Invesco introduit un régime de congé parental amélioré pour ses collaborateurs de la région Europe, Moyen-Orient et Afrique (EMEA). Dans le cadre de ce régime, tous les nouveaux parents, hommes ou femmes, auront droit à 26 semaines continues de congés payés, rémunérés à hauteur de 100 % de leur salaire de base, dans les 12 mois après qu’ils soient devenus parents, que ça soit par naissance, adoption ou maternité de substitution. En France, le congé maternité légal est de 16 semaines pour un premier ou un deuxième enfant. Le père ne bénéficie que de 11 jours. Ce nouvel accord, qui s’applique à toute personne devenue parent depuis le 1er janvier 2020, offrira également aux salariés la possibilité d’un retour progressif au travail pendant les six premières semaines, durant lesquelles ils toucheront leur plein salaire pour 80 % de leur rythme de travail habituel, afin de faciliter leur réadaptation. « Le développement d’une approche paritaire de la rémunération et de l’expérience parentale fait partie de notre engagement à promouvoir l'égalité sur le lieu de travail», a commenté Doug Sharp, directeur général d’Invesco pour la région EMEA. «Étant moi-même un parent qui travaille, je comprends le besoin de flexibilité. Je crois fermement que la culture d’une entreprise est l’un des facteurs les plus importants pour attirer et retenir les talents. Encourager et soutenir nos collaborateurs et leurs équipes pour qu’ils sentent qu’Invesco est un endroit où ils peuvent faire avancer leur carrière mais également atteindre leurs objectifs familiaux, est l’une des grandes priorités de notre politique de diversité et d’inclusion dans toute la région EMEA», poursuit-il. Pour ce nouveau programme, Invesco s’est associé à Talking Talent, un cabinet de conseil spécialisé, qui offrira un coaching individuel et collectif et un soutien en ligne 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 aux pères, aux mères et à leur encadrement hiérarchique avant, durant et après leur congé parental afin de les accompagner dans leur nouvelle vie de parent.
State Street et l’International Forum of Sovereign Wealth Funds ont comparé la réponse en cours des grands détenteurs d’actifs avec celle qui a suivi la crise financière.
La Banque Postale Asset Management (LBPAM) a obtenu le label ISR français pour 28 fonds de plus. Au total, 68 de ses fonds détiennent désormais cette distinction. La société de gestion s’est engagée à labelliser 100% de sa gamme de fonds ouverts d’ici fin 2020. La nouvelle vague de labellisation permet d’atteindre 67 % de l’objectif de bascule des fonds ouverts, selon un communiqué. LBPAM a aussi obtenu le label Greenfin pour deux fonds. A fin avril 2020, 63 % des encours de LBPAM sont en investissements responsables, soit 137 milliards d’euros. LBPAM annonce par ailleurs avoir rejoint de nouvelles initiatives pour soutenir la transition énergétique et les droits humains. La société a adhéré à l’initiative Climate Action 100+ et à l’initiative lancée par Domini Impact et l’Interfaith Center for Corporate Responsability (ICCR). Liste des fonds ayant obtenu le label ISR: Federis ISR Actions Amérique; LBPAM ISR 12-18 Mois; LBPAM ISR Actions Amérique; LBPAM ISR Actions Croissance Euro; LBPAM ISR Actions Euro Focus Emergents; LBPAM ISR Actions Euro Min Vol; LBPAM ISR Actions Horizon; LBPAM ISR Actions Value Euro; LBPAM ISR Convertibles Europe; LBPAM ISR Convertibles Opportunités; LBPAM ISR Dettes Financières Flexible; LBPAM ISR Green Bonds Flexible; LBPAM ISR Obli 1 An; LBPAM ISR Obli 2 Ans; LBPAM ISR Obli Credit; LBPAM ISR Obli Crossover; LBPAM ISR Obli Crossover 2020; LBPAM ISR Obli Long Terme; LBPAM ISR Obli Moyen Terme; LBPAM ISR Obli Revenus ; LBPAM ISR Total Return Credit
Credit Suisse a nommé Alexandre Bouchardy en tant que responsable de la stratégie d’investissement de gestion d’actifs pour la Suisse, l’Europe, le Moyen-Orient et l’Afrique, rapporte Citywire. Il deviendra membre du comité d’investissement mondial de Credit Suisse et présidera le comité allocation d’actifs de Suisse et de la région EMEA. Dernièrement, Alexandre Bouchardy était basé à Singapour, où il a bâti l’activité obligations asiatiques sur les sept dernières années.
