Les encours sous gestion combinés d’Amundi ont atteint 1.426 milliards d’euros au 31 décembre 2017 a indiqué Amundi à l’occasion de la publication de ses résultats annuels. La société de gestion explique que ce niveau a été atteint grâce à l’apport des encours de Pioneer (242,9 milliards d’euros), consolidé à compter du 2nd semestre 2017, d’un niveau de collecte qui atteint 70,6 milliards d’euros, et enfin d’un effet marché favorable (+ 26,7 milliards d’euros) en particulier sur les actions. Au quatrième trimestre, la collecte s’est établie à 13,1 milliards d’euros, tirée par le Retail et les actifs moyens et long terme. Ayant dépassé tous ses objectifs de développement en deux ans au lieu de trois, Amundi s’est fixé de nouveaux objectifs pour 2020 (voir par ailleurs sur NewsManagers). Amundi précise que sur l’année 2017, le segment Retail affiche des flux nets de +49,6 milliards d’euros , réalisés dans l’ensemble des canaux de distribution, à comparer avec +31,5 milliards d’euros en 2016. «Cette collecte est soutenue dans les réseaux en France, notamment en actifs moyen-long terme (+4,4 Md€), grâce notamment aux souscriptions croissantes en Unités de Compte dans les contrats d’assurance-vie, confirmant la tendance positive observée depuis le 2nd semestre 2016. L’activité des réseaux internationaux (+10,2 milliards d’euros ) progresse significativement, notamment en Italie (+9 milliards d’euros ) où des flux significatifs sont enregistrés dans les réseaux UniCredit (+6,5 milliards d’euros) ce qui illustre le très bon démarrage de l’accord de partenariat.Le segment des Institutionnels et Corporates enregistre une collecte nette de +21 milliards d’euros en 2017), en retrait cependant par rapport à 2016 (+28,9 milliards d’euros ) en raison notamment de la réinternalisation d’un mandat par la BCE au T12017 pour -6,9 Md€. Hors cet effet, la collecte nette serait quasiment stable.Le résultat net part du Groupe comptable (y compris coûts d’intégration et amortissement des contrats de distribution) s’élève à 681 millions d’euros, soit +19,9 % vs 2016. Le résultat net part du Groupe ajusté est de 800 millions d’euros, soit +38 % vs 2016.Toutes les classes d’actifs ont contribué à la collecte nette en 2017. Les actifs Moyen-Long terme représentent +36,2 milliards d’euros (+43,1 milliards d’euros hors le mandat BCE). A noter une dynamique particulièrement favorable dans les expertises suivantes : en ETF (+10,2 Md€) où Amundi croît deux fois plus vite que le marché en 2017, en immobilier (+4,9 milliards d’euros ), en actifs des marchés émergents (+7,4 milliards d’euros ) et en produits diversifiés (+18,9 milliards d’euros ).Enfin, la collecte nette est toujours réalisée majoritairement à l’international (73% de la collecte totale) et dans toutes les zones géographiques. L’activité a été dynamique tant en Europe (France, Italie, Allemagne notamment) qu’aux Etats-Unis et en Asie.Concernant les résultats combinés avec Pioneer, qui permettent d’apprécier la performance du Groupe à périmètre comparable, ils sont en croissance sensible grâce à une solide progression des revenus (intégrant un niveau élevé de commissions de surperformance et de revenus financiers) et à l’amélioration du coefficient d’exploitation.Les revenus nets s’élèvent à 2 722 millions d’euros, en hausse de +7,5% par rapport à 2016, en ligne avec la progression des encours sous gestion. Les commissions de surperformance (180 millions d’euros) sont en forte croissance, dans un contexte de marché particulièrement favorable, commente le groupe. De plus, Amundi a bénéficié d’un niveau de revenus financiers sensiblement élevé (95 millions d’euros) lié à des cessions d’actifs.Les charges d‘exploitation progressent de +2,1% ; il en résulte un coefficient d’exploitation de 52,4%, en amélioration de 2,8 points, intégrant les premiers effets des synergies.La quote-part de résultat des sociétés mises en équivalence (joint-ventures asiatiques essentiellement) progresse notablement (+16%, en ligne avec les encours), à 33 millions d’euros.Compte tenu d’une charge d’impôt de 393 millions d’euros, le résultat net part du Groupe ajusté s’élève à 918 millions d’euros, en hausse de +14,1% par rapport à 2016.
