La banque privée italienne Banca Patrimoni Sella et Rothschild Asset Management (Rothschild AM) se sont associés pour lancer le fonds R Profilo BPA Selection, un fonds de fonds multi-stratégies flexible et mondial de droit français et libellé en euros, ont annoncé les deux sociétés. Ce nouveau véhicule sera cogéré par les deux entreprises. Le fonds R Profilo BPA Selection investit dans des stratégies « absolute return » et des stratégies directionnelles, avec l’objectif de générer une performance supérieure à l’Euribor 3 mois, avec une volatilité annuelle maximale de 6% à 9%.Le sous-jacent du fonds de fonds comprend soit des stratégies directionnelles (fonds actions, obligataires et monétaires) soit des stratégies alternatives (long-short, arbitrage/RV, global macro, systematic, event driven…), rendant ainsi la gestion du fonds particulièrement flexible. Les deux portefeuilles de référence du fonds sont gérés par Banca Patrimoni Sella pour les stratégies directionnelles et par Rothschild AM pour les stratégies alternatives. Le pourcentage d’investissement varie entre 30% et 70% pour chacune de deux classes d’actifs et il est défini tous les mois par les comités d’investissement des deux co-gestionnaires.
Nils Hemmer, jusqu'à récemment responsable de la distribution externe d’Amundi en Allemagne, a quitté la société de gestion, rapporte le site spécialisé Das Investment. L’information a été confirmée par Amundi. Nils Hemmer sera remplacé par Gottfried Hörich, co-dirigeant chez Amundi Deutschland, responsable de toutes les activités de distribution en Allemagne qui reprend sur une base intérimaire le canal de distribution Third Party. Dans le sillage de la fusion de Pioneer avec Amundi, Gottfried Hörich était le supérieur hiérarchique de Nils Hemmer, qui dirigeait auparavant la distribution externe de Pioneer Investments.Avant de rejoindre Pioneer en 2013, Nils Hemmer a travaillé chez Fidelity Worldwide Investments.
A l’issue de son troisième trimestre fiscal, clos au 30 mars 2018, Ashmore Group a vu ses actifs sous gestion atteindre 76,5 milliards de dollars, soit une progression de 10% par rapport au 31 décembre 2017, a annoncé le gestionnaire d’actifs spécialiste des marchés émergents. Cette progression résulte principalement d’une collecte nette de 6,4 milliards de dollars au cours du trimestre sous revue. La société de gestion a également bénéficié d’un effet de marché positif à hauteur de 600 millions de dollars. « La demande soutenue des investisseurs pour les actifs des marchés émergents a généré des entrées nettes aussi bien dans l’obligataire que dans les actions », a expliqué Ashmore qui ajoute avoir enregistré « sa meilleure collecte nette trimestrielle depuis juin 2013 ».
Six gérants de portefeuilles seniors ont quitté la division actions d’Aberdeen Standard Investments à la suite du rapprochement des équipes actions d’Aberdeen Asset Management et Standard Life Investments, rapporte Investment Week. Ainsi, Kevin Troup, Ross Mathison et Jaime Ramos Martin ont quitté l’équipe dédiée aux actions mondiales. Kevin Troup gérait le fonds Global Equity Income tandis que Ross Mathison en était le gérant adjoint. Pour sa part, Jaime Ramos Martin assurait la gestion du fonds North American. La gestion de ces fonds a été reprise par Dominic Byrne, responsable adjoint des actions mondiales, et Donal Reynolds, « senior vice president » au sein de l’équipe actions mondiales.En parallèle, Joanna McIntyre, Tony Hood et Euan Sanderson quittent l’équipe en charge des actions régionales pour intégrer l’équipe dédiée aux actions mondiales, précise le site d’information britannique.Par ailleurs, au sein de l’équipe en charge des actions britanniques, Karen McKellar a décidé de prendre sa retraite tandis que Henry Flockhart et Adam McInally vont quitter la société de gestion. Karen McKellar, qui avait intégré Standard Life Investments en 1995, gérait le fonds UK Equity High Income, repris par Iain Pyle. Henry Flockhart et Adam McInally, arrivés en 2010 en provenance de Matterley Asset Management, géraient les fonds UK Equity Alpha et UK Equity Growth. Ces deux fonds sont repris respectivement par Frederik Nassauer et Andrew Millington. Dans le même temps, Charlie Luke, Georgina Cooper, Louise Kernohan et Romney Fox passent de l’équipe actions paneuropéennes à l’équipe actions britanniques. Andrew Millington demeure responsable des actions britanniques tandis que Lesley Duncan conserve son poste de responsable adjoint des actions britanniques.