SearchLight Capital s’apprête à boucler sa troisième génération de fonds. Une étape majeure pour la société de gestion new-yorkaise, qui a déjà réuni 3 milliards de dollars pour ce véhicule d’investissement, selon un document de la SEC. Sobrement baptisé SearchLight Capital III, ce dernier s’est attiré les faveurs de près de 150 investisseurs institutionnels et prend la suite de SearchLight Capital II – lequel avait levé 1,9 milliard de dollars en décembre 2015. Tout comme son prédécesseur, il est en mesure d’intervenir dans des opérations de spin-off, de P-to-P ou bien encore dans des cas de restructurations. L’année dernière, le gérant s’était fait connaître en France en menant l’offre publique d’achat sur l’équipementier aéronautique Latécoère, alors valorisé 365 millions d’euros. Avec son nouveau véhicule, le gérant compte injecter entre 100 et 200 millions de dollars par deal, que ce soit sur le continent américain ou européen.
Le gérant d’actifs écossais Baillie Gifford vient d’ouvrir un bureau à Zurich afin d’y développer une clientèle institutionnelle et Wholesale. Il s’agit de la troisième implantation post-Brexit en Europe, après Dublin et Francfort. La direction du nouveau bureau a été attribuée à Anna Bretschneider, ex-directrice de Macquarie IM pour la Suisse, qui travaille à l’ouverture de cette antenne suisse depuis septembre 2019.
La société de gestion britannique BlueCove Asset Management a obtenu, le 19mai,le feu vert de l’Autorité des marchés financiers pour la commercialisation de deux fonds domiciliés en Irlande, a appris NewsManagers. Il s’agit d’un fonds obligataire high yield international et d’un fonds de performance absolue obligataire. La boutique quantitative a été fondée en 2018 par Hugh Willis et Alex Khein, respectivement anciens co-fondateur et directeur général de BlueBay Asset Management.
La société de private equity suédoise Nordic Capital va racheter Max Matthiessen, l’une des principales sociétés de conseil financier en Europe du Nord, à Willis Towers Watson pour un montant resté confidentiel. Fondée en 1889, Max Matthiessen est basée à Stockholm et emploie 440 employés à temps plein, dont 235 conseillers répartis dans toute la Suède. Son offre de produits inclut des fonds de pension d’entreprises, de la gestion d’actifs et de l’assurance non-vie. Sa base de clientèle se compose d’environ 13.000 entreprises et ses revenus s’élevaient à 148 millions d’euros en 2019. Avec cette acquisition, Nordic Capital indique avoir l’intention de soutenir la prochaine étape de la croissance de Max Matthiessen, notamment en modernisant l’offre et en étudiant des acquisitions. Ce n’est pas la première fois que Nordic Capital investit dans le secteur des services financiers. La société a notamment investi dans MFEX, Nordnet, Resurs Holding, Nordax, Bank Norwegian, Lindorff, Trustly, Bambora et Point.
UBS Asset Management vient de coter à la Bourse de Milan un ETF exposé aux obligations gouvernementales du Japon à échéance courte (1-3 ans). Le nouvel outil réplique l’indice Bloomberg Barclays Global Japan Treasury 1-3 Year. Son total des frais sur encours (TFE) est de 0,15 %.
La société de gestion alternative Hedge Invest SGR, basée à Milan et Londres, a confié la gestion de la stratégie Long/short Equity Market Neutral, renommée HI European Market Neutral Fund, à Tellworth Investments. Cette boutique britannique a été fondée en octobre 2017 par Paul Marriage et John Warren, des anciens de Schroders et Cazenove Capital. Le fonds HI European Market Neutral sera co-géré par Paul Marriage, le CIO de Tellworth, et Fred Batoua, gérant provenant de Chilton Investment.
