Selon The Telegraph, Vanguard aurait soumis une offre de 5 milliards de dollars pour acquérir iShares, la filiale d’ETF de Barclays. Le quotidien britannique précise que Vanguard n’a pas souhaité faire de commentaires.
Henderson Global Investors lance le fonds Henderson Central London Office Fund II, un fonds fermé absolute return d’une durée de 7 ans, «construit pour bénéficier du cycle de l’immobilier de bureau du centre de Londres et l’apparition d’opportunités à saisir sur ce marché», indique la société de gestion dans un communiqué. Le fonds, qui n’est pas agréé par l’Autorité des marchés financiers (AMF), est destiné à des investisseurs institutionnels britanniques et internationaux. Il a pour objectif un TRI annuel de 12 %. Henderson souhaite lever jusqu’à 200 millions de livres sterling à l’occasion d’un premier closing fin 2009, l’objectif global étant de lever jusqu’à 500 millions de livres sterling. Henderson Central London Office Fund II sera géré par Clive Castle et Nick Deacon.
Hermes (30 milliards de livres) qui gère le fonds de pension de BT, a constitué un comité d’action pour faire pression sur les hedge funds pour que ces derniers fournissent davantage d’informations sur la composition de leur portefeuille, qu’ils soient davantage liquides et que leurs tarifications ne rémunèrent les gérants que lorsqu’ils produisent de bonnes performances, rapporte The Sunday Times.D’autre part, Hermes a confié 900 millions de livres à Hermes BPK Partners, dirigé par Matteo Dante Perruccio, pour investir dans des hedge funds.
Conformément à la décision de l’assemblée générale du 19 mai, le gérant suisse de fonds de hedge funds Castle Alternative Invest (de Pfäffikon, canton de Schwyz) a publié un prospectus en vue de la cotation secondaire à compter du 5 juin 2009 sur le London Stock Exchange (LSE) des actions ordinaires de la société qui sont déjà traitées en francs suisses et en dollars sur la Bourse suisse (SIX). Les titres seront traités en dollars ; l’objectif de cette introduction consiste à attirer de nouveaux investisseurs et à réduire la décote qui affecte les titres (30,57 % au 15 mai). L’encours, investi dans 35 hedge funds, se situait au 15 mai à 546 millions de dollars. Le «sponsor» du placement est RBS Hoare Govett.Le portefeuille, composé au 31 mars de fonds long/short equity (11,6 %), event driven (16 %), relative value (19,3 %) et CTA/macro (36,5 %), est géré par LGT Swiss Life Non Traditional Advisers AG du Liechtenstein, contrôlée à 56,3 % par la Fondation LGT Group et à 43,7 % par Swiss Life. Le gérant est conseillé par LGT Capital Partners Ltd, la filiale de gestion alternative de la Fondation LGT Group.Sur 5 ans au 31 mars, le fonds affiche une performance annuelle moyenne de 2,56 % contre une perte de 4,91 % pour le MSCI monde en dollars, avec une volatilité de 6,28 % contre 14,27 % pour l’indice. Pour la période entre le 1er janvier 1997 et le 31 mars 2009, la performance annuelle nette se situe à 6,6 % contre 0,3 % pour MSCI monde.
Das Investment rapporte qu’Henderson New Star a confirmé la teneur d’articles de Citywire et de Money Marketing selon lesquels il va confier à Richard Pease, le gérant vedette du fonds britannique New Star European Growth, le nouveau Henderson European Special Situations Fund qui sera lancé en fin d'été. Ce produit sera investi dans des sociétés solides, surtout des moyennes capitalisations, qui sont sous-valorisées parce qu’elles connaissent des problèmes momentanés de liquidité ou qui pourraient faire l’objet d’une OPA.
Grifffin Capital Management a décidé de fusionner son fonds European Hedge, qui n'était pas ouvert aux particuliers, avec le Griffin European Opportunities. Ces deux fonds ont beaucoup souffert de la crise financière et ne représentent plus au total qu’environ 50 millions d’euros d’encours, rapporte Das Investment. La fusion est consécutive à la démission d’Harald Wengust, qui dirigeait l’activité de gestion de fonds Europe occidentale. Le nouveau European Opportunities sera géré par Markus Resny, qui pilotait le hedge fund.