BNP Paribas Asset Management (BNPP AM) a annoncé, ce 17 avril la nomination de Julien Halfon au poste de responsable des solutions de retraite au sein de son pôle de gestion Multi-Actifs, Quantitatif & Solutions (MAQS). L’intéressé a pris ses fonctions le 16 avril et est rattaché à Anton Wouters, responsable Solutions & Client Advisory. Au sein de MAQS, cette équipe offre des conseils et des solutions d’investissement dédiées, notamment des stratégies quantitatives et fiduciaires mais aussi la gestion actif-passif pour les investisseurs institutionnels comme les fonds de pension et les compagnies d’assurance.Basé à Londres, Julien Halfon est responsable de l’élaboration de solutions sur mesure pour les clients, notamment la gestion de bilan, les solutions multi-actifs et les overlays. Il travaillera en étroite collaboration avec les équipes de ventes institutionnelles et de gestion. Julien Halfon travaillait précédemment au sein de Mercer en tant que consultant senior en solutions structurées. Il a débuté sa carrière en tant qu’économiste au Ministère français des Finances, avant de travailler pour la Commission européenne. Il a aussi exercé les fonctions de responsable des solutions de couverture (Royaume-Uni et Europe continentale) chez P-Solve et de responsable européen pour les solutions structurées chez Lazard. Au cours de sa carrière, il a également été consultant senior chez Hewitt, Bacon & Woodrow et associé senior au sein du groupe Stratégie Européenne Fonds de Pensions et Assurances chez Goldman Sachs.
Principal Global Investors a annoncé ce 17 avril avoir bouclé l’acquisition de la boutique spécialisée dans l’immobilier paneuropéen Internos Global Investors, basé au Royaume-Uni. Internos compte plus d’une centaine de collaborateurs basés dans huit bureaux européens (Londres, Francfort, Amsterdam, Paris, Lisbonne, Luxembourg, Madrid et Milan) et ses actifs sous gestion s'élèvent à 2,68 milliards d’euros à fin décembre 2017.Internos sera renommée Principal Real Estate Europe mais son indépendance en matière d’investissement et son équipe de gestion ne seront pas affectées par cette modification. Principal Real Estate Europe sera rattachée à Principal Real Estate Investors, dont les actifs gérés et conseillés s'élèvent à 79,2 milliards de dollars à fin décembre 2017.Les actifs sous gestion de Principal Global Investors s'élèvent à environ 453,5 milliards de dollars.
La boutique de gestion suisse BlueStar IM a recruté Massimo Colnago, un spécialiste des biotechnologies, et s’est associé au cabinet de conseil en stratégie Onelife pour lancer un nouveau fonds dédié aux sciences de la vie, rapporte Citywire Selector. Baptisé Online Fund, le nouveau véhicule se concentrera sur les opportunités de croissance à long terme en matière d’innovation dans les secteurs des biotechnologies et de la santé. Massimo Colnago, qui a précédemment officié en qualité de directeur au sein de deux hedge funds, a rejoint BlueStar IM pour gérer le fonds conjointement avec le cabinet Onelife.
La société de gestion suisse Unigestion a annoncé ce 17 avril le lancement d’un fonds de private equity international dédié aux petites et moyennes entreprises. Unigestion Global Choice VII, qui s’inscrit dans la continuité des stratégies «Unicapital Global» et «Euro Choice», affiche un objectif de taille de 300 millions d’euros pour constituer un portefeuille d’environ 30 fonds spécialisés dans le buyout, le growth et les situations spéciales en Europe, en Amérique du Nord et dans la région Asie-Pacifique. Unigestion a déjà procédé à une pré-sélection, y compris des investissements dans le secondaire afin de donner le coup d’envoi du fonds.Selon Unigestion, le segment des PME est le segment le plus intéressant et le plus rémunérateur pour les acteurs du private equity. Une conviction étayée par l'étude récente («Size matters - small is beautiful 2.0") du professeur Oliver Gottschalg, professeur associé à HEC Paris, qui estime qu’un portefeuille international de petites capitalisations devrait non seulement surperformer un portefeuille plus concentré de grosses capitalisations, mais également dégager une performance similaire, avec moins de risque. En outre, l'étude relève que les portefeuilles internationaux dégagent des performances plus solides que les portefeuilles régionaux, les rendements par région n'étant pas complètement synchronisés. «Les conditions de marché actuelles nécessitent plus que jamais que les investisseurs travaillent avec des experts capables d’identifier des opportunités hors marché et fournir un accès à des fonds spécialisés», souligne Christophe de Dardel, responsable du private equity chez Unigestion.Après l’acquisition d’Akina en 2017, l’activité de private equity d’Unigestion représente un encours de 7 milliards de dollars gérés une équipe d’une cinquantaine de collaborateurs basés dans six bureaux dans le monde (Genève, Zurich, Londres, New Jersey City, Singapour et Luxembourg).
