Promepar AM, filiale de gestion d’actifs de la Bred, commercialise depuis le 18 septembre 2019 son premier fonds ouvert ISR. BredSélection ISR est un fonds commun de placement (FCP) investi sur le marché actions de la zone euro. Il est éligible au PEA. L’approche de Promepar AM consiste à investir à la fois dans des fonds et des titres en prenant en compte des critères financiers et extra-financiers. «Cette gestion ISR de Promepar AM s’inscrit dans l’engagement général de la BRED en faveur d’une finance plus durable», assure un communiqué. Promepar a d’abord développé son offre ISR en gestion sous mandat depuis trois ans. « Nous sommes convaincus que notre approche ISR, à travers notre processus de sélection, notre dialogue avec les entreprises et l’exercice de nos droits de vote, contribue à développer un cercle vertueux entre les investisseurs et les entreprises pour favoriser les meilleures pratiques environnementales, sociales et de gouvernance (ESG)», a ainsi commentéMurielle Hermellin, responsable de l’ISR chez Promepar AM, citée dans un communiqué. Concrètement, l’équipe de gestion sélectionne des fonds avec des approches ISR jugées complémentaires en choisissant des fonds à impact, des fonds de conviction, des fonds d’engagement actionnarial et des fonds thématiques, après analyse et validation de la rigueur des processus de gestion extra-financière et financière. La sélection des titres vifs s’appuie sur les notations ESG et leurs progressions, en appliquant au préalable une exclusion sectorielle et normative, et en privilégiant les entreprises dont les activités répondent à l’un des 4 0bjectifs du Développement Durable (ODD) sélectionnés (Eau propre et assainissement / Travail décent et croissance économique / Industrie, innovation et infrastructure / Mesures relatives à la lutte contre les changements climatiques). A noter enfin que Promepar AM reverse 25 % des frais de gestion du FCP Bred Sélection ISR (après paiement de tous les frais administratifs externes et rétrocessions) à des fondations ou associations spécifiquement dédiées à ces causes.
Natixis annonce ce soir après Bourse la nomination d’un nouveau directeur des risques, Olivier Vigneron venu de JPMorgan, et le renforcement de la gouvernance et des contrôles au sein de son pôle de gestion d’actifs Natixis Investment Managers (NIM). La banque cotée du groupe mutualiste BPCE veut tirer les leçons des difficultés récentes de sa boutique de gestion H2O et de ses lourdes pertes sur des dérivés en Asie fin 2018.
La production industrielle en Allemagne a diminué de 0,6% en septembre, montrent les statistiques officielles publiées ce jeudi. Les économistes interrogés par Reuters prévoyaient en moyenne une baisse de 0,4% seulement. Le recul de la production a atteint 1,3% pour la production manufacturière dans son ensemble comme pour les biens intermédiaires et 1,5% pour les biens d'équipement, alors que la production d'énergie a augmenté de 2%. Les chiffres de la production industrielle d’août ont été revus à la hausse et montrent une progression de 0,4%, contre +0,3% annoncé initialement.
Le directeur général adjoint de Crédit Agricole S.A. et directeur général d’Amundi va s'occuper de la mise en place du projet sociétal au sein des entités du groupe.
