CaixaBank Asset Management (CaixaBank AM), la filiale de gestion du groupe CaixaBank, vient d’annoncer la création d’une nouvelle division baptisée « Investment Solutions », rapporte le site spécialisé Funds People. Cette nouvelle structure sera dirigée par Jorge Colomer, en provenance d’UBS, qui sera rattaché à Guillermo Hermida, directeur des investissements au sein de CaixaBank AM. Jorge Colomer était jusqu’à présent directeur commercial chez UBS en Espagne. Auparavant, il a été directeur général d’UBS Gestion.Cette nouvelle division « Investment Solutions » a vocation à développer des solutions d’investissement sur mesure pour les clients des segments Banca Premier et Banca Privada du groupe bancaire espagnol. Ainsi, les équipes en charge de la gestion des sicav et des portefeuilles multiclasses d’actifs intègrent cette division, tout comme l’équipe en charge de la gestion des fonds de la banque privée.
Le groupe suisse Julius Baer a recruté les banquiers privés Nuno Sampaio et Telmo Fogaça pour renforcer sa couverture des clients au Portugal, rapporte le site spécialisé Funds People. Basés à Madrid, ils sont tous deux rattachés à Carolina Martinez-Caro, directrice générale de Julius Baer pour l’Espagne. Nuno Sampaio et Telmo Fogaça arrivent en provenance de Banque de Patrimoines Privés, filiale du groupe Crèdit Andorrà, où ils officiaient en qualité de banquier privé. Chez Julius Baer, Nuno Sampaio prendra la tête de l’équipe dédiée au marché portugais tandis que Telmo Fogaça occupera le poste de banquier privé au sein de cette même équipe.
Le robot-conseiller suisse indépendant Descartes Finance se renforce avec le recrutement, ce 1er décembre, de Roger M. Levola en qualité d’associé senior avec mission de développer le conseil individuel pour les clients fortunés, rapporte le site spécialisé finews. A côté du conseil automatisé classique et de la plateforme dédiée aux conseillers indépendants, Descartes Finance enrichit ainsi sa panoplie d’investissement avec une offre qui permettra au client fortuné d’utiliser les ressources digitales tout en approfondissant sa démarche avec un conseiller expert.Roger M. Levola a travaillé précédemment chez Bank J. Safra. Selon finews, la société, basée à Zug, va continuer de renforcer ses effectifs dans les prochains.
Le gestionnaire d’actifs japonais Nikko Asset Management (Nikko AM) a annoncé, ce 30 novembre, la nomination avec effet au 1er janvier 2018 de Masato Mishina au poste nouvellement créé de responsable adjoint de sa division dédiée aux investisseurs institutionnels au Japon. Cette nomination vise à renforcer son équipe commerciale en charge des clients institutionnels et des fonds de pensions dans le pays. Jusque-là, Nikko AM avait décidé de scinder ses activités commerciales auprès des institutionnels avec d’un côté des équipes dédiées aux fonds de pensions et, de l’autre, celles en charge des investisseurs institutionnels. La mission de Masato Mishina consistera à consolider et à intégrer ces deux équipes commerciales tout en définissant un nouveau plan stratégique afin d’augmenter les ventes auprès de ces segments de clientèle en lui offrant une gamme complète de solutions d’investissement.Masato Mishina compte plus de 20 ans d’expérience dans l’industrie financière, dont l’essentiel a été consacré à des postes commerciaux auprès des institutionnels. Il a rejoint Nikko AM en avril 2015 et « a joué un rôle majeur dans la croissance significative de l’activité auprès des institutionnels japonais », explique Nikko AM dans un communiqué.
La banque privée suisse Julius Baer vient de recruter Chew Mun-Yew en qualité de nouveau responsable pour ses activités de gestion de fortune à Taiwan, avec effet immédiat, rapport le site spécialisé finews. Il est rattaché à David Schick, responsable du marché asiatique. Avec ce nouveau recrutement, Julius Baer poursuit son offensive dans la région Asie où elle a déjà beaucoup embauché au cours des dix-huit derniers mois.Chew Mun-Yew travaillait précédemment au sein du groupe UBS où il était également responsable de la gestion de fortune à Taiwan.