L’industrie des hedge funds se trouve aujourd’hui à un point d’inflexion, poussant les acteurs à se réinventer. Tel est le constat d’un récent rapport publié par l’AIMA (Alternative Investment Management Association), intitulé « Perspectives : les leaders du secteur des hedge funds évoquent leur avenir » et réalisé en partenariat avec Aberdeen Standard Investment. « L’évolution des attentes des investisseurs oblige les sociétés de hedge funds à repenser les solutions d’investissement qu’elles proposent. Le rythme des changements technologiques et la montée de l’intelligence artificielle amènent même certains acteurs à se demander si les propositions des hedge funds existeront encore dans quelques années », avance ainsi Tom Kehoe, responsable mondial de la recherche de l’AIMA et auteur de ce rapport qui s’appuie sur des conversations directes avec les 25 plus grands acteurs de l’industrie, représentant collectivement plus de 500 milliards de dollars d’encours.Les nouvelles technologies, dont l’intelligence artificielle ou le « machine learning », sont aujourd’hui au cœur des préoccupations des hedge funds du monde entier. « L’intelligence artificielle et autres techniques quantitatives de pointe deviendront très bientôt cruciales pour l’industrie des hedge funds, note le rapport. Les sociétés de gestion, qu’elles soient systématiques ou discrétionnaires, auront besoin de recourir au ‘machine learning’ afin de mieux traiter l’information et, ainsi, prendre les meilleures décision d’investissement possibles […]. Les sociétés de hedge funds qui ne développent pas de capacités d’intelligence artificielle pour aider leurs collaborateurs dans les processus d’investissement pourraient bientôt se retrouver dans une position concurrentielle désavantage. » L’enjeu est donc de taille mais il ne semble pas insurmontable pour des acteurs qui « ont toujours été proactifs à l’égard du changement », comme le note Jack Inglis, président de l’AIMA. De fait, « l’industrie des hedge funds est née de la disruption, évoque le rapport. Les sociétés de hedge funds ont toujours été à la pointe de l’investissement, acceptant le changement et innovant constamment afin d’offrir des rendements supérieurs à leurs investisseurs. » Reste à savoir si tous les acteurs du secteur auront la capacité de bien appréhender les mégatendances économiques et sociales qui remodèlent actuellement les sociétés et les marchés à travers le monde. « Ces changements sont si importants que certains doutent de la capacité des sociétés de hedge funds à s’adapter assez rapidement », évoque ce rapport. « Les leaders de l’industrie des hedge funds avec lesquels nous avons parlé sont conscients des défis auxquels ils sont confrontés, indique l’auteur du rapport. Ils savent qu’ils devront innover pour survivre. Ils devront exploiter l’intelligence artificielle et répondre à l’opinion publique, toucher de nouveaux investisseurs et offrir de nouvelles solutions à celles qui existent actuellement. »A ce titre, l’investissement socialement responsable (ISR) gagne de plus en plus de terrain au sein des fonds dits spéculatifs. Si le sujet de la gouvernance a toujours été importante pour les investisseurs, « différentes formes d’investissement responsable sont aujourd’hui de plus en plus largement adoptées dans le secteur des hedge funds », constate l’AIMA. De fait, « les investisseurs d’aujourd’hui s’attendent à ce que leurs investissements reflètent leurs valeurs et prennent en compte les risques environnementaux à long terme », indique l’auteur du rapport. Dans ce domaine également, les nouvelles technologies peuvent être une aide précieuse pour les hedge funds puisqu’elles peuvent permettent aux hedge funds de mettre en œuvre des stratégies d’investissement responsable à faible coût. « Même si toutes les sociétés de hedge funds n’adopteront pas l’investissement