Tommaso Corcos, le nouvel administrateur délégué de Fideuram Intesa Sanpaolo Private Banking (ISPB) a initié sa révolution, rapporte Bluerating. Le dirigeant, qui était auparavant à la tête d’Eurizon Capital Sgr, qui fait également partie du groupe Intesa Sanpaolo, a limogé Andrea Chioato, qui était co-directeur général et responsable de la gouvernance opérationnelle et financière depuis 2015. A sa place, Tommaso Corcos a nommé Lino Mainolfi, avec lequel il avait travaillé chez Eurizon. Depuis 2012, il était responsable de la direction des opérations d’Eurizon Capital Sgr. Tommaso Corcos a fait tomber une autre tête: celle de Gianluca La Calce, administrateur délégué de Fideuram Investimenti Sgr depuis 2015. Il a été remplacé par Gianluca Serafini, responsable marketing et réseaux bancaires de la partie HNWI de Fideuram. Luisa Zanichelli a aussi rejoint Fideuram en provenance d’Eurizon. Elle sera la nouvelle responsable du personnel de Fideuram ISPB, en remplacement de Ferdinando Severini, qui rejoint Eurizon.
L’autoritédes marchés financiers aux Etats-Unis-laSecurities and Exchange Commission -s’est exprimée vendredi sur les accusations pesant sur William Sadleir, propriétaire et dirigeant de lasociété de production de films Aviron Group LLC. Celui-ci aurait détourné des fonds investis par un trust du gestionnaire américain BlackRock à hauteur de 13,8 millions de dollars minimum. La SEC a expliqué dans un communiqué que le BlackRock Multi-Sector Income Trust avait investi environ 75 millions de dollars dans Aviron Group.Or,il s’est avéré que William Sadleir avait été évincé de la société de production en janvier dernier et qu’il avait monté une fausse sociétépour bénéficier de l’argent du trust de BlackRock. L’individu a même produit de fausses factures pour des services qui n’ont jamais été fournis. Avec les fonds du trust de BlackRock, le faux producteur a notamment acquis et rénové un manoir du quartier deBeverly Hills à Los Angeles.William Sadleir faitl’objet d’une procédure pénale.
La pandémie est un «signal d’alarme, une occasion unique pour nous tous de repenser nos sociétés et économies, afin de les rendre plus inclusives», estime Naïm Abou-Jaoudé, le directeur général de Candriam et chairman de New York Life Investment International, dans une interview au Financial Times fund management. Il réclame un nouveau contrat social, où les entreprises obtiendraient le soutien de l’Etat en échange d’engagements «verts». La prochaine étape, pour Naïm Abou-Jaoudé, est d’élargir l’empreinte mondiale de Candriam, et de mieux faire connaître la société de gestion en Asie et au Royaume-Uni. Il cherche aussi à approfondir les relations de distribution entre Candriam et sa maison mère. Le dirigeant garde un œil sur d’éventuelles acquisitions dans la dette privée, le non coté et les infrastructures, écrit le FTfm. Candriam prévoit, enfin, de renforcer sa gamme de fonds et stratégies thématiques.
Le groupe financier espagnol Beka Finance, impliqué dans la gestion d’actifs via Beka AM, a nommé David Azcona en qualité de nouveau directeur des investissements de la société, indique le média Funds People. David Azcona, qui était précédemment directeur général et responsable des investissements de Morabanc Asset Management, supervisera les investissements de la nouvelle division de banque privée de Beka Finance.