Blackstone Infrastructure Partners (BIP), filiale du groupe Blackstone, a annoncé, hier, le recrutement de deux nouveaux responsables senior de secteurs d’activités, à savoir Wallace Henderson et Sebastien Sherman. Wallace Henderson est ainsi nommé « senior managing director » en charge de superviser les investissements réalisés dans les infrastructures dits « midstream ». L’intéressé arrive en provenance d’EIG Global Energy Partners où il était « managing director » et « head of Midstream », ainsi que membre du comité exécutif.Pour sa part, Sebastien Sherman est nommé « senior managing director », chargé de couvrir les secteurs des services publics (« utilities »), des énergies renouvelables et des transports. Il arrive en provenance d’Omers Infrastructure (ancinnement Borealis Infrastructure) où il était responsable des Amériques, en charge à ce titre de l’origination, de l’exécution et de la supervision d’un portefeuille de grandes entreprises d’infrastructure en Amérique du Nord et en Amérique du Sud.
Sa mission accomplie auprès de ses actionnaires, Amundi voit plus loin. Puisque tous les objectifs établis lors de l’entrée en Bourse d’Amundi ont été dépassés avec en outre un temps d’avance, la société de gestion française, qui a mis la main sur Pioneer l'été dernier, a décidé de se fixer un nouvel horizon à 2020. Lors de la publication de ses résultats annuels où tous les voyants se sont affichés au vert (voir par ailleurs sur Newsmanagers), elle a dit viser une collecte nette d’au moins 150 milliards d’euros entre 2018 et 2020 dans le cadre de sa nouvelle feuille de route contre 120 milliards pour le plan précédent. Or, elle a concrètement réalisé une collecte de 130 milliards d’euros en deux ans au lieu de trois. La filiale à 70% du Crédit agricole s’est aussi fixé pour objectif d’atteindre un bénéfice net ajusté supérieur ou égal à 1,05 milliard d’euros en 2020, qui se compare à un résultat net ajusté de 918 millions d’euros pour l’exercice 2017. Toujours très soucieuse de l'évolution de ses coûts, la société vise un coefficient d’exploitation inférieur à 53% (vs 55% lors du plan précédent). Pour fixer ces objectifs, Yves Perrier, le directeur général d’Amundi, a expliqué qu’il se voulait prudent lors d’une conférence téléphonique avec la presse. Ainsi, ces prévisions «sont établies sans hausse des marchés financiers par rapport à la fin 2017".Yves Perrier a aussi rappelé que la capitalisation boursière du groupe avait doublé depuis son IPO. Le dirigeant en a profité pour confirmer tous les objectifs de synergies avec Pioneer, ainsi que leur rythme. Sur les 180 millions d’euros de synergies, 30 millions sont relatives aux revenus et 150 millions à des synergies de coûts. «10% ont été réalisés en 2017, 40% le seront en 2018 et nous atteindrons les 100% en 2020", a déclaré Yves Perrier. Concernant la réduction des effectifs qui concernent 500 personnes au niveau mondial, Yves Perrier a précisé que 40% avait été effectué à fin 2017 et qu'à la fin du premier semestre 2018 «on en sera à 80%».
