L’Alternative Investment Management Association (AIMA), qui représente le secteur des hedge funds, a annoncé mardi une #offensive majeure en matière de transparence#. Elle indique qu’elle soutient le principe de pleine transparence et de déclaration à leur régulateur national par les gérants de hedge funds de toutes les positions significatives d’un point de vue systémique ainsi que de toutes les expositions au risque.D’autre part, l’AIMA recommande une déclaration agrégée de toutes les positions à découvert au régulateur national. Elle apportera aussi son soutien à des mesures qui permettront de réduire l'échec du règlement des transactions, y compris dans le domaine des ventes à découvert #naked#. L’association se prononce pour un système mondial d’autorisation et de surveillance des gérants fondé sur le modèle de la FSA britannique ; enfin, elle recommande l’adoption de normes mondiales unifiées pour le secteur.
Les gouvernements de Hambourg et du Schleswig-Holstein ont décidé mardi d’octroyer 3 milliards d’euros de fonds propres et 10 milliards d’euros de garanties pour assurer la survie de la HSH Nordbank, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Cela tient compte des pertes prévues pour 2009 et 2010, le quotient de fonds propres de premier rang se trouvant ainsi remonté à 9 %. La banque devra réduire de moitié son total de bilan à 100 milliards d’euros et se séparer d’un salarié sur quatre d’ici à 2012. Comme les caisses d'épargne du Schleswig-Holstein et le capital-investisseur Christopher Flowers ne suivront pas l’augmentation de capital, les deux gouvernements régionaux, qui détiennent respectivement 30 % et 29 % du capital, monteront au total à 80 %.
Citigroup est en pourparlers avec les autorités fédérales pour que l’Etat convertisse ses 7,8 % sous forme d’actions préférentielles en une participation en actions ordinaires qui pourrait atteindre 40 %, rapporte The Wall Street Journal. Cela apporterait certainement une aide dont la banque a désespérément besoin pour son capital, mais l'établissement y perdrait une partie du contrôle sur son propre destin. D’autre part, cela pourrait augmenter les pressions politiques en faveur d’un démantèlement de ce titan financier. Le point central de cette confusion tient au fait qu’aucune personne ou entité n’est véritablement chargé de la tutelle fédérale sur Citigroup. Car l'établissement est régulé par la Fed, l’Office du contrôleur de la monnaie, la FDIC, le Département du Trésor et même les parlementaires.
Les stress tests des grandes banques US qui commencent cette semaine ne devraient pas conduire à la nationalisation de l’une d’elles, a affirmé Ben Bernanke, président de la Federal Reserve, devant le Congrès.
Selon The Wall Street Journal, HSBC Holdings et Axa ont jeté l'éponge et il se pourrait bien que, vendredi, personne ne soumissionne pour acheter le joyau de la couronne d’AIG, 49 % de sa filiale asiatique AIA, le plus gros assureur vie d’Asie avec des activités dans dix pays. Entre-temps, AIG a indiqué qu’elle est prête à vendre AIA en totalité. C’est l'échec apparent de cet appel d’offre qui explique pourquoi AIG a demandé au gouvernement américain de restructurer les modalités de son plan de sauvetage.
Au quatrième trimestre, Merrill Lynch & Co a accuse une perte de 15,84 milliards de dollars, alors que le nouveau propriétaire de l'établissement, Bank of America (BofA) avait initialement estimé que le trou était de 15,31 milliards, rapporte The Wall Street Journal. Cela oblige BofA à accepter une aide publique supplémentaire de 20 milliards de dollars, à 45 milliards.
Selon les calculs de Bloomberg relayés par le Handelsblatt, le nombre de titres illiquides dans l’indice MSCI Europe Small Caps (1.122 valeurs) a augmenté en janvier de 85 % à 724 et cela représente un volume de plus de 50 milliards d’euros. D’après le londonien Marwyn Investment Management, 90 % de la capitalisation boursière des small caps (moins de 100 millions de livres) n’ont pas pu être négociés durant les douze derniers mois, et cette proportion va augmenter. En moyenne, les fonds de petites capitalisations en Europe ont perdu 37 % l’année dernière contre 31 % pour les plus grandes capitalisations.
Sur la base des CDS, les primes de risque retrouvent des niveaux voisins de ceux qui prévalaient juste après la faillite de Lehman Brothers. Les économistes estiment relativement faible le risque de faillite d’un Etat, à l’exception peut-être du cas de l’Ukraine. Moody’s vient d’ailleurs d’abaisser encore la note B1 du pays et les spreads sur les CDS atteignent le record de 3.800 points de base, ce qui signifie, rappelle le Handelsblatt, que les investisseurs doivent payer une prime de 38 % pour se couvrir contre le risque de défaut de l’Ukraine.La prime de risque est également très forte pour la Lettonie, avec 940 points de base, l’agence S&P ayant abaissé la note de cette république balte à BB+, donc au niveau #junk bond#.