Andera Partners a annoncé ce6 novembre la reprisede l’activité Santé France d’Ingenico par la société Olaqin créée pour l’occasion, au terme d’un processus de vente ouvert. C’est Cabestan Capital 2, le fonds small-mid cap d’Andera Partners, qui a créé la nouvelle structure Olaqin dirigée par David Lévy. Laurent Maitre, qui a également participé à cette opération de carve-out,dirigeait l’activité santé France d’Ingenico.Andera Partners a mené l’opérationavec le soutien d’un pool de financement, emmené par Caisse d’Epargne Ile-de-France et BNPP en tant que co-arrangeurs. Il s’agit du 12e investissement de Cabestan Capital 2 et de la seconde opération de carve-out du fonds Cabestan Capital 2 après Allo Diagnostic devenu ADX Groupe sorti de TEXA Expertises en juillet 2017.Avec cette opération,Olaqin fait l’acquisition d’un fonds de commerce présent depuis plus de quinze ans sur le marché des terminaux et des services liés à la carte Vitale pour les pharmacies, les professionnels de santé libéraux et les établissements hospitaliers. Implantée à Suresnes près de Paris (92 - Hauts de Seine), Olaqin emploie environ 40 personnes et réalise un chiffre d’affaires de 16 millions d’euros. Forte d’un nouvel actionnariat aux projets de développement ambitieux, Olaqin va poursuivre la commercialisation de terminaux, logiciels, solutions et services à destination des différentes professions de santé et va développer une stratégie de croissance basée sur l’innovation technologique et l’accompagnement du système d’assurance maladie français. Créée en 2001 au sein du Groupe Edmond de Rothschild, Andera Partners, est spécialisée dansl’investissement non coté en France et à l’international. Elle gère plus de 2,3 milliards d’eurosautour des sciences de la vie (BioDiscovery), du capital développement et de la transmission (Winch Capital en mid cap et Cabestan Capital en small-mid cap) et de la dette mezzanine sponsorless (ActoMezz).
Investec AM a annoncé ce 6 novembre la nomination de John Cappetta au poste de directeur de la distribution auprès des banques privées et des conseillers en Asie. L’ex-directeur du conseil en investissement en fonds pour l’Asie de Julius Baer continuera à travailler depuis Singapour.
Les encours des OPC luxembourgeois ont augmenté de 1,5% sur le mois de septembre, pour atteindre 4.570 milliards d’euros, a indiqué la Commission de surveillance du secteur financier (CSSF). Selon la CSSF, «les politiques monétaires plus accommodantes annoncées par les principales banques centrales et l’espoir d’un apaisement des tensions commerciales sino-américaines ont dominé les marchés financiers, entraînant à la hausse toutes les catégories d’OPC à actions». Depuis le début de l’année, les encours des fonds luxembourgeois ont augmenté de 6,78%. Le nombre de fonds domiciliés au Luxembourg a cependant reculé, de 3.824 à 3.807, sur la même période.
Jupiter a annoncé mercredi la nomination de Nichola Pease, une personnalité du secteur de la gestion d’actifs, comme présidente non exécutive du conseil d’administration, à compter du 2 mars. Elle succédera à l’actuelle présidente, Liz Airey, qui quittera ses fonctions à la même date. Nichola Pease a été directrice générale et présidente adjointe du conseil d’administration de J O Hambro Capital Mangaement entre 1998 et 2008. Elle a été administratrice non exécutive de Schroders entre septembre 2012 et novembre 2019. Elle a aussi été présidente du comité des rémunérations et membre du comité des risques et d’audit et du comité des nominations. Liz Airy était présidente du conseil d’administration de Jupiter depuis septembre 2014.
Generali Investments a annoncé ce 6 novembre le lancement d’une nouvelle stratégie obligataire à maturité. Le fonds, dénommé Generali Investments Global SolutionsFund (GIGSF) Futuro 2024-1, est un portefeuille diversifié, conçu pour préserver le capital et générer un rendement sur un horizon de 5 ans. Le portefeuille a une sensibilité décroissante aux taux d’intérêt sur la vie du compartiment et un objectif de rendement brut de 3,5% par an. La stratégie d’investissement combine l’échéance du compartiment à un portefeuille à faible risque investi dans des obligations très bien notées avec des positions dérivées, apportant une exposition supplémentaire au crédit afin d’améliorer le rendement généré. Le compartiment est ouvert à la souscription jusqu’au 6 décembre 2019 et l’échéance est fixée au bout de 5 ans (au 30 décembre 2024). Des parts dédiées aux clients institutionnels et retail ont été créées et peuvent être souscrites par l’intermédiaire de distributeurs ayant référencé le compartiment. Le compartiment est géré par deux gérants de fonds seniors de l’équipe Fixed income de Generali Investments Partners, Fabrizio Viola et Stefano Perin, qui gèrent plus de 300 millions d’euros de stratégies buy & hold avec une expérience combinée de 35 années dans le secteur. L’équipe de gestion bénéficie du support de l’équipe de recherche macroéconomique (18 personnes), et de l’équipe de recherche crédit (15 personnes).