Candriam Investors Group, gestionnaire d’actifs multi-spécialiste européen dont les actifs sous gestion dépassent 112 milliards d’euros , et filiale de New York Life Investment Management LLC, doit annoncer ce matin la signature d’un partenariat stratégique avec Tristan Capital Partners. Celui-ci consiste en une prise de participation de 40% de Candriam dans Tristan, avec une première option de monter au capital au cours des prochaines années. Tristan est un gestionnaire immobilier «de premier plan» en Europe dont les actifs sous gestion s’élèvent à 9,1 milliards d’euros. Ce partenariat représente le premier pas de Candriam dans le domaine de la gestion de placements immobiliers. Il doit permettre à Candriam d’étoffer son offre de solutions d’une classe d’actifs importante qui continue de susciter une forte demande de la part des investisseurs institutionnels. Tristan compte 105 professionnels répartis entre huit bureaux et totalisant près de 15 milliards d’euros d’investissements. Créée voici 18 ans, la société cherche à se distingues par une démarche d’investissement basée sur la recherche. Avec le partenariat, Tristan conservera sa gouvernance actuelle et son autonomie d’investissement tout en bénéficiant des ressources financières et opérationnelles de Candriam et New York Life, ainsi que de leur réseau de distribution et de leur taille. « Nous soutenons pleinement ce partenariat avec Tristan Capital Partners sur le marché immobilier, qui est une nouvelle marque forte de l’expansion de Candriam. Les différentes boutiques qui participent à la croissance de nos activités de gestion d’actifs au niveau mondial offrent une gamme solide et diversifiée d’approches et de stratégies différenciées à nos clients ; ce partenariat stratégique s’inscrit dans notre volonté d’élargir encore nos compétences dans le domaine des placements alternatifs », commente dans un communiqué Yie-Hsin Hung, directrice générale de New York Life Investment Management LLC.
Paul Squires, le patron mondial du trading d’AXA Investment Managers, va rejoindre Invesco après plus de vingt ans passés au sein de la société de gestion française. Paul Squires intègre le groupe américain en qualité de responsable du trading actions pour l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique (EMOA), rapporte le site spécialisé Financial News. Une porte-parole d’Invesco a confirmé l’information.
George Soros, le financier milliardaire, a donné 400.000 livres via sa Open Society Foundations à Best for Britain, un groupe anti-Brexit co-fondé par la femme d’affaires Gina Miller, rapporte le Financial Times. L’argent a été versé après les élections générales au Royaume-Uni l’an dernier. Une source proche du dossier a ajouté que George Soros avait accueilli un dîner pour des donateurs conservateurs dans sa maison de Londres la semaine dernière pour les encourager à faire comme lui.
La société de gestion italienne Azimut a enregistré en janvier 2018 des souscriptions nettes de 449 millions d’euros. Les encours sous gestion sont ressortis à 40,6 milliards d’euros. Les encours sous administration s’élèvent à 51,3 milliards d’euros.
Le fonds de pension californien a investi 750 millions de dollars dans le fonds de Blackstone dédié à l’immobilier européen «core-plus», rapporte le site spécialisé IPE qui a pu consulter un document préparatoire à un comité d’investissement de CalPERS qui doit se tenir la semaine prochaine. Tant Blackstone que CalPERS ont refusé de commenter cette information.Blackstone a indiqué il y a quelques jours que son activité dédiée à l’immobilier core-plus représentait 27 milliards de dollars d’actifs sous gestion.