Indosuez Wealth Management, la filiale de gestion de fortune du groupe Crédit Agricole, a annoncé ce 4 décembre avoir finalisé l’acquisition des activités de banque privée du Crédit Industriel et Commercial (CIC) à Singapour. Indosuez Wealth Management a également acquis 100% du capital de CIC Investor Services à Hong Kong. L’opération, qui avait été dévoilée le 13 juillet 2017, renforce la présence de la banque en Asie et porte ses actifs sous gestion dans la région à environ 12 milliards d’euros. Ses effectifs vont également passer de 250 à plus de 400 collaborateurs.
Chen Zhao, ancien co-directeur de la recherche macro mondiale chez Brandywine Global Investment Management, vient de lancer son propre cabinet de recherche indépendant, baptisé Alpine Macro et basé à Montréal au Canada. Selon le site internet de la société, Alpine Macro a vocation à fournir des analyses, des prévisions, des vues de marchés et des suggestions et recommandations en termes de stratégies d’investissement et d’allocation d’actifs.Fondateur associé de la société, Chen Zhao occupe également la fonction de stratégiste en chef. Avant de lancer ce projet entrepreneurial, Il a été pendant plus de 2 ans co-directeur de la recherche macro de Brandywine Global Investment Management, filiale de Legg Mason. Avant cela, il a travaillé pendant près de 23 ans au sein du cabinet BCA Research, basé à Montréal au Canada.Afin de lancer Alpine Macro, Chen Zhao s’est adjoint les services de Anthony Boeckh, qui occupe le poste de directeur général (CEO), de David Abramson, qui officie en tant que « senior strategist ». Tous deux ont également travaillé chez BCA Research. Auparavant, Anthony Boeckh était président (« chairman ») et directeur général de BCA Research pendant 34 ans. Pour sa part, David Abramson a travaillé pendant 28 ans chez BCA Research, dont dernièrement en tant que stratégiste en chef pour les Etats-Unis.
La société indépendante Financière d’Uzès, spécialisée dans la gestion collective et la gestion de patrimoine, est en passe de finaliser une nouvelle opération de croissance externe. « Nous avons fait plusieurs croissances externes et nous apprêtons à en finaliser une nouvelle d’ici la fin de l’année », écrit ainsi Dominique Goirand, son PDG, dans une lettre accessible sur le son site internet. « Il s’agit d’une société de gestion gérant des clients privés, mais également plusieurs fonds innovants qui viendront compléter la gamme des OPC d’Uzès Gestion », ajoute-t-il sans donner plus de détails. Sollicité par NewsManagers, Financière d’Uzès n’a pas pu répondre avant publication.En 2015, Financière d’Uzès avait fait l’acquisition de JFB Finances, une société de conseil en gestion de patrimoine basée à Lille. En 2012, elle avait racheté la société Paris Lyon Gestion qui était devenue Uzès Gestion.
Eaton Vance Management a annoncé le lancement d’'un nouvel ETF actif, Eaton Vance Floating-Rate NextShares, qui investira en priorité dans des prêts à taux variables produisant des revenus et d’autres titres de dette à taux variables. Une stratégie de diversification et de protection contre la hausse des taux d’intérêt. Le fonds, qui utilise une structure maître-nourricier, détient ses investissements indirectement au travers d’une société séparée, Eaton Vance Floating-Rate Portfolio. Le recours à cette structure permet au fonds de réunir ses actifs avec ceux d’autres investisseurs dans le «Portfolio» qui est géré par Scott H. Page et Craig P. Russ, tous deux vice president et codirecteurs des prêts bancaires chez Eaton Vance.Les actifs gérés par Eaton Vance et ses affiliés s'élèvent à 422,3 milliards de dollars à fin octobre 2017.
