La banque privée suisse Julius Baer a présenté ce 20 juillet des résultats financiers en forte hausse, malgré la crise du Covid-19. Le résultat opérationnel s’est établi à 1,851 milliard de francs suisses (+9% par rapport au premier semestre 2019), et le résultat net à 491 millions de CHF (+43,6%) Néanmoins, les actifs sous gestion ont souffert de la baisse des marchés, passant de 426 milliards à 402 milliards de CHF (-6%). La baisse des valorisations des titres s'élève à 16,2 milliards de CHF, tandis que l’effet de change représente une chute de 12,5 milliards de CHF. A l’inverse, la collecte nette a résisté, avec un apport d’argent frais de 5 milliards de CHF. Elle a particulièrement bien fonctionné en Allemagne, au Royaume-Uni, en Irlande, au Luxembourg, à Hong Kong et au Japon, a précisé la société. La filiale Kairos a elle décollecté, sans plus de précisions de la part de Julis Baer.
La société de gestion alternative britanniqueMan Group a signé un partenariat de distribution avec AMCS afin que ses fonds Ucits soient commercialisés auprès des investisseurs fortunés du marché US offshore.Dans les faits, le représentant de Man Group en Amérique latine Gadi Slamovitz travaillera avec AMCS pour la distribution de plusieurs fonds dont la stratégie multi-actifs Man AHL TargetRisk.Il s’agit du premier accord de ce type scellé par Man Group pour conquérir ce marché. Le gestionnaire londonien est déjà présent depuis une vingtaine d’années en Amérique latine.
La société de gestion espagnole Renta 4 a dévoilé un nouveau compartiment axé sur l’univers de la technologieau sein de son fonds mégatendances Renta 4 Megatendencias, relate le site Funds People. Le fonds disposait déjà de deux compartiments, l’un sur la santé etla biotechnologie dans le domaine médical; l’autre sur les énergies renouvelableset l’hydrogène.Le nouveau compartiment actions internationales investira au moins 75% de ses encours dans des firmes des secteurs de la technologie et des télécommunications ou des compagnies dont l’activité est liée à ces deux secteurs.
Les Emirats Arabes Unis s’apprêtent à accueillir leur premier ETF durant la première moitié dumois d’août,selon les informations de Bloomberg. Le Chimera Umbrella Fund - Chimera S&P UAE Shariah ETF, géré par la société de gestion émiratie Chimera Capital, sera disponible aux investisseurs desbourses de Dubaï et d’Abu Dhabi. Il suivra un indice en conformité avec les principes de la finance islamique (Shariah finance) qui sera composée d’actions issues des deux marchés. Deux ETF avaient précédemment été introduits sur le marché émirati avant d'être retirés de la cote en 2017. Selon le directeur général de Chimera Capital, l’ETF, qui sera disponible selon deux types de parts, aura une taille initiale de 2 millions de dirhams soit 544.000 dollars.
La société suisse Additiv, spécialisée dans les logiciels en Saas (software as a service) pour robo-advisors et gérants de fortunes, vient de recruter un ancien managing director de BlackRock,Kevin Hardy, pour diriger son développement en Asie. Il remplace Dario Bernasconi, qui occupait ce poste de manière intérimaire. Ce dernier reprend son poste de directeur des opérations. Kevin Hardy fut notamment directeur-pays pour Singapour et des stratégies beta pour l’Asie-Pacifique de 2013 à 2018. Il était dernièrement consultant pour FTSE Russell. Au cours de sa carrière, Kevin Hardy a notamment travaillé six ans comme gérant chez Legal & General IM (1993-1999), quatre ans comme directeur-adjoint chargé des produits structures chez State Street Global Advisor (1999-2003), et neuf ans chez Northern Trust Corporation dans le développement commercial et la gestion (2003-2012).
Une quinzaine de fonds de pension américains et l’administration fiscale s’opposent judiciairement au fisc au sujet de la restitution de retenues à la source prélevées sur des dividendes.
