C’est une étude menée conjointement par l’Association des Centraliens et le Medef qui le dit, le principal frein à l’innovation dans les entreprises est le management : « Pour 76 % des entrepreneurs et des ingénieurs, le management freine l’innovation ». Suivent le manque de lien entre la recherche et le marché, puis la culture (peur de l’échec, conservatisme). Comme quoi, pour faire des choses nouvelles, il faut adopter des méthodes nouvelles.
Gérants. Après Ofi AM, Nordea ou Generali Investments qui se sont déclarés récemment, Amundi a fini par le confirmer : dans le cadre de MIF 2 qui impose la séparation entre financement de la recherche et de l’exécution, la société prendra à sa charge les coûts de recherche externe. Le premier gérant d’actifs en Europe a beaucoup attendu pour prendre position face à une réglementation qui s’appliquera dès 2018. D’autant qu’Amundi dispose d’une recherche interne, qui représente environ les deux tiers des coûts totaux de recherche s’élevant eux-mêmes à un point de base rapporté aux encours actions et multi-actifs concernés.
Incroyable mais vrai. Au cours des 26 dernières années, le consensus des stratégistes en matière de rendements souverains a prédit 24 fois une hausse et une baisse à deux reprises. Pour Jenna Barnard, stratégiste fixed income chez Janus Henderson, ce constat illustre à merveille l’échec de la pensée consensuelle sur les marchés obligataires, 2017 compris. Au fait, pourquoi cela devrait-il changer en 2018 ?
C’est arrivé lundi 18 décembre. Pour la première fois, l’action Berkshire Hathaway (class A) a franchi le cap des 300.000 dollars, en hausse de 23 % sur l’année. Les mauvais esprits trouveront à redire car le conglomérat de Warren Buffett (photo) vient d’enregistrer deux mauvaises années avec un profit opérationnel en stagnation en 2016 (+1 %) et en baisse sur les neuf premiers mois de 2017 (-16 %). Des jaloux, vous diront les fans de Warren qui n’ont cure de l’âge du capitaine et des investissements vintage.
Formations certifiantes, création de modules pédagogiques, et travail spécifique sur la lutte anti-blanchissement et financement du terrorisme, Pierre Bismuth, directeur général et responsable des gestions chez Myria AM, partage sa démarche en matière de développement et de transmission des compétences dans le cadre de sa participation à la 4ème édition du prix des Coupoles.
Dans le cadre de ses statistiques mensuelles, l'AFG présente la répartition des encours par catégorie AMF et leurs évolutions sur un mois et depuis le début de l’année, la répartition des encours en distinguant OPCVM et FIA ainsi que les souscriptions nettes par catégorie d’OPC sur un mois et depuis le début de l’année.
Stanislas Guerini, député La République En Marche de Paris, et Agnès Touraine, présidente de l'Institut des administrateurs, doivent remettre leurs propositions au Ministre de l'Economie, Bruno Le Maire, ce jeudi.
La Liechtensteinische Landesbank (LLB) veut renforcer et développer ses activités de gestion d’actifs, par croissance organique mais également par le biais d’acquisitions. Dans cette perspective, la banque étudie actuellement les possibilités d’implantation au Liechtenstein, en Autriche et sur le marché suisse, rapporte le site spécialisé finews. Une initiative qui pourrait déboucher sur l’acquisition d’une société de gestion basée en Suisse, précise-t-on.
Directeur de la gestion institutionnelle, de la gestion de fortune et des activités caritatives depuis janvier 2015 chez Rabobank Private Banking, René Kirkels rejoint Binckbank comme international business manager, rapporte le site spécialisé Fondsnieuws. Dans ses nouvelles fonctions, l’intéressé sera responsable des résultats commerciaux de toutes les filiales de Binckbank. Les actifs administrés et gérés par Binckbank s'élèvent à plus de 26 milliards d’euros, selon les derniers chiffres disponibles.
L’équipe de conseillers financiers de Mediolanum se renforce grâce à l’arrivée de 7 professionnels en novembre, rapporte Bluerating. Le nombre de nouveaux banquiers passe à 100 depuis le début de l’année au sein du réseau Family Banker dirigé par le directeur commercial Stefano Volpato. Sur les 100 nouveaux professionnels, 54 proviennent d’autres établissements de crédit.
Les professionnels des hedge funds s’attendent à voir leurs bonus de fin d’année grimper de 39 % en cette fin 2017, rapporte Bloomberg, citant un sondage d’Odyssey Search Partners réalisé auprès de 500 investisseurs buy-side. Les répondants indiquent en moyenne qu’ils espèrent voir leurs bonus croître de 405.000 dollars en 2016 à 562.000 dollars. Les responsables de secteurs, les associés et les gérants s’attendent même à une hausse de 79 % à 1,38 million de dollars. Mais alors que les actifs n’ont pas vraiment augmenté et que les frais continuent à être sous pression, les attentes en matière de bonus paraissent irréalistes, selon Anthony Keizner, associé chez Odyssey.