Depuis une dizaine de jours, des rumeurs insistantes évoquaient une entrée de Primonial au capital de la Financière de l’Echiquier. Vendredi matin, l’opération a été confirmée.Le groupe Primonial va prendre une participation de 40 % dans la société fondée en 1991 par Didier Le Menestrel et Christian Gueugnier pour un montant non communiqué. Il devient ainsi actionnaire de référence aux côtés des deux actionnaires fondateurs qui réduisent leur participation de 94 % à 54 % mais restent majoritaires - le solde (6 %) étant aux mains des salariés. La part de Primonial pourrait toutefois évoluer et devenir majoritaire dans les prochaines années. En outre, Christophe Mianné, un ancien de la Société Générale qui a rejoint Primonial en juin pour devenir directeur général délégué en charge de l’asset management, va prendre également la direction générale de La Financière de l’Echiquier. Didier Le Menestrel, qui était président directeur général, conserve la fonction de président. Christian Gueugnier restera quant à lui directeur général délégué de la société.L’opération n’est pas à sens unique. La Financière de l’Echiquier va parallèlement se porter acquéreur des activités de gestion d’actifs financiers de Primonial, AltaRocca Asset Management et Stamina Asset Management, regroupées actuellement sous la marque «Primonial Investment Managers». Ces deux sociétés de gestion spécialisées - l’une dans la gestion d’obligations et l’autre dans la gestion diversifiée et flexible - représentent un encours cumulé de 1,3 milliard d’euros et une vingtaine de collaborateurs, lesquels seront réunis l’année prochaine avec les effectifs de La Financière de l’Echiquier dans un nouveau lieu. Ce rachat permet à la Financière de l’Echiquier, qui gérait 8,8 milliards d’euros fin octobre, de porter ses encours à 10 milliards d’euros. Il « conforte sa place d’acteur incontournable de l’asset management dans le top 5 des sociétés de gestion indépendantes en France », souligne un communiqué. « Elle va également renforcer sa position dans la gestion obligataire et accélérer sa croissance en bénéficiant des larges capacités de distribution de Primonial », poursuit le communiqué. Il est en effet prévu que les fonds de La Financière de l’Echiquier soient distribués par Primonial. « L’ambition partagée est de consolider la distribution en France et d’accélérer en Europe pour atteindre 15 milliards d’euros d’encours à l’horizon 2021 », affirme un porte-parole de La Financière de l’Echiquier.Pour Primonial, le partenariat avec La Financière de l’Echiquier lui permet « d’avoir une force de frappe en asset management comparable à celle de PREIM pour l’immobilier et de mettre en œuvre les synergies qui permettront à la Financière de l’Échiquier d’atteindre 15 milliards d’encours sous gestion en 2021 », selon un porte-parole. A moyen terme, « l’ambition est de positionner la société comme un acteur européen indépendant de référence de la gestion d’actifs ». Avec La Financière de l’Echiquier, Primonial affiche un encours de 25,4 milliards d’euros, contre 16,6 milliards actuellement et se renforce à l’étranger, où la société de Didier Le Menestrel dispose de plusieurs bureaux. Cette opération, qui reste soumise aux conditions suspensives d’usage, notamment le visa de l′Autorité des Marchés Financiers et l′approbation de l’Autorité de la concurrence, devrait être finalisée avant la fin du 1er trimestre 2018.
La société de gestion d’actifs américaine TCW a annoncé ce 1er décembre une prise de participation de 24,75% à son capital par Nippon Insurance Company. Le groupe d’assurances japonais rachète cette participation à Carlyle. A la clôture de la transaction, la participation de TCW montera à 44,07% tandis que Carlyle gardera une part significative, le fonds Carlyle Global Partners, prenant une part de 31,18% . Les modalités de la transaction n’ont pas été dévoilées.Le patron de TCW, David Lippman, présente Nippon Life comme un «investisseur de long terme» qui travaille depuis plusieurs années avec TCW. Comme d’autres institutions financières japonaises, Nippon Life tente de développer ses activités dans la gestion d’actifs, considérée comme un moteur de croissance prometteur dans un contexte de taux d’intérêt toujours très bas et d’un durcissement de la réglementation locale sur les fonds propres.Le groupe de gestion TCW, basé à Los Angeles, affiche actuellement près de 200 milliards de dollars d’actifs sous gestion.
