State Street Global Advisors (SSgA) on Friday announced that it has been selected as a portfolio strategist by Genworth Financial Wealth Management (USD100bn) for management of its six tactical asset allocation profiled portfolios using ETFs of the SPDR brand from State Street. The products will be made available to high net worth private clients through the IFA network affiliated to Genworth.The SSgA asset allocation team at the end of December managed USD170bn. Assets in 82 State Street ETFs as of the same date totalled USD159bn.
Van Lanschot, which already had decided to cut the fixed salary of its managing board members by 10%, on Friday said the same measure will apply to members of the supervisory board. Senior management’s pays will be decreased by 7%. The bank also plans to cut about 150 FTEs, which will translate into several dozens of redundancies.
Sonja Kohn, the head of Bank Medici that lost USD3.5bn in the alleged Bernard Madoff fraud, denied statements by Massachusetts Secretary of State that she received personal payments of USD87,792 a year during six years from Cohmad Securities, a brokerage owned by Maurice Cohen and Bernard Madoff.
Between the beginning of 2008 and the end of the year, assets in Asian hedge funds declined by USD40bn, to USD71bn in total, according to HFR, Hedgeweek reports. In fourth quarter, the contraction totalled USD15.6bn, of which USD8.6bn were due to net redemptions, and USD7bn to market effects. Nonetheless, Asian funds posted gains in December.
The CNMV has announced that funds may be authorised to raise their exposure to bank bonds issued with government guarantees, including recent bond issues for EUR2bn from La Caixa and EUR3.5bn from Caja Madrid, above the current limit of 35% of the total portfolio. However, this must be explicitly mentioned in the fund prospectus. Funds People says that this would make it theoretically possible to launch funds which are totally invested in government-guaranteed securities from one or the other of these entities.
In the third quarter of 2008, the IRR index for private equity from State Street analytics, established on the basis of data from its Private Edge team, posted a loss of 8.35%, compared with 1.51% in April-June. Over one year, losses total 6.86%, while the index shows returns of 11.59% on three years and 15.89% on five years.
Les Echos reports that a new French sovereign fund, known as the Fonds stratégique d’investissement, may announce its first investments as early as next week. The fund unofficially aims for total returns of 10%, with various targets for different sectors, the newspaper says.
Les Echos reports that the French-British settlement and processing agent LCH.Clearnet on Friday pledged to extend its product range to include CDS (credit default swaps, credit derivatives). ?LCH.Clearnet’s plans extend to CDS issued in the Euro zone, which would be managed in Paris by LCH.Clearnet SA, the group’s French arm, and not by LCH.Clearnet Ltd, the British entity,? the newspaper reports.
Expansión rapporte que des fonds vautours ont l’intention de proposer aux investisseurs sinistrés par la fraude Madoff de leur racheter leurs créances à 22 % de leur valeur nominale et d’acquérir ainsi le droit de reprendre à leur compte les procédures judiciaires contre le Santander et HSBC. Les 22 % correspondent à l’offre de dédommagement qui a été faite par le Santander aux porteurs du fonds Optimal US Equity. HSBC est visé en tant que dépositaire.
Le Handelsblatt indique que Siemens a levé en quelques heures 4 milliards d’euros en deux tranches alors qu’il avait initialement envisagé de lever 2 milliards. Le produit de cette émission sursouscrite cinq fois et montée par Deutsche Bank, RBS, Commerzbank et UniCredit serait destiné au refinancement d’engagements à court terme. La tranche 2013 s’est placée à 158 points de base au-dessus des midswaps, la 2017 avec un spread de 200 pb.
En décembre, les sociétés de gestion ont liquidé ou fusionné presque 100 de leurs fonds et elles recommencent actuellement, note Expansión. Ainsi la CNMV a annoncé jeudi la fusion de 16 fonds d’Ahorro Corporación qui se trouvent regroupe en deux produits. Il y a quelques jours, Santander a fait de même avec plusieurs de ses fonds d’actions tandis que Consulnor liquidait son fonds de hedge funds. Il est certain qu’avec la chute des encours et la sortie des investisseurs de plus en plus de produits cessent d'être rentables pour les gestionnaires. Ces derniers optent alors soit pour la fermeture, soit pour une fusion qui est la procédure la plus rapide. D’après les dernières statistiques d’Inverco, plus de 400 fonds n’atteignent pas le minimum d’actifs sous gestion exigé par la CNMV, ce qui devrait en principe se traduire par une disparition dans les prochains mois.
Selon l’agence VDOS, 154 produits ont été lancés sur le marché espagnol l’an dernier, entre les nouveaux fonds et les fonds garantis qui ont été prolongés. Cela représente d’après Cinco Días une chute de 36 % par rapport à 2007. Les deux gestionnaires les plus actifs ont été BBVA Gestión avec 17 produits et Santander Asset Management,, avec dix fonds. Sur les 154 nouveaux fonds, 57 sont des garantis. Parmi les 97 autres, 25 sont des fonds de la catégorie «globale», 18 des monétaires euro et 17 des fonds alternatifs.