Selon Il Messaggero, Intesa Sanpaolo envisagerait de vendre Banca Fideuram, son pôle de banque privée et de conseillers financiers. Santander et BNP Paribas pourraient s’y intéresser, ajoute le journal italien.
Dans un entretien à L’Agefi suisse, Manisha Girotra, 39 ans, à la tête des opérations indiennes de UBS depuis sept ans, estime que «l’Inde est un marché émergent prioritaire pour UBS. Avec les marchés en Occident qui se rétrécissent, l’Inde représente un portfolio qui prendra de l’ampleur. UBS est sérieusement engagée en Inde. En témoigne les 150 millions de dollars qu’elle y a amenés. (...) Dans la deuxième semaine de juin, nous devrions ouvrir notre première succursale indienne, à Mumbai. Nous offrirons des services bancaires traditionnels d’instruments à taux fixe et de gestion de fortune».
Selon L’Agefi suisse qui cite la SonntagsZeitung, Lombard Odier doit liquider deux fonds de hedge funds. Il s’agit de Delta Global et Alternative Strategies, deux instruments emblématiques pour la banque privée genevoise. LODH avait lancé son premier fonds de hedge funds en 1991 et Delta Global était un des fonds les plus anciens encore actifs. La banque gère à l’heure actuelle plus de 3,7 milliards de dollars via huit véhicules selon une note aux investisseurs publiées en février 2009.
Newsmanagers : Les titres décotés ont les faveurs des investisseurs actuellement. Mais n’est-ce pas un peu facile compte tenu de la crise ? Comment une société de gestion typiquement «value» comme Métropole Gestion approche-t-elle les marchés? François-Marie Wojcik : Il est effectivement un peu simpliste de parler systématiquement de valeurs décotées quand le marché a baissé. Ainsi, aujourd’hui, certains titres dans le secteur des matières premières ou parapétrolier ont chuté fortement, mais la part du rêve est encore importante dans leur valorisation. La chute des cours n’est pas suffisante à notre avis. Il faut aussi que les marges soient également au plus bas. A ce titre, certaines valeurs cycliques nous offrent désormais de belles opportunités. A l’image de Saint-Gobain, Air France ou CRH en Irlande.NM : La sélectivité reste donc d’actualité…F-M. W. : Elle est essentielle et repose sur des critères tels que la qualité du management ou les politiques de financement des entreprises. La profondeur de la crise permet d’exclure une reprise en V rapide. Cependant, il est probable que le pire des mauvaises nouvelles soit derrière nous. Aussi est-il intéressant d’entrer aujourd’hui sur les marchés de façon progressive et de préférence quand le marché a un moment de faiblesse afin de soigner son prix d’acquisition. C’est comme cela que l’on prépare les conditions des plus values futures.NM : Que pensez-vous du marché obligataire aujourd’hui? F-M. W. : Il n’est pas nécessaire aujourd’hui de prendre des risques de signature importants pour pouvoir obtenir un rendement actuariel supérieur aux emprunts d’Etat. En effet, un certain nombre de rendements présentés comme très attractifs concerne souvent des sociétés en difficulté et/ou des papiers fort peu liquides. Or, nous faisons profession, chez Métropole Gestion, d’offrir au-delà d’un profil de performances régulier, une liquidité sur les investissements dans le cadre d’une gestion active. De plus, le contexte actuel est relativement inhabituel historiquement en ce sens qu’il permet d’offrir des coupons annuels qui sont souvent plus élevés que le rendement actuariel à l’échéance. Il convient donc de profiter des nouvelles émissions, et il y en a de nombreuses actuellement, pour engranger du papier à fort coupon et risque de signature raisonnable.NM : Faut-il s’inquiéter pour les marchés émergents d’Europe de l’Est, durement éprouvés par le crise?F-M W. : Il faut rappeler ici que les nouveaux entrants dans l’Union Européenne, bien qu’à l’est de l’Europe occidentale, ne sont pas des marchés émergents. En effet, ils profitent des subventions européennes pour dynamiser leurs économies de façon régulière (2 à 3 points de PIB par an) et ils bénéficient aussi de la protection monétaire, de fait, de la Banque Centrale Européenne