Schroders a annoncé ce 20 juillet la finalisation du premier closing du fonds Schroder Euro Enhanced Infrastructure Debt Fund, pour un montant de 312 millions d’euros. Le fonds, géré par la filiale française dédiée aux infrastructures Schroder Aida, a été lancé au 1er trimestre 2020. Il cible les opportunités sur la dette infrastructure sub-investment grade en Europe, et vise un total de 750 millions d’euros. Le portefeuille se concentrera sur des actifs «core» brownfield, avec une exposition diversifiée en termes de type de dette, pays et secteurs. Il recherchera des actifs offrant des services essentiels aux communautés, à forte intensité capitalistique, avec des barrières à l’entrée élevées, une longue durée de vie économique, des cash flows pérennes sur le long terme, avec un faible risque technologique et dans des marchés régulés. Les opportunités pourront ainsi provenir des secteurs de l’eau, de l’énergie et notamment des renouvelables, des réseaux d’électricité, des routes et du secteur ferroviaire. Le fonds intègre les facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance dans son processus d’investissement.
Banque de Luxembourg Investments a annoncé l’obtention de deux labels indépendants pour son fonds BL Sustainable Horizon. Il s’agit du Label ESG LuxFLAG, attribué par l’organisation à but non lucratif éponyme basée à Luxembourg, et le Label ISR, soutenu par le ministère des Finances en France. Le véhicule est un fonds actions qui adopte plusieurs filtres ISR. D’une part, il exclut de son univers d’investissement les secteurs d’activités sujets à controverses. D’autre part, le gérant sélectionne les entreprises en distinguant deux poches : une poche quantitative composée de sociétés dont les notations sur les facteurs environnementaux, sociaux et de gouvernance sont supérieures et une poche thématique dans laquelle il intègre des entreprises dont les produits ou services contribuent à la réalisation d’un ou plusieurs Objectifs de Développement Durable (ODD) de l’ONU.
Le gérant d’actifs belge Candriam a annoncé ce 20 juillet le renouvellement du contrat de sponsoring du Forest Green Rovers Football Club, pour une durée de trois ans. Il est présent auprès du club du comté de Gloucestershire depuis la fin de la saison 2018-2019. Le club anglais, qui évolue en quatrième division, est connu pour ses engagements écologiques. Il est notamment le premier club de football au monde certifié neutre en carbone par l’ONU.
Les services financiersbritanniques craignent que la finance durable soit la grande oubliée du Brexit. Et surtout de devoir gérer deux réglementations différentes en la matièredès 2021, une pour leurs clients basés au Royaume-Uni et une pour leurs clients européens. C’est pourquoiSimon Howard,directeur général de UKSIF, l’association de la finance et de l’investissement responsable au Royaume-Uni, a enjoint, dimanche,legouvernement britannique à calquer ses ambitions pour la finance durable surcelles de l’Union européenne définies par sa stratégie de finance verte. Dans une lettre au secrétaire du Trésor britannique John Glen, Simon Howard rappelle que l’UE a récemment adopté deux réglementations importantes, à savoir celles sur la publication d’informations sur la durabilité dans le secteur financieret la taxonomie verte, qui seront appliquées à partir de mars 2021. «Ces mesures sont vitales, non seulement pour atteindre le but commun de l’UE et du Royaume-Uni d’une neutralité carbone mais aussi pour que les individus aient leur mot à dire sur la façon dont leur épargne-retraite impacte le monde autour d’eux», écrit Simon Howard. Celui-ci souligne que le Royaume-Uni n’a pas de législation nationale équivalente aux deux régulations adoptées par l’UE et par conséquent, presse le gouvernement d’introduire le plus rapidement possible un projet de loi reprenant les standards des réformes de finance durable de l’UE. Simon Howard indique qu’un tel projet de loi répondra à trois objectifs principaux. Ilpermettra d’abord de «donner des certitudes aux services financiers britanniques». Il assurera également que le cadre réglementaire britannique soit «au moins aussi ambitieux» et «ne diverge pas radicalement» de celui de l’UE. Enfin, il permettra de «corriger les lacunes» des réformes européennes en la matière «en apprenant des erreurs (de l’UE) et en construisant sur les succès».