Dans un entretien exclusif avec Paperjam.lu paru vendredi, George Nasra, CEO de Precision Capital, annonce la vente des activités française et monégasque de KBL epb au groupe bancaire libanais SGBL. Pour le reste, il confirme que KBL epb n’est pas à vendre et cherche de nouvelles acquisitions. Concrètement la vente concerne KBL Richelieu et KBL Monaco. Le groupe vient en effet de signer un accord préliminaire en ce sens avec Société Générale de Banque au Liban (SGBL) pour l’acquisition de ces deux entités. Une opération qui reste soumise à l’accord des autorités compétentes.Groupe familial dans lequel la banque française Société Générale détient une part minoritaire, SGBL voulait une licence pour être en activité en Europe et principalement en France. Il a donc fait offre auprès de Precision Capital, qui a fait le choix de lui céder l’activité.Cette décision, le représentant de l’actionnaire qatari l’explique par la difficulté de dénicher des opportunités de grandir par croissance externe sur le marché hexagonal. «Par rapport au reste de l’Europe, le marché de la banque privée en France est marqué par un niveau de consolidation extrêmement élevé. Les 10 plus grandes banques privées du pays gèrent 90% du marché.» George Nasra explique que, dès le rachat de KBL epb en 2012, la France a été vue «comme un marché où il fallait soit faire une acquisition pour grandir, soit quitter. Nous avons fait des efforts considérables pour identifier une opportunité d’acquisition viable en France, mais au final, cela n’a rien donné.» Par ailleurs, selon L’Agefi, la SGBL, qui possède également des filiales à Chypre, en Jordanie et aux Emirats Arabes Unis, propose un éventail de services de banque privée, de banque de détail et de banque des entreprises. Elle emploie plus de 2.000 collaborateurs et gère environ 18 milliards d’euros d’actifs. A fin 2016, KBL Richelieu Banque Privée revendiquait 2,25 milliards d’euros d’actifs sous gestion, pour 123 banquiers privés.
Suite à la nomination en septembre 2017 de Sébastien Chemouny en tant que responsable de la France d’Allianz Real Estate, la société a annoncé, ce 1er décembre, une double promotion au sein de ses équipes. Laetitia Archambault, 35 ans, est ainsi nommée au poste de directrice du département « Asset Management ». A ce titre, elle sera directement rattachée à Sébastien Chemouny. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions, Laetitia Archambault aura la responsabilité des équipes d’asset management d’Allianz Real Estate en France.Laetitia Archambault a rejoint Allianz Real Estate en 2016 en qualité d’asset manager senior après 10 années d’asset management pour le compte d’investisseurs diversifiés au sein de la société DTZ Investors.En parallèle, David Berquez-Halley, 47 ans, a été nommé directeur du département commercial et arbitrage, également rattaché à Sébastien Chemouny. Après avoir occupé le poste de responsable de l’équipe commercialisation pour l’ensemble des activités locatives, David Berquez-Halley aura désormais la responsabilité des activités de location et de vente pour l’ensemble du patrimoine géré par Allianz Real Estate en France. Il a intégré le groupe Allianz en 1992.
