Dans un entretien à Il Sole – 24 Ore, Cinzia Tagliabue, qui est à la tête d’Amundi en Italie depuis le 1er janvier, confirme que l’Italie devient le centre « multi-asset » du groupe Amundi. « Outre servir l’Italie avec l’intégralité de l’offre Amundi et à coordonner les investissements en Italie du groupe, nous sommes le pôle multi-asset ». Concrètement, « nous avons une équipe spécialisée de 80 personnes, destinée à croître dès que nous augmenterons les mandats institutionnels. Depuis le début de l’année, par exemple, nous en avons récoltés plusieurs auprès des investisseurs institutionnels ». Par ailleurs, après le succès des plans d’épargne individuels italiens PIR, Cinzia Tagliabue indique étudier les Eltif, les fonds européens de long terme, « parce que nous avons les compétences pour réaliser des solutions innovantes, capables de créer un nouveau lien entre investisseurs et économie ».
LCM Partners, le gestionnaire d’actifs européen spécialisé dans le crédit alternatif, a annoncé, ce 21 mars, avoir conclu un partenariat stratégique avec la société américaine Brookfield Asset Management afin de développer conjointement les principales activités de gestion d’actifs et de services de crédit de LCM dans le monde. Selon les termes de l’accord, Brookfield AM va acquérir une participation stratégique de 25% dans Link Financial Group, qui comprend LCM Partners et ses sociétés sœurs qui exploitent une plateforme paneuropéenne de services de prêts sous la marque Link Financial. Brookfield AM dispose également d’une option lui permettant d’acquérir une participation supplémentaire de 24,9% au fil du temps. L’opération, dont le montant n’a pas été dévoilé, pourrait être finalisé au cours du deuxième trimestre, sous réserve d’obtenir les autorisations réglementaires nécessaires.A l’issue de la transaction, Link Financial Group continuera d’opérer de manière indépendante et d’être dirigée par l’équipe en place. Fondé en 1998, Link Financial Group compte aujourd’hui 10 bureaux en Europe et compte environ 700 collaborateurs. Depuis son lancement, la société a acquis plus de 2.500 portefeuilles de prêts auprès de grands groupes bancaires et autres institutions financières.
Le gestionnaire d’actifs américain Federated Investors, qui gère environ 400 milliards de dollars d’encours, serait sur le point de conclure le rachat du britannique Hermes Investment Management, rapporte Sky News. Le montant de l’opération s’élèverait à près de 400 millions de livres. De fait, Federated Investors pourrait annoncer d’ici quelques jours l’acquisition d’une participation de contrôle dans Hermes IM, dont les actifs sous gestion s’élèvent à 33 milliards de dollars. Saker Nusseibeh, directeur général de Hermes IM, aurait joué un rôle majeur des ces discussions. Selon Sky News, Old Mutual Asset Management, Eaton Vance et le gestionnaire australien Challenger auraient également démontré des marques d’intérêts pour une reprise de Hermes IM. Mais ce serait finalement Federated Investors qui serait entrés en discussions exclusives avec la société britannique depuis plusieurs semaines.
Le groupe espagnol Qualitas Equity, spécialisé dans l’investissement dans les actifs, vient de créer sa propre société de gestion d’actifs, baptisée Horos Asset Management (Horos AM), rapporte le site spécialisé Funds People. Cette nouvelle structure sera dirigée par José Maria Concejo, une figure bien connue du secteur espagnol de la gestion d’actifs. L’intéressé officiera en tant que président et directeur général de Horos AM, accompagné de Vicente Asuero et Oscar Perez Marcos.Comptant 26 ans d’expérience dans la gestion, José Maria Concejo a notamment travaillé pendant 7 ans chez Allianz Global Investors en tant que directeur de la société pour la péninsule ibérique. Au cours de sa carrière, il a également officié chez J.P. Morgan Asset Management, Beta Capital, MeesPierson, ABN Amro ou encore W4i, à des fonctions commerciales et marketing. Pendant une courte période en 2017, il a aussi été PDG de Metagestion.