Le Pôle de compétitivité Finance Innovation a annoncé ce 8 février la signature d’un partenariat avec Finance Montréal, organisme qui vise à promouvoir l’industrie des services financiers au Québec. L’objectif : travailler main dans la main pour le développement de l’industrie Fintech à l’échelle mondiale. «Le Pôle de compétitivité mondial Finance Innovation a toujours eu à cœur de soutenir et promouvoir l’écosystème Fintech en France mais aussi à l’international. C’est avec cette ambition que le Pôle s’est rapproché de Finance Montréal, organisation québécoise dont la mission est de développer l’industrie financière dans une région où la Fintech est en pleine ébullition», souligne Finance Innovation dans un communiqué. À travers la signature d’un partenariat, ces deux acteurs officialisent leur relation et leur volonté mutuelle de coopérer sur des questions d’intérêt commun liées à l’industrie des technologies financières. Cela permettra également d’intégrer Finance Montréal dans le paysage français et de renforcer la dynamique internationale de Finance Innovation.Concrètement, Finance Innovation et Finance Montréal multiplieront les échanges, se solliciteront régulièrement sur des questions et débats de place et noueront des relations avec les organismes de régulation et autres organisations locales. Ils collaboreront lors de prochaines initiatives, notamment l’organisation d’activités communes dans le cadre de l’édition 2018 du Forum Fintech Canada à Montréal et de l’édition 2019 du Paris Fintech Forum, en plus de faciliter la collaboration et le développement des entrepreneurs FinTech du Canada et de la France. Le tout, au service de l’essor de la Fintech mondiale.
Candriam Investors Group a annoncé ce matin une prise de participation de 40% au capital de Tristan Capital Partners, un gestionnaire immobilier londonien. Cette boutiqué née d’un spin-off d’AEW affiche 9,1 milliards d’euros sous gestion. Son expertise apporte une première pierre dans l’immobilier à Candriam,qui pourra monter au capital dans les prochaines années. Ex-Dexia AM devenu filiale de New York Life Investment Management, Candriam gère plus de 112 milliards d’euros à Bruxelles, Paris, Londres et Luxembourg.
Dans un marché lui-même en contraction, l’action Amundi cède près de 6% à la mi-séance dans le sillage de la publication de ses résultats annuels et de ses objectifs 2020. Si les résultats du quatrième trimestre sont de bonne facture, les investisseurs sanctionnent des perspectives jugées décevantes. Alors qu’elle affichait début février une hausse de plus de 70% depuis l’IPO du gérant d’actifs bouclée fin 2015, l’action Amundi subit aussi des prises de bénéfices.
A l’occasion de la publication des résultats de son activité pour l’année 2017, Amundi AM a dévoilé une collecte nette de plus de 70 milliards d’euros. Le numéro un de la gestion d’actifs en Europe s'est également fixé un nouveau plan de développement consistant, notamment, en un objectif de 150 milliards d’euros de collecte nette entre 2018 et 2020.
Vendredi 9 février 2018, le gestionnaire d’actifs multi-spécialiste européen Candriam Investors Group, filiale de New York Life Investment Management LLC, a annoncé sa prise de participation dans le capital de Tristan Capital Partners à hauteur de 40 %. Une opération qui doit lui permettre de se lancer pour la première fois dans l'immobilier. Elle prévoit en outre une première option de monter au capital au cours des prochaines années.
L’Autorité des marchés financiers a publié le 7 février une étude comparative qui met l'accent sur la réalité de la rentabilité de l’épargne financière.
Copernicus Holding, société financière basée à Lugano, a fait une offre de reprise à 100% de Thalia, une entreprise luganaise spécialisée dans les fonds spéculatifs, rapporte l’agence awp. Cette opération vise à créer un centre de compétence dans la gestion d’actifs, de patrimoine et des risques au Tessin, indique mardi Copernicus. Le montant de la transaction n’est pas précisé.L’Autorité de surveillance des marchés financiers (Finma) devra encore donner son feu vert à l’acquisition.