Les sociétés gestion basées en Europe - dont Allianz Global Investors, Aviva Investors, Schroders et Legal & General Investment Management - ont davantage voté contre la direction des entreprises américaines au sujet des rémunérations au cours des assemblées générales sur l’année à juin 2017 par rapport à l’année précédente, selon le Financial Times, qui cite Proxy Insights. Paul Lee, responsable de la gouvernance au sein d’Aberdeen Standard Life, explique que certaines pratiques en matière de rémunérations aux Etats-Unis sont « dérangeantes ». Ainsi, aux Etats-Unis, les dirigeants se voient accorder de gros bonus lorsque les sociétés sous-performent par rapport à la concurrence. Un autre problème est que certaines entreprises commencent à payer des bonus sur le long terme après seulement un an.
Tikehau Capital a annoncé lundi la cession en trois étapes de sa participation dans la société de promotion immobilière Nafilyan & Partners au développeur immobilier belge Immobel. La première étape a eu lieu le 2 décembre, via une augmentation de capital de Nafilyan à l’issue de laquelle Immobel détient désormais 15% du capital. Par la suite, des options croisées permettront au groupe belge d’acquérir 36% supplémentaires du groupe français en 2019, puis le solde des actions et autres titres en 2020.
En dépit du resserrement monétaire aux Etats-Unis, les conditions financières n’ont jamais été aussi favorables depuis 24 ans, selon le rapport trimestriel de la BRI.
Anticipant la fin du cycle d’engouement pour l’immobilier qui a fait son succès, Primonial dope sa gestion d’actifs et se prépare pour l’international.
L’application de l’article 173 de la loi de transition énergétique a poussé le groupe Humanis à mettre en place une mesure de l’empreinte carbone sur les obligations d’entreprise et d’Etat. « La mesure sera intégrée systématiquement pour pouvoir piloter l’objectif de réduction. Nous devrions finaliser cette opération en 2018 », indique Grégory Schneider-Maunoury, responsable ISR du groupe spécialisé dans la protection sociale. Le groupe porte aussi l’ambition de rendre sa gestion totalement ISR. « Nous souhaitons une appropriation par les gérants délégataires et une mise en place progressive et consciente de cette gestion. Actuellement, 45% des encours de la société de gestion sont ISR », affirme Grégory Schneider-Maunoury. Le groupe souhaite que sa gestion ISR réponde clairement à des objectifs réels comme la transition énergétique, l’épuisement des ressources, le recyclage des déchets… Pour cela, Humanis a l’intention de décliner ses fonds d’obligations vertes en thématiques, comme les déchets, l’eau, le changement climatique. Par ailleurs, le groupe Humanis s’est engagé dans la création d’un fonds d’obligations vertes en 2015. Le groupe a investi 35 millions d’euros dans ce support. Cet investissement a permis d’éviter 50.000 tonnes de CO2.
TCW vient de signer un deuxième accord avec un réseau de conseillers financiers en Italie, rapporte Bluerating. Après CheBanca!, la société de gestion mondiale vient de s’allier à FinecoBank pour la distribution de quatre fonds de sa gamme : MetWest Total Return Bond Fund, MetWest Unconstrained Bond Fund, TCW Emerging Markets Income Fund et TCW Emerging Markets Local Currency Income.
Investec Asset Management renforce son équipe italienne avec l’arrivée d’Andrea Panfili en tant que directeur commercial, rapporte Bluerating. L’intéressé vient de Capital Strategies Partners, où il était responsable de l’activité institutionnelle pour l’Italie et le Tessin. Précédemment, il était responsable du marketing et des ventes d’Anthilia Capital Partners. Il s’est aussi occupé de la distribution sur le marché italien pour Morgan Stanley Investment Management. Au début de sa carrière, il a également travaillé pour AllianceBernstein et Eurizon Capital. Chez Investec, Andrea Panfili se concentrera sur les institutionnels et les acheteurs de fonds aux côté de Sarah Pastore, également directeur commercial. Elena Baccani, sales manager, s’occupe de la distribution. L’équipe est coordonnée par Gianluca Maione, en tant que country head.
