un an.Par ailleurs, Principal Financial Group a signé un accord prévoyant l’acquisition de 100% du capital de MetLife Afore au Mexique.
A l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels vendredi 27 octobre, Amundi a démenti avoir eu des discussion avec le groupe Axa sur un éventuel rapprochement avec sa filiale de gestion. «Nous n’avons pas discuté avec Axa dans la dernière période», a déclaré Yves Perrier, le directeur général, à l’occasion d’une conférence téléphonique avec la presse. «Nous avons déjà fait notre part dans la consolidation du secteur. Amundi est le résultat de l’acquisition de Société Générale Asset Management par Crédit Agricole Asset Management et nous venons de faire l’opération Pioneer qui est très significative. Notre objectif dans la période qui vient est de bien réussir l’intégration. Ce n’est pas une mince affaire, cela concerne une quinzaine de pays, des migrations informatiques et de l’intégration culturelle», a-t-il ajouté. Le dirigeant a rappelé que «l’ADN d’Amundi c’est la croissance organique. Hors Pioneer, on serait à 1150 milliards d’actifs gérés contre 670 milliards à la création d’Amundi. On a doublé par croissance organique et un peu par effet de marché. Maintenant, s’il y a l’opportunité de telle ou telle petite acquisition ciblée, peut-être, mais on a beaucoup à faire avec Pioneer pour en faire une grande réussite et l’impulsion supplémentaire qu’il nous donne nous rend très confiants pour l’avenir».Alors que l’italien Pioneer a été intégré dans les comptes cet été, Yves Perrier a assuré que «tous les gens clefs de Pioneer ont trouvé leur place au sein du groupe y compris au comité exécutif. Pour le volet financier nous confirmons tout ce qui a été annoncé en novembre dernier lors de la signature de l’acquisition, à savoir des synergies de coûts de 150 millions d’euros et d’une trentaine de millions d’euros pour les synergies de revenus en brut. Dès 2019, l’essentiel des synergies sera constaté."Le dirigeant, qui fêtait ses 63 ans ce 26 octobre, s’est par ailleurs félicité d'être en avance sur les objectifs de collecte annoncés lors de la cotation en Bourse de 40 milliards d’euros par an en moyenne. «Avec une collecte proche 60 milliards sur neuf mois cette année, et en ajoutant un petit 60 milliards de l’an dernier on est déjà à 120 milliards. A ce stade, on a fait le total prévu pour les 3 ans. Mais il faut rester prudent : on est dans un environnement favorable marqué par la hausse des marchés actions. Même s’il y a une progression structurelle de notre groupe, c’est compliqué de faire la part des choses. On verra l’an prochain si on reverra cet objectif», a-t-il expliquéVendredi, le groupe a publié un résultat net au troisième trimestre en hausse de 55%, à 217 millions d’euros, avant coûts d’intégration et hors amortissement des contrats de distribution avec Unicredit, l’ancienne maison-mère de Pioneer.
BlackRock has announced the launch of its ETF iShares Nasdaq US Biotechnologie UCITS on the London Stock Exchange as of 23 October. The tracker fund invests in equities in companies listed on the Nasdaq, operating in the pharmaceuticals and biotechnologies sectors. It tracks the Nasdaq Biotechnology index, which includes 161 stocks, the top five of which are not to exceed 8% of the index. Total fees are 0.35%.
Après six mois d’attente, la fintech a enrichi cette offre collaborative de nouvelles fonctions afin de répondre encore mieux aux contraintes de MIF 2.
Standard & Poor’s a relevé vendredi, de manière inattendue et pour la première fois depuis 30 ans, la note de crédit à long terme de l’Italie de BBB- à BBB, assortie d’une perspective stable. L’agence s’appuie sur une reprise économique solide, la croissance constante du marché de l’emploi et les mesures prises pour consolider le secteur bancaire. Le gouvernement italien a relevé le mois dernier sa prévision de croissance pour 2017 à 1,5%, contre 1,1% auparavant. La dette publique devrait baisser à 130% du PIB en 2018, contre 131,6% prévus cette année. L’Italie était notée AA+ en 1988.
Dans le sillage de la publication des résultats trimestriels d’Amundi, l’action du premier gérant d’actifs européen a dépassé dans les premiers échanges la barre des 72 euros vendredi, avant d’abandonner une partie de ses gains. Le titre a cloturé en hausse de 1,86% (à 71,73 euros), son plus haut niveau depuis l’introduction en Bourse du groupe en novembre 2015. Au troisième trimestre, qui consolide pour la première fois les résultats de l’italien Pioneer, le résultat net part du groupe d’Amundi a avancé de 34,3%, à 184 millions d’euros. Sur une base comparable, l’indicateur est en recul de 4,6% sur un an en raison des coûts d’intégration de l’ex-filiale d’UniCredit. En excluant cet élément ainsi que l’amortissement des contrats de distribution net d’impôts, le résultat net courant affiche une hausse de 10,8%, à 217 millions d’euros. La filiale à 63% du Crédit Agricole a par ailleurs indiqué que sa collecte combinée avait atteint 31,2 milliards d’euros au troisième trimestre, « portée principalement par le retail et les produits de trésorerie ». Le gérant avait enregistré des retraits nets de 2,9 milliards au deuxième trimestre. Sur neuf mois, la collecte nette du groupe atteint 57,5 milliards d’euros, dont 52% à l’international.