La plateforme de distribution d’ETF en marque blanche HANetf vient de nommer Mark Tan au poste de directeur des opérations, rapporte Investment Week. Dans le cadre de ses fonctions, l’intéressé sera responsable de toutes les opérations de gestion au quotidien et de toutes les opérations sur les fonds de la plateforme, et ce afin de répondre aux besoins des gérants de fonds et des investisseurs. Il sera directement rattaché à Nik Bienkowski, co-directeur général de HANetf. Mark Tan, qui compte 10 ans d’expérience dans la gestion d’actifs, arrive en provenance de Blackfriars Asset Management où il officiait déjà en qualité de directeur des opérations.
Deux experts de la digitalisation, Stefan Waldhauser et Baki Irmak, qui a travaillé précédemment à la Deutsche Bank, lancent en partenariat avec Universal-Investment le «Digital Leaders Fund». Ce fonds actions internationales devrait se présenter sous la forme d’un portefeuille concentré regroupant des gagnants de la transformation digitale, autrement dit les entreprises qui sont le mieux positionnées dans cette évolution en cours, explique un communiqué. Le fonds investira, comme d’autres fonds proches, dans les start-up digitales et dans les géants du secteur comme Google, Amazon et Facebook, mais également dans des entreprises d’autres secteurs, qui ont acquis des avantages concurrentiels grâce à leur stratégie digitale.Baki Irmak a travaillé pendant de nombreuses années à la Deutsche Bank et chez DWS, entre autres en tant que responsable mondial de l’activité digitale dans la division Asset Management et il également été membre du comité directeur digital de la Deutsche Bank à Londres. Il a quitté la Deutsche Bank en juin 2017. Stefan Waldhauser est un fan de technologies, mathématicien, qui a initialement créé sa propre entreprise, spécialisée dans les logiciels, qu’il a cédée il y a quelques années. Il a aussi développé une expertise dans la gestion actions et gère depuis plusieurs années deux portefeuilles modèles investissables sur la plateforme de «social trading» Wikifolio (*) et il a en charge la stratégie «Digital Transformation» sur la plateforme suisse de gestion d’actifs Investory.Pour leur nouveau fonds, les deux initiateurs distinguent trois catégories de sociétés, les «Digital Transformation Leaders», des entreprises traditionnelles qui affichent un degré élevé de digitalisation et qui se distinguent ainsi de leurs concurrents, les «Digital Business Leaders», des entreprises plutôt jeunes qui transforment leur secteur avec de nouveaux modèles d’affaires digitaux et les «Digital Enablers», des entreprises, qui offrent les technologies et les services nécessaires à la transformation digitale.Les deux initiateurs sont épaulés par la société de gestion Myra Capital pour la gestion du fonds et pour la distribution de la stratégie auprès des investisseurs institutionnels, et par Universal-Investment pour l’administration du fonds. Pour la distribution à un plus large public, une plateforme digitale doit être mise en place. D’ores et déjà disponible en Allemagne, le fonds devrait être distribué sur le marché autrichien dans quelques semaines.(*) Wikifolio, créée en 2012, se présente comme une plateforme européenne spécialisée dans le «social trading», une approche qui utilise les possibilités offertes par les réseaux sociaux pour la gestion de portefeuille.
Naguère, les activistes n’avaient que peu de liberté d’action en Europe. Mais les temps changent. Ce n’est pas parce que ces empêcheurs de « gouverner en rond », entendez entre soi, suscitent davantage la sympathie au sein des managements de sociétés cotées ou de leurs actionnaires de contrôle, mais à cause de leur professionnalisme croissant qui trouve la faille là où leurs devanciers, adeptes des méthodes souvent brutales en vogue outre-Atlantique, se heurtaient au mur de l’establishment du business continental. Plutôt que de lancer un assaut frontal contre une forteresse préparée de longue main, le terrain est mieux analysé, la cible mieux choisie pour ses faiblesses cachées, l’angle d’attaque plus susceptible de susciter la sympathie sur le marché, voire dans l’opinion, enfin le moment plus opportunément saisi pour imposer ses règles du jeu. Car quand les dirigeants d’une entreprise sont contraints de jouer le jeu du trublion, celui-ci a déjà à moitié gagné (lire notre Enquête page 26).