En 2017, le groupe Pictet a enregistré des souscriptions nettes de 14,1 milliards de francs suisses pour la gestion d’actifs et la gestion de fortune, après 12,4 milliards de francs en 2016. Grâce à cette collecte et à un effet marché positif, les actifs sous gestion ou en dépôt ont augmenté de 47 milliards de francs à 509 milliards de francs (ou 435 milliards d’euros), soit un niveau record, selon la banque suisse, qui dévoilait mercredi ses résultats non audités pour l’exercice 2017.Parallèlement, le groupe Pictet a dégagé des produits d’exploitation en hausse de 16 %, à 2.523 millions de francs, et réalisé un bénéfice consolidé en progression de 36 %, à 572 millions de francs.Au 31 décembre, le ratio de fonds propres de première catégorie, calculé sur la base de fonds propres de première catégorie (présentant la qualité la plus élevée) à hauteur de 2,28 milliards de francs, se situait à 20,2 %, « niveau nettement supérieur au seuil de 7,8% défini par la FINMA, l’autorité suisse de surveillance des marchés financiers », souligne Pictet. Le ratio de liquidité à court terme s’établissait quant à lui à 144 %, « dépassant largement le minimum de 100% prévu par les normes Bâle III de la BRI ». «Pictet a connu une année exceptionnelle en 2017 », commente Nicolas Pictet, associé senior. « Toutes nos lignes de métier ont bénéficié d’apports réguliers de fonds ainsi que de bonnes performances de gestion. La diversification assurée par l’équilibre entre gestion privée et institutionnelle renforce la stabilité du Groupe et, partant, sa solidité financière », ajoute-t-il.
Huw van Steenis, analyste financier respecté et renommé à la City, a quitté Schroders un peu plus d’un an après avoir rejoint la société de gestion, a appris Financial News. Il était arrivé en fanfare chez Schroders au dernier trimestre 2016, mais il est parti en fin d’année dernière, selon des sources proches du dossier. Il venait de Morgan Stanley où il était managing director et responsable de la recherche sur les banques européennes et les financières.
BlueBay Asset Management a nommé Polina Kurdyavko en tant que seule responsable de son pôle dette émergente après le retrait de l’autre co-responsable David Dowsett pour occuper un autre poste, rapporte InvestmentEurope. La nouvelle responsable avait rejoint Bluebay en 2005 en provenance d’UBS. David Dowsett travaillera comme conseiller stratégique pour les marchés émergents. Il a rejoint BlueBay en 2002 en provenance de Deutsche Asset Management. Ces nominations prendront effet en juillet 2018.
Le gestionnaire d’actifs américain Muzinich & Co a annoncé, ce 7 février, la nomination de John Clifford au sein de son équipe européenne de dette privée. Basé à Londres, l’intéressé aura pour missions l’origination et l’exécution de transactions sur le marché des petites et moyennes capitalisations britanniques. John Clifford compte plus de 10 ans d’expérience dans le domaine du prêt aux PME (petites et moyennes entreprises) et ETI (entreprises de taille intermédiaire) britanniques.Avant de rejoindre Muzinich & Co, il a officié en qualité de « managing director » au sein du département Financement de la croissance et des acquisitions d’Investec Bank. Avant cela, il a été associé (« partner ») au sein de la société indépendante de financement d’entreprises Livingstone Partners.La stratégie de dette privée de Muzinich & Co se concentre sur les PME-ETI affichant entre 5 et 25 millions d’euros d’Ebitda. La société de gestion compte aujourd’hui 6 véhicules de dette privée en Europe.
HSBC Global Asset Management a nommé Sébastien Faucher responsable de l’obligataire passif, un rôle nouvellement créé en vue du lancement imminent d’une nouvelle gamme de fonds, rapporte Financial News. L’intéressé vient de Legal & General Investment Management où il était responsable de l’obligataire indiciel.