Le Toulouse Football Club (TFC) a indiqué sur son site internet, jeudi dernier, qu’il était entré en négociations exclusives pour un rachat du club à hauteur de 85% par le fonds d’investissement américain RedBird Capital Partners. Le club, qui a été relégué en Ligue 2 après l’arrêt de la saison 2019-20, est dirigé depuis 2001 par Olivier Sadran qui conserverait les 15% restants dans le capital une fois la transaction conclue.Ce dernier se dit «convaincu que RedBird Capital Partners dispose des compétences et des ressources nécessaires pour permettre au TFC de revenir dans l'élite du football français tout en respectant nos valeurs de citoyenneté et d’implication dans le tissu économique local». Un autre fonds d’investissement américain, King Street Capital Management, détient l’autre club de la Garonne, les Girondins de Bordeaux.
Nordea Asset Management a changé de gestionnaire externe pour son fonds actions émergentes de petite capitalisation, Nordea 1 - Emerging Markets Small Cap,rapporte Citywire. La boutique de gestion TimeSquare Capital Management, basée à New York, a remplacé la firme de Boston,Copper Rock Capital Partners pour la gestion du fonds le 5 mai dernier.
La cour d’appel de Limoges a débouté, le 14 mai dernier, la demande d’une cliente particulière qui réclamait la somme exacte de7.279.203.514,63euros à la Banque Populaire Aquitaine Centre Atlantiqueet, par extension, à la société de gestion Amundi qui avait été appeléeen garantie par la banque, a apprisNewsManagers, qui a pu consulterle jugement. Au centre de l’affaire figurele fonds LCL Investissement Prudent dans lequel la cliente détenait des parts, valorisées à hauteur de 2.455,85 euros au 31 décembre 2015, dans le cadre d’un compte-titres ouvert à la Banque Populaire. En consultant son compte-titres le 1er avril 2016 - et ce n’est pas une blague - la cliente constate que ses parts du fonds LCL Investissement Prudent, peu spéculatif comme son nom l’indique,sont valorisées à hauteur de... 7.279.203.514,63euros. Devant cette somme considérable, elle décide de passer un ordre de vente de vingt de ses parts le jour même. Sa déception est probablement immense lorsqu’elle découvre que cette vente ne lui a rapporté en réalité que 2.384,60 euros. La cliente met d’abord sa banque en demeure d’indemniser son préjudice en mai 2016, ce à quoi l'établissement répond que le montant indiqué de plus de 7,2 milliards d’eurosétait une erreur de cotationfaisant suite à un dysfonctionnement informatique imputable au gestionnaire du FCP, en l’occurrenceAmundi. Labanque lui proposed’annuler l’ordre de vente et de lui restituer sans frais les parts vendues mais estimant laproposition insuffisante, la cliente assigne l'établissementdevant le tribunal de grande instance de Limoges en réparation de son préjudice. La banque appelle Amundi en garantie (autrement dit, en cas de condamnation, Amundi aurait substitué Banque Populaire, ndlr). La cliente réclame la condamnation de la banque à lui payer 4.594,44 euros de dommages-intérêts «en réparation de son préjudice matériel consécutif à l’annulation de la cession de ses parts, la perte de chance de poursuivre un placement lucratif et le paiement d’un service non fiable,» ainsi que 7 279 202 321,60 euros de dommages-intérêts «en réparation de son préjudice moral constitué par l’espoir de gain déçu du fait de la tromperie de la banque.» Après avoir été déboutée en première instance en janvier 2019, la cliente a donc perdu à nouveau en appel le 14 mai et a été condamnée à payer 2.000 euros à Amundi et à la Banque Populaire Aquitaine Centre Atlantique. Dans son jugement, la cour d’appel de Limoges a notamment indiqué que la cliente «ne pouvait ignorer l’anomalie grossière constituée par la valorisation de ses titres au montant considérable de 7 279 203 514,63 euros au 1er avril 2016 alors que, trois mois plus tôt, leur valeur n’était que de 2 455,85 euros». En outre, la cour a relevé que la clienteavait mentionné une cotation du FCP faisant état d’une performance «de seulement 18,54 %, incompatible avec la valorisation au montant de 7 279 203 514,63 euros». Selon l’instance, l’erreur de cotation «ne saurait créer un droit à l’indemnisation au profitde la clienteà l’égard de la banque» qui n’a fait que traiter son ordre de vente en lui appliquant la cotation réelle de ses titres, soit au prix de vente de 2 384,60 euros.