La Deutsche Börse a déclaré mardi soir pour 2008 un bénéfice net en augmentation de 13 % à un peu plus de 1,03 milliard d’euros pour un chiffre d’affaires de 2,45 milliards (+ 12 %). L’accroissement du bénéfice net reflète entre autres une baisse de la charge fiscale liée au déménagement du siège à Eschborn, dans la banlieue de Francfort tandis que celui du CA tient en partie à la consolidation de l’International Securities Exchange (ISE) à compter du quatrième trimestre.Le directoire propose le versement d’un dividende inchangé de 2,10 euros par action, soit un taux de distribution de 38 %. Avec les rachats d’actions pour 380 millions d’euros dans le courant de 2008, le montant versé aux actionnaires atteint ainsi 770 millions d’euros. A noter que la baisse du volume de transactions a provoqué une baisse de 12 % de l’ebita de la division Xetra à 219,4 millions d’euros tandis que les ebita d’Eurex (marché à terme) et de Clearstream (post-marché) gonflaient de respectivement 35 % à 597,5 millions et 29 % à 489,6 millions d’euros.
Comme ils ne font plus partie des 45 premières capitalisations allemandes, le comité des indices de la Deutsche Börse devrait décider le 4 mars de sortir Deutsche Postbank et Infineon du Dax, rapporte Die Welt. Les candidats les mieux placés pour les remplacer sont Fresenius et Gea, mais d’aucuns citent aussi Hannover Rück (Hanovre Ré) et Solarworld.
Le spread des emprunts d’Etat autrichiens par rapport aux bunds allemands (10 ans) atteint 130 points de base et le différentiel est encore plus élevé pour les CDS, bien que les fondamentaux de l'économie autrichienne soient meilleurs que ceux de la zone euro en matière de PIB et de taux de chômage, constate la Frankfurter Allgemeine Zeitung.Pourtant, l’agence Moody’s, qui a identifié un risque potentiel élevé du fait de l’exposition aux pays de l’Est, reconnaît elle-même que l’Autriche sera probablement l’un des pays qui résisteront le mieux à la crise actuelle. Mais les marchés retiennent que les banques autrichiennes (Erste Bank, Raiffeisen International et Bank Austria) ont octroyé 230 milliards d’euros de crédits aux pays de l’Est, soit un cinquième du total des concours financiers distribués dans la région et 50 % du volume de leurs créances.
Siemens a décidé de créer une instance centralisée coiffant la recherche et le développement, la commercialisation et le développement de son portefeuille de produits permettant d'économiser l'énergie et de préserver l’environnement, indique la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Ce «sustainability board» sera présidé par Barbara Kux, responsable au sein du directoire des achats et du développement durable. Il comprendra un représentant de chacune des divisions (industrie, énergie, matériel médical) ainsi que des fonctions d'état-major (personnel, technologie et conformité). L’objectif n’est pas seulement d’accroître le chiffre d’affaires «écologique» (qui a été de 19 milliards d’euros pour l’exercice au 30 septembre 2008), mais également de satisfaire les sociétés de gestion qui attachent de plus en plus de prix au développement durable.
Selon l’Agefi, la taille du marché des émissions de dettes garanties a dépassé 300 milliards d’euros depuis l’automne dernier, dont 50% depuis le début 2009. Après les USA, c’est le Royaume-Uni, la France et l’Allemagne qui sont les plus grands émetteurs. Toutefois, précise le quotidien numérique, citant Natixis, le marché commence à montrer des signes d’essoufflement.
Après avoir touché un plus bas depuis 12 ans en début de semaine, Wall Street a rebondi mardi, le Dow Jones reprenant 3,32% à 7.351 points. Le rebond des valeurs financières, la FED ayant notamment déclaré qu’elle écarte un scénario de nationalisation des banques US, a largement contribué à cette note positive.
The venture capital branch of Lehman Brothers Holdings will become an independent company, the Wall Street Journal reports. The entity will drop the name Lehman Brothers Venture Partners, and will become known as Tenaya Capital. The firm will have USD750m in assets under management.
The Wall Street Journal reports that a fund of hedge funds owned by the brother and the son of US vice-president Joe Biden was sold exclusively by companies controlled by R. Allen Stanford, the financier accused of a USD8bn fraud. The USD50bn fund, entitled Paradigm Stanford Capital Management Core Alternative Fund, was the fruit of a collaboration with Paradigm Global Advisors, the company owned by the Biden family, and Stanford Financial Group. The fund has offered to refund the USD2.7bn it received from the Stanford company, the WSJ reports.