La réindustrialisation des Etats-Unis voulue par Donald Trump est un vœu pieux. Le département du Commerce vient d’annoncer que l’industrie manufacturière représentait désormais 11 % du PIB américain, soit la proportion la plus faible depuis 1947. Le secteur « manuf » compte moins que celui de la construction et ses 13,4 %. Pourtant, en 72 ans, il a atteint jusqu’au quart du PIB. C’était dans les années 1960. Certes, en volume, 11 % d’aujourd’hui pèse sans doute plus lourd que 25 % il y a soixante ans. Mais tout de même. La force de conviction des tweets de Donald Trump ne suffira pas à inverser une tendance aussi lourde et fondamentale.
CONTRACTION Le ralentissement de l’économie américaine se confirme avec une progression du PIB de 1,9 % en rythme annualisé au troisième trimestre 2019, tirée par la consommation des ménages. Dans le détail, les comptes nationaux du trimestre montrent une nette contraction de l’investissement des entreprises de 3 %. Dans ce contexte, la Réserve fédérale a réduit le 30 octobre pour la troisième fois cette année le taux cible des fed funds, de 25 points de base (une fourchette de 1,5 % à 1,75 %). Le président de la Fed, Jerome Powell, a laissé entendre que la banque centrale n’assouplirait pas davantage sa politique, sauf « réévaluation importante de nos perspectives » sur la conjoncture. Les propos de Jerome Powell ont laissé sceptiques bon nombre d’analystes aussi bien que les marchés de taux. Les économistes d’ABN Amro se contentent de repousser la prochaine baisse de 25 points de base des taux fed funds de décembre au premier trimestre 2020. Les perspectives économiques se détériorent relèvent les analystes de Scope Ratings, « dans un contexte d’endettement des entreprises élevés et de baisse des bénéfices ». Ils tablent sur « un ralentissement significatif dans les deux ans à venir avec une forte probabilité de récession autour de l’élection présidentielle du 3 novembre 2020 ».
C’est le taux d’inflation en glissement annuel en Chine prévu au deuxième trimestre 2020 par les économistes de Barclays (4 % en janvier). Les prix ont franchi le cap de 3 % en septembre avec 1,8 point de pourcentage imputable à la fièvre porcine. Les analystes rappellent que 100 à 120 millions de porcs ont été mis hors circuit pour enrayer l’épidémie. Les stocks de porcs ont chuté de 40 % en un an et sont à l’origine d’une hausse des prix de la viande de porc de 70 %. Les importations sont trop faibles (3 % de la consommation) et les stocks congelés ne représentent que 2 jours de consommation. Les viandes de substitution sont soit trop chères (mouton et bœuf) ou en offre réduite (poulet).
FLAT TAX Les encours des ETF ont atteint 4.000 milliards de dollars en l’espace d’un quart de siècle, mais de nombreux gestionnaires d’actifs pensent que l’industrie entre dans une nouvelle phase de concurrence et de saturation qui menace d’évincer les petits fonds, rapporte le Wall Street Journal. Ainsi, plus de 90 fonds ont fermé cette année aux Etats-Unis, après un record de 139 fermetures l’an dernier. Depuis son sommet en 2011, le lancement de nouveaux ETF est demeuré relativement stable, selon les données FactSet.
BlackRock et Schroders sont les deux sociétés pressenties pour reprendre le troisième fonds de Neil Woodford, Income Focus Fund, rapporte The Telegraph. Les deux groupes ont déjà été choisis pour gérer chacun un fonds. Schroders a remporté le mandat pour le Woodford Patient Capital Trust, tandis que BlackRock supervise la partie liquide du Woodford Equity Income Fund.