La branche de gestion de fortune de JPMorgan vient de nommer Jennifer Solimine au poste de responsable de la sélection de gérants, a appris Citywire Pro Buyer. Elle est rattachée à Monica Issar, directrice du multi-assets et des solutions de portefeuille. Jennifer Solimine travaille au sein de JPMorgan depuis une vingtaine d’années. Elle était dernièrement directrice du risque pour les Etats-Unis de JPMorgan Wealth Management.
Schroders Personal Wealth vient de recruter Peter Brunt au poste de responsable de la sélection de gérants, peut-on lire sur le profil LinkedIn de l’intéressé. II arrive de Morningstar, où il dirigeait l’activité d’analyse de gérants actions depuis 2018. Avant cela, il y fut analyste de gérants entre 2015 et 2018. Il fut également directeur-associé, chargé de l’analyse des fonds chez Standard & Poor’s Capital IQ entre 2004 et 2014.
En raison de la pandémie de coronavirus Covid-19 qui sévit durement au Brésil, la société de gestion d’actifs localeXP Investimentos a indiqué à sesemployés (plus de 2.500 salariés) qu’ils allaient continuer de télé-travailler jusqu’en décembre au moins, rapporte le Brazil Journal. Selon le média brésilien, le directeur général de XP Investimentos Guilherme Benchimol a dit à ses employés lors d’une conférence téléphonique qu’il n’envisageait cependantpas de réduire les espaces loués par la compagnie dans le pays. La firme a sondé ses salariés au début de la pandémie et seulement 5% d’entre eux ont déclaré qu’ils étaient prêts à travailler cinq jours par semaine au bureau, la majorité optant pour trois jours.
Les répercussions de la crise du Covid-19 se poursuivent sur la classe d’actifs, avec une quatrième semaine d’affilée de décollecte, selon le rapport hebdomadaire du «Flow Show» de BofA Global Research. Entre le 15 et le 21 mai, les fonds actions ont rendu 7,6 milliards de dollars à leurs investisseurs, dont 6,7 milliards au sein des fonds gérés activement. Sur un mois, la décollecte atteint 36,7 milliards de dollars. La décollecte hebdomadaire sur les fonds actions s’est concentrée sur ceux positionnés sur les pays émergents (-3,5 milliards, 14è semaine de décollecte) et les pays européens (-2,9 milliards). Les fonds actions Japon ont reçu 1,3 milliard de dollars, et les fonds américains seulement 0,1 milliard.
M&G a annoncé le 19 mai que son fonds M&G Property Portfolio, investi dans l’immobilier britannique, resterait gelé afin de protéger les intérêts des investisseurs. Compte tenu du confinement décidé au Royaume-Uni mi-mars, les transactions dans l’immobilier commercial sont au point mort, conséquence de l’incapacité des investisseurs à voyager, inspecter les biens et réaliser des due diligence physiques. Le fonds a environ 197,4 millions de livres d’actifs en cours de vente. Mais la distanciation sociale rend incertaine le bouclage effectif des opérations, explique la société de gestion. Si tous les actifs qui font l’objet d’un échange ou qui sont en train d’être vendus (232,15 millions de livres) changent de mains, la position de liquidités monterait à 17,7 %, indique M&G. Ce niveau est actuellement de 7,3 %. La réouverture du fonds dépendra du niveau de liquidités, lequel dépend fortement de la situation actuelle. Depuis le gel du fonds, 113,6 millions de livres d’actifs ont été vendus. Les rachats du fonds M&G Property Portfolio avaient été suspendus le 4 décembre face à une hausse des demandes de remboursement. Ce fonds a été le premier à être gelé. Depuis, avec les conséquences de la crise du coronavirus, plusieurs autres fonds immobiliers britanniques ont été suspendus. Un nouveau point sera réalisé le 16 juin au plus tard.