La banque privée suisse Syz doit annoncer, ce 20 septembre, la nomination de Yasmina Barin en qualité de « Head of Advisory », en charge à ce titre de son service de gestion conseillée. Ce service permet de dynamiser les portefeuilles « advisory » de la clientèle privée en leur suggérant des idées d’investissement innovantes et performantes, explique le groupe dans un communiqué.Yasmina Barin a débuté sa carrière professionnelle auprès de Capital International dans l’équipe de recherche. Elle a ensuite rejoint Syz en octobre 2006 en tant qu’analyste senior au sein de l’équipe de recherche. Responsable de la sélection de titres dans les secteurs de la consommation, elle a également contribué à la gestion de fonds Multi-Assets. En février 2015, Yasmina Barin a rejoint le service « Advisory » de la banque privée pour se consacrer à la mise en place de la nouvelle offre de gestion conseillée.Le service « Advisory » compte 7 professionnels de l’investissement qui proposent deux niveaux d’offre destinés à la clientèle privée : Advisory Select, qui offre un accès à la liste de recommandations et à la recherche de Syz, et Advisory Expert, qui permet d’avoir accès aux experts et aux offres personnalisées.
La société de gestion suisse Crypto Finance, créée pendant l'été 2017 et basée à Zoug, vient de réaliser une levée de fonds de 16 millions de francs auprès d’investisseurs et d’entrepreneurs suisses, dont des personnalités connues en Suisse comme le milliardaire Rainer-Marc Frey ou encore le juriste Philipp Cottier qui a par ailleurs rejoint le conseil d’administration de Crypto Finance. Cette levée de fonds sera d’abord utilisée pour l’acquisition d’une licence bancaire auprès de l’Autorité fédérale de surveillance des marchés financiers, la Finma."Il est d’une importance cruciale, de se positionner très tôt sur le plan stratégique, afin de proposer aux investisseurs dans les crypto-monnaies une palette complète de services financiers», estime Jan Brzezek, directeur général de Crypto Finance, cité dans un communiqué.La société, qui emploie 26 personnes actuellement, comprend trois grandes activités, Crypto Fund, Crypto Broker et Crypto Storage. Le desk de trading, Crypto Broker, affiche déjà un cash flow positif, relève le communiqué. Les deux premiers fonds de la société seront lancés en janvier sur le marché offshore et ils seront accessibles sur le marché suisse dans le courant du premier trimestre 2018 après avoir obtenu le feu vert de la Finma. La solution institutionnelle proposée par Crypto-Storage, qui offre une sécurité maximale, devrait être disponible à compter du mois d’avril 2018
Patrizia Immobilien continue de faire de la croissance externe. Un mois après le rachat de Triuva et de celui de SPI en octobre, le spécialiste allemand de la gestion immobilière a annoncé, ce 19 décembre, l’acquisition de la société britannique Rockspring Property Investment Managers. Une opération qui va lui fournir un centre de gestion basé à Londres avec un focus sur les capitaux discrétionnaires pour le compte de clients internationaux. «Cette acquisition va encore renforcer la base d’investisseurs internationaux de Patrizia et développer le réseau de bureaux paneuropéens, les ressources ainsi que les capacités du groupe», souligne un communiqué.Avec l’acquisition de Triuva, le groupe allemand avait porté ses actifs sous gestion de 21 à 30 milliards d’euros. La nouvelle opération va gonfler les encours à environ 40 milliards d’euros. Rockspring emploie 110 collaborateurs dans sept bureaux en Europe. Ses actifs sous gestion sont basés au Royaume-Uni et en Irlande à hauteur de 35%, en Allemagne (34%) et en France (13%, le reliquat de 19% se trouvant dans le reste de l’Europe. Du côté des investisseurs institutionnels (pour 80% des fonds de pension), Rockspring en compte 31% originaires du Royaume-Uni, 27% de la région Asie-Pacifique, 5% d’Amérique du Nord et 37% d’Europe continentale. C’est dire que Rockspring constitue un complément significatif en termes de clientèle puisque la majorité des clients de Patrizia sont basés en Allemagne. Les modalités financières de l’opération, son impact sur les comptes, seront détaillées au premier trimestre 2018, à l’occasion de la présentation des résultats annuels du groupe. La transaction devrait être bouclée à la fin du premier trimestre 2018.
Aberdeen Standard Investments a confirmé que plusieurs postes dans la distribution avaient été attribués à d’anciens de Standard Life Investments, rapporte Investment Week. Ainsi, Phil Barker a été nommé responsable de la distribution pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique. L’intéressé était précédemment responsable mondial des ventes au sein de SLI. Il sera rattaché à Campbell Fleming. En outre, Michael Beveridge a été nommé responsable de l’activité « wholesale » pour le Royaume-Uni, sous la direction de Jacqueline Lowe, devenue responsable de la distribution au Royaume-Uni. Les deux sont d’anciens de SLI.