Michele Gesualdi, l’ancien directeur financier de Kairos Investment Management, vient de lancer sa propre société de gestion, a appris le Financial Times. Il aurait d’ores et déjà levé plus d’un milliard de dollars d’encours. La société, dénommée Infinity Investment Partners, sera basée à Londres. Michele Gesualdi devrait commencer à investir en janvier 2020. Ses principales cibles seront des hedge funds et des fonds de private equity. Sa clientèle sera composée d’institutionnels et de family offices. Afin d'éviter les déboires de certains concurrents en matière de liquidité, Infinity Investment Partners devrait éviter le format Ucits, selon le quotidien.
La gestion d’actifs a encore été au troisième trimestre le principal moteur de croissance de la banque privée suisse Vontobel. La progression de la collecte, qui s’est élevée à 14%, a été nettement supérieure à l’objectif de croissance annualisée de 4% à 6%, souligne un communiqué qui ne fournit toutefois pas de précisions sur le volume de ces flux. La hausse de l’activitéest due pour l’essentiel à l’obligataire, dont TwentyFour Asset Management, ainsi que le multi asset et l’investissement durable et thématique. Les actifs administrés s’inscrivaient à 131,9 milliards de francs fin septembre contre 117,5 milliards de francs à fin décembre 2018. Du côté de la gestion de fortune, l’activité a marqué le pas au troisième trimestre. La division a enregistré des sorties nettes de 0,2 milliard de francs, ce qui ne remet pas en cause l’objectif de croissance pour cette activité, relève le communiqué. Les actifs de la clientèle s'élevaient à fin septembre à 73,6 milliards de francs contre 67,2 milliards de francs fin 2018, grâce pour l’essentiel à la bonne tenue des marchés. Le communiqué précise que l’intégration totale de la banque privée Notenstein La Roche devrait être effective à la fin de l’année. La division dédiée aux produits structurés («Vontobel Financial Products») a consolidé ses positions mais a été affectée encore une fois par la prudence des investisseurs au troisième trimestre. BNP Paribas a été le huitième émetteur à rejoindre la plateforme de Vontobel dédiée aux produits structurés. Au total, les encours de Vontobel s’inscrivaient fin septembre à 217,1 milliards de francs, en hausse de 2,1% par rapport à fin juin 2018.Vontobel ne fournit toutefois aucune indication chiffrée sur ses résultats financiers. La banque affirmenéanmoins que le résultat après neuf mois a augmenté en comparaison annuelle et que son coefficient d’exploitation est «satisfaisant» sur neuf mois, au-dessus de l’objectif fixé pour 2020.
Tikehau Capital, à travers son fonds paneuropéen de capital-croissance, a investi 25 millions d’euros dans Assiteca, le premier courtier d’assurance italien indépendant, pour soutenir sa stratégie de croissance en Europe. Assiteca est le plus grand courtier indépendant italien et le troisième sur l’ensemble du marché du courtage en Italie. Fondée en 1982, avec 20 bureaux en Italie, 2 en Espagne, 1 en Suisse et près de 600 collaborateurs, la Société accompagne plus de 4 500 PME pour un montant de primes d’assurance d’environ 700 millions d’euros. Assiteca est cotée sur l’Alternative Investment Market, marché italien dédié aux PME, avec une capitalisation boursière d’environ 76 millions d’euros. A travers cette augmentation de capital de 25 millions d’euros, soit 23,4% du capital, Tikehau Capital entend accélérer le développement d’Assiteca, accompagner sa croissance par des acquisitions et consolider sa position de leader sur le marché du courtage en assurance en Italie. L’investissement doit également permettre d’accroître la présence d’Assiteca sur le marché espagnol et son déploiement potentiel sur le marché français. L’investissement de Tikehau Capital est réalisé à travers son fonds paneuropéen de capital-croissance dédié aux entreprises de taille intermédiaire. Ce fonds, géré par Tikehau Investment Management, la filiale de gestion d’actifs de Tikehau Capital, a pour vocation d’accompagner des équipes dirigeantes et des structures considérées pour leur fort potentiel par les équipes d’investissement sur des marchés en développement. Il s’agit de la deuxième opération en private equity de Tikehau Capital en Italie cette année, après l’investissement réalisé en juillet dans DoveVivo, la première et la plusgrande société italienne de co-living.