dans un contexte de droit des affaires sécurisé. Il est à noter que ces bourses ont baissé l’hiver dernier de la même façon que les placements émergents pourtant plus risqués. Aussi, je suis convaincu que le moment est venu de profiter de ces baisses de marché pour se repositionner, c’est ce que fait notre fonds Métropole Frontière Europe. Je ne suis pas aussi serein évidemment sur la situation économique de la Russie par exemple.NM : Vous avez lancé il y a peu une activité de multigestion. Comment organise-t-on et développe-t-on ce type d’activité au sein d’une société comme la vôtre ? F-M W. : Soyons clairs. Métropole Gestion est reconnu depuis de nombreuses années comme un spécialiste des valeurs décotées et le restera dans les années à venir. On ne se refait pas. L’activité de multigestion, essentiellement destinée à notre clientèle institutionnelle et aux conseillers en gestion de patrimoine, est indépendante. Son responsable n’est pas rattaché à l’équipe de gestion et a les mains libres pour composer comme il l’entend ses fonds de fonds. Autre différence de taille, l’étude quantitative n’est pas au centre du process de gestion. Notre volonté est de repérer et sélectionner des gestions consistantes et à partir de là, de les renforcer en cas d’éventuels accidents de parcours. Et inversement, nous prendrons nos plus-values en phase de surperformance importante de ces gérants et de ces fonds. C’est un peu ce que nous faisons pour nos portefeuilles actions. Dans ces conditions, nous espérons offrir à l’investisseur, dans le cadre d’une multigestion à faible rotation, une optimisation de la performance.
L’affaire d’espionnage chez Deutsche Bank prend de l’ampleur, rapporte la Frankfurter Allgemeine Zeitung. Les victimes d'écoutes et autres filatures auraient été outre Hermann-Josef Lamberti, membre du directoire chargé de l’informatique, les épouses de plusieurs membres du directoire, des administrateurs représentant les salariés ainsi que des actionnaires connus pour leurs interventions critiques.
«En parfait accord avec le conseil de surveillance», Wolfgang Klein quittera au 30 juin la présidence du directoire de la Deutsche Postbank. Ce départ annoncé vendredi est motivé par des «divergences sur la politique ultérieure de l'établissement"… lequel établissement est passé sous le contrôle de la Deutsche Bank. Le nouveau patron de la banque sera Stefan Jütte, qui est nommé jusqu'à fin juin 2012 et qui était jusqu'à présent responsable de l’activité crédit au sein du directoire.D’aucuns pensent que l’enthousiasme très mesuré de Wolfgang Klein pour le rachat par la Deutsche Bank a été l’une des causes du divorce. Le communiqué précise que le conseil de surveillance et Wolfgang Klein vont s’efforcer de trouver une formule pour mettre fin au contrat de membre du directoire selon des modalités inférieures aux limites fixées par le code volontaire de gouvernance. En clair, cela veut dire que Wolfgang Klein ne percevra pas en totalité la rémunération correspondant aux trois années restantes de son mandat.D’autre part, le conseil de surveillance a accepté la démission immédiate au 29 mai de Dirk Berensmann, le COO, qui est remplacé par Mario Daberkow, qui dirigeait jusqu'à présent l’activité banque de transactions.
SEB Asset Management a annoncé vendredi après-midi que la suspension des remboursements de parts pour son fonds immobilier offert au public SEB ImmoInvest a été levée avec effet immédiat le 29 mai. Elle respecte ainsi son engagement de réouverture au bout de neuf mois.Depuis le gel des remboursements fin octobre, la liquidité du fonds s’est améliorée grâce à des souscriptions nettes de plus de 180 millions d’euros. Au total, avec les lignes de crédit mobilisables à brève échéance, le fonds dispose de liquidités d’environ 1,1 milliard d’euros. Le SEB ImmoInvest a réalisé pour l’exercice au 31 mars une performance de 5 % et le gestionnaire distribuera le 19 juin un dividende de 2,10 euros par action. Par ailleurs, devançant l'évolution du cadre juridique, SEB AM crée pour ce fonds une catégorie de parts spéciale pour les personnes morales.