Banca Generali prévoit de réorganiser ses réseaux autour de la nouvelle marque « Banca Generali Private » et de trois départements, rapporte Bluerating, citant Il Sole 24 Ore. Le premier département concerne le réseau des conseillers financiers, qui représente environ 13 % des encours et concerne les professionnels jeunes et en croissance avec des portefeuilles jusqu’à 15 millions d’euros. Le deuxième département couvre les banquiers privés, qui représentent 53 % des encours de la banque. Cela concerne un millier de professionnels qui ont un portefeuille moyen de 30 millions d’euros. Enfin, le dernier département est celui de la gestion de fortune. Il regroupe plus de 200 profils qui gèrent 34 % des encours avec des portefeuilles moyens autour de 80 millions d’euros. La banque a 87 % de ses encours, soit environ 46 milliards d’euros sur 56,8 milliards, qui relèvent des conseillers privés.
Nouvelle floraison pour le fonds Marguerite. La KfW, la banque publique d’investissement allemande, a annoncé ce 30 novembre le lancement du fonds d’infrastructures Marguerite II, un fonds d’infrastructures qui s’inscrit dans la continuité du fonds Marguerite 2020 pour l'énergie, le changement climatique et les infrastructures, lancé en 2010. Comme dans sa première version, le fonds compte parmi ses promoteurs, outre la Banque européenne d’investissement (BEI), plusieurs établissements publics nationaux, à savoir la polonaise Bank Gospodarstwa Krajowego (BGK), la française Caisse des Dépôts (CDC), l’italienne Cassa depositi e prestiti (CDP), l’allemande Kreditanstalt für Wiederaufbau (KfW) et l’espagnole Instituto de Crédito Oficial (ICO).Le fonds dispose d’ores et déjà d’engagements à hauteur de plus de 700 millions d’euros qui devraient investis dans les énergies renouvelables, l'énergie, les transports et les infrastructures digitales. Plus précisément, la BEI investira 200 millions d’euros, dont 100 millions d’euros garantis par le fonds européen pour les investissement stratégiques (FEIS, ou EFSI). Les cinq établissements publics nationaux investiront chacun 100 millions d’euros. Comme son prédécesseur, Marguerite II investira en priorité dans le «greenfield».Un communiqué souligne que le fonds Marguerite est désormais totalement investi. Plus de 700 millions d’euros de capitaux ont été engagés dans 20 projets d’investissement dans une douzaine d’Etats membres.
Le fonds souverain norvégien l’avait dit. En avril dernier, le fonds pétrolier avait averti dans une prise de position qu’il souhaitait que les entreprises mettent un frein aux rémunérations excessives et opaques des dirigeants. Depuis la publication de cette mise en garde, le fonds norvégien est passé aux travaux pratiques avec des votes négatifs sur les projets de rémunération d’Alphabet, la holding de Google, de Noble Corp, la société spécialisée dans l’exploration offshore, ou encore du géant des télécommunications Liberty Global, rapporte l’agence Bloomberg. Le fonds ne dispose pas encore de statistiques agrégées sur l’ensemble de ses votes mais compte bien les rendre publics à l’occasion de la publication, en février prochain, de son rapport annuel sur l’investissement responsable.Dans sa prise de position d’avril dernier, le fonds souverain invite notamment les entreprises à faire en sorte qu’une «proportion substantielle» de leur rémunération annuelle soit proposée sous forme d’actions de l’entreprise bloquées pour au moins cinq ans, de préférence dix ans. Les pratiques en matière de rémunération devraient également être simples et la transparence devrait être la règle sur le total des rémunérations. Le fonds norvégien, dont les actifs ont récemment franchi la barre des 1.000 milliards de dollars d’actifs sous gestion, détient des participations équivalent à 1,5% en moyenne dans les sociétés cotées à travers le monde.