Groupama Asset Management et Tikehau Investment Management viennent d'annoncer avoir signé un partenariat de coopération leur apportant la possibilité de délégations de gestion, de création de produits en co-branding et d’accords de distribution. Ce contrat leur permet d’élargir leurs offres en termes de classes d’actifs et de proposer à leurs clients les expertises de chacune des sociétés.
A l'occasion de la publication de ses résultats trimestriels vendredi 27 octobre, Amundi a démenti avoir eu des discussion avec le groupe Axa sur un éventuel rapprochement avec sa filiale de gestion. "Nous n'avons pas discuté avec Axa dans la dernière période", a déclaré Yves Perrier, le directeur général, à l'occasion d'une conférence téléphonique avec la presse.
Amundi affiche une hausse de son résultat de 34,3% à 184 millions d'euros au troisième trimestre, grâce notamment à l'intégration de l'italien Pioneer à partir du mois de juillet.
Amiral Gestion a annoncé, ce 26 octobre, la nomination de Francisco Rodriguez D’Achille en qualité de responsable du développement pour la clientèle institutionnelle en Espagne. L’intéressé, qui compte 10 ans d’expérience dans les services financiers, a débuté sa carrière en 2005 en tant que co-gestionnaire de portefeuille au sein de la banque BBVA Provincial à Caracas, Venezuela, poste qu’il occupe jusqu’en 2009. Il intègre ensuite Old Mutual Wealth à Milan comme analyste de fonds pendant 4 ans. En 2013, il revient à Madrid pour se charger du développement commercial en Europe du Sud et Amérique Latine du média spécialisé Funds People. Début 2015, il rejoint le département ventes institutionnelles de March Asset Management avant d’intégrer Amiral Gestion en 2017.
A l’issue du troisième trimestre 2017, l’encours des fonds communs de placement de Santander s’est établi à 156,4 milliards d’euros contre 141 milliards d’euros à fin septembre 2016, soit une progression de 10,9% sur un an, a annoncé hier la banque espagnole à l’occasion de la publication de ses résultats trimestriels. Depuis le début de l’année 2017, les actifs sous gestion affichent une progression plus modeste de 6,1%. Sur le marché espagnol, l’encours des fonds communs de placement ressort à 55,27 milliards d’euros à fin septembre 2017, en hausse de 2,7% par rapport à fin juin 2017 et en croissance 15% par rapport à fin septembre 2016.En parallèle, l’encours des fonds de pension s’inscrit à 11,35 milliards d’euros à fin septembre, contre 11,29 milliards d’euros à fin décembre 2016 et 11 milliards d’euros à fin septembre 2016. Sur un an, les actifs des fonds de pension affichent ainsi une croissance de 2,9%.En prenant en compte l’ensemble de ses activités, le groupe Santander a dégagé un bénéfice net de 1,46 milliard d’euros au troisième trimestre 2017, en repli de 14% par rapport au troisième trimestre 2016. A l’issue des neuf premiers mois de l’année 2017, son résultat net s’établit à 5,07 milliards d’euros, en hausse de 10% par rapport à la même période de 2016.
Omers, le fonds de pension des employés municipaux de la province de l’Ontario au Canada, a annoncé, ce 24 octobre, l’ouverture d’un bureau à Singapour à compter de janvier 2018. L’ouverture de cette nouvelle structure s’inscrit dans le cadre d’une stratégie pluri-annuelle menée par Omers visant à identifier des opportunités d’investissements prometteuses dans les marchés émergents, souligne le fonds de pension canadien dans un communiqué. A fin 2016, le Canada représentait 40% de ses actifs sous gestion tandis que les Etats-Unis et l’Europe pesaient respectivement 37% et 17%. Le reste du monde ne représentait que 6% de ses encours totaux. A fin 2016, Omers affichait 85 milliards de dollars canadiens d’actifs sous gestion. « Notre décision de nous établir à Singapour s’inscrit dans le cadre de nos efforts visant à diversifier davantage les placements et investissements internationaux d’Omers », a indiqué Michael Rolland, directeur des investissements chez Omers Private Markets, nommé pour piloter le développement de la société à Singapour.