Apax Partners has sold 7.7% of its management firm to GIC Special Investments, an affiliate of the Singapore sovereign fund, and Future Fund, the Australian sovereign fund, the Financial Times reports. Negotiations are underway over a sale of a further 2.3% stake in the capital of the firm. The proceeds of the sale will be placed in a fixed-capital vehicle which will participate in future rounds of fundraising at Apax.
The Wall Street Journal reports that the Alternative Management Association (AIMA) will Tuesday propose measures to require hedge fund firms to increase their levels of openness. The measures will include a requirement that funds register with regulators and maintain regular contact with the authorities. The move comes at a time when there is a trend towards increased regulation of hedge funds.
According to a report by bfinance UK, the 133 defined-contribution pension funds in Britain suffered average losses of 16.5% in 2008, going by the State Street WM All Fund Universe index, while their Canadian counterparts lost 15.9%, according to the RBC Dexia Universe. The approximately 1,200 United States pension funds covered by the Trust Universe Comparison Service from Wilshire Analytics showed average losses of 22.1%, while according to Rubicon, their Irish counterparts fell by 34.8%. Japanese pension funds, for their part, lost 20.1%.
Investment Week reports that M&G Investments has posted net subscriptions of GBP3.4bn, which represents a contraction of 31% from their levels in 2007, although they doubled in fourth quarter to GBP0.7bn. Gross subscriptions come in at a record GBP16.2bn (+10%). Total assets, including GBP94bn managed on behalf of Prudential, were down at the end of December by 15% compared with their levels at the end of 2007, to GBP141bn. Net subscriptions to retail funds rose 62% last year, to GBP1.9bn.
The ?large buyout? group within the BVK association of private equity investors on Monday unveiled a private equity database for use by researchers. The data, available free of charge and presented in anonymous form, covers 35 acquisitions followed by resales in the period 1997-2007. The data were provided by Advent International, Allianz Capital Partners, Apax Partners, Bain Capital, BC Partners, The Blackstone Group, Carlyle Group, Cinven, CVC Capital Partners, KKR, Permira and TPG Capital.Average revenues for companies at the time of sale measured EUR1.05bn, which represented a 16% increase over their levels at the time of acquisition by the private equity firms. The number of employees increased by an average of 4%, to 4,424, and the average duration of private equity ownership was 4.8 years.
Standard & Poor’s (S&P) has announced that it has lowered its long-term credit rating for the private equity investor 3i Group PLC from ?A-? to ?BBB+?. The downgrade is explained as a result of uncertain profit outlooks and a financial profile which is ?not solid enough for a company rated in the A category,? the ratings agency says.
According to Hedge Fund Research (HFR), hedge funds investing in emerging markets last year saw their worst results since the beginning of the statistical series, with losses of nearly 37%, Hedgeweek reports. Assets fell by 43% from their levels at the end of 2007, to finish 2008 at USD67bn, largely due to net redemptions of USD6.7bn in fourth quarter. However, HFR states that in the twelve-year period from 1990-2008, hedge funds specialised in emerging markets posted annual performance of 13%, with volatility similar to that of the S&P 500 index, which, for its part, gained only 7.3% per year in the same period.
The Financial Times reports that Lord Skidelsky, a historian an biographer of John Maynard Keynes, is planning to leave the board of directors of Greater Europe, a hedge fund managed by the German firm Wermuth Asset Management, which lost more than 90% last year on investments in Russian assets. Another high-profile board member is also planning to leave the fund: Garret Fitzgerald.
While BGI recently estimated that assets in European ETF funds had increased 11.2% in US dollars in 2008 to a total of USD142.82bn (see Newsmanagers of 16 January), db x-trackers (Deutsche Bank) reports that the European market has grown in Euros by 24.3%, or EUR22.1bn, to EUR112.9bn as of the end of December. Three issuers account for more than three quarters of the market: 38% for Barclays Global Investors (with its iShares range), Lyxor (Société Générale), with 22% of the market, and db x-trackers (with 16%). In total, ETFs in Europe registered net subscriptions of EUR52.4bn, while all other categories of funds saw net outflows of EUR357.4bn. db x-trackers emphasizes that net inflows compensated for negative market effects in an environment in which the MSCI Europe index lost 48.2% last year.db x-trackers estimates that the European ETF market will continue to expand, to measure as much as EUR150bn by the end of next year. This will be driven by innovations in ETFs based on swaps in the area of bonds, and importantly, by subscriptions from pension funds.