Carl von Wrede a pris en charge la clientèle très fortunée (UHNW) sur le marché allemand, a appris Private Banking Magazin. Il prend ainsi la succession de Marcus Stollenwerk, qui a quitté UBS au printemps pour rejoindre Flossbach von Storch. Car von Wrede a pris ses fonctions début novembre. Il était précédemment responsable de l’activité family office d’UBS sur le marché allemand. Carl von Wrede a rejoint UBS en 2013 après avoir travaillé pendant quatorze ans pour Morgan Stanley.
Banque Profil de Gestion a vu ses pertess’accentuer nettement au cours des neuf premiers mois de l’année en cours.Durant la période sous revue, le résultat net consolidé négatifs’est inscrità 1,02 million de francs suisses, soit une hausse de plus de 31% en comparaison annuelle. Le total des revenus provenant des opérations d’intérêts, des commissions et des prestations de service, ainsi que les opérations de négoce, se sont élevés à 9,64 millions au 30 septembre 2019, en recul de 3,2%. «Cette baisse est essentiellement due à une diminution des opérations d’intérêts,du fait que le résultat au 30 septembre 2018, tenait compte d’éléments exceptionnels.», explique la banque dans le communiqué. Les actifssous gestion ont toutefois augmenté sur neuf moisde 149 millions de francs sur neuf mois pour s'établirà 2,9 milliards de francs à fin septembre 2019.
Le produit net bancaire de Lyxor s’est établi à 48 million d’euros au troisième trimestre 2019 a dévoilé la Société Générale à l’occasion de la publication de ses résultats, soit une baisse par rapport au deuxième trimestre qui affichait un PNB de 51 millions. Il est cependant en hausse sur un an, après 45 millions au troisième trimestre 2018. La banque privée de la Société Générale a enregistré quant à elle un PNB de 165 millions d’euros contre 175 millions le trimestre précédent et 184 millions pour la même période 2018. Dans la Gestion d’Actifs et Banque Privée, le produit net bancaire s’inscrit à 218 millions d’euros au troisième trimestre 2019, en baisse de -6,8% par rapport au troisième trimestre 2018 et de -3,0% ajusté de la vente de la Banque Privée en Belgique. Sur les neuf mois 2019, le produit net bancaire s’élève à 704 millions d’euros, en baisse de -4,1% par rapport aux neufs mois 2018, et en légère baisse de -1,0% lorsqu’il est ajusté de la cession de la Banque Privée en Belgique. A fin septembre 2019, les actifs sous gestion de la Banque Privée s’inscrivent en hausse de +3,3% par rapport à juin 2019, à 117 milliards d’euros. Le produit net bancaire du troisième trimestre 2019 est en baisse de -10,3% par rapport au troisième trimestre 2018, à 165 millions d’euros. La collecte a continué d’être soutenue en France (1,1 milliard d’euros) et les revenus de l’activité sont impactés par la vente de la Belgique. Les actifs sous gestion de Lyxor atteignent 138 milliards d’euros à fin septembre 2019, en progression de +2,5% par rapport à juin 2019. Sur le troisième trimestre 2019, les revenus s’élèvent à 48millions d’euros, en hausse de +6,7% par rapport au troisième trimestre 2018. La banque française indique par ailleurs que l’assurance-vie a bénéficié d’une collecte nette de 395 millions d’euros (+9% par rapport au troisième trimestre 2018) et affiche des encours en progression de 1,7% par rapport au troisième trimestre 2018 à 95 milliards d’euros, avec une part d’unités de compte s’élevant à 25% des encours. Les actifs en conservation du Métier Titres atteignent 4.247 milliards d’euros à fin septembre 2019, en hausse de 89 milliards (+2,1%) par rapport à fin juin 2019.Sur la même période, les actifs administrés sont en légère hausse à 632 milliards d’euros. Au troisième trimestre 2019, les revenus sont en légère hausse (+0,6%) par rapport au troisième trimestre 2018 à 166 millions d’euros. Au niveau du groupe dans sa globalité, le bénéfice net a reculé de 34,8% à 854 millions d’euros au troisième trimestre et les revenus ont de leur côté baissé de 8,4% à 5.983 millions d’euros.