JPMorgan Asset Management a annoncé en fin de semaine dernière la nomination de Shizuko Ohmi au poste de directrice de l’engagement au Japon. Elle s’occupera ainsi de l’agenda ESG sur l’Archipel, ainsi que des relations avec les sociétés dans lesquelles le groupe est investi, et sa politique de vote. Elle est rattachée à Jennifer We, la directrice de l’investissement durable. L’intéressée arrive d’Amundi Japan, où elle travaillait depuis 17 ans. Elle y était directrice du département ESG pour le pays depuis sa création en 2015.
Dans un communiqué commun, les sociétés de gestion américaines Franklin Resources (“Franklin Templeton”) et Legg Mason ont annoncé que toutes les conditions étaient désormais remplies pour que le rachat de Legg Mason par Franklin Templeton, annoncé en février dernier, soit effectif dès le 31 juillet prochain. Franklin Templeton va acquérir l’intégralité de Legg Mason au prix de 50 dollars par action, soit un montant total avoisinant4,5 milliards de dollars en cash, auquel s’ajoute 2 milliards de dollars de dette existante de Legg Mason. Les titres de Legg Mason verront leur cotation àla bourse de New York suspendue le 31 juillet et devraient être par la suite retirés de la cotation.
Le G20 Finance s’oriente vers une prolongation du moratoire de la dette des pays pauvres et veut arriver à un accord sur la fiscalité internationale avant la fin de l’année.
Nicolas Faller, le co-directeur de la gestion d'actifs de l'Union Bancaire Privée, analyse l'avenir de l'industrie de la gestion d'actifs dans un environnement post-Covid.
Les fonds monétaires ont enregistré l’une des pires décollectes de leur histoire, selon les données du «Flow Show», le rapport hebdomadaire sur les flux de collecte de BofA Global Research. Les retraits nets, qui se sont élevés à 77,9 milliards de dollars entre le 9 et le 15 juillet, ont entre autres certainement servi au paiement des impôts sur le revenu outre-Atlantique où la date limite a été étendue au 15 juillet, ont indiqué les auteurs du rapport. La semaine a été plutôt calme et positive sur les autres classes d’actifs. Les obligations continuent de tirer leur épingle du jeu, avec une collecte nette positive de 9,3 milliards de dollars. Les fonds d’obligations d’entreprises de catégorie «investment grade» représentent la quasi-totalité des investissements, avec +7,9 milliards de dollars. Les titres risqués, à haut rendement («high yield») ont également connu une collecte positive, de 1,5 milliard de dollars. A l’inverse, les obligations souveraines ont décollecté 3 milliards de dollars. Les fonds actions ont reçu, pour leur part, 4,8 milliards de dollars. Mais l’opposition traditionnelle entre les fonds indiciels passifs (ETF, «exchanged-traded funds») et les fonds gérés activement a fait son retour, avec une collecte positive de 9,8 milliards de dollars pour les premiers, et une décollecte de 5 milliards pour les seconds. Concernant les secteurs géographiques, les Etats-Unis et l’Europe sont les principaux gagnants, avec +1,7 milliard et +1,3 milliard de dollars de collecte respective. Enfin, les fonds or et métaux précieux poursuivent leur ascension, avec une nouvelle collecte positive, de 1,8 milliard de dollars.