Old Mutual Wealth a confirmé mardi qu’il allait vendre son activité de gestion “single strategy” à son équipe de gestion ainsi qu'à TA Associates pour un montant total de 600 millions de livres. “La majorité de l’équipe de gestion actuelle de l’activité “single strategy”, y compris le CEO Richard Buxton, resteront au sein de l’activité “single strategy””, précise un communiqué.Au 30 septembre, les encours sous gestion de l’activité ainsi vendue se montaient à 25,7 milliards de livres et les souscriptions sur les neuf premiers mois de l’année se sont élevées à 3,5 milliards de livres. Le bénéfice d’exploitation ajusté pour les 6 mois au 30 juin 2017 est ressorti à 36 millions de livres, dont 17 millions étaient liés à des commissions de performance. Le bénéfice avant impôt sur l’année au 31 décembre 2016 était de 60 millions et les actifs bruts, de 198 millions de livres.Le prix de 600 millions de livres comprend un montant en numéraire de 570 millions de livres qui sera payé avant ou au moment du bouclage de la transaction, tandis qu’environ 30 millions de livres seront versés après. Cette opération fait suite à l’annonce, le 3 septembre 2017, de la création par Old Mutual Wealth de la création d’une activité multi-classes d’actifs et de l’exploration de pistes pour développer l’activité “single strategy”. L’activité multi-classes d’actifs sera renommée Quilter Investors et sera dirigée par Paul Simpson.
Quelque 79% des actionnaires du London Stock Exchange, gestionnaire entre autres de la Bourse de Londres, ont voté contre la proposition du fonds activiste TCI (The Children’s Investment Master Fund) d’éconduire Donald Brydon, a indiqué le LSE à l’issue d’une réunion extraordinaire des porteurs de titres. «Le conseil d’administration et moi-même saluons ce résultat qui apporte de la stabilité au groupe», a déclaré Donald Brydon cité dans un communiqué.Ce résultat n’est pas une surprise: d’après des sources proches du dossier et la presse, deux des principaux actionnaires du LSE - avec chacun autour de 10% du capital -, le gérant d’actifs Blackrock et Qatar Investment Authority (QIA), avaient prévu de voter en faveur du maintien de Donald Brydon pour ne pas aggraver la crise de gouvernance du LSE. Cette crise a démarré au lendemain de l’annonce surprise du départ du directeur général du LSE, le Français Xavier Rolet, le 19 octobre. TCI, un actionnaire important du LSE avec quelque 5% du capital, était alors intervenu pour demander le maintien de Xavier Rolet et le renvoi de Donald Brydon accusé d’avoir provoqué le départ du Français, prévu alors pour la fin 2018.
La société de capital investissement suédoise EQT a annoncé mardi la clôture de son fonds EQT Credit Opportunities III avec des engagements de 1,3 milliard d’euros, soit ben plus que l’objectif initial et que le montant du fonds précédent, indique un communiqué.Parmi les investisseurs figurent des fonds de pension, des compagnies d’assurances, des fonds de dotation, des fondations et des family offices d’Europe, d’Asie, d’Amérique du Nord et d’Amérique du Sud. Le fonds se focalise sur des opportunités d’investissement dans des situations complexes sur le marché secondaire et en fournissant des solutions capitalistiques créatives aux entreprises qui ne peuvent accéder aux marchés de capitaux.
Franklin Templeton a décidé d’intégrer l'équipe de la société de gestion dédiée aux actions européennes dans le réseau de ses activités sur les actions internationales. Dans le cadre de cette nouvelle organisation, Dylan Ball prend la responsabilité de l’ensemble des stratégies sur les actions européennes, rapporte Citywire Selector. Courant novembre, les différentes offres sur les actions européennes ont été regroupées dans une nouvelle division, Templeton Global Equity Group, ce qui permet d'éliminer les redondances dans les mandats et de produire des synergies en termes de ressources.Dans ses nouvelles fonctions, Dylan Ball, qui est déjà gérant sur plusieurs fonds d’actions internationales, devient gérant principal des fonds Franklin European Growth, Franklin European Opportunities et Franklin European Dividend. Uwe Zoellner et Tim Burkhardt, qui travaillaient tous deux sur le fonds European Dividend, devraient quitter la société.
Le gestionnaire d’actifs américain Franklin Templeton Investments vient de promouvoir Mats Eltoft au poste de responsable de la distribution pour les pays scandinaves, rapporte l’agence Reuters. A ce titre, il supervisera les opérations commerciales et marketing de la société de gestion dans toute la région, à la fois auprès des clients institutionnels et particuliers. Il sera rattaché à Reinhard Berben, « senior director » en charge de l’Europe centrale et des pays scandinaves.Mats Eltoft a rejoint Franklin Templeton à Stockholm en avril 2015 en qualité de directeur commercial pour l’Europe du Nord. Avant cela, il avait été chargé de développement commercial chez Aberdeen Asset Management.