responsable dans un futur proche, la convergence des demandes des investisseurs, l’amélioration des données et les capacités technologiques pousseront probablement plus de gestionnaires à offrir à leurs investisseurs un plus grand d’opportunités d’investissement responsable », veut croire l’étude de l’AIMA.La gouvernance de leurs propres entreprises constitue également un enjeu de tout premier plan pour les sociétés de hedge funds. « De nombreux dirigeants de hedge funds cherchent de plus en plus à institutionnaliser leurs entreprises et à assurer une transition en douceur vers une nouvelle génération de dirigeants », évoque le rapport. A ce titre, « les plans de successions sont de plus en plus courant dans l’industrie », ajoute l’étude qui constate que « pour réussir dans le futur, les sociétés de hedge funds encouragent davantage la collaboration interne et aplanissent leurs hiérarchies internes ».A en croire le rapport de l’AIMA, les hedge funds seraient donc prêts à affronter le futur et les nombreux défis auxquels ils sont actuellement confrontés. Ces acteurs n’ont, de toute façon, pas d’autres choix que de se réinventer. « Les sociétés de hedge funds sont obligées de se concentrer davantage sur leurs modèles économiques et leur distribution car elles font face à une concurrence croissante entre elles et de la part des gestionnaires d’actifs traditionnels, souligne l’auteur de l’étude. Ces sociétés ne peuvent plus se concentrer uniquement sur leurs produits d’investissement : elles doivent réfléchir à la meilleure façon de gérer leur entreprise. Les sociétés de hedge funds n’ont jamais eu le luxe de rester immobiles. »
L'intelligence artificielle et l'investissement responsable sont au cœur des préoccupations des fonds alternatifs, selon un rapport de l'AIMA et d'Aberdeen Standard Investment.
Une soixantaine d'investisseurs comptabilisant plus de 1000 milliards de dollars d'actifs sous gestion appelle les entreprises du monde entier à réduire drastiquement l'impact de leur activité sur la planète, pour ainsi lutter contre le changement climatique.
Bpifrance et CNP Assurances ont participé au closing du fonds Sofinnova Crossover I, premier fonds crossover de Sofinnova Partners dédié à la santé en Europe. Spécialisé dans le capital-risque en Europe et dans les sciences de la vie, Sofinnova Partners a annoncé le lancement de ce fonds d’un montant de 275 millions d’euros (340 millions de dollars), au-delà de l’objectif du premier closing à 250 millions d’euros. Sofinnova Crossover I investira dans la biopharmacie et l’instrumentation médicale. Il ciblera en priorité des technologies de rupture permettant des innovations thérapeutiques portées par des équipes managériales expérimentées. Sofinnova Partners investira comme chef de fil ou investisseur de référence dans une quinzaine d’entreprises privées ou cotées. Environ 80% du fonds seront investis en Europe, et les 20% restants ailleurs, principalement en Amérique du Nord.
BNP Paribas Asset Management vient d'annoncer la nomination de Julien Halfon (photo) au poste de responsable des solutions de retraite au sein du pôle de gestion Multi-Actifs, Quantitatif & Solutions. Arrivé le 16 avril 2018, il rapportera à Anton Wouters, responsable Solutions & Client Advisory. Il s'occupera notamment des stratégies quantitatives et fiduciaires mais aussi de la gestion actif-passif pour les investisseurs institutionnels comme les fonds de pension et les compagnies d’assurances.
La société de gestion Amplegest a annoncé, hier, le renforcement de son activité de gestion privée avec l’arrivée d’une nouvelle équipe composée d’Isabelle Dessal, Isabelle Fritsch et Christophe Lernould. Tous trois arrivent en provenance de la Banque Neuflize OBC, filiale du groupe ABN Amro, où ils travaillaient ensemble depuis plus de 8 ans au service de la clientèle privée.