Le dernier excédent commercial de la France date du passage à l’euro fiduciaire. On pouvait l’exprimer en francs. Depuis, le solde des échanges accumule, année après année, les déficits. Il ont fait et continuent de faire couler beaucoup d’encre chez les économistes et les conseilleurs en tous genres qui déplorent, les uns, la chute de la compétitivité, les autres, la perte de substance industrielle de l’économie. Pas grand-chose de concret dans tout cela. Dépités, on a envie de dire aux entreprises d’aller se faire voir ailleurs. C’est ce que fait justement la dernière campagne de pub de Bpifrance. Se faire voir, c’est se montrer… et se vendre.
Qui va fêter ses 200 ans le 29 juillet 2018 et pèse la bagatelle de 270 milliards d’euros (et même 380 milliards avec ses extensions) ? Le Livret A, nous rappelle le Cercle de l’Epargne. A vrai dire, l’emblématique produit d’épargne n’a pris son nom de Livret A qu’en 1965. Auparavant, quand il vivait seul et sans partage sur les petites économies des Français, il se dénommait tout simplement Livret d’épargne. Bouc émissaire des banquiers, casse-tête des politiques, il a connu un rendement de plus de 8 % au début des années 1980. C’était juste avant la grande vague de désinflation. De quoi faire pâlir d’envie les gérants monétaires qui survivent encore.
Il existe un secteur qui exporte plus qu’il ne vend dans l’Hexagone et dont les ventes à l’étranger ont progressé de près de 7 % l’an dernier ? C’est le champagne. Le champagne et ses bulles à l’export comme en Australie (+23 %) ou au Nigeria (+25 %). Sur un chiffre d’affaires global de 4,9 milliards d’euros, quelque 2,8 milliards sont réalisés sur les marchés extérieurs. Assimilé à un bien de consommation festif, le champagne serait-il en phase avec la croissance synchronisée de l’économie mondiale… ?
Main mise. Commencés respectivement en 2015 et 2016, les achats de titres obligataires publics (PSPP) et d’entreprises (CSPP) de la Banque centrale européenne (BCE) dans le cadre de sa politique d’assouplissement quantitatif (quantitative easing, QE), ramenés à 30 milliards d’euros par mois depuis le début de l’année, dépassent désormais un montant cumulé de 2.000 milliards d’euros. Ils ne sont plus très loin de l’objectif initial d’un ramassage sur les marchés primaires et secondaires de 2.500 milliards d’euros. Le stock d’obligations d’Etat au bilan de la banque centrale atteignait 1.950 milliards d’euros en janvier dernier. « Les émissions nettes des gouvernements de la zone euro se sont élevées à 395 milliards sur la même période (depuis mars 2015). La BCE a acheté, grosso modo, 5 fois l’émission nette », indiquent dans une note les économistes de La Banque Postale AM (LBPAM). Un calcul similaire pour les obligations d’entreprise (depuis juin 2016) fait ressortir des achats cumulés de la BCE d’un montant de 140 milliards pour « des émissions nettes des entreprises non financières de 125 milliards. Deux chiffres comparables : la BCE a acheté l’équivalent de toute l’offre nette sur la période », précisent les économistes de LBPAM. La proportion du marché de titres souverains détenus par la BCE qui n’achète que des maturités de 2 à 30 ans, est de 25 %. Pour le crédit, la banque centrale a absorbé 13 % du marché, que de l’« investment grade » dans la mesure où elle n’achète pas de « high yield ». La BCE vient de publier une étude sur l’impact négatif éventuel du QE sur la liquidité des marchés obligataires de la zone euro sur la base de trois indicateurs. « Ces indicateurs ne suggèrent aucune détérioration de la liquidité » imputables aux achats de la BCE.