Il se peut que le crédit soit plus rare que jamais. Pourtant Telefónica est parvenu à boucler son plus gros refinancement de dette depuis l’acquisition d’O2, constate Cinco Días : en l’espace de quatre semaines, l’opérateur historique est parvenu à placer en 90 minutes pour 2 milliards d’euros d’obligations nouvelles à cinq ans et obtenu le report de deux ans du remboursement d’un crédit de 4 milliards qui devait initialement arriver à échéance en 2011. Tout cela a un coût : les obligations paient 250 points de base au dessus des midswaps, même si avec la baisse des taux cela ne représente que 5,5 %, ce qui est moins élevé que le coût moyen de la dette de Telefónica. D’autre part, l’opérateur a dû faire des concessions pour obtenir le report d'échéance, en payant 150 pb au dessus du taux interbancaire pour la période de sursis, contre 20pb pour le délai initial.
Parmi les 81 sociétés de gestion fournissant des données à l’association Inverco, 28 (soit 34,6 %) ont affiché des souscriptions nettes en janvier, alors que dans l’ensemble la profession a affiché une décollecte de 1,81 milliard sur les fonds de valeurs mobilières. Les sociétés ayant affiché une collecte nette font partie des petites et moyennes : seules sept d’entre elles affichent des encours supérieures au milliard d’euros, et deux dépassent les 2 milliards, à savoir Caixa Catalunya Gestión (2,76 milliards d’encours) et 46,9 millions de souscriptions nettes en janvier et BBK Gestión avec 2,45 milliards et 23,2 millions d’entrées nettes. En revanche, les deux poids lourds du secteur, BBVA Gestión (33,02 milliards) et Santander Asset Management (32,31 milliards) ont accusé des sorties nets de respectivement 1,36 milliard et 966 millions.
Le Parquet de Manhattan a commencé à auditionner des salariés de Bernard Madoff, selon les proches du dossier, rapporte The Wall Street Journal. Les enquêteurs ont entendu deux assistantes, Semone Anderson et Winnie Jackson, qui ont fait du travail de bureau pour Annette Bongiorno laquelle travaillait depuis près de 40 ans chez Madoff et qui avait la responsabilité des comptes de certains des plus vieux clients de Bernard Madoff. Aucune des trois femmes n’a été mise en accusation et il n’existe aucune preuve qu’elles aient été au courant de la fraude.
Selon Les Echos, Standard & Poor’s table sur un recul de 13,3 % des dividendes du S&P 500. «Howard Silverblatt, analyste sur les indices, estime à 214,7 milliards de dollars le montant versé aux actionnaires cette année, après 247,9 milliards en 2008 et 246,6 milliards en 2007", indique le quotidien.
The Wall Street Journal rapporte que la SEC mène actuellement une enquête pour déterminer si les gestionnaires alternatifs SAC Capital Advisors, Third Point et Kynikos Associates ont effectivement agi de concert et payé l’analyste John Gwynn ainsi que son employeur, Morgan Keegan, pour répandre des informations fausses et diffamatoires sur l’assureur canadien Fairfax Financial Holdings entre 2002 et 2007.
Selon le site Boursorama, reprenant une dépêche de l’AP, la récession a réduit de 20 % environ la richesse globale des Américains sous le triple effet de la baisse du prix des logements, des portefeuilles boursiers et de la valeur des entreprises.
Depuis le début de l’année, les fonds d’actions spécialistes de l’Amérique latine affichent une performance de 13,6 % surtout du fait de leur forte exposition au Brésil, rapporte Cinco Días. Ce pays bénéficie à la fois de la reprise des matières premières, de taux d’intérêt élevés et de prévisions de croissance intéressantes. L’indice Bovespa a gagné 7,86 % depuis le 1er janvier, et même 17,89 % si l’on tient compte de l’effet de change et les fonds qui investissent seulement au Brésil affichent des performances voisines de 20 %. Pour Félix López, gérant chez Atlas Capital, la hausse du Bovespa s’explique par l'évolution positive des deux principales entreprises, Petrobras et CVRD, qui pèsent 32 % de l’indice. De plus, note Mercedes Camacho, d’IGF, le Brésil a favorisé l’entrée de capitaux grâce à un important différentiel de taux d’intérêt.
Entre fin janvier et mercredi, l’indice Baltic Dry est passé de 1070 à 2055, avant de corriger à 1989 jeudi, rapporte la Börsen-Zeitung. S’il ne faut pas surestimer ce phénomène parce que ce pourrait être simplement une réaction à l’effondrement de l’an dernier (11793 en mai 2008, 663 le 5 décembre), il n’en demeure pas moins que cet important indicateur économique non seulement ne baisse plus mais a entamé une forte remontée. Cela pourrait vouloir dire que l'économie mondiale a désormais passé son point d'étiage.