Le groupe financier franco - allemand Oddo BHF annonce, ce mardi 17 avril 2018, avoir finalisé l’acquisition de la société de capital - investissement ACG Capital. L’opération avait été annoncée fin août 2017 et faisait suite à l’entrée en négociation exclusive avec ACG dans le but de racheter sa filiale. Fondée en 1998, ACG Capital est l’une des plus anciennes sociétés de gestion indépendantes spécialisée en gestion de fonds de fonds primaires ou secondaires en private equity (investissement dans le non coté), principalement en Europe et aux Etats-Unis .En 2013, ACG Capital avait renforcé ses actifs en faisant l’acquisition de 100% du capital de Groupama Private Equity, la filiale de capital - investissement de l’assureur mutualiste. A ce jour, ACG Capital a investi pour le compte d’une clientèle d’investisseurs institutionnels, professionnels et partenaires de distribution, près de 2 milliards d’euros dans des fonds de private equity lors de la phase de levée de fonds (primaire) ou en cours de vie des fonds (secondaire). A l’issue de cette opération, le groupe ACG se recentre sur l’investissement direct dans des entreprises non cotées, notamment à travers la société de gestion ACG Management. A cette occasion, Oddo BHF AM crée une expertise globale en capital investissement sous le nom de Oddo BHF Private Equity avec l’intention à long terme de construire une franchise dans le domaine des actifs non cotés. Gilles Michat, jusqu’à présent directeur général de l’activité fonds de fonds d’ACG Capital, devient directeur général de Oddo BHF Private Equity.
LaSalle Investment Management (LaSalle), filiale de Jones Lang LaSalle, ambitionne de lever un milliard de dollars (808 millions d’euros) pour son nouveau fonds d’investissement immobilier, rapportait hier Bloomberg de sources proches du dossier. Baptisé «LaSalle Income & Growth Fund VIII», ce fonds vise un rendement compris entre 10 et 15% après commissions. Si ce montant d’un milliard de dollars est atteint, la taille de ce nouveau véhicule serait deux fois plus importante que celle de son précédent fonds qui a été bouclé l’an dernier à 510 millions de dollars.
La société de gestion américaine Research Affiliates vient de lancer une nouvelle stratégie ESG (environnement, social et gouvernance), baptisée RAFI ESG. Il s’agit d’une stratégie « smart beta » dont la vocation est d’aider les investisseurs à atteindre un double objectif de responsabilité sociale et de surperformance à long terme, indique la société dans un communiqué. Pour y parvenir, la stratégie met l’accent sur deux éléments majeurs : d’une part, l’application d’une approche basée sur un indice fondamental (« Fundamental Index ») « qui a historiquement surperformé l’indice de référence capi-pondéré », selon Research Affiliates, et, de l’autre, la mise en place de mesures ESG traditionnelles « en y intégrant les dimensions de discipline financière et de diversité de genre ».Dans le cadre de ces efforts dans le domaine ESG, Research Affiliates a décidé de collaborer avec BNP Paribas. La banque française interviendra en tant que fournisseur exclusif de produits structurés liés aux indices RAFI ESG et elle fournira du support marketing pour la mise en œuvre de cette nouvelle stratégie ESG.Research Affiliates annonce également son intention de lancer une stratégie RAFI Diversity dans le courant de l’année 2018.
Amundi a publié la semaine dernière un avis de convocation à l’assemblée générale des actionnaires qui aura lieu le 15 mai prochain. Ces derniers auront à voter notamment sur la rémunération d’Yves Perrier, le directeur général. Tout compris, la rémunération due à celui-ci au titre de l’année dernière atteint 2,58 millions d’euros. A titre de comparaison, celle de Nicolas Moreau , CEO de DWS tourne autour de 7 millions d’euros pour 2017 et celle de Peter Harrison, CEO de Schroders de plus de 8 millions d’euros. Si comme prévu l’an dernier (voir NewsManagers du 19 avril 2017), la rémunération fixe de Yves Perrier a été portée à 860.000 euros en 2017, soit une hausse de +7,5% sur un an, elle sera encore augmentée de 16,3 % en 2018 pour atteindre 1 million d’euros. " Cette décision a été prise sur la base d’un avis favorable du Comité des Rémunérations du 1er février 