Bye bye. Un accord a été trouvé lundi 19 mars entre le gouvernement britannique et l’Union européenne sur la période de transition post-Brexit (UE). La sortie du bloc UE sera effective le 29 mars 2019 et la période de transition s’achèvera le 31 décembre 2020. Des accords « totaux » sur les droits des expatriés européens qui résideront au Royaume-Uni, le volet financier et l’indemnité que Londres devra acquitter en tant qu’ancien membre ont été trouvés. Le dossier de la frontière irlandaise a fait un pas « décisif », selon Michel Barnier, le négociateur en chef de l’UE, pour qui « il reste beaucoup de travail à faire ». L’option dite « backstop » qui prévoit le maintien de l’Irlande du Nord dans l’Espace économique européen (EEE) s’appliquerait en l’absence de meilleure solution : « Nous sommes convenus que la solution ‘backstop’ constitue une partie du texte légale de retrait », a indiqué Michel Barnier.
Les reventes de logements ont rebondi en février aux Etats-Unis après deux mois consécutifs de repli, mais la pénurie chronique de maisons à vendre reste un frein pour le marché. La fédération nationale des agents immobiliers (NAR) a annoncé hier que ces ventes de logements anciens avaient augmenté de 3% le mois dernier à 5,54 millions d’unités en rythme annualisé corrigé des variations saisonnières (CVS). Le rythme des ventes en janvier a été confirmé à 5,38 millions d’unités. Les économistes prévoyaient en moyenne une hausse de 0,5% à 5,4 millions d’unités en février.
Abou Dhabi va donner plus de poids à son fonds souverain Mudabala Investment en lui apportant un autre structure, Abu Dhabi Investment Council, selon un communiqué publié hier. L’an dernier, Mudabala avait déjà absorbé un autre véhicule, International Petroleum Investment. Cela lui avait permis de se hisser à la 14e place mondiale des fonds souverains, avec 125 milliards de dollars (102 milliards d’euros) d’encours, selon le Sovereign Wealth Fund Institute. Selon cette même source, Abu Dhabi Investment Council gère 123 milliards de dollars. C’est aussi le premier actionnaire de First Abu Dhabi Bank, née l’an dernier de la fusion de deux premiers établissements bancaires du pays.
Le conseil d’Administration de l’AUREP a nommé Catherine Orlhac (photo) présidente de l’AUREP. Elle succède ainsi à Jean Aulagnier, désormais vice-président fondateur.
Un nouveau venu dans le monde des sélectionneurs de fonds vient de voir le jour. L'Association Société Française des Sélectionneurs de Fonds (SF2) vient d'annoncer sa création, à l’initiative de Philippe Sarica (photo), spécialiste de la finance comportementale et de la sélection de fonds, autour d’un groupe d’experts financiers.
Selon une étude menée par PwC à l'échelle mondiale, les dirigeants de la gestion d'actifs restent très confiants quant aux perspectives de croissance de leurs sociétés en 2018, mais ils sont inquiets des nombreuses menaces auxquelles ils sont confrontés.
Soutenu par InnovFin Equity, avec le soutien financier de l’Union européenne au titre des instruments financiers Horizon 2020, et d’autres investisseurs européens tels que Nestlé, Fondo Italiano d’Investimento et Bpifrance, Five Seasons Ventures, a réalisé le premier closing de plus de 60 millions d’euros d’un nouveau fonds de capital-risque dédié aux investissements dans la Food Tech et l’Agri Tech. Le fonds se concentrera sur les start-ups européennes développant des innovations technologiques visant à résoudre les principaux défis auxquels le secteur est actuellement confronté, allant d’une alimentation plus saine aux chaînes d’approvisionnement plus courtes en passant par la nutrition personnalisée et des protéines alternatives, explique la société. Malgré le nombre croissant d’investissements, les acteurs du capital-risque dans ce secteur sont rares, en particulier en Europe où Five Seasons Ventures sera le principal fonds européen de capital-risque indépendant spécialisé dans ce domaine. En Europe, le financement a atteint 1,4 milliard d’euros en 2017, soit près du double du montant de l’investissement en 2016, selon les données de Dealroom.co. « La France possède de nombreux atouts pour permettre l’émergence de start-ups à succès dans le domaine de la Food tech; nous sommes donc heureux de nous associer au Fondo Italiano di Investimiento, au Fonds Européen d’Investissement et à Nestlé pour soutenir le premier fonds de l’équipe Five Seasons Ventures qui a vocation à accélérer la croissance des start-ups de la Food tech européennes – notamment françaises et italiennes. Ce projet illustre par ailleurs notre volonté d’accompagner une nouvelle équipe expérimentée qui rejoint l’écosystème français du capital-risque en faisant le choix de s’installer à Paris », déclare Benjamin Paternot, Directeur Exécutif en charge de l’activité Fonds de Fonds de Bpifrance.