Things have been in preparation for two or three years. The directors of BNP Paribas Wealth Management are serenely contemplating the entry into force of the European MiFID III directive on 3 January 2018, which will come in addition to the 2007 regulation and contribute to the development of a new relationship with investor clients. In light of its size, the private banking arm of BNP Paribas Wealth Management will continue its development, without any plans for active development or consolidation as a result of the new regulation. “We have critical size, and we have firly strong organic growth. We are going to contnue in this way and capitalize on proximity to clients, which our network of branches everywhere in the world gives us,” said Sofia Merlo, co-CEO of BNP Paribas Wealth Management, in Paris on 30 November at a press conference.This organic growth falls in line with the figures, as growth in assets has been very regular for several years, with double digits in Asia, 5% to 6% in North America, and about 4% in Europe. Assets under management have increased from EUR244bn as of the end of 2011 to EUR344bn at the end of 2016. The trajectory remains positively oriented, as in September 2017, assets totalled EUR358bn. “We are developing a strategic profession for the group. The acquisition of new clients is at the centre of our activity, and with MiFID II, the improvement of services will help,” says Merlo.
The private equity firm Wendel has reported net adjusted assets of a record total of EUR181.3 per share as of 17 November, up 30% year over year. Organic growth in consllidated earnings accelerated to 1.9% in third quarter, with 6.4% for non-organic growth. “Since the beginning of the year, the teams at Wendel have completed four major projects, which were priorities for the year: in early June, disengaging from Saint-Gobain, with the sale of 22 million shares within a good market window; the completion of large-scale operations to acquire the copper chemistry activities of BASF via Stahl, and to sell the Labels activity of Constantia Flexibes under good conditions; and lastly, assisting the Bureau Veritas with its gradual return to organic growth, driven by strategic initiatives. In terms of new acquisitions, we wanted to remain prudent, in a market with prices that are sometimes too high, and we have finalised the acquisition of Tsebo, which has had a very good year since its arrival at the Wendel group,” says Frédéric Lemoine, chairman of the board at Wendel. Lemoine will be replaced by André François-Poncet from 1 January.
Vanguard has appointed seven investment management professionals as portfolio managers of 23 equity index funds, including some of the largest index funds in the world. Vanguard, which manages USD3.56 trillion in index fund assets, periodically rotates its portfolio management staff across the globe in order to strengthen the breadth and depth of the firm’s investment management capabilities.• Michelle Louie, CFA, has been named co-portfolio manager of the USD367.5 billion Vanguard 500 Index Fund, the industry’s first index fund introduced in 1976. Ms. Louie, who joined Vanguard in 2010, will also co-manage the following funds: Vanguard Employee Benefit Fund, Vanguard Financials Index Fund, Vanguard Health Care Index Fund, Vanguard Industrials Index Fund, Vanguard Institutional Index Fund, Vanguard Materials Index Fund, Vanguard S&P 500 Growth Index Fund, Vanguard S&P 500 Value Index Fund, and Vanguard Variable Insurance Fund – Equity Index Portfolio. • Christine Franquin will be the co-portfolio manager of the USD315.6 billion Vanguard Total International Stock Index Fund. Ms. Franquin has been with Vanguard’s Equity Investment Group since 2011. • Awais Khan, CFA, who joined the firm in 2010, will be the co-portfolio manager of the following funds: Vanguard Consumer Discretionary Index Fund, Vanguard Consumer Staples Index Fund, Vanguard Energy Index Fund, Vanguard S&P Mid-Cap 400 Growth Index Fund, Vanguard S&P Mid-Cap 400 Index Fund, Vanguard S&P Mid-Cap 400 Value Index Fund, Vanguard Telecommunication Services Index Fund, and Vanguard Utilities Index Fund. • William A. Coleman, CFA, a portfolio manager who joined Vanguard in 2006, will co-manage the USD60.7 billion Vanguard Extended Market Index Fund.• Scott Geiger, who joined Vanguard in 2006, will rotate to Vanguard’s international desk and assume a co-portfolio manager role for the USD13.8 billion Vanguard Total World Stock Index Fund. • Michael A. Johnson, an 18-year Vanguard veteran, will be the co-portfolio manager for the USD17.3 billion Vanguard Information Technology Index Fund.• Michael Perre, a Vanguard principal with 27 years of investment management experience, will be the co-portfolio manager for the USD102.4 billion Vanguard Developed Markets Index Fund.