La société de gestion italienne Azimut cherche à lever un milliard d’euros pour son nouveau fonds à impact dédié aux infrastructures sociales. Lancé via Azimut Libera Impresa, sa boutique dédiée aux actifs non cotés. Infrastrutture per la Crescita-ESG sera investi dans des «infrastructures qui génèrent une croissance positive pour l’économie, l’environnement et respectent des critères élevés de durabilité sociale, environnementale et de gouvernance». Ce fonds fermé aura une durée de 14 ans et sera réservé aux investisseurs institutionnels. L’initiative est pilotée par Andrea Cornetti, qui a rejoint Azimut Libera Impresa il y a quelques mois après avoir été directeur général de Prelios Sgr. Le fonds sera investi dans quatre catégories d’infrastructures sociales: l’économie «white & silver» et le bien être via des structures médicales, d’assistance aux personnes âgées, de réhabilitation, ainsi que des établissements de cure thermale; les nouvelles formes de logement, comme le logement étudiant et les résidences senior; les établissements dédiés aux jeunes comme les écoles, les centres de formation, les laboratoires, les parcs didactiques et les bureaux de nouvelle génération; enfin, dans le domaine de l’environnement et de la société, les cibles d’investissement, qui seront en phase avec le cycle de l’eau et des déchets, seront les établissements sportifs, les structures civiques, comme les tribunaux, les prisons, les casernes à requalifier, les structures logistiques et de mobilité durable, mais aussi les infrastructures digitales comme les centres de données et infrastructures technologiques. Sur le front social, le fonds a comme objectif d’améliorer l’accessibilité aux services pour la communauté comme l’instruction, l’assurance, la mobilité durable.
MFS Investment Management vient de renforcer son équipe commerciale italienne avec l’arrivée de trois personnes. Pour accueillir ces nouvelles recrues, la société a emménagé dans des bureaux plus grands à Milan. Luigi Burdo a été recruté en tant que directeur commercial, après avoir travaillé cinq ans en tant que business development manager chez M&G. A ce poste, il sera chargé de renforcer et développer les réseaux de conseillers financiers en contribuant à la croissance du segment retail italien. Luigi Burdo sera rattaché à Andrea Baron, managing director pour l’Italie de MFS International. Il travaillera aux côtés de deux autres directeurs commerciaux, Assunta Siviero et Enrico Pignat. Filippo Gaffuri et Francesca rejoignent aussi l’équipe. Le premier est arrivé mi-février comme internal sales representative pour le marché italien, après avoir travaillé quatre ans au sein de Mediobanca SGR. Francesca Covre a été promue senior sales representative et vient du bureau de Londres. MFS compte désormais sur une équipe milanaise composée de huit professionnels, dirigée par Andrea Baron, lequel s’occupe des acheteurs de fonds professionnels et des clients institutionnels avec Davide Franchini. Le bureau de Milan s’appuie aussi sur les équipes marketing et service clients situées à Londres et au Luxembourg. En France, MFS a recruté Romain Drezet il y a un an en tant que directeur commercial France.
L'éclaircie sur la collecte des fonds actions de la première moitié d’avril semble désormais lointaine. Les répercussions de la crise du Covid-19 se poursuivent sur la classe d’actifs, avec une quatrième semaine d’affilée de décollecte, selon le rapport hebdomadaire du «Flow Show» de BofA Global Research.
Le cruel besoin en recapitalisation actuel représente en réalité une occasion rare de redéfinir notre économie, estime la directrice générale de Fidelity International dans une tribune.
L’office britannique de la statistique (ONS) a annoncé vendredi une chute historique des ventes au détail au Royaume-Uni en avril en raison du confinement dû à la pandémie de coronavirus. Le volume des ventes a plongé de 18,1% d’un mois sur l’autre après un recul de 5,2% en mars. En glissement annuel, le repli atteint 18,4%. La quasi-totalité des secteurs ont connu une baisse des ventes en avril, à l’exception d’une hausse record de 18% des ventes en ligne et d’une progression continue des ventes d’alcool de 2,3%.