2018 considérant le décalage significatif par rapport au niveau de rémunération des dirigeants d’autres sociétés de gestion d’actifs en Europe et la structure de rémunération spécifique au regard de la Réglementation CRD IV, limitant le poids de la rémunération variable et ne permettant donc pas au Directeur Général de bénéficier du plan d’attribution d’actions de performance (LTI) prévu pour les cadres dirigeants», explique le document. Pour 2017, l’augmentation du fixe a été décidée «en raison de la modification substantielle de son périmètre de responsabilité, au titre notamment de l’acquisition importante de Pioneer», explique le document de référence. Cette rémunération n’est pas versée par Amundi mais par Crédit Agricole SA, sa maison-mère, dont il est le directeur général adjoint, en charge du pôle Epargne, Assurances et Immobilier du groupe. Cette rémunération et les avantages sont ensuite refacturés à hauteur de 80% à Amundi.En termes de rémunération variable, le dirigeant pourra percevoir 1.720.000 euros au titre de l’exercice 2017. Le document indique que " les objectifs fixés pour 2017 ont été significativement dépassés (...). Le taux d’atteinte global est de 125 %, dont 125,3 % sur les critères économiques et 124,7 % sur les autres critères. Le niveau d’atteinte des objectifs économiques se décompose comme suit : 128,7 % pour les critères Amundi et 117,3 % pour les critères Crédit Agricole S.A. Malgré ce dépassement des objectifs, en application de la Réglementation CRD IV, le Conseil a limité la rémunération variable à deux fois la rémunération fixe, soit un montant de 1 720 000 euros. Le versement des éléments de rémunération variable est conditionné à l’approbation de l’Assemblée générale annuelle qui statuera sur les comptes de l’exercice devant se clore le 31 décembre 2017".Il est précisé que 30 % de la rémunération variable totale, soit 516 000 euros, est versée à l’issue de l’Assemblée générale annuelle 2018 et sous réserve d’approbation de ladite assemblée. La part différée de la rémunération variable s’élève à 1 032 000 euros à la date d’attribution soit 60 % de la rémunération variable totale attribuée en 2018 au titre de l’exercice 2017. Cette rémunération est différée par tiers sur trois ans et conditionnée à la présence à la date de paiement et à l’atteinte d’objectifs de performance :pour 85 % à des agrégats propres au Groupe Amundi ; pour 15 % à des agrégats propres au groupe Crédit Agricole S.A. Cette partie de la rémunération variable sera en outre indexée à concurrence de 85 % sur l’action Amundi et à concurrence de 15 % sur l’action Crédit Agricole S.A. Pour rappel, en 2017, le titre Amundi a progressé de plus de 46% et celui du Crédit Agricole de plus de 17%. Enfin, on notera qu’Yves Perrier a renoncé à la perception de ses jetons de présence à compter du 15 septembre 2015 et ne participe pas au plan d’attribution d’actions de performance, selon le document, ce dernier élément expliquant une bonne partie de l'écart avec ses pairs européens. Ce plan concerne chez Amundi l’ensemble des salariés sur la base d’une enveloppe équivalente à 14% à 20% du résultat brut d’exploitation ajusté (1,128 milliard d’euros en 2017).
Le résultat avant impôts des activités de gestion d’actifs et de gestion de fortune de Bank of America Merrill Lynch a progressé au premier trimestre de 12% sur un an pour s’établir au niveau record de 1,4 milliard de dollars, la croissance des revenus ayant très largement compensée les dépenses. Les revenus se sont accrus de 264 millions de dollars ou 6% pour se hisser au niveau record de 4,9 milliards de dollars. Le résultat net ressort à 1 milliard de dollars, en hausse sur un an de 262 millions de dollars ou 34%.Les actifs de la clientèle s’inscrivaient fin mars à 2.725 milliards de dollars, en progression de 140 milliards de dollars ou 5% sur un an mais en très léger repli par rapport au quatrième trimestre. Les entrées nettes se sont élevées à 24,2 milliards de dollars durant le trimestre sous revue contre 18,2 milliards de dollars au quatrième trimestre 2017.Le bénéfice net du groupe bancaire a fait un bond de 34% au premier trimestre pour s’établir à 6,49 milliards de dollars contre 4,84 milliards de dollars un an plus tôt.