River and Mercantile a annoncé mercredi que le gérant Philip Rodrigs avait quitté le même jour sa filiale River and Mercantile Asset Management suite à une enquête pour « un problème de conduite professionnelle ». River and Mercantile souligne que le problème n’avait aucun lien avec les responsabilités de gérant de portefeuilles et n’a pas eu d’impact sur le prix ou la valeur liquidative des fonds RAMAM et qu’aucun client ou investisseur n’a été touché négativement par cette affaire. Philip Rodrigs était le gérant principal des fonds River and Mercantile UK Equity Smaller Companies Fund, R&M UK Dynamic Equity Fund, et R&M UK Micro Cap Investment Company Limited. Pour chaque fonds, la responsabilité principale a été confiée à un autre gérant conformément à son plan de succession. Le R&M UK Equity Smaller Companies sera géré désormais par Dan Hanbury, qui le gérait avant la nomination de Philip Rodrig en septembre 2014. Le R&M UK Dynamic Equity Fund sera piloté par William Lough et le R&M UK Micro Cap Investment Company Limited est confié à George Ensor. Philip Rodrigs avait rejoint RAMAM en 2014, en provenance d’Investec Asset Management.
Aberdeen Standard Investments vient de lancer un fonds d’impact, le UK Equity Impact -Employment Opportunities, dans le cadre d’un partenariat avec Big Issue Invest, le spécialiste de l’investissement social du groupe The Big Issue. Le fonds sera géré par Lesley Duncan, directeur d’investissement chez Aberdeen Standard Investments.L’objectif du fonds est de générer du rendement sur le long terme en investissant dans des sociétés qui favorisent et mettent en oeuvre des bonnes pratiques et des offres intéressantes sur la durée en matière d’emploi. Parmi les critères d’impact utilisés par le fonds figurent notamment des entreprises payant salaires au-dessus de la moyenne, basées dans des zones difficiles et offrant des possibilités de formation à une population jeune.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The research provider Morningstar on 7 February announced that it is expanding its index marketplace in software products, with the integration of external index data, which will allow investors to directly compare benchmark indices depending on their specific needs, he says. As part of the new initiative, the data and index provider FTSE Russell will be the first strategic collaborator to offer Morningstar performance and data about the indices. This will involve 70 families of international equity indices, which will be in line with Morningstar methodologies in the area. Morningstar says it is planning to offer more index comparison options, and more transparency. Morningstar will work with FTSE Russell to map approximately 10,000 global equity indexes to Morningstar’s global Category framework. Additionally, Morningstar will assign a single FTSE Russell index to each category as the Category Benchmark replacement option, providing users the ability to compare all investment choices in the category to indexes supplied from a single index vendor.
GCM Grosvenor has completed the final close of its Secondary Opportunities Fund II, L.P. with USD700 million in committed capital, the Chicago-based firm announced today. GSF II, which held its first close in May of 2017, reached the fund’s hard cap.Fund investors include public and Taft-Hartley pension plans, financial institutions, healthcare systems and endowments, in the U.S., Europe and Asia.GSF II will acquire interests in private funds through secondary market transactions, with a focus on transactions of less than USD50 million average deal size. GSF II will target funds oriented toward small and middle market buyout, special situation, growth equity, infrastructure and real estate investment strategies.GCM Grosvenor has been active in secondary transactions since 2003, with over USD2 billion committed to more than 100 investments. «We are grateful for the support we received from investors,» said Brian Sullivan, Managing Director and head of the firm’s secondaries business. «They, like us, view secondaries as a means to diversify their private equity portfolio with mature, high-quality assets, while seeking to mitigate the j-curve and reduce blind pool risk. We continue to see value in the secondary market, and are confident we will identify compelling opportunities on behalf of our investors."About GCM Grosvenor: GCM Grosvenor is a global alternative asset management firm with approximately USD50 billion of AUM in hedge fund strategies, private equity, infrastructure, real estate and multi-asset class solutions. It is one of the largest, most diversified independent alternative asset management firms worldwide.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Edmond de Rothschild Investment Partners (Edrip) on 7 February announced that it has completed fundraising for the 5th generation of its BioDiscovery fund, dedicated to biotechnologies and medical technologies, with EUR345m (USD420m). BioDiscovery 5 has exceeded its initial target of EUR250m, to become “the venture capital fund dedicated to the life sciences and medical technologies, at all stages of development, in Europe and the United States,” Edrip says. So far, the BioDiscovery 5 fund has already made three investments, in Erythec Pharma, Complexa Inc., and LogicBio Therapeutics. Since the launch of the BioDiscovery range 17 years ago, the management team has raised nearly EUR800m to invest in 57 companies in the life science sectors.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Copernicus Holding, a financial company based in Lugano, has made an offer to take over 100% of capital in Thalia, a Lugano-based business specialised in speculative funds, the news agency AWP reports. The operation will create a centre of expertise in asset, wealth and risk management in Ticino, Copernicus said on Tuesday. The sale price has not been disclosed. The financial market surveillance autority (Finma) has yet to grant approval to the acquisition.