L’Union Bancaire Privée (UBP) a dévoilé ce 17 juillet des résultats financiers en hausse pour le premier semestre 2020. Les revenus ont progressé de 4,5% à 557 millions de francs suisses (CHF), contre 533,2millions un an plus tôt, tandis que le résultat opérationnel a effectué un bond de 19,6%, à 130,6 millions. Le bénéfice net, de 107,6 millions de CHF, est en recul de 8,2% en raison d’un exercice précédent ayant enregistré une plus-value immobilière exceptionnelle. Les apports nets d’actifs sur le semestre se sont élevés à 3,7 milliards, provenant principalement de la clientèle privée. Néanmoins, les encours sous gestion ont reculé de 2,2%, à 137,2 milliards de CHF, en raison de la baisse des valorisations. Guy dePicciotto, directeur général de l’UBP, a qualifié l’activité de la banque au premier semestre de «soutenue», mais le groupe se montre prudent pour le deuxième semestre : «Il ne faut (...) pas sous-estimer la sévère contraction de l’économie réelle, ce qui nous conduit à adopter une politique d’investissement relativement prudente pour les prochains mois», commente-t-il dans un communiqué.
HSBC Global Asset Management (HSBC GAM) a annoncé cette semaine la nomination de Caroline Maurer au poste de responsable actions Chine et Hong Kong. Rattachée à Bill Maldonado, le directeur des investissements pour l’Asie-Pacifique, elle dirigera à partir de septembre une équipe d’analystes et de gérants basés à Hong Kong, qui gèrent environ 7 milliards de dollars d’encours. Caroline Maurer arrive de BNP Paribas AM, où elle était depuis cinq ans en charge de la gestion des actions chinoises. Auparavant, elle a également géré des fonds actions chinoises chez Henderson Global Investors. Dans le même temps, la firme a annoncé l’arrivée de Lihua Huang comme directrice des équipes de gestion active au sein de HSBC Jintrust Fund Management, une joint-venture nouée avec Shanxi Trust. Basée à Shanghaï, elle est rattachée à Michael Zheng, le directeur des investissements de HSBC Jintrust. Lihua Huang était dernièrement directrice exécutive au sein du département de marchés financiers chez CITIC Private Equity Funds Investment.
Le groupe financier espagnol Beka Finance a renforcé son unité récemment lancée de banque privée avec le recrutement deLuis Gómez en qualité de responsable des opérations de banque privée.Il évoluait précédemment au sein d’Andbank Asset Management au Luxembourg au poste de responsable de la conformité, du risque et des opérations.
La société de gestion alternative américaine Brookfield Asset Management a réalisé la première clôture deson premier fonds immobilier core plus européen,Brookfield European Real Estate Partnership, en levant 725millions d’euros. Son premier investissement, conclu mi-avril,était un immeuble de bureaux situé42 rue de Paradis à Paris, cédé par PGIM Real Estate pour plus de 100 millions d’euros.Les encours de Brookfield sur le segment immobilier s'élèvent à 31 milliards d’euros.
NN Investment Partners (NN IP) va lancer des cours d'été sur l’investissement responsable (IR) à partir du 29 juillet et jusqu’au 22 septembre. Il s’agit d’une initiative de réflexion menée en collaboration avec des universitaires du monde entier. Ils donneront une série de conférences virtuelles et interactives sur la durabilité, la psychologie comportementale et la finance durable, librement accessibles aux investisseurs du monde entier. Ces cours font partie de la série «UpsideDown» de NN IP, une initiative visant à aider les investisseurs à comprendre les bouleversements que le monde connaît en raison de la Covid-19. Dans le cadre de cette série, NN IP a également organisé un événement numérique examinant l’impact de la Covid-19 du point de vue de l’IR, avec comme invités spéciaux Joseph Stiglitz, lauréat du prix Nobel et ancien économiste en chef de la Banque mondiale, et Peter Diamandis, auteur de «The Future Is Faster Than You Think» et co-fondateur de l’Université de la singularité. NN IP co-organise ces avec l’Academy of Business in Society (ABIS). Le CFA Institute, une association de professionnels de la gestion des investissements, a donné un crédit de formation continue (FC) par conférence. Parmi les conférenciers confirmés pour le cours d'été figurent : - Alex Edmans, de la London Business School : «La nouvelle norme, l’exploration du passage de la gestion par les actionnaires à la gestion par les parties prenantes» - Emma MacDonald, de l’Université de Warwick : «Comportement des consommateurs et modes de vie durables» - Satu Teerikangas, de la Turku School of Economics : «Agence de changement pour un avenir durable» - Cary Krosinsky, de l’Université de Yale : «Comment la Chine stimule-t-elle la transition vers une société plus durable après la conférence Covid-19 ?» - Nicolas Mottis, de l'École Polytechnique : «Responsabilité sociale des entreprises et investissement responsable : une convergence accélérée après la crise ?»