Le gestionnaire de fonds immobiliers Sofidy annonce l’acquisition auprès du fonds OPC1, géré par AEW Ciloger, de 10 murs de restaurants Léon de Bruxelles pour le compte de son OPCI Grand public Sofidy Pierre Europe, lancé il y a quelques semaines. Le portefeuille est constitué de 6 restaurants en Ile-de-France et 4 restaurants en région, qui offrent d’excellentes localisations dans des zones urbaines et commerciales à proximité de grands axes de communication.Cette acquisition est la première de l’OPCI Grand Public Sofidy Pierre Europe, un placement immobilier qui allie actifs physiques et actifs financiers, dont l’objectif est de proposer une distribution potentielle de dividendes, ainsi qu’une progression de la valeur du capital investi sur un horizon de détention de long terme.« Les baux viennent tous d'être renouvelés par le vendeur pour une nouvelle période de 9 ans fermes en majorité, avec des loyers ajustés aux chiffres d’affaires, garantissant ainsi un confort d’exploitation durable pour l’enseigne et un flux de loyer très sécurisé pour l’OPCI Sofidy Pierre Europe, qui va maintenant déployer sa stratégie d’investissement paneuropéenne, notamment en Allemagne et aux Pays Bas », précise Peter VIENS, gérant de l’OPCI Sofidy Pierre Europe.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The US asset management firm State Street Global Advisors (SSGA) has appointed Ellen Tsang as of 12 April as head of marketing for Asia ex Japan, the specialist website Asia Asset Management reports. In this role, Tsang will be responsible for developing marketing strategies and initiatives serving intermediaries and institutionals. Tsang is based in Hong Kong, and will report to Richard Parker, head of institutional marketing in London, and June Wong, head for Asia ex Japan. Before joining SSGA, Tsang served as head of marketing for Asia ex Japan at Standard Life Investments. She previously served in positions at Amundi Asset Management, Pictet Asset Management, MassMutual and BCT Group.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } The Swiss federal financial market surveillance authority (Finma) may confiscate gains of about CHF1.8m from the Swiss private bank Falcon Private Bank, the Swiss website finews reports. The bank is reported to have been derelict in its responsibility for diligence in the corruption scandal concerning the Malaysian sovereign fund 1MDB. Finma had originally been seeking CHF2.5m from the Falcon bank. But the bank applied to the Swiss federal administrative court (TAF), and its application was accepted. In its verdict released on Monday, the Court confirmed that the bank may deduct up to CHF700,000 from the gains made. This sum represents fines related directly to infraction of the surveillance law. According to the TAF, the financial market surveillance law authorizes this deduction. Finma, for its part, argued that the fines of CHF700,000 against employees, and other fines, would fall to the private bank. For this reason, it did not want to authorise this deduction. The verdict has not yet come into effect and may be subject to appeal to the federal courts (verdict B-6952/2016 on 3 April 2018).
The Swiss private bank J. Safra Sarasin on 16 April announced the launch of a new brand for its asset management activities, distribution to institutional investors, and its wholesale activities. These activities will be united with a single name, J. Safra Sarasin Asset Management. “This new brand better reflects the importance of our asset management activity and what we want to do,” the Swiss group says in a statement. “We are aiming to deliver solid long-term investment performance.” The J. Safra Sarasin Asset Management brand will continue to be an integral part o the Bank J. Safra Sarasin, the Swiss establishment says. “The asset management industry is seeing unprecedented changes due to regulation, technology, and changing investor preferences,” says Daniel Belfer, head of asset management at J. Safra Sarasin, in a statement. “Although the new brand remains entirely part of the bank, we would like to approach the market as a complete asset management firm.”According to Citywire Selector, J. Safra Sarasin has recently scaled up its fund selection team with the recruitment of Adam Mika. Mika had previously served at Credit Suisse as a fixed income fund selector. Mika, who joined J. Safra Sarasin in February 2018, will continue in his new role to concentrate on bond fund picking. He will report to Paul Schulz, head of fund selection at J. Safra Sarasin.
The Swiss Quilvest group on 16 April announced that it has appointed Stéphane Chrétien as CEO of the Quilvest group. After 12 years as head of Quilvest (Switzerland), Philippe Monti on 1 April left his position and joined the board of directors. His successor has been working at Quilvest Wealth Management since 2011 as CEO of Quilvest Banque Privée. He is a member of the board of directors at Quilvest Wealth Management, and participated actively in the creation of the Compagnie de Banque Privée in Luxembourg in 2006, which is now known as CBP Quilvest. Chrétien previously worked for 18 years at Société Générale.Assets under management at Quilvest total about USD35bn. Assets at Quilvest Wealth Management represent nearly CHF30bn.