Les reventes de logements ont rebondi en février aux Etats-Unis après deux mois consécutifs de repli, mais la pénurie chronique de maisons à vendre reste un frein pour le marché. La fédération nationale des agents immobiliers (NAR) a annoncé aujourd’hui que ces ventes de logements anciens avaient augmenté de 3% le mois dernier à 5,54 millions d’unités en rythme annualisé corrigé des variations saisonnières (CVS). Le rythme des ventes en janvier a été confirmé à 5,38 millions d’unités. Les économistes prévoyaient en moyenne une hausse de 0,5% à 5,4 millions d’unités en février.
Abou Dhabi va donner plus de poids à son fonds souverain Mudabala Investment en lui apportant un autre structure, Abu Dhabi Investment Council, selon un communiqué publié aujourd’hui. L’an dernier, Mudabala avait déjà absorbé un autre véhicule, International Petroleum Investment. Cela lui avait permis de se hisser à la 14e place mondiale des fonds souverains, avec 125 milliards de dollars (102 milliards d’euros) d’encours, selon le Sovereign Wealth Fund Institute. Selon cette même source, Abu Dhabi Investment Council gère 123 milliards de dollars. C’est aussi le premier actionnaire de First Abu Dhabi Bank, née l’an dernier de la fusion de deux premiers établissements bancaires du pays.
Amundi lance Amundi Accumulazione Italia Pir 2023, le premier fonds obligataire daté qui est investi de manière progressive dans les actions et emploie sa poche actions selon les modalités du la réglementation sur les plans d’épargne individuels italiens PIR, rapporte Bluerating. Ce fonds s’ajoute aux quatre fonds gérés activement éligibles au PIR d’Amundi : Amundi Dividendo Italia, Amundi Valore Italia Pir, Amundi Risparmio Italia, Amundi Sviluppo Italia et à l’ETF Amundi etf Ftse Italia Pir Ucits Etf DR.La poche actions du fonds est initialement de 50 %. Elle est ensuite élargie pour atteindre à l’échéance 90 % du portefeuille. Le fonds peut être souscrit du 5 mars au 4 juin 2018 dans les filiales du groupe bancaire Credit Agricole Italia.
La société de gestion Capital Group vient de signer un accord avec Banca Intermobiliare (BIM) pour la distribution, via le réseau de conseillers financiers et de banquiers privés de BIM, de l’intégralité de la gamme de fonds Capital Group autorisée en Italie.Cette gamme se compose actuellement de 22 compartiments, dont 11 fonds actions long only, 8 fonds obligataires et 3 fonds multi-asset, tous gérés de manière active.Cet accord représente un pas en avant supplémentaire pour l’expansion de la société sur le marché italien, actuellement représentée par Vlasta Gregis, Cristina Mazzurana et Paola Pallotta.
Aberdeen Standard Investments vient de nommer Tommaso Tassi responsable de la distribution en Italie. Cette nomination s’inscrit dans le cadre de la réorganisation du groupe résultant de la fusion entre Aberdeen Asset Management et Standard Life Investments.Tommaso Tassi est issu d’Aberdeen Asset Management, dont il avait rejoint l’équipe italienne en 2015 en tant que « senior business development manager ». Auparavant, il travaillait au sein de Fidelity Worldwide Investment. Basé à Milan, Tommaso Tassi sera responsable du développement commercial de la société en Italie, sous la direction d’Ana Guzmán Quintana, responsable commerciale en charge de l’Europe du Sud d’Aberdeen Standard Investments.