The way is clear for the deployment of the new initiative of Acofi Gestion, the LF Prédirec Immo 5 fund. Acofi Gestion on 30 November announced that it has completed the investment programme fopr its fourth real estate lending fund: LF Prédirec Immo 4. A mortgage acquired in November comes as an addition to the portfolio, bringing it to EUR413m, which corresponds to the total subscriptions collected. Through reinvestment of anticipated returns, the management team expects to deploy over EUR500m in seven countries.“We are happy to be able to complete the deployment of Fund 4 by acquiring a mortgage in the Netherlands, with an extremely professional sponsor and a portfolio of four quality properties. We are finishing the final work on the capital, which investors have placed with us between 2015 and 2016,” says Christophe Murciani, director of real estate lending funds and head of the management team. The portfolio of loans is backed by various types of properties in France and the major liquid European markets, mainly offices, commercial and hotel properties. The teams at Acofi Gestion have constructed the portfolio in slightly over 24 months, for over EUR500m, with an attractive risk/return ratio, better than initially expected, and an average weighted loan-to-value ratio of 57%, with 12 mortgages distributed between seven countries in Europe (France, the Netherlands, Belgium, Germany, Italy, Austria and Spain), and a gross margin on Euribor of 230 basis points.
The US asset management firm BNY Mellon Investment Management (BNY Mellon IM) on Thursday, 30 November announced the launch of the BNY Mellon Insight Broad Opportunities fund, a new multi-asset fund that invests across a wide range of asset classes using multiple investment strategies. “The fund features dynamic asset allocation to limit volatility over a market cycle, which is typically five years,” says Joseph Moran, head of distribution at Dreyfus, one of the affiliates of BNY Mellon IM. “The new fund is a unique alternative to equities that strengthens our existing active line-up of alternative strategies.” Dreyfus serves as investment manager for the fund. Pareto Investment Management, affiliate with Insight, acts as sub-adviser. Insight’s Matthew Merritt, Steve Waddington and Michael Ford are the fund’s primary portfolio managers. They will allocate the fund’s assets among a broad range of assets classes, including equities, fixed income, currencies, real estate, listed infrastructure and commodities, in both developed and emerging markets. Their objective is to earn annual returns 4.5% higher than Libor 1 month over a period of five years. To achieve that, “the portfolio managers select investment strategies and asset clases based of their view ofmacroeconomic themes at the time of invesment ”, the US group says.
BNP Paribas Asset Management has launched the Parvest Disruptive Technology, a fund investing in innovative technologies that enable transformative business models and allow businesses to improve their efficiency and provide new products and services.Launched on 16 November, Parvest Disruptive Technology is a sub-fund of the Luxembourg-registered Parvest SICAV and is currently valued at EUR 181 million (as at 30 November 2017). It is managed in Boston by Pam Hegarty of BNPP AM’s Global Specialist & Thematic Equity team. She is supported by the wider US Equity and Global Sector Equity teams, as well as benefiting from the research and expertise of BNPP AM’s European, Asian, Global and Emerging Markets equity teams.The portfolio is concentrated yet diversified, consisting of 30 to 50 holdings in companies with a minimum market capitalisation of USD 1 billion, selected from the MSCI World Index. The investment approach combines top down and bottom up analysis: thematic and industry analysis is used to identify companies that are enabling or benefiting from transformative technology themes. This is complemented by rigorous fundamental research to identify those companies with the highest growth potential and greatest competitive strengths. The portfolio is then constructed in accordance with BNPP AM’s internal environmental, social & governance criteria, and is subject to ongoing risk management.Parvest Disruptive Technology is registered for sale in the United Kingdom, as well as in Austria, France, Germany, Greece, Hong Kong, Ireland, Italy, Luxembourg, Macao, Netherlands, Singapore, Spain and Switzerland.