Avec le ComStage ETF Commerzbank Commodity EW Index TR, le segment XTF de la plate-forme électonomique Xetra de la Deutsche Börse a accueilli jeudi son 451ème produit admis à la négociation (lire notre dépêche du 29 mai).Ce produit de droit luxembourgeois réplique l’indice de matières premières Commerzbank Commodity EW Index TR qui coiffe 16 matières premières liquides équipondées (donc à 6,25 % chacune) ; il s’agit de métaux industriels, de métaux précieux, de matières premières agricoles et d'énergie. La commission de gestion est fixée à 0,30 %.
Le directoire de l’association allemande BAI de l’investissement alternatif a nommé Frank Dornseifer membre du comité de direction responsable des affaires juridiques et du département «policy». Il est depuis 2007 directeur juridique du BAI. En fait, l’impétrant est le premier et unique membre du comité de direction. Le directoire est composé de cinq personnalités bénévoles. Le «premier président» du BAI est Achim Pütz. L’association comprend actuellement 125 membres, des sociétés comme des personnes physiques.
L’autorité de surveillance financière (BaFin) a octroyé l’agrément de commercialisation en Allemagne au fonds de fonds long/short Gideon I du gestionnaire viennois FTC Capital, rapporte Das Investment. Ce fonds lancé le 16 janvier 2006 utilise un modèle de suivi de de tendance et peut être investi à 100 % en cash si aucune tendance n’est décelable. La performance au 30 avril depuis le lancement ressort à 3,54 % ; depuis le début de l’année, elle se situe à 2,29 %.
Barclays va concentrer à Madrid son analyse paneuropéenne pour les fonds obligataires et monétaires tandis que Paris sera focalisé sur les actions européennes, rapporte Expansión. La banque britannique affiche 20 milliards d’euros d’actifs sous gestion en Espagne, en France et au Portugal. Chaque pays continuera de gérer ses fonds pour son compte, mais ce seront les centres paneuropéens qui fourniront les idées d’investissement aux gérants.Cette réorganisation permettra à la filiale espagnole (4,5 milliards d’euros d’encours) de gagner du poids dans la structure européenne. Elle disposera d’une équipe de 6 personnes, soit 12 % de l’effectif de sa filiale locale de gestion d’actifs. Cela se traduira par le recrutement d’un directeur commercial et d’un analyste spécialisé sur la courbe des taux. D’autre part, le poste de responsable du crédit et des obligations d’entreprises a été pourvu par transfert interne.
Un univers assez impitoyable. C’est ainsi qu’est décrit le monde des traders, rapporte la Tribune, en reprenant les conclusions d’un rapport de 150 pages demandé par les élus du personnel de la Société Générale, et portant sur les conditions de travail de cette catégorie de professionnels. L’étude en question présentéele 14mai par le cabinet Technologia, au terme d’une enquête réalisée auprès de 779 employés des salles de marchés, débouche sur cinq préconisations. La direction de la banque a assuré prendre au sérieux les problèmes relevés.
Dans un entretien aux Echos, le président sortant de l’Association française des investisseurs en capital, Pierre de Fouquet, estime que «le capital-investissement n’est pas en faillite. Si les fonds ont enregistré une baisse des valorisations, leur véritable performance ne sera connue qu’au terme de leur durée de vie, quand l’ensemble des participations aura été cédé. Au contraire, l’industrie peut et doit contribuer à la sortie de crise en injectant des capitaux dans les entreprises en recherche de fonds propres».
Selon Les Echos, Baudoin Prot, administrateur directeur général de BNP Paribas, devrait prendre la suite de Georges Pauget, directeur général de Crédit Agricole, à la tête de la Fédération bancaire française (FBF) à compter de septembre. Et François Pérol, le patron du futur groupe Caisse d’Epargne-Banque Populaire, pourrait prendre la vice-présidence.