Le plus gros fonds de pension danois ATP a déclaré, ce 26 octobre, un rendement trimestriel avant impôt de 8,9% pour le troisième trimestre 2017, soit son niveau le plus élevé sur les cinq dernière années. Depuis le début de l’année, le rendement cumulé s'élève à 24,4 % par rapport à son bonus potentiel (les réserves libres d’ATP) ou 24,6 milliards de couronnes danoises (3,3 milliards d’euros). Après impôts, le rendement s'établit à 7,3% pour le troisième trimestre et 20,2% depuis le début de l’année. Le fonds de pension indique avoir enregistré des performances positives dans toutes les classes d’actifs avec une prédominance de la poche en actions. Au sein de cette dernière, les actions danoises ont particulièrement bien performé, a expliqué Christian Hyldahl, directeur général d’ATP. «Bien que l’ATP performe très fortement, une certaine prudence s’impose. (...), les perspectives de rendement à l’avenir sont moindres, les banques centrales resserrant leurs liquidités et augmentant leurs taux d’intérêt. Alors que la croissance économique mondiale semble être sur la bonne voie, l’incertitude géopolitique s’est accrue. Notre travail demeure d’investir pour générer du rendement. Nous avons la possibilité de prendre des risques, mais nous le ferons sur la base d’une approche extrêmement rigoureuse à la fois dans la construction du portefeuille et dans la gestion des risques afin de garantir l’obtention de résultats satisfaisants sur le long terme malgré l’environnement de faible rendement attendu », explique Christian Hyldahl.Les actifs agrégés sous gestion s'établissent à 758,147 milliards de couronnes (101,8 milliards d’euros) contre 805,67 milliards un an plus tôt et 759 milliards fin 2016. Le résultat net trimestriel s'établit à 8,2 millions de couronnes et à 19,8 milliards sur neuf mois.
Legg Mason, qui a commencé à émettre des ETF (fonds indiciels cotés) smart beta et gérés activement l’an dernier aux Etats-Unis, a lancé un total de 10 ETF dans le pays afin de répondre à la demande des clients. C’est ce qu’a dévoilé Joseph Sullivan, CEO de Legg Mason, à l’occasion de la publication des résultats trimestriels du géant américain (voir NewsManagers du 25 octobre 2017). «Les ETF sont un gros objectif pour nous» a-t-il expliqué lors d’une conférence avec des analystes. Le dirigeant a par ailleurs indiqué qu’il prévoyait de lancer ses premiers ETF en Australie lors du deuxième semestre fiscal de Legg Mason (soit d’ici fin mars 2018).
Le Public Investment Fund (PIF), le fonds souverain saoudien, prévoit d’investir 1 milliard de dollars plus une option de 480 millions de dollars dans les activités spatiales de la société Virgin, fondée par Richard Branson, rapporte Les Echos. Le PIF va s’engager dans trois sociétés : Virgin Galactic, The Spaceship Company et Virgin Orbit. « Ces investissements nous permettront de développer la prochaine génération de satellites et d’accélérer notre programme de voyage spatial supersonique d’un point à un autre », a indiqué Richard Branson.
The French financial market authority, the Autorité des marchés financiers (AMF), on 26 October announced the launch of a consultation on initial coin offerings (ICO) of crypto-currencies, and of its UNICORN programme. “In the absence of special regulations governing all fundraising based on crypto-currencies and blockchain technologies, the AMF wishes to collect opinions from participants on various possible regulatory frameworks,” the regulator says in a statement. At the same time, the supervisory authority is launching a programme to assist and analyse these operations, entitled UNICORN (Universal Node to ICO’s Researche & Network). “Slightly over one year ago, a new form of fundraising was created, known as initial coin offerings (ICO),” the AMF notes. ”These issues, which are based both on use of crypto-currencies and blockchain technologies, aim to finance special technological projects undertaken by a business or a community of developers.” Concretely, in an ICO operation, participants receive crypto-currency, or tokens issued by the creator or creators of the project. “On the basis of the operations observed, these tokens do not always grant the same rights (rights to use the services developed, financial rights and or governance of the project, etc.) to their subscribers,” the regulator comments. The AMF also states that ICO operations aim to finance technology finances at an early stage in their development. “Subscribing to these operations requires a good understanding of the nature of these projects, the underlying technology, and the associated risks,” the regulator adds. “By its nature, this type of fundraising is aimed at a technophile and qualified audience. Tokens issued in these operations have different characteristics unique to each operation. It is indispensable to get information about the nature of the token issued, what it represents to the business which issues it, and the associated risks and benefits.” The AMF emphasizes that ICOs present high risks: absence of specific regulation; risks associated with documentation of information; risks of capital loss; risks of volatility or absence of market; risks of fraud and money-laundering; and lastly, risks associated with financed projects. At this stage, the AMF has carried out a first in-depth study of these operations and their legal implications. “It finds at this early stage that although some of the ICOs observed may fall under certain existing legal provisions (regulations applicable to intermediaries in certain classes of goods, to public offerings of financial securities or to alternative investment fund managers, in particular), most of these issues apparently, under the law in its current state, remain outside all regulations which the AMF enforces,” the regulator says. In this context, and “with a prospective outlook,” the AMF has decided to release a consultation document, in which three options to regulate ICOs are considered: - Promoting a guide to best practises with laws unchanged; - Extending the coverage of existing laws to include ICOs, such as public securities offerings; - Offering new laws adapted to ICOs. Contributions to this consultation should be sent to the AMF by 22 December 2017.
