Reforms to European financial regulations will be mentioned in the final declaration at the end of the European summit to be held on 18 and 19 June, according to Reuters, which has seen the document, L’Agefi reports. “The European Commission calls for rapid progress in the area of regulation of financial markets, particularly regulation of hedge funds and increased tier one owners’ equity requirements for banks,” the draft statement to conclude the summit announces.
In May, equities funds on sale in Sweden attracted SEK14.7bn in net subscriptions, the highest level ever recorded in one month (excluding PPM), the Swedish investment fund association Fondbolagens Förening reports.Diversified funds and bond funds also show a positive balance of inflows, of SEK1.1bn and SEK0.8bn, respectively. However, money market funds have seen outflows of SEK8.6bn, while SEK0.3bn have flowed out of hedge funds.In all asset classes combined, Swedish funds have posted net subscriptions of SEK7.8bn, the sixth consecutive month of net inflows. Year to date, inflows have totalled SEK27.5bn, of which SEK36.7bn have gone into equities funds.
Simon Walker, head of the BCVA (British Venture Capital Association), is remaining steadfast in his opposition to a planned European directive on hedge funds, Les Echos reports. The legislation will “profoundly affect the ability of private equity to help Europe to recover,” Walker claims. The UK government will hear the grievances of City professionals this week. The UK is by far the largest market in Europe for private equity.
As usual in a recession, the recovery of the stock markets has been largely driven by the financial sectors. According to La Tribune, the fact that in Europe, banks’ share prices have risen 102% since their low point on 9 March does not necessarily mean that all the troubles are behind us. Between the peak in April 2007 and the lowest point on 9 March 2009, there was a fall of 83%. In Europe, the extent to which the share prices of European banks is depressed remains significant (-66% off their previous peak in 2007). Among the factors that favour the sector, the newspaper observes, US banks are benefiting from a recovering appetite for investment; these banks have raised nearly USD100bn to reimburse their emergency capital injections to the US Treasury. In addition to this, sales activity has been sustained thanks to record bond issues and numerous capital increases. The significantly stronger decline in short-term rates than long-term rates on both sides of the Atlantic has worked strongly in the favour of banks. Financial analysts still predict that there will be a strong rebound in bank profits in 2009 (+37.8%, after an all-time decline of 78.1% in 2008). But these good news seem to have already been taken into account by the market.
At the current rate of consumption, the planet now has enough oil left to last 42 years, La Tribune notes. According to statistics published by BP yesterday, the newspaper reports, proven worldwide oil reserves now remaining to be mined total 1.258 trillion barrels, down 0.2% from 2008. This is the first time in ten years that the amount of proven reserves has fallen.
Central banks face a real headache, as rising returns on government bonds on both sides of the Atlantic may undermine a potentially sustainable economic recovery, La Tribune reports. Despite strategies employed by the Fed and the Bank of England to attempt to confront this, tension is increasing, particularly in the past three months. The newspaper points out that returns on US ten-year government bonds has risen from 2.20% at the beginning of the year to 3.92% yesterday. German bunds with the same maturity have risen from 2.89% to 3.725. And now movements on the part of creditors are there to contend with. After China at the end of last week, Russia is now planning to reduce the presence of US government bonds in its currency reserves by Usd401bn, in favour of bonds issued by the International Monetary Fund (IMF). As the BRIC countries (Brazil, Russia, India and China) come close to caching up, La Tribune reports, the offensive against Uncle Sam is gaining momentum. The spectre of the inflationary monster, in the wake of massive recovery programs in Europe and the United States, and the borrowing needs of the public sector in the most economically powerful countries on the planet contribute to this problem. La Tribune estimates that Europe is better immunized against these threats than the United States, where returns on ten-year US Treasury bonds are still higher than those in Germany.
In the United States, long-term mutual funds have posted net subscriptions for the twelfth consecutive week, according to statistics from the Investment Company Institute, cited by the Wall Street Journal. In the week ending 3 June, total subscriptions came to USD13.6bn.
Credit Suisse, which already had a presence in Qatar in private banking, will now roll out investment banking and asset management services in the country. Aladdin Hangari becomes country head for Qatar.