L’Union Bancaire Privée vient d’annoncer un fonds market neutral en actions japonaises, centré sur la thématique de la gouvernance des entreprises. Le véhicule, dénommé U Access - Long/Short Japan Corporate Governance est géré par Zuhair Khan, depuis Tokyo. L’univers d’investissement se limite aux 500 plus grandes entreprises. Le fonds, neutre en termes de secteur, pourra être long sur 25 à 35 valeurs, et avoir des positions courtes sur 50 à 70 sociétés dont la gouvernance est jugée défaillante. Parmi les métriques clés utilisées par l'équipe, on retrouve la structure du conseil d’administration des entreprises, l’alignement avec les intérêts des actionnaires, et une surveillance rigoureuse de la part des directeurs indépendants. Cette thématique se base sur les travaux de la recherche qualitative et quantitative menée par les équipes de l’UBP, qui ont montré que les sociétés japonaises secaractérisaient par une forte corrélation entre leur performance de marché et la qualité de leur gouvernance. «Depuis2014, le vaste chantier de réformes engagé afin de renforcer la gouvernance des entreprises japonaises a créé de multiples opportunités pour les sociétés les plus à même de s’adapter aux développements réglementaires», ajoute la société dans un communiqué.
Edmond de Rothschild élargit sa gamme de fonds ISR avec un nouveau véhicule dédié à l'économie verte, le fonds «EdR Sicav Green New Deal». Cette sicav se caractérise par un univers d’investissement élargi, qui prend en compte les entreprises dont l’activité principale est liée aux énergies renouvelables, à l’économie circulaire et à l’efficience énergétique, mais aussi celles les plus avancées sur la thématique et qui appartiennent à d’autres secteurs, comme le financement, les assurances ou l’informatique, ou encore celles dotées d’un axe de développement clair dans le domaine du changement climatique. Parallèlement, Edmond de Rothschild va élargir son offre de mandat ISR à sa clientèle privée au Luxembourg, en Belgique, en Espagne et au Portugal. Un tel mandat est déjà disponible en France et en Suisse. Le mandat est positionné sur les thématiques des énergies renouvelables, de l’eau, de l’égalité hommes femmes, du vieillissement, de l’éducation et du climat.
Ces tableaux présentent les meilleures et plus mauvaises performances en euros des fonds sur le marché des fonds actions américaines et le marché des fonds actions européennes au cours du mois de juin 2020. Ces performances sont mises en perspective par le calcul de la volatilité, du ratio de Sharpe sur trois ans d’historique, ainsi que du rendement depuis un an.
Le graphique ci-contre montre la relation entre la croissance du PIB réel en zone euro et la croissance de la masse monétaire M1 (billets, pièces et dépôts à vue) en termes réels (déflatée par l’indice des prix à la consommation) avancée de trois trimestres. Il s’agit d’un fait stylisé bien établi : dans le système financier de la zone euro, qui repose sur les banques, la masse monétaire M1 est un bon indicateur avancé de la croissance du PIB réel (de façon stable depuis les années 1970). En effet, les encaisses liquides sont essentiellement détenues dans l’agrégat M1 à des fins de transaction.
L’urgence viendra-t-elle à bout des divisions des Vingt-Sept ? Ils se réunissent aujourd'hui et demain à Bruxelles. L’avenir de l’Union européenne en dépend.