Following consultationwith European authorities, and in response to concerns that investors could lose access to valuable research, the staff of the U.S. Securities and Exchange Commission issued three related no-action letters. These letters are designed to provide market participants with greater certainty regarding their U.S. regulated activities as they engage in efforts to comply with the European Union’s (EU) Markets in Financial Instruments Directive (MiFID II) in advance of the Jan. 3, 2018, implementation date. The no-action relief provides a path for market participants to comply with the research requirements of MiFID II in a manner that is consistent with the U.S. federal securities laws. More specifically, and subject to various terms and conditions: (1) broker-dealers, on a temporary basis, may receive research payments from money managers in hard dollars or from advisory clients’ research payment accounts; (2) money managers may continue to aggregate orders for mutual funds and other clients; and (3) money managers may continue to rely on an existing safe harbor when paying broker-dealers for research and brokerage. «Today’s no-action relief was designed with input from a range of market participants to reduce confusion and operational difficulties that might arise in the transition to MiFID II’s research provisions,» said SEC Chairman Jay Clayton. «Staff’s letters take a measured approach in an area where the EU has mandated a change in the scope of accepted practice, and accommodate that change without substantially altering the U.S. regulatory approach. These steps should preserve investor access to research in the near term, during which the Commission can assess the need for any further action. Cooperation with European authorities, including the European Commission, has been instrumental to the SEC’s efforts, and I welcome the additional guidance the EC published today. We look forward to continued dialogue on this and other important issues.» The temporary (30 months) no-action relief facilitates compliance with the new MiFID II research provisions while respecting the existing U.S. regulatory structure. It also is intended to provide the staff with sufficient time to better understand the evolution of business practices after implementation of the MiFID II research provisions. During the period of the temporary relief, the staff will monitor and assess the impact of MiFID II’s research provisions on the research marketplace and affected participants in order to determine whether more tailored or different action, including rulemaking, is necessary and appropriate in the public interest.
NewAlpha Asset Management (NewAlpha AM), via its venture capital fund dedicated to fintechs, yesterday announced that it is the lead investor in a EUR3.7m round of fundraising by Wiztopic. “The fund is making a first investment in a French-US company,” NewAlpha AM says in a statement. Wiztopic, founded in 2014 by Jérôme Lascombe and Raphaël Labbé, is a publisher of the software as a service (SaaS) solution of reference in the finance and publicly-traded company sector. Wiztopic allows these companies to manage, list, and distribute via all channels, including social channels, and to measure the performance of their information, in compliance with the requirements in their sector. Alongside NewAlpha Asset Management other business angels in the financial sector are also involved, including Pierre-Antoine Dusoulier (Saxo Bank, Ibanfirst), François Le Corno (3i), Gérard Augustin-Normand (Richelieu Finance) and Didier Rousseau (Weave).
After fanfare at the start of the year, marked by an inflow of about EUR4bn in first half, things in third quarter have looked down for Carmignac. The asset management firm based in the place Vendôme in Paris has posted an outflow of less than 1% of its assets under management, Didier Saint-Georges, managing director and member of the investment board at Carmignac, announced at a press conference to open the firm’s quarterly client day. The outflow of about EUR500m was offset by a positive market effect, to allow the group to maintain its assets at EUR60bn. Since the beginning of the year, inflows total about EUR3.5bn. Saint-Georges also announced that the Miami office in the United States will officially be opened next month. Plans for a forthcoming opening had been announced in early 2016. “This is a market which has a lot of potential,” he commended. After Luxembourg, Milan, Frankfurt, London and Zurich, the United States represent a new physical location for the asset management firm. Although the office is expected primarily to serve Latin American clients, the North American region represents 16.8% of equity investments at Carmignac, and 10% of its bond investments. “As the economic growth cycle in the United States is very advanced, we have gradually moved to defensive stocks,” says Frédéric Leroux, global manager. Noting that historically, the spread of US growth to the rest of the world has been unfavourable to the US dollar, “we are hedging against the risk of a falling US dollar,” the head adds. “That is a projection for the next 12 to 18 months, but will not prevent some tactical movements,” says Rose Ouahba, head of the bond team at Carmignac. Globally, the team says it has not modified its market convictions in the past six months.