The investment company Temasek signed an agreement to subscribe to 31 million new shares of Bayer, corresponding to around 3.6 percent of the capital stock, for total gross proceeds of 3 billion euros. With the consent of the Supervisory Board, the Board of Management of Bayer AG resolved to execute the capital increase out of authorized capital against cash contributions and excluding the subscription rights of existing Bayer shareholders. Under the agreement, Bayer is to issue to a subsidiary of Temasek at an at-market price the new registered (no-par value) shares with an entitlement to dividends as of January 1, 2017.On completion of the capital increase, together with its existing shareholdings in Bayer, Temasek will hold approximately 4 percent of the issued capital stock of Bayer. The shares issued to Temasek will not be subject to any lock-up period. “We are very pleased that Temasek has significantly increased its holding in our company. Temasek takes equity positions in leading companies globally and is a long-term investor,” said Bayer CEO Werner Baumann. “This investment affirms our business strategy including the proposed acquisition of Monsanto, as well as Bayer’s strong growth prospects.”The proceeds from this placement will be taken into account when determining the size of the previously announced share capital increase through a rights offering with subscription rights to existing shareholders to finance the proposed acquisition of Monsanto.
p { margin-bottom: 0.1in; line-height: 115%; } Investment funds on sale on the German market in February posted net inflows of EUR10.9bn, according to the most recent statistics rom the German association of asset management professionals (BVI). Funds dedicated to institutional investors have posted net inflows of EUR8.7bn, while retail funds have posted EUR2.2bn in inflows. Discretionary mandates, however, have seen redemptions totaling EUR2.6bn. In the first two months of the year, German funds have posted net inflows of EUR13.6bn, with EUR6bn for equity funds, EUR3.5bn in diversified funds, and EUR1.7bn in equity funds. Equity funds alone rose 10% year over year, from EUR357bn n February 2017 to EUR395bn as of the end of February 2018, despite a correction in February. Since the end of 2011, assets under management in diversified funds have more than doubled from EUR111bn to EUR270bn. In this period, equity dominant products have gone from 20% to 26% of the total. Bond dominant products have remained stable at 26%. Assets in funds dedicated to institutionals have nearly doubled since 2011, from EUR814bn to EUR1.593trn, with the largest investors being insurance companies, with assets of EUR604bn, followed by retirement programmes with EUR393bn.
Amundi last week released an agenda for its general shareholders’ meeting, to be held on 15 May. Shareholders will vote on remuneration for Yves Perrier, CEO. The remuneration due to Perrier, with all included, for last year, comes to EUR2.58m. By comparison, Nicolas Moreau, CEO of DWS, is about EUR7m for 2017, and Peter Harrison, CEO of Schroders, gets more than EUR8m.Although, as specified last year (see Newsmanagers of 19 April 2017), the fixed remuneration for Perrier has been increased to EUR860,000 in 2017, an increase of +7.5% year over year, it will be increased by a further 16.3% in 2018, for a total of EUR1m, “This decision has been taken on the basis of a favourable fverdict by the remunerations committee on 1 February 2018, considering the significant difference with the level of remuneration for directors of other asset management companies in Europe and the specific structure of remunerations under the CRD IV regulation, which limits the proportion of variable pay and so does not allow the CEO to receive shares under the performance-related attribution programme set for management,” the document explains.In 2017, the increase in fixed remuneration was decided on “due to substantial modifications to his responsibilities, largely due to the acquisition of Pioneer,” the reference document explains. This remuneration is not paid by Amundi but by its parent company, Crédit Agricole SA, where he is deputy CEO, responsible for savings, insurance, and real estate for the group. 80% of this remuneration and tax advantages will be paid by Amundi.In terms of variable remuneration, the director may receive EUR1 720 000 for 2017. The document indicates that “during the meeting on 8 February 2018, the board of directors, on the recommendation of the remunerations committee, found that the objectives set for 2017 had been significantly exceeded, and on this basis, set the variable pay scale for the CEO. The overall achievement rate is 125%, with 125.3% for economic criteria, and 124.7% for other criteria. THe level of achievement for economic objectives breaks down as follows: 128.7% for Amundi criteria, and 117.3% for criteria at Crédit Agricole S.A. Despite these objectives being exceeded, when CRD IV regulations are applied, the board has limited variable remuneration to two times fixed pay, for a total of EUR1,720,000. The payment of variable remuneration elements is conditional on the approval of the annual general shareholders’ meeting, which will base its decision on the accounts for the previous fiscal year ending on 31 December 2017.”