Olivier de Royère, gérant des FCP actions Cogefi Prospective et Cogefi France chez Cogefi Gestion, continue de privilégier le scénario d’une sortie de crise très progressive. Dans la composition du portefeuille de Cogefi Prospective, investi sur des midcaps françaises, le gérant choisit en priorité trois types de valeurs. En premier lieu, Olivier de Royère recherche des entreprises «intrinsèquement sous valorisées» à l’image de la société Arkema, achetée en mars «alors que le titre ne valait que 30% de ses fonds propres», explique le gérant. Il évoque également le cas du cimentier Vicat, «pourtant extrêmement bien géré et qui a su conserver un bilan beaucoup plus solide que les grands du secteur». Le second type de valeurs attractives sont celles liées à l’efficacité énergétique et aux énergies renouvelables et capables de créer de la valeur. Olivier de Royère cite notamment Nexans, Faiveley ou encore Saft. Enfin, le gérant de Cogefi Prospective couvre le thème de la consommation émergente via Seb. «Le leader mondial du petit électroménager est la valeur de consommation française la mieux placée pour bénéficier de la croissance de la demande dans les pays émergents ou elle réalise 45% de ses ventes depuis le rachat du chinois Supor», précise-t-il.
Best Buy, la chaîne américaine de magasins de produits «bruns», va lancer un fonds géré par des anciens et actuels spécialistes d’Internet de News Corp, rapporte le Financial Times. Ce produit sera spécialisé sur les médias numériques. La société de capital risque Velocity Interactive Group aidera à gérer ce nouveau fonds.
Newsmanagers: how do you see your activities developing in the next few months?Manooj Mistry: We have been active on the ETF distribution market since January 2007, and present in the French market in this niche since February 2008. Today, db x-trackers manages more than EUR21bn in ETFs on 5 European stock markets, and has a market share of 17% in Europe. We are one of the three largest actors on the European ETF market, and are planning to stay that way. Activities at db x-trackers grew be 103% in 2008, and I think we will be able to maintain the same growth rate for 2009.We are always working to enrich our product range as much as possible, and to keep it as diversified as possible. It is this richness of offerings which makes us strong, and that is what we want to strengthen further to make ourselves stand out from our competitors. Our ETFs withstood redemption demands well as the markets collapsed in 2008.Newsmanagers: What are the major advantages of investment in ETFs for institutionals?Manooj Mistry : Institutionals are changing their approach to the construction of portfolios. The are now increasingly turning to asset allocation models. This way, they can use ETFs like bricks to construct an allocation all their own, and place them in parallel or in complement to traditional funds, to render their portfolios more diversified and more flexible.Flexibility is also one of the key advantages of ETFs for institutionals. ETFs allow them, for example, to be exposed to various geographical regions, without necessarily having the expertise internally. They also allow institutionals to have a very precise sectoral coverage.Within asset allocation, ETFs can also be a way to provide strategic allocation (for the core portion of the portfolio), or a tactical allocation (in the satellite portion).Newsmanagers: What types of ETFs are you planning to launch in the near future?Mistry. We would like to continue to offer the most diversified range possible to allow our clients to pick and choose the products they need for their allocations.This Thursday, we launched 14 new ETFs on Euronext Paris, bringing the number of products we offer on this market to 37. Among the new ETFs are 10 products which did not net exist in France in this form. Many of these are short ETFs on sectors or the FTSE.For the launches we are planning, we are looking at opportunities in leveraged ETFs in particular. In Germany, we recently launched a hedge funds ETF.We are also preparing to launch an ETF designed with S&P in the next two months, which will track the performance of the most carbon efficient companies.In the past few months, we have seen strong interest from institutional investors for European equities ETFs, and our ETF specialised in commodities, whose assets have risen from EUR250m to EUR500m since the beginning of the year. Another strong trend is that niche ETFs are developing rapidly. Our Sharia ETF, for example, has been very well-received.
The German institutional fund KanAm Spezial grundinvest has invested EUR17.7m in the acquisition of the Pulsar building (commercial and office space, totalling 1,810 square metres) in rue de la Pépinière,near Saint-Lazare station in Paris. The major commercial tenant in the property, Starbucks, has signed a lease until 2019, and the offices are fully leased until 2017; the largest tenant is Krauthammer International.