BNP Paribas Securities Services, a leading global custodian with EUR 9.4 trillion in assets under custody, today announces it has agreed to acquire Banco BPM SpA’s (BPM) depositary banking business. BPM is Italy’s third largest bank.BNP Paribas Securities Services, a leading global custodian with EUR 9.4 trillion in assets under custody, today announces it has agreed to acquire Banco BPM SpA’s (BPM) depositary banking business. BPM is Italy’s third largest bankBPM’s depositary bank has around EUR 22 billion in assets under custody and provides custody, fund administration and depositary banking services to funds and institutional clients in Italy.This transaction strengthens the overall position of BNP Paribas Securities Services as the leading provider of post-trade services in Italy, where it safe keeps EUR 850 billion of client assets.A price of EUR 200 million has been agreed, associated to long-term agreements. The deal is set to close in June 2018 and is subject to customary conditions including regulatory approval.BNP Paribas Corporate and Institutional Banking and Mediobanca – Banca di Credito Finanziario S.p.A. acted as financial advisors to BNP Paribas Securities Services. Chiomenti acted as legal advisor.
ATP achieved an exceptionally solid return of DKK 29.7bn in the investment portfolio before expenses and tax for the full year 2017, corresponding to 29.5 per cent relative to the bonus potential. Overall, ATP achieved a profit for the year of DKK 24.7bn before life expectancy update and increase in pensions. DKK 1bn was transferred to guarantees as a consequence of increased life expectancy. To this should be added an increase in pensions of DKK 6.4bn, equivalent to a 1 per cent increase in bonus for all members. Profit for the year thus came to DKK 17.3bn.“We achieved an exceptionally solid return in 2017 and generated the best investment return in many years. The strong performance is due to positive contributions from virtually all asset classes, which has made it possible to increase pensions for all members, while also being able to build up our bonus potential by DKK 17.3bn. So it’s been an excellent year for our members,” says ATP CEO Christian Hyldahl.The results were driven mainly by strong returns on equities as a result of price increases in global equity markets and moderate interest rate increases in Europe. Thus, private equity alone generated a return of DKK 5.3bn, listed international equities contributed DKK 4.9bn, while listed Danish equities posted a return of DKK 4.2bn. However, the growth was achieved broadly across the portfolio: Inflation-related financial instruments, credit, bonds, real estate and infrastructure contributed to the extraordinary investment return.At year-end 2017, ATP’s bonus potential, which is managed in the investment portfolio, stood at DKK 117.7bn.ATP’s Supervisory Board has adjusted the long-term performance target from 7 per cent to 11 per cent to underpin the objective of preserving the real value of pensions. In 2018, the performance target is equivalent to DKK 12.9bn. This is an absolute objective which is to be achieved in the long term, but which is not necessarily achieved each year.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The Australian asset management firm First State Investments is adding to its distribution team for the German and Austrian markets, with the appointment of Robert Retz as vendor, the specialist website Das Investment reports. He will be based in Frankfurt, and will concentrate on distribution of the First State product range on the German market. Retz had previously worked at Aberdeen Asset Management, where he had been responsible for development. First State, which opened its Frankfurt office in 2012, would like to accelerate its development in the German-speaking markets, serving wholesale and institutional clients.