En janvier, les fonds commercialisés en Suède ont enregistré des souscriptions nettes de 3,9 milliards de couronnes suédoises, selon les dernières statistiques de Fondbolagens, l’association suédoise des fonds d’investissement. Les fonds actions ont enregistré une collecte nette de 2,6 milliards de couronnes et les fonds monétaires ont engrangé 1,7 milliard. Les fonds diversifiés ont aussi affiché un solde positif, de 0,2 milliard. En revanche, les hedge funds et les fonds obligataires ont accusé des rachats nets de respectivement 0,4 milliard et 0,2 milliard de couronnes suédoises.
Depuis le début de la crise des subprime, les fonds souverains des pays émergents ont investi 63,23 milliards de dollars pour prendre des participations dans des établissements financiers occidentaux, selon les calculs de Bloomberg, rapporte Expansión. Les principaux fonds concernés sont ceux du Qatar, du Koweit, de Singapour, de Chine et d’Abou Dhabi, qui ont investi dans des banques comme Citi, Morgan Stanley, Merrill Lynch, UBS et Barclays. D’autre part, les Etats, des deux côtés de l’Atlantique, ont apporté 628,93 milliards de dollars pour sauver le système financier.
Selon L"Agefi suisse, les banques cantonales ont profité de la crise de confiance qui s"est abattue sur les grandes banques en 2008 et ont attiré de nouveaux clients dans la gestion de fortune. Ils ont ainsi été 18.000 à rejoindre la Banque cantonale de Lucerne (LUKB) l"an dernier, a révélé l"établissement. Cette popularité grandissante s"est traduite par un afflux net de fonds de 2,88 milliards de francs, cinq fois plus important que celui de 2007. L"arrivée d"argent frais a même atteint un record à la Banque Cantonale de Saint-Gall (SGKB) en 2008, avec 3,9 milliards de francs. Mais cette collecte nette n"a pas toujours compensé la baisse des marchés. La masse sous gestion des deux établissements a soit reculé (à 27,1 milliards pour la LUKB), soit stagné (à 37,8 milliards pour la SGKB).
Alors que le métal jaune a vu son prix doubler depuis 2005, la catégorie «or et métaux précieux» comprenant 16 fonds répertoriés par Morningstar chute de 19,8 %. «Le prix d’une action dépend de multiples facteurs difficiles à évaluer comme les coûts de production et d’exploration, les réserves effectives de matière précieuse, la qualité du management, les aspects régionaux, politiques, fiscaux...», rappelle Les Echos, ajoutant que le bijou a un caractère précieux qui en fait «un bien durable, une monnaie en cas de besoin, une valeur refuge quand aucun autre placement ne paraît attractif à court terme».
Selon l’Agefi, une délégation de banques continentales emmenée par la Fédération bancaire européenne rencontre aujourd’hui à Francfort les experts de la Banque centrale européenne à propos de la compensation des CDS, un marché évalué à 600.000 milliards d’euros.Cette première réunion, permettra de dresser un cahier des charges du côté des utilisateurs européens et sera suivie, le 24 février d’un autre rendez-vous consacré aux infrastructures. La BCE, qui facilite la négociation, a déjà fait savoir qu’elle ne comptait pas développer l’infrastructure en son sein, rappelle notamment le quotidien numérique.
Au terme d’une année désastreuse, les fonds européens ont à la surprise générale enregistré des souscriptions nettes en décembre, pour 6 milliards d’euros, selon les dernières statistiques de Lipper FMI.Ce solde positif s’explique par plusieurs raisons, commente Lipper, qui cite notamment le placement annuel de l’argent du fonds de pension suédois (2,5 milliards d’euros). Mais surtout, on constate une baisse des sorties des investisseurs. Ce ralentissement est notamment perceptible en France, un marché qui enregistre habituellement des sorties de 15 milliards d’euros en décembre, les investisseurs sortant des fonds monétaires pour honorer des taxes, assurer le paiement des bonus etc. Or, cette année, la France a terminé sur une collecte, même si celle-ci est très faible (40 millions d’euros). Il semblerait que les investisseurs français soient devenus tellement averses au risque qu’ils ont mis tout ce qu’ils avaient dans les fonds monétaires, si bien que le cycle normal de rachats a été plus que compensé par les flux entrants, analyse Lipper. Les investisseurs français ont aussi investi dans des fonds actions. Là encore, les volumes sont faibles (474 millions d’euros), mais ils intègrent peu d’ETF et sont concentré sur les valeurs locales. En Europe, les actions ont eu la faveur des investisseurs, enregistrant les plus fortes souscriptions depuis février 2007 (10 milliards d’euros). Les ETF ont représenté la moitié de ce total. Il n’en reste pas moins que, sur l’année, les fonds européens ont accusé des rachats nets de 300 milliards d’euros. Les encours sont ainsi descendus à 3.900 milliards d’euros, en repli de 27 % sur un an. En mai 2007, les encours avaient culminé à 5.500 milliards d’euros. La seule classe d’actifs ayant enregistré des souscriptions nettes sur l’année est le monétaire (96 milliards d’euros). Les actions ont terminé dans le rouge, à 119 milliards. Le groupe ayant enregistré les plus fortes souscriptions sur l’année est Barclays, avec 18 milliards d’euros.