La Russie a ouvert la porte à une réduction, dans ses réserves de change, de la part des emprunts d'Etat américains au profit d'obligations émises par le FMI
Fernando Rodríguez Vila, ancien président d’Iberia Tiles, et José Luis Artiga, ancien administrateur délégué de Texpack, ont créé en 2003 la société de capital-investissement Prax Capital à Shanghai. Actuellement, conseillés par A&G pour l’Europe, ils cherchent des souscripteurs pour leur troisième fonds qui devrait lever 400 millions de dollars d’ici à la fin de l’année, rapporte Cinco Días.L’histoire de Prax Capital est émaillée de succès (Little Sheep, China Surgery, Huiteng Windpower ou Suntech). Fernando Rodríguez Vila explique les bons résultats de Prax Capital par le fait que la société n’a jamais investi à contre-courant des desiderata du gouvernement de Pékin et qu’elle n’a pas recours à l’endettement.
Newsmanagers: l’an dernier, vous avez été parmi les premiers à lancer un fonds dit à échéance composé d’obligations privées. Depuis, ces fonds connaissent un grand succès. A ce titre, le regain d’intérêt pour les obligations «corporate» ne vous inquiète-t-il pas? Sébastien Barbe: Objectivement, non car il faut replacer ce succès dans son contexte. Rothschild & Cie Gestion est le leader en France des fonds à échéance, avec un encours de plus de 400 millions d’euros. Ce montant est à rapprocher du volume d’émissions actuel, exceptionnel, représentant 190 milliards d’euros. Avec des fonds à échéance qui, tout compte fait, représentent environ 1,5 milliards d’euros, la marge est pour le moins confortable. Ajoutons que le phénomène n’est pas prêt de se tarir dans la mesure où, désormais, ce sont les particuliers qui sont sollicités. Je pense notamment à des émissions comme celle d’EDF à 4,5 % par an pendant cinq ans. A qui s’adressent vos fondsà échéance ? Notre premier fonds lancé l’an dernier avec une échéance prévue en 2013 s’adressait essentiellement à nos clients de la gestion privée. Ces produits répondent bien à un besoin de diversification de leurs patrimoines financiers. Sachant que les marchés obligataires sont complexes et que la diversification est impérative, les fonds s’imposent naturellement pour un particulier. Le dernier fonds que nous avons lancé consiste à exploiter les opportunités créées par la crise. Nous l’avons voulu aussi simple et diversifié avec plus de cent quarante émetteurs. Cette fois, il s’adresse également aux petits investisseurs institutionnels, aux entreprises pour accueillir une partie de leurs liquidités si mal rémunérées aujourd’hui. Quelle différence affiche-t-il par rapport à votre premier fonds à échéance? Avec Elan 2013, nous avons fait le choix d’un fonds ouvert et je pense que nos clients apprécieront la liquidité que nous leur procurons par ce bais. En n’étant pas enfermés dans une stratégie à 5 ans, ils pourront profiter quand ils le souhaiteront d’un arbitrage en faveur d’une autre classe d’actif. En outre, plus le temps passe, plus la prime de risque, à des niveaux historiques à l’émission, diminue. Dans le même temps, la rémunération offerte reste séduisante. Cela étant, certains investisseurs n’attendent-ils pas trop de ces fonds «corporate»? Oui. Je trouve que de nombreux souscripteurs se concentrent trop sur un taux actuariel annoncé, à l’image des surenchères de taux annoncées par les banques quand il s’agit de faire un prêt immobilier. Car plus le taux annoncé est élevé, plus la probabilité de subir des défauts dans un contexte économique, vous en conviendrez, très dégradé est élevée. Et ces défauts imputeront le taux annoncé au départ. Dans Elan 2013, nous évitons d’investir trop sur le compartiment des obligations à haut rendement (actuellement à 1,6%), même si on peut le faire à hauteur de 20%. Nous préférons utiliser cette poche pour conserver les titres déjà achetés qui pourraient être dégradés dans le futur par les agences de rating. Les souscripteurs devraient engranger une performance annuelle supérieure à 6% en l’absence d’évènements majeurs, et selon nous, la progression du fonds sera beaucoup plus rapide au début qu’à la fin.Faut-il avoir peur de la création d’une bulle du coté des titres d’Etat? Il est vrai que les taux des obligations d’Etat sont bas et ont vocation à remonter. Le risque de taux de nos fonds à échéance est faible et géré. Un crack obligataire pourrait ralentir la progression de la valeur liquidative mais sans remettre en cause les objectifs à l’échéance.
Le fonds de LBO PAI Partners ayant décidé de se retirer des négociations lundi, les créanciers de Monier (ex-Lafarge Roofing) ont pu trouver un accord qu’ils présenteront jeudi à la direction du groupe, rapporte L’Agefi.
Selon Les Echos, la Caisse des Dépôts et Consignations et les trois autres fondateurs, ses homologues italien (la Casa Depositi e Prestiti) et allemand (KfW), et la Banque européenne d’investissement (BEI), ont signé une charte affirmant leur identité commune. Une nouvelle étape devrait être franchie le 22 juin lors de la conférence du Club des investisseurs de long terme que plusieurs fonds devraient rallier, en particulier le fonds souverain du Koweït, la Kuwait Investment Authority (KIA), celui du Qatar, la Qatar Investment Authority (QIA), le fonds d’Abu Dhabi, Mubadala, la Banque publique russe de développement, la Caisse des Dépôts et de Gestion du Maroc et la Caisse des Dépôts du Québec.
L’hebdomadaire Agefi Actifs a procédé hier à la remise des prix des « Actifs du Patrimoine » au cours d’une cérémonie qui s’est tenue à Paris. Quinze récompenses ont été attribuées. Dans un premier temps, en partenariat avec la société Europerformance, il s’agissait de distinguer les fonds ayant bénéficié des souscriptions les plus fortes en distinguant, en matière de distribution, les réseaux des établissements spécialistes. Dans le premier cas, l’ «Actifs d’or » de la distribution dans la catégorie « fonds actions de plus d’un an » a été remis à Natixis Asset Management pour le fonds Natixis Actions US Value. L’ « Actifs d’or » de la distribution dans la catégorie des fonds diversifiés de plus d’un an a été attribué à la Mondiale pour son fonds La Mondiale Offensif. L’ « Actifs d’or » de la distribution dans la catégorie des fonds obligataires de plus d’un an a été décerné une nouvelle fois à Natixis Asset Management pour le fonds Natixis Souverains Euros 3-5. Enfin, l’ « actifs d’or » de la distribution pour les fonds de moins d’un an a été attribué à Groupama AM pour son fonds Groupama FP Dette Emergente.Dans la catégorie des établissements spécialistes, Lyxor AM a reçu l’ « Actifs d’or » de la distribution dans la catégorie des fonds actions de plus d’un an pour son fonds Lyxor ETF DJ Euro Stoxx 50 A. L’ « Actifs d’or » de la distribution pour la catégorie des fonds obligataires de plus d’un an est également revenu à Lyxor International AM pour son fonds Lyxor Euromts 1-3 y. L’ « Actifs d’or » de la distribution pour les fonds diversifiés de plus d’un an est allé à Carmignac Gestion pour son fonds CarmignacPatrimoine (A). Enfin, l’ « Actifs d’Or » de la distribution des fonds de moins d’un an a été attribué à la Française des Pacements pourle fonds LFP Oasis Obligataire 2013. Dans sa seconde partie, la cérémonie a été consacrée à la remise des prix des « Actifs de l’Innovation » attribués après une étude de cinquante neuf dossiers présentés. Dans la catégorie « Assurance vie », ces récompenses ont été décernées par un jury composé de la rédaction de l’Agefi Actifs et d’Olivier Eon, responsable éditorial et méthodes de test de la société Testépourvous. Le prix spécial du jury a été décerné à Dexia Epargne Pension pour son Pack Obsèques Familial .L’ « Actifs de bronze » de l’innovation est revenu au Centre Français du Patrimoine pour son contrat Prymatys.L’ « Actifs d’argent » de l’innovation a été attribué à l’assureur Allianz pour son contrat Allianz Retraite Invest4Life. Enfin, Axa a reçu l’ « Actifs d’or » de l’innovation pour son contrat Accumulator Retraite. En association avec la société Periclès Consulting, dans la catégorie « OPCVM », l’ « Actifs de bronze » de l’innovation a été remis à la Française des Placements pour son fonds Activinflation, », l’ « Actifs d’argent » de l’innovation» est allé à BNP PAM pour le fonds Parworld Emerging Step 80, et enfin, l’ « Actifs d’or » de l’innovation a été attribué à Harewood AM pour son fonds Harewood Covered US Equity
Edmond de Rothschild Financial Services et Edmond de Rothschild Multi Management annoncent ce mercredi matin le rapprochement de leurs équipes et savoir faire dans un pôle unique, Edmond de Rothschild Investment Managers.Le rapprochement sera juridiquement opérationnel à compter du début du mois de juillet, sous réserve des autorisations et des demandes d’agrément en cours, notamment auprès de l’Autorité des Marchés Financiers. Ce nouveau pôle regroupera près de 110 professionnels et affichera des encours de plus de 9 milliards d’euros pour le compte de clients privés et institutionnels, précise le communiqué. Guillaume Poli deviendra président du comité exécutif de Edmond de Rothschild Investment Managers, et Olivier Neau, sera nommé vice-président, en charge des activités de gestion. Edmond de Rothschild Investment Managers sera la marque commerciale de l’ensemble constitué par EdRIM Solutions, entreprise d’investissement en charge notamment de l’activité de structuration et de la commercialisation de la gamme commune, et sa filiale de gestion d’actifs, EdRIM Gestion. «Avec ce rapprochement, La Compagnie Financière Edmond de Rothschild renforcera la force de frappe de son offre de gestion d’actifs autour de deux pôles complémentaires et performants : Edmond de Rothschild Asset Management, spécialiste de la gestion actions s’appuie sur un savoir-faire reconnu en matière d’analyse des valeurs et de sélection de titres ; Edmond de Rothschild Investment Managers réunira l’ensemble des expertises permettant de diversifier et limiter le risque d’un portefeuille», déclare Michel Cicurel, président du directoire de La Compagnie Financière Edmond de Rothschild.
A fin mai, l’encours des 693 européens ressortait à 168,3 milliards de dollars, ce qui signifie que 69 produits ont été lancés depuis le début de l’année, soit une augmentation de 9,7 %. Selon l’analyse mensuelle d’iShares (Barclays Global Investors ou BGI), les actifs sous gestion ont affiche un gonflement de 18,1 % pour janvier-mai, une hausse trois fois plus rapide que celle l’indice MSCI Europe en dollars (6 %).iShares demeure largement en tête parmi les émetteurs, avec 158 ETF et un encours de 65,87 milliards de dollars, soit une part de marché de 39,1 %. Lyxor Asset Management (Société Générale) affiche 114 produits et une part de marché de 21,5 % avec 36,25 milliards de dollars d’actifs sous gestion. Quant à db x-trackers (Deutsche Bank), il atteint déjà 102 ETF et des encours de 28,14 milliards de dollars correspondant à 16,7 % du marché. Les trois premières maisons trustent donc à elles seules 77,3 % des actifs totaux.
Les équipes d’analystes du groupe Skandia ont sélectionné deux nouvelles sociétés pour assurer la gestion de deux compartiments de la Sicav Skandia Global Funds.Le Skandia European Opportunities Fund sera repris par SVM Asset Management, alors qu’il était précédemment géré par Thames River. «Fondée en 1990, SVM est une société de gestion entrepreneuriale basée en Ecosse. Véritable boutique indépendante, elle est reconnue pour sa compétence en gestion actions européennes et UK. SVM gère 530 millions d’euros à fin décembre 2008", précise Skandia. Quant à Skandia Japanese Equity Fund, il troque JP Morgan pour FuNNeX Asset Management. «Créé en 2000, le gérant FuNNeX propose une gestion de conviction basée sur la recherche fondamentale. A l’image de son dirigeant, Masaru Nishizawa, FuNNeX promeut des valeurs fortes à travers ses investissements. Les encours de FuNNeX s’élèvent à 927 millions de dollars à fin décembre 2008".
Selon Ignites Europe, Pimco va s’attaquer au marché européen des ETF, après avoir lance son premier ETF aux Etats-Unis la semaine dernière. Le gestionnaire a entamé des négociations avec d'éventuels prestataires de services pour mettre en place une plate-forme ETF en Europe, probablement à Dublin.
Head of distribution Americas de Credit Suisse Asset Management à New York, Michael Baldinger rejoindra le 1er juillet le gestionnaire SAM Sustainable Asset Management (groupe Robeco) en tant que head clients & distribution ; il sera à ce titre membre du comité exécutif. Sa mission, comme chez CSAM à New York, consistera à développer une clientèle institutionnelle et «wholesale» de plus en plus intéressée par les stratégies d’investissement socialement responsable (ISR) et de développement durable.
La question du secret bancaire agite la Suisse, et de nombreuses petites banques helvétiques spécialisées dans la clientèle privée offshore devraient connaître des difficultés, analyse L’Agefi. Le pays s’annonce donc comme un terrain de chasse privilégié pour les banques françaises, notamment en raison de la fragmentation de la gestion de fortune. Parmi les banques intéressées par la Suisse, on retrouve surtout, selon L’Agefi, le CIC à travers sa filiale locale l’ex-Banque Cial, et SG Private Banking SA.
Selon Le Temps, plutôt que de convaincre le client de lui confier uniquement un mandat discrétionnaire, la banque privée suisse Wegelin se lance dans la gestion «semi-institutionnelle», axée principalement sur le concept de gestion dite «core-satellite». Une nouvelle unité lui sera dédiée.
Mardi, l’allemand Hauck & Aufhäuser Privatbankiers a annoncé avoir acquis la totalité des parts du gestionnaire de fortune suisse Dr. Höller Vermögensverwaltung AG fondé en 1982, une maison qui s’est fait une spécialiste de l’investissement éthique et écologique. La gestion de portefeuille de la nouvelle filiale restera à Zurich.Dr Höller Vermögensverwaltung investit en actions, obligations et fonds d’investissement dans le monde entier. Chaque entreprise ou émetteur est soumis à une analyse éthique à la lumière de critères positifs mais aussi de critères d’exclusion (alcool, tabac, jeux de hasard, armement). Les décisions concrètes d’investissement sont soumises au jugement d’un comité d'éthique composé d’experts «interdisciplinaires» appartenant aux mondes scientifique et économique.
GLG prévoit de recruter deux associés fondateurs de Pendragon Capital (Kaveh Sheibani et Julian Harvey Wood) et va lancer plusieurs fonds cette année, selon un article de Hedge Funds Review. Parmi les lancements prévus figurent le GLG Atlas Value and Recovery Fund et le GLG Convertible Basis Opportunities Fund.
Investment Week rapporte que Bramdean Alternatives a indiqué au London Stock Exchange mardi que le mystérieux candidat repreneur dont il a fait état en avril est en fait Petersfield Asset Management, qui appartient à Nicola Horlick, elle-même CEO de Bramdean et gérante du portefeuille alternatif. L’offre aurait été présentée le 17 mars.
Jörg Ambrosius (State Street) et Dirk Werthmann (BHF Asset Servicing) ont indiqué tous deux à la Frankfurter Allgemeine Zeitung qu’ils s’attendent pour les trois à cinq prochaines années à une concentration sur le marché allemand de la banque dépositaire, qui compte actuellement 60 établissements pour des fonds d’investissement d’un encours d’environ 1,2 billion d’euros. Pour Jörg Ambrosius, il n’en restera que cinq à huit, et les plus petits sont les plus vulnérables. Pour l’heure, State Street est le numéro un, avec 260 milliards d’euros, devant BHF Asset Servicing (85 milliards). Viennent ensuite JP Morgan (72 milliards), Caceis (68,5 milliards) et BNP Paribas (57,4 milliards), tandis que BNY Mellon arriverait à moins de 30 milliards. Les grandes maisons étrangères, notamment State Street, JP Morgan, BNY Mellon, HSBC et BNP Paribas, devraient continuer à gagner des parts de marché. Les plus petits acteurs sont les Landesbanken, et les professionnels comptent que BayernLB et HSH Nordbank seront les premières à vendre leur activité de conservation.
Depuis le 29 mai, la société de gestion de fonds immobiliers institutionnels DEFO - Deutsche Fonds für Immobilienvermögen GmbH (2,5 milliards d’euros d’encours) a pris le nom d’Union Investment Institutional Property GmbH, ce qui marque davantage l’appartenance de cette entité au groupe Union Investment (banques populaires allemandes). La direction générale, composée de Martin Eberhardt et Wolfgang Kessler est renforcée par l’arrivée d’Ingo Hartlief, qui devient président du comité de direction. Il demeure parallèlement membre du directoire de l’autre filiale immobilière d’Union, à savoir Union investment Real Estate (fonds offerts au public), fonction qu’il exerce depuis 2002.
Baring Asset Management Allemagne annonce la nomination de Marion Wolf au poste de «relationship manager». Elle rejoint l'équipe commerciale basée à Francfort